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Culture en Mauritanie

Election au syndicat de l’enseignement du supérieur à l’université de Nouakchott

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Election du syndicat de l’enseignement du supérieur à l’université de NouakchottL’élection au syndicat national des enseignants du supérieur en Mauritanie a eu lieu aujourd’hui, samedi 9 juillet, dans les locaux de l’Université de Nouakchott.

Deux candidats sont en lisse, il s’agit du Pr Mohamed lemine Ould Chamekh, candidat du parti au pouvoir et un candidat indépendant après le retrait du candidat de la mouvance islamique de la course.

Selon les dernières informations qui nous sont parvenues, le candidat du parti au pouvoir aurait recueilli la totalité des voix et cela à quelques heures avant la proclamation des résultats définitifs.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Des journées de concertation pour la réforme de la presse

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Des journées de concertation pour la réforme de la presse Contrairement à ce qui était prévu, la commission de préparation des Etats Généraux de la presse en Mauritanie vient de communiquer que les journées de concertation pour la réforme de la presse indépendante vont se dérouler les 11,12,13,14 juillet.

Etant programmées auparavant au mois d’août, le comité de préparation jetant un véritable pavé dans la mare a pris de court tout le monde en annonçant cette date. En tout cas, pour nous, en tant que presse régionale, le temps imparti ne suffisant pas, nous ne pouvons participer à ces journées.

D’ailleurs plusieurs voix concordantes ont déjà crié à une véritable mascarade un échec programmé du fait du manque de sérieux, du cafouillage du comité d’organisation de ces journées de concertation sur la presse.

Bakari Gueye l’un des plus anciens journalistes de la presse francophone met en relief les griefs qui sont un véritable frein à l’émancipation de la presse nationale : régionalisme, tribalisme, ethnicisme, politisation à outrance, favoritisme, amateurisme, incompétence et le manque criant de volonté politique de la part des pouvoirs publics.

Dans tous les cas, le comité d’organisation pense que ces 4 journées de réflexion sur la presse seront l’occasion de discuter et surtout de trouver des solutions idoines aux multiples problèmes récurrents dans lesquels nage la presse depuis belle lurette.

Dans sa déclaration distribuée ce vendredi 8 juillet le comité d’organisation a expliqué que l’objectif de ces journées est de mettre sur une seule table les professionnels de la presse dans un climat serein sans marginalisation ni exclusion. Empreintes de dynamisme et d’harmonie, ces journées vont frayer la voie à une nouvelle période. A l’issue de cette concertation, le comité d’organisation s’attend à un changement fondamental qui va ouvrir des horizons nouveaux pour la renaissance d’une presse libre unifiée, responsable et professionnelle.


Source : Nordinfo (Mauritanie)

 

 

 

Concours d’entrée au Prytanée militaire : Quand l’armée joue au plus fin

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Concours d’entrée au Prytanée militaire : Quand l’armée joue au plus fin Le concours d’entrée en première année au Prytanée militaire de Nouakchott a vécu. C’était samedi dernier. Créé pour encourager l’excellence dans le milieu scolaire, cet établissement risque de n’accueillir l’an prochain que des fils de militaire.

En fait, au matin de ce jour, près de 95% des enfants acheminés sur place, l’étaient à bord de voitures militaires, conduites par leurs parents… militaires. En vérité, tout porte à croire que les militaires ont créé cet établissement pour leur seule progéniture. Les faits sont là qui le confirment : en amont d’abord !

Chaque année, ce sont les militaires qui sont les premiers informés, de la date d’organisation du concours d’entrée dans cette école et conséquemment, utilisent le temps nécessaire pour la confection des dossiers de leurs enfants. Et chaque année, les services de l’armée chargés de la communication, attendent deux jours avant la date buttoir du dépôt des candidatures, pour rendre public le communiqué consacrant la tenue dudit concours.

Certes, cette année, l’armée a innové dans la manière en créant des centres de réception de dossiers dans l’ensemble des wilayas du pays. Mais en n’offrant aux potentiels candidats qu’un maximum de deux jours pour la constitution de leurs dossiers, elle sait que c’est peine perdue pour eux.

Ainsi, 90% des 350 candidats qui ont finalement déposé leurs dossiers de candidature, et qui ont été admis, in fine, à passer le concours du jour, auraient un père, un oncle ou un proche, en fonction dans l’armée nationale, le cas échéant, un parent proche, retraité de l’armée.

Et « charité bien ordonnée commençant par soi-même », l’état major national a agi en amont, dans les textes régissant les textes de loi du Prytanée : 10% de l’effectif reviennent de fait chaque année, directement à l’armée nationale ! Sont donc finalement mises en jeu pour la première année scolaire, 40 places, qui risquent de profiter particulièrement à la famille militaire représentée dans les rangs des candidats à près de 90% de l’effectif.

Ces faits déplorables puisque favorisant des enfants cibles par rapport à d’autres appartenant tous au même pays, et devant par conséquent jouir des mêmes droits, ne s’arrêtent pas là.

En effet, chaque année, l’effectif arrêté au départ, est gonflé pendant l’année scolaire où il n’est pas rare de voir des nouveaux élèves qui n’ont pas passé le concours, présentés à l’administration scolaire. Il s’agirait « d’enfants bien nés » appartenant à des familles « particulières » qui tirent leur puissance et leur force d’influence de leur tribu, de leur richesse ou de la place qu’elles occupent dans les rangs des forces armées ou dans le Système.

C’est ce qui explique que depuis sa création, le Prytanée militaire a chaque fois vu ses effectifs de départ, gonflés. L’école, dispensant l’un des meilleurs enseignements de la place étant l’établissement scolaire le mieux équipé et qui offre de surcroît, des débouchées certaines, est convoitée de tous ! Seulement, en général, ces enfants ne réussissent pas, du fait de leur faible niveau et sont systématiquement renvoyés de l’école au terme de leur première année.

En tout état de cause, le concours a été organisé samedi dernier. Les candidats ont passé les trois épreuves dans la discipline. La surveillance a été stricte, même si… Dans quelques semaines, les résultats vont tomber. On verra alors le pourcentage de représentativité de la famille des forces armées dans le nouvel effectif.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Pas de bourses pour les étudiants mauritaniens dans les universités privées étrangères

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Les étudiants mauritaniens poursuivant un cursus dans les universités étrangères quelque que soit  la filière et leur performance,  n’ont pas  droit à la bourse. Telle la décision de la Commission Nationale des Bourses (CNB) de niveau II, au cours de sa dernière session tenue il y a quelques semaines.

L’institution  est restée inflexible sur ce point, en dépit toutes les raisons objectives  qui militent en faveur de l’octroi de la bourse  à  certains étudiants au profil très intéressant pour l’avenir des ressources humaines de qualité en Mauritanie.

Tel est le cas notamment de ce jeune étudiant du nom d’Alassane Tidiane Barro, engagé dans un cursus d’ingénieur des systèmes industriels de niveau 3 en France,  laissé en rade sur la base de l’alibi de l’inscription dans une école privée.

Pourtant, il y a quelques années, ceux qui accomplissaient une année réussie dans le privé bénéficiaient automatiquement de la bourse pour la suite.

Ce constat renvoie au contexte d’un pays qui régresse dans le domaine de l’éducation et de la formation.

Par ailleurs,  quel que soit le statut de l’école qui garantit le cursus de formation, le bon sens voudrait qu’on garde à l’éprit  un fait basic : l’étudiant est  lui de nationalité mauritanienne  et mérite le soutien de l’Etat à partir du moment où il accomplit de brillantes études.

Décidemment, la logique n’est pas  le trait dominant de la mentalité de ceux qui gouvernent la Mauritanie.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Environnement: le REPEEM actualise ses statuts

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Le réseau des parlementaires et élus locaux pour l’environnement en Mauritanie, REPEEM, a tenu une réunion pour la discussion et l’enrichissement des statuts et du règlement intérieur du réseau.

La réunion a été l’occasion pour le président du réseau, le député Sidi Baba Ould Lahah, de mettre en exergue les activités marquantes du réseau et de souligner l’importance de l’actualisation des textes pour la réalisation d’œuvres plus performantes dans l’avenir.

Il a dans ce sens indiqué que cette réunion permettra aux différents membres du réseau d’apporter leurs remarques et suggestions sur les éventuels manquements, et les voix et moyens de les surpasser à l’avenir.

Pour sa part le représentant de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, UICN, M Mohamed Lemine Ould Baba a rappelé l’importance du travail du réseau pour la préservation de l’environnement en Mauritanie, surtout qu’il est doté d’une capacité d’influence sur les textes et législations relatives à ce domaine.

Il a exhorté les parlementaires et élus locaux à davantage de sensibilisation au niveau de leurs collègues au parlement et dans les administrations locales, exprimant son souhait pour une prochaine adhésion du réseau à l’UICN en Mauritanie.

La réunion s’est tenue en présence de plusieurs membres de l’assemblée nationale et du sénat, et plusieurs conseillers municipaux.

 

Maurisahel

Vatican : rencontre historique entre le pape et le grand imam d’Al-Azhar

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C'est la première fois qu'une telle rencontre se déroule au Vatican. Le pape François a reçu lundi le cheikh Ahmed al-Tayeb, le grand imam de la mosquée d'Al-Azhar, la plus prestigieuse institution de l'islam sunnite.

« Le message à retenir, c’est notre rencontre », a affirmé le pape François au grand imam d’Al-Azhar, le cheikh Ahmed al-Tayeb, selon des propos rapportés par son entourage à la presse, le 23 mai. L’audience privée, qui a duré une trentaine de minutes, a été « très cordiale », a commenté le père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican, dans un communiqué.

Deuxième rencontre

Cette visite historique avait été annoncée jeudi dernier. Début 2000, Jean-Paul II avait rendu visite au grand imam d’Al-Azhar, qui était alors le cheikh Mohammed Sayed Tantawi, au Caire. Mais, c’est la première fois que le représentant de la plus prestigieuse institution de l’islam sunnite était reçu au Vatican.

La rencontre marque une nouvelle étape dans la réconciliation après dix ans de relations tenues des deux institutions religieuses, en raison des propos controversés de Benoît XVI lors d’un discours à Ratisbonne (Allemagne) en 2006, semblant établir un lien entre islam et violence. Depuis son arrivée, le pape François multiplie les messages de tolérance, faisant du dialogue inter-confessionnel l’une de ses priorités.

Source : JeuneAfrique.com

 

 

Dictée Habib Ould Mahfoudh : Remise des prix

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Dictée Habib Ould Mahfoudh : Remise des prix [PhotoReportage]Dimanche 22 mai, Nouakchott. Cérémonie de remise des prix (voir liste des lauréats) de la première édition de la dictée Habib Ould Mahfoudh. La présidente de la Fondation Habib Mahfoudh (FHM), Taghla Mint Abeidallah (veuve de Habib), des amis du célèbre chroniqueur, des représentants des établissements scolaires...étaient présents.

11 prix ont été distribués (5 pour le fondamental, 5 pour le secondaire et le prix de la ponctualité.) Apres le mot de bienvenue de Hindou Mint Ainina, ex ministre de la culture, un reportage du journaliste Ahmed El bou sur la dictée organisée le 08 mai 2016 a été projeté.

Les élèves d’une quinzaine d’établissements scolaires publics et privés ont pris part à la dictée. Le CREL (centre de renforcement de l’enseignement des langues) et l’ENS (école normale superieure) ont appuyé son organisation. Les représentants de ces établissements ont reçu des attestations de la FHM.

Les membres du jury (Jiddou Ould Mohamed Mahmoud, Ba Abou Bekry, Mountagha Sow et Sidi Ould Mohamed Mahmoud) ont également reçu des attestations.

Les écoles privées Al Mourad ont offert deux inscriptions gratuites pour l’année scolaire 2016-2017 a deux élèves issus de familles économiquement faibles. La FHM et ses compagnons ont offert deux inscriptions et prise en charge à deux apprenants.

Autre temps forts de cette cérémonie : la chanson hommage à Habib de de Malouma Mint Meyda. La musicienne, dans la pénombre éclairée d’une bougie, face a un portrait de Habib, à fait couler quelques larmes dans la salle…

La cérémonie a été ponctuée de lecture de certaines chroniques de Habib. Le lecteur : Brahim Ould Abdallah…Extrait : « l’événement politique majeur en Mauritanie est le remaniement ministériel. Tout le temps, on a en tête le remaniement.

Avant d’avoir lieu, il est l’objet de belles acrobaties raisonnées, de supputations raisonnables, de jolies projections et de perspicaces analyses. Quand il arrive, on passe au décodage, à la lecture entre les lignes, on joue à débusquer les intentions secrètes du président de la République…

Et quand le remaniement attendu n’arrive pas, qu’à cela ne tienne ! Nos fins analystes trouvent toujours la raison du pourquoi du comment et se mettront à raisonner de plus belle sur le remaniement imminent qui suivra celui qui n’a pas eu lieu… »
Apres lecture ont comprend mieux le sens de l’ouvrage recueil des Mauritanides de Habib. Ce titre est : « Chronique du temps qui ne passe pas », qui ne passe, hélas, pas…

Liste des lauréats

Prix de la ponctualité : Mohamed Salem Ould N’dehmer

Niveau secondaire :

-Premier prix : Mohamed Khalifa Diakité (Al Baraka)
-2eme prix : Nema Mint Didi Tajidine (El Maarif)
-3eme prix : Mohamedou Cissé (Lycée de Garçons II)
-4eme: Mohamed Ould Mohamed Idoumou (Ecoles Modernes)
-5eme prix Mamadou Mamadou Djigo (Lycée Militaire)

Niveau Fondamental :

Premier prix ex-aequo : Mohamed Mahmoud Ould Wari ( Groupement scolaire Al Mourad) et Mohamed Moctar Ould Mohamed Mahmoud (Ecole Iman)

2eme prix Khalilou Ould Baba (Groupement scolaire Al Mourad)

3eme prix : Mohamed El Ghaly Belahi (Groupement scolaire Al Mourad)

4eme prix : Sow Moustapha (Candidat libre)

Khalilou Diagana

 

 

Démarrage d'un festival soninké

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 Démarrage d'un festival soninké Un festival soninké a débuté jeudi à Nouakchott, sous le thème : action de sauvegarde de patrimoine culturel soninké, pour une durée de 4 jours. La manifestation prévoit une exposition des produits artisanaux soninkés, des instruments de musique et des exposés et conférences sur le patrimoine culturel soninké.

S'exprimant à cette occasion, le directeur de la culture et des arts, M. Adnan Ould Beyrouk, a souligné que le patrimoine soninké constitue une source de fierté pour tout le peuple mauritanien.

Pour sa part, M. Abdou Salam Kissima Tandia, directeur de la manifestation, il a souligné l'intérêt du festival, organisé sous le signe de ''Gango'' qui symbolise l'appel à l'unité, à la cohésion, à la paix et au développement. Il a, encore, salué le soutien des partenaires à l'organisation de cette rencontre culturelle.

Pour sa part, le représentant du programme de l'union européenne pour l'appui à la société civile, M. El Hacen Ould Mohamed Abdallahi, a appelé à l'organisation annuelle de ce festival riche en compétitions.

Pour sa part, M. Ladji Traoré, secrétaire général de l'association mauritanienne pour la langue et la culture soninké, il a salué la participation de tous les intervenants dans le champ culturel.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Zouerate :« Le phénomène des contractuels est une triste réalité », dixit le ministre de l’Education nationale

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Zouerate/ « le phénomène des contractuels est une triste réalité », dixit le ministre de l’Education nationale"Le recrutement des contractuels est un fait qui n’a pas contribué à l’amélioration de la qualité de notre enseignement car les critères de sélection sont parfois biaisés", a déploré M. Isselmou o. Sid’El Moctar O. Lehbib lors d’une rencontre avec l’encadrement pédagogique et les autorités administratives.

Le ministre de l'Education nationale a mis l’accent sur la transparence qui devrait prévaloir dans ce genre de recrutement qui devrait mettre en avant les critères de compétence, rappelant que son département travaillera à améliorer la formation de cette catégorie d’enseignants en mettant la priorité sur les aptitudes et les connaissances lors de la sélection des candidats.

Après avoir visité une école et deux établissements secondaires (le lycée et le collège3, le ministre de l’Education nationale a rencontré le personnel enseignant dans les locaux de la DREN, où il écouté les doléances qui ont tourné autour des conditions matérielles déplorables des enseignants, la pléthore des classes, le gardiennage, le manque de transparence dans les affectations et les promotions, etc.

A l’issue de cette rencontre, le ministre a fait la déclaration suivante: « J’ai effectué une visite dans certains établissements public pour m’enquérir de leurs conditions de fonctionnement. Nous avons tenu une réunion avec l’encadrement pédagogique et les autorités pédagogiques, nous avons eu des échanges sur les problèmes qui se posent au niveau de la région et particulièrement à Zoueratt où il y a un sureffectif dans certains établissements. Il y a aussi les problèmes de gardiennage et de sécurité qui ont été évoqués. Ça a été l’occasion pour donner certaines orientations appelant à plus de sérieux et d’abnégation dans le travail pour améliorer la qualité de l’enseignement.

Nous attendons les autorités administratives pour formuler un plan d’action qui constituera un cadre de référence pour notre travail et dont nous tiendrons compte dans notre plan d’action pour 2016-2017 ».

Pour sa part, le wali a rassuré les enseignants de la disponibilité des autorités administratives et pédagogiques régionales à travailler en partenariat franc et sincère avec la famille pédagogique, annonçant qu’aucune entité ne sera laissée en rade.

A rappeler que la rencontre a eu lieu en présence du wali, M. Isselmou O.Sidi, du hakem de Zouerate, des autorités sécuritaires et des membres du bureau de l’Association des parents d’élèves.

Source : Zouerate Actu (Mauritanie)

 

Youssou N’Dour et le Groupe Futurs Médias en force à Nouakchott

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Youssou N’Dour, méga star de la musique au Sénégal, en Afrique et dans le monde, est à Nouakchott ce week-end en compagnie de tout le Groupe Futurs Médias (GFM).

En fait, le staff du groupe de presse dont le musicien, homme d’affaires et conseiller du président du Sénégal, est également le PDG,  se trouve sur place dans la capitale mauritanienne déjà vendredi.

Le Roi du M’BALAX s'est produit samedi en soirée de gala dans un hôtel de la place avec tickets d’entrée dont le prix est fixé à 50.000 ouguiyas (125 euros) et 70.000 ouguiyas (175 euros-VIP).

Un droit d’accès au spectacle  jugé trop « cher» et qui a été l’origine d’un débat animé sur les réseaux sociaux à travers lequel de nombreux fans ont étalé leur « dépit amoureux»  de ne pouvoir assister à la soirée du samedi 14 mai.

Face à cette « fronde », les organisateurs et la méga star ont trouvé une solution intelligente en programmant un show, qui ne figurait pas  sur le programme initial, dimanche après midi   à l’Office du Complexe Olympique de Nouakchott (OCO), pour une entrée à 10.000 ouguiyas et 5000 ouguiyas.

Le petit enfant de la Médina, populeux quartier de Dakar des années 1970,  débarque à Nouakchott suivant  un timing parfait, juste  quelques jours après l’arrivée sur le marché d’un nouvel album  (Sénégal REKK), venu mettre fin à 6 longues années de « sevrage » des nombreux fans.

La nouvelle œuvre pulvérise actuellement le record mondial des ventes sur « I Tunes ».

Mais au-delà du spectacle musical, c’est tout le  Groupe Futurs Médias (GFM), véritable fleuron de la presse privée au Sénégal, qui a transporté  ses activités à Nouakchott l’espace d’un long week-end.

Grâce à une antenne décentralisée,  la Télévision Futurs Médias (TFM) présente  des  émissions à partir de la capitale mauritanienne.

Même approche avec la Radio Futurs Médias (RFM), le quotidien l’Observateur et le site d’informations en ligne « IGFM » qui sont les autres composantes du groupe.

Alassane Samba Diop, directeur de la RFM, explique les raisons à l’origine de l’organisation de l’antenne décentralisée «SARGAL Mauritanie » qui signifie « Rendre hommage à la Mauritanie ».

Il s’agit d’une approche basée sur un constat «TFM, RFM, l’Observateur et IGFM sont très suivis en Mauritanie. Ce pays entretient des liens séculaires  à tous les niveaux avec le Sénégal.

La stratégie définie par la direction  consiste à décentraliser nos activités  pour nous rapprocher des téléspectateurs,  auditeurs, lecteurs et internautes. La direction du groupe entend poursuivre cette démarche au niveau des autres pays de la sous-région pour briser le cliché  suivant lequel  nous laissons  toujours aux   autres médias le soin  de véhiculer l’image de l’Afrique ».

Celle-ci  comporte également une importante dimension commerciale pour les annonceurs désireux de vendre leur image.

Source : PANA

 

Les amis de feu Habib O. Mahfoud organisent un concours de dictée

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Les amis de feu Habib O. Mahfoud organisent un concours de dictéesLa fondation des amis d’Habib O. Mahfoud ont organisé dimanche dans les locaux de l’école normale supérieure, un concours de dictées en français pour une élite parmi les élèves du fondamentale, de l’enseignement secondaire, premier et second cycles.

Ce concours est supervisé par des professeurs de français du centre d’enseignement des langues à l’université de Nouakchott. Les résultats de ce concours seront annoncés lors d’une cérémonie prévue le 22 mai à Nouakchott et des prix seront remis aux lauréats.

La fondation des amis de feu Habib O. Mahfoud, dans ses efforts de perpétuer la mémoire du défunt, avait réuni dans un livre ses écrits, publiés dans la rubrique « MAURITANIDES ».

Habib O. Mahfoud, décédé le 30 octobre 2001, faisait partie des plus grands écrivains journalistes qui avaient crée des journaux au début des années 90 du siècle dernier.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

 

Nouakchott: La police disperse par la force la marche des étudiants

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Nouakchott: La police disperse par la force la marche des étudiantsUn détachement de la police anti-émeute mauritanienne a violemment dispersé, jeudi 5 ami, en milieu de matinée, la marche et le sit-in tenus par des étudiants qui réclamaient des meilleures conditions d’études.

Selon une source estudiantine qui s’est confiée à Tawary, la police a été alertée par le ministère de l’Enseignement supérieure et à la recherche scientifique, qui aurait refusé de recevoir leurs délégués pour un certain nombre de revendications.

Sur les lieux, les policiers ont utilisé des grenades lacrymogènes et des coups de matraques pour disperser la marche des étudiants. Et cette même source de qualifier l’intervention de la police "d'agressive".

Les étudiants réclament l’application du procès-verbal de la précédente commission des bourses qui dit que tout étudiant qui ayant obtenu 4 points au lieu de 7 a droit à une bourse, la représentation des étudiants dans la commission,...

En plus, ils demandent des meilleures conditions d’études telles que le transport, le restaurant universitaire, …

Selon des sources, plusieurs blessés ont été enregistrés dans les rangs des étudiants dont des responsables des syndicats estudiantins au sein de la faculté des sciences et techniques.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

La musicienne Angélique Kidjo et des jeunes militants africains distingués par Amnesty International

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La musicienne Angélique Kidjo et des jeunes militants africains distingués par Amnesty InternationalAngélique Kidjo, musicienne de renommée internationale, et trois mouvements de jeunes militants africains présentant un caractère mobilisateur se sont vu décerner conjointement le prestigieux prix Ambassadeur de la conscience 2016, a déclaré Amnesty International vendredi 29 avril.

L’artiste d’origine béninoise Angélique Kidjo, qui est l’une des auteures-compositrices africaines les plus célèbres dans le monde, et les groupes de militants Y’en a marre (Sénégal), le Balai citoyen (Burkina Faso) et Lutte pour le changement (LUCHA) (République démocratique du Congo) partageront ce prix. Ils seront mis à l’honneur lors de la cérémonie de remise, qui se tiendra le 28 mai à Dakar (Sénégal).

« Le prix Ambassadeur de la conscience récompense des personnalités ayant fait preuve d’un courage exceptionnel pour combattre l’injustice. Angélique Kidjo et les membres de Y’en a marre, du Balai citoyen et de LUCHA sont tous d’ardents défenseurs des droits humains, qui mettent leur talent au service de la mobilisation », a déclaré Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International.

Angélique Kidjo, lauréate de plusieurs Grammy Awards, a fui son pays dans les années 1980, après des pressions exercées sur elle par le régime répressif, qui l’a contrainte à se produire contre son gré.

Au fil de ses 30 années de carrière et de ses 12 albums, elle s’est faite une éminente défenseure de la liberté d’expression et de l’éducation des fillettes en Afrique ; elle lutte aussi contre les mutilations génitales féminines.

« J’ai toujours essayé de me servir de ma voix, en chantant et en parlant, pour combattre l’injustice et les inégalités. Amnesty International réalise un travail tellement courageux et extraordinaire depuis des années que le fait de recevoir le prix Ambassadeur de la conscience a quelque chose d’intimidant pour moi ! Ce prix va me pousser à continuer à parler haut et fort des questions cruciales qui concernent les droits humains à notre époque », a déclaré Angélique Kidjo.

Y’en a marre est un groupe de rappeurs et de journalistes sénégalais qui ont uni leurs forces en janvier 2011 afin d’encourager les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales et à exercer leur droit à la liberté d’expression.

Trois de ses fondateurs ont été arrêtés en février 2012 pour avoir participé à l’organisation d’un sit-in pacifique contre le gouvernement.

Y’en a marre est demeuré actif depuis l’élection : il anime des réunions et exhorte le nouveau gouvernement à lancer les réformes promises, notamment dans le domaine foncier – les premiers concernés étant les pauvres qui vivent en milieu rural.

« Il n’y a pas de destin forclos, il n’y a que des responsabilités désertées », a déclaré Fadel Barro, coordonnateur de Y’en a marre.

Le Balai citoyen est un mouvement politique d’initiative locale qui organise des manifestations pacifiques. Il a été fondé en 2013 par deux musiciens, le chanteur de reggae Sams’K Le Jah et le rappeur Smockey (alias Serge Bambara). »

Le groupe dénonce un certain nombre de problèmes, de l’accaparement de terres aux coupures d’électricité, et encourage la population à réclamer le respect de ses droits et à lutter contre l’impunité. Sous la bannière « Après ta révolte, ton vote », il a dispensé une éducation à la politique pour tenter d’inciter davantage de jeunes à s’inscrire sur les listes électorales avant le scrutin de novembre 2015. Son nom illustre sa vocation à « nettoyer » le pays de la corruption politique mais fait aussi référence aux opérations de propreté que la population mène régulièrement dans les quartiers. Pour symboliser cela, les membres du groupe manifestent avec de véritables balais.

« Le Balai citoyen est honoré de recevoir cette distinction. À tous ceux qui ont cru en nous, n’ont lu dans nos actes que de la détermination à combattre l’injustice, nous tenons à leur réaffirmer que nos convictions sont restées aussi sûres et solides que nos rêves qui les sous-tendent », a déclaré Smockey.

LUCHA est un autre mouvement de jeunes d’initiative locale qui organise des manifestations pacifiques. Créé en 2012 à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, il se consacre aux questions sociales, aux droits humains et à la protection des civils contre les groupes armés. À travers des actions non-partisanes et non-violentes, LUCHA milite pour la justice sociale et la gouvernance démocratique.

Fred Bauma, membre de LUCHA, a été arrêté aux côtés de 26 autres militants en mars 2015 dans le quartier de Masina (Kinshasa), lors d’une conférence de presse où les forces de sécurité congolaises ont fait irruption. Il s’agissait du lancement du collectif Filimbi, dont l’objectif est de donner aux jeunes les moyens de participer au processus démocratique en République démocratique du Congo. Fred Bauma est toujours détenu, ainsi qu’Yves Makwambala, créateur du site Internet de Filimbi. Amnesty International considère ces deux hommes comme des prisonniers d’opinion, détenus uniquement pour avoir exercé de manière pacifique leurs droits aux libertés d’expression et d’association.

Les manifestations et les autres actions organisées par LUCHA sont réprimées de façon systématique par les forces de sécurité. Par exemple, depuis que Fred Bauma et Yves Makwambala sont derrière les barreaux, 32 autres personnes ont été arrêtées pour le simple fait d’avoir demandé leur libération. Actuellement, au moins neuf personnes liées à LUCHA sont incarcérées.

« C'est avec beaucoup de joie et d'humilité que nous accueillons ce prestigieux prix. C'est une marque de reconnaissance de notre engagement, et un bel encouragement à poursuivre notre lutte non-violente pour la justice sociale et la démocratie dans notre pays », a déclaré Juvin Kombi, un des militants de LUCHA.

« Nous dédions ce prix à Fred Bauma, à tous nos compatriotes persécutés pour leur engagement citoyen et au Peuple dans son ensemble. »

Notes aux rédacteurs

Le prix Ambassadeur de la conscience récompense des personnes ou des groupes qui ont fait preuve d’un courage exceptionnel pour combattre l’injustice, mis leur talent au service de la mobilisation et fait progresser la cause des droits humains.

Il vise aussi à amorcer un débat, à encourager l’action médiatique, à susciter l’inspiration et à sensibiliser le grand public aux problèmes concernant les droits humains.

Les lauréats ont :

1.fait preuve d’un courage exceptionnel pour combattre l’injustice ;

2.mis leur talent au service de la mobilisation ;

3.fait progresser la cause des droits humains.

Les lauréats des années précédentes sont :

Vaclav Havel (2003) ; Mary Robinson et Hilda Morales Trujillo (2004) ; U2 et Paul McGuinness (2005) ; Nelson Mandela (2006) ; Peter Gabriel (2008) ; Aung San Suu Kyi (prix décerné en 2009 et remis en 2012) ; Harry Belafonte et Malala Yousafzai (2013) ; Ai Wei Wei et Joan Baez (2015).

 

Source : Amnesty International

 

Genève – Prix Kourouma 2016 : Mbarek Ould Beyrouk, griot de sable et de plume

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Genève – Prix Kourouma 2016 : Mbarek Ould Beyrouk, griot de sable et de plume Le prix Kourouma a été attribué vendredi, dans le cadre du Salon du livre de Genève, au Mauritanien M'Barek Ould Beyrouk pour son dernier roman « Le tambour des larmes ». L’ouvrage compte l’histoire de la belle Rayhana, séduite et abandonnée, à laquelle son implacable mère vole l’enfant née de ces amours scandaleuses.

Pour se venger de la morale impitoyable de sa tribu nomade, elle dérobe le tambour sacré et fuit se cacher en ville, là où la liberté est grande mais tellement froide. Un livre prenant, où tout est déchirement.

Né en 1957 à Atar, l’un des chefs-lieux du Sahara mauritanien, Beyrouk a été nourri de littérature – notamment de Victor Hugo – par son père instituteur. Son détour par l’étude du droit ne l’a pas empêché de créer le premier journal indépendant en 1988, « Mauritanie demain », où il a publié éditoriaux et nouvelles.

Il est surtout un homme de plume. Tour à tour, membre de la Haute autorité de la presse et de l’audiovisuel, président de la Télédiffusion de Mauritanie, secrétaire général de ministère et aujourd’hui conseiller culturel du président, il en est à son quatrième ouvrage, Le tambour succédant à « Et le ciel a oublié de pleuvoir » (2006), Nouvelles du désert (2009) et Le griot de l’émir (2013).

« Beyrouk est un conteur, souligne Romuald Fonkoua, directeur du Centre international d’études francophones de l’Université de Paris-Sorbonne. Le tambour, qui est son roman le plus abouti pose comme ses autres ouvrages le problème du rapport complexe entre la tradition et la modernité. Il est le premier en Mauritanie à l’avoir fait ».

Langue métaphorique

Mais la plume de Beyrouk est aussi celle d’un poète. Il cisèle les mots et les phrases pour exprimer la sensualité du désert, des étoiles et du campement. Son ami, Idoumou Mohamed Lemine Abass, professeur de littérature à l’Université de Nouakchott, lui aussi romancier, met en scène comme lui la société mauritanienne écartelée entre la démocratie et un système de castes, entre la trépidation de la capitale le jour et la traite des chamelles le soir.

« Pour décrire cette complexité dont nous ne savons pas où elle nous mènera, déclare-t-il, nous utilisons lui et moi un langage métaphorique, mais Beyrouk possède une langue plus poétique que la mienne qui m’enchante ».

Beyrouk tente une délicate synthèse entre le cœur qui incline vers la fraternité nomade et la raison qui rêve d’égalité et de liberté

Intagrist El Ansari, journaliste-romancier et autre chantre du Sahara, mais né à Tombouctou, souligne que Beyrouk ne verse pas dans le mysticisme du désert minéral à l’infini comme d’autres et qu’il excelle à rendre la vie nomade et ses saveurs : « Avec lui, nous sommes plongés au cœur de la vie du campement, de ses bruits, de ses émotions, explique-t-il.

Il a beau se vouloir révolutionnaire en campant des personnages de femmes révoltées contre les traditions ‘arriérées’ des nomades, il n’en est pas moins le défenseur de ces mêmes traditions. Il joue avec ce paradoxe en plaçant ses héros à cheval entre deux mondes »
. Beyrouk tente même une délicate synthèse entre le cœur qui incline vers la fraternité nomade et la raison qui rêve d’égalité et de liberté, avec pour catalyseur l’islam malékite, tolérant et ouvert. Ne lui parlez pas de salafisme !

En fait, c’est un griot, ce médiateur entre le passé et le présent. Cela suppose d’abord d’écouter. « Il est l’un de mes auteurs qui est le plus dans l’échange, raconte Elisabeth Daldoul, directrice des Éditions Elyzad à Tunis. Certes, il ne modifie pas forcément son texte, mais il entend les remarques, car il souhaite que son texte soit le plus fluide possible. Il est agréable de travailler avec lui, car il a un rapport au temps qui vient tout droit du désert : il n’est jamais en tension ».

Un griot est aussi un miroir où se mire une société inquiète de son futur. Beyrouk semble décidé à poursuivre dans cette voie. Son prochain ouvrage sera l’histoire d’un garçon perdu des quartiers populaires de la capitale où règne une violence urbaine qui désespère tous les Mauritaniens, amateurs de la douceur des dattes et de la musique des vers. Y aura-t-il tout de même rédemption ?

Source : Jeune Afrique

Fusion des deux universités de Nouakchott : L'Etat économisera 180 millions par an

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Fusion des deux universités de Nouakchott : L'Etat économisera 180 millions par an L’Etat mauritanien, économisera 183 millions d’Ouguiyas par an, en fusionnant l’université de Nouakchott avec celle des Sciences de Technologie et de Médecine, indique un document auquel Alakhbar a eu accès.

On aura plus deux présidents d’universités, mais un seul. Ce qui selon le dit document, permettra au pays d’économiser plus de dix sept millions d’Ouguiyas, qui équivaut au salaire annuel d’un président d’université.

En effet, chacun des deux présidents d’universités perçoit un salaire mensuel de 1.450.140 millions ouguiyas. Outre les salaires des présidents, le gros de la somme de 183 millions proviendra des dépenses administratives et charges diverses.

Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Sidi Ould Salem, confirme d’ailleurs que l’un des objectifs de la fusion « est d’alléger les charges de la gestion ».

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le coût du pèlerinage 2016-2017 fixé officiellement à 1 361 280 ouguiyas

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Le coût du pèlerinage 2016-2017 fixé officiellement à 1 361 280 ouguiyasLe ministre des affaires islamiques et de l'enseignement M. Ahmed Ould Ehel Daoud a commenté hier jeudi 21 avril courant, en compagnie d’autres membres du gouvernement, les résultats des travaux du conseil des ministres tenus plus tôt dans la matinée.

Répondant à une a communication relative à l'organisation de la saison du pèlerinage a abordé les mesures prises pour la réussite du Hajj ainsi que la préparation et l'exécution du prochain pèlerinage.

Il a précisé qu'il a été décidé d'ouvrir la saison du pèlerinage le lundi prochain sur toute l'étendue du territoire national.

Le ministre a ajouté que le coût du pèlerinage, cette année, atteint 1 361 280 ouguiyas, précisant que le premier contingent de nos pèlerins quittera Nouakchott pour Médine le 24 août 2016 et regagnera la patrie le 26 septembre 2016.

Le ministre des affaires islamiques a ajouté que son département va maintenir les succès réalisés l'année passée, qu'il soit au niveau de la décentralisation des inscriptions, l'enregistrement électronique et le tirage au sort, ce qui a suscité la satisfaction de toutes les parties impliquées y compris les autorités saoudiennes qui n'ont pas , pour la première fois, de remarques sur la mission mauritanienne pour Haj, lors de la journée d'évaluation organisée à Djedda.

Au sujet du coût du pèlerinage, le ministre a souligné que le montant sera payé en intégralité et qu'aucune somme ne sera remboursée au pèlerin, car désormais son hébergement et sa nourriture seront à la charge de l'Etat.

Il s'agit là d'une exigence des autorités saoudiennes et donc il n'ya plus de raison de rembourser l'argent aux Lieux Saints, a conclu le ministre des affaires islamiques et de l'enseignement originel.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

 

 

Les professeurs du supérieur en sit-in devant leur tutelle

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Les professeurs du supérieur en sit in devant leur tutelle Les professeurs de l’enseignement supérieur ont organisé ce jeudi matin un sit in devant le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Les syndicats (SNESUP et SGEM) entendaient exprimer leur opposition ferme à leur marginalisation par rapport à la réforme que mijote seule le la tutelle.

Les professeurs estiment qu’il s’agit là d’un précédent grave et tiennent pour responsable leur ministre des conséquences de ce qui pourrait advenir.

Tout en appuyant la nécessité d’une réforme de l’enseignement supérieur, leur détermination à y contribuer, les professeurs du supérieur demandent, dans un communiqué distribué à la presse, à être associés à cette réforme qui les concerne au premier chef, exigent ensuite, l’application de l’accord du 8 mars 2009, en souffrance dans les tiroirs de leur ministère, puis le payement, sans délai, de l’augmentation de 2015, décidée par le président de la République.

Les professeurs rejettent enfin tout lien entre leur sortie et l’intégration des deux universités et affirment leur détermination à se battre pour la défense des droits des enseignants.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Concert raté de Pape Diouf: AM se lave à grande eau

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Accusé par Pape Diouf de «manquements graves à ses engagements » et d’avoir pris la poudre d’escampette avec le reliquat du cachet, Ba Amadou, directeur de  AM Productions récuse les accusations portées à son encontre et charge à son tour le musicien sénégalais, son staff et le label Prince Arts d’avoir outrepassé les termes du contrat. D’emblée, Ba dénonce le manque de professionnalisme de la presse sénégalaise qui, au lieu d’afficher la neutralité et faire part de la version des deux parties, a préféré privilégier la version de Pape Diouf occultant la véracité des faits et surtout le camouflet essuyé, lors de la soirée de gala.

Ba est revenu sur la genèse de cette manifestation dédiée à Fatou Diop, la gagnante du concours Senpetit gallé. Le ministère de la Culture et le label prince arts avaient promis de soutenir cette manifestation. Le changement du titulaire au département de la Culture n’a pas aidé le promoteur. Le label sénégalais reviendra sur sa décision poussant le promoteur à signer un contrat  de 11 millions de F Cfa avec le musicien. Deux billets d’avions et un bus climatisé ont été mis à leurs dispositions en plus de la restauration et de l’hébergement. Au lieu de 26 personnes, le groupe sénégalais s’est déplacé avec 34 membres. Selon toujours Ba, la soirée de gala n’a pas été  une réussite au plan financier. 2.400.000 Ouguiyas ont été engrangés. Il a fallu des acrobaties pour réunir 400.000 UM afin de s’acquitter des frais de location du lieu du spectacle (d’un coût de 2.800.000 UM) . Ba Amadou affirme avoir usé de toutes les cartes pour trouver un terrain d’entente avec le staff du chanteur, au cours de plusieurs rounds de négociations. Il indique s’être confronté à un mur d’incompréhension. Pape et son staff se sont braqués, exigeant le paiement intégral du reliquat. En désespoir de cause, Amadou Ba assure avoir proposé une reconnaissance de dette rejeté par le staff qui accepta néanmoins le versement en deux tranches de 1million et puis de 1.500.000 ouguiyas prélevés sur les recettes du show. « En dépit de ces gestes de bonne volonté, Pape Diouf refusera de se produire à notre grande surprise. C’est indigne », fulmine Ba.

« Pape Diouf n’a manifesté aucun égard vis-à-vis du public.  C’est incorrect. C’est pour sauver la face qu’il n’a pas voulu se produire. Son concurrent Waly Seck avait enregistré un franc succès. Il a ainsi privilégié le coté financier. C’est bien dommage », déplore Diop Médoune, directeur financier de AM Production.

Face à la colère noire du public désabusé, Ba et Diop ont présenté leurs plates excuses et estimé que cette fausse note pèse lourdement sur eux: « ce n’est pas honnête d’encaisser l’argent d’autrui et ne rien lui donner en retour.  En notre âme et conscience, nous savons que nous sommes redevables au public mauritanien. Nous comptons organiser dans les plus brefs délais un show gratuit », ont-ils annoncé.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Le gouvernement procède à la démolition du second lot des écoles publiques vendues

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Le gouvernement procède à la démolition du second lot des écoles publiques vendues Le gouvernement mauritanien poursuit les opérations de démolition des écoles publiques vendues aux enchères à des hommes d’affaires, à la fin de l’année dernière.

L’accord de vente de ces établissements scolaires, les plus anciens de la capitale, prévoyait la remise du gouvernement des espaces dégagées à leurs nouveaux propriétaires, après les opérations de démolition et de terrassement.

Ainsi, après avoir terminé avec l'école I, située dans les alentours de la Polyclinique, les autorités publiques ont commencé la démolition de l’école II, utilisée au cours de ces dernières années comme Annexes de la faculté des lettres modernes et des sciences humaines.

Des bulldozers et des dizaines d’ouvriers ont réalisé ces opérations de démolition, consistant en premier temps à enlever les portes, les fenêtres et les toits des bâtiments, avant leur destruction totale par les engins.

L’école II avait été répartie lors de sa cession en 5 parcelles. Le gouvernement avait motivé à l’époque la vente de ces établissements scolaires par leur inadéquation à la mission pédagogique notamment en raison de leur emplacement dans un secteur bruyant.

L’opération de vente avait suscité à l’époque une vague de critiques de la part des opposants, surtout qu’elle est intervenue au cours de 2015, déclarée officiellement par les pouvoirs publics, année de l’enseignement.

D’autres blogueurs ont toutefois jugé que la création de conditions propices à la mission pédagogique doit être une priorité des dirigeants du pays.

Toujours est-il qu’avec la démolition de l'école II, un symbole du rayonnement scolaire, demeuré présent au cours des dernières décennies, se trouve rayer de la carte scolaire.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Presse électronique en Mauritanie: une profusion d'informations en manque de professionnalisme

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Presse électronique en Mauritanie: une profusion d'informations en manque de professionnalisme Dans le paysage médiatique mauritanien, la presse électronique s'est frayée un chemin et s'est imposée ces dernières années comme pourvoyeur incontournable d'information mais, de l'avis des experts, ce secteur accuse un sérieux manque en matière d'encadrement et de professionnalisme.

Vide juridique aidant, les médias électroniques, qui ont fait des réseaux sociaux un puissant allié se sont affirmés comme des sources d'information influentes.

Mais c'est surtout sur la liberté de presse consacrée par la loi sur l'Information du pays et l'aide allouée dans le cadre du Fonds d'aide publique à la presse écrite et électronique que compte cette activité, peu coûteuse, pour réaliser son essor, expliquent à l'APS, les observateurs de la scène médiatique en Mauritanie.

Le directeur de la presse électronique au ministère mauritanien de la Communication qui fait état de plus de 500 demandes déposées auprès du parquet pour la conception de sites d'information, indique que quelque 120 sites activent régulièrement sur le web dont 94 seulement ont bénéficié en 2015 de l'aide de l'Etat.

Une profusion de sites dans un contexte de vide juridique

L'activité de ces sites, malgré leur profusion, n'est pas sous-tendue par une prestation de qualité. L'absence d'un cadre règlementaire régissant son fonctionnement a plongé l'activité dans l'"anarchie", déplorent des journalistes pour qui les autorités ont une grande part de responsabilité dans cette situation.

Ces intervenants reprochent en effet aux autorités de n'avoir pas assumé leur rôle pour réguler ce secteur en favorisant la prolifération de sites d'information montés par des journalistes inexpérimentés qui exercent au détriment des critères de professionnalisme et des règles d'éthique professionnelle.

Aboubakr Al Imam, journaliste à l'Agence de presse électronique indépendante estime qu'une telle attitude dénote une volonté de faire émerger une presse médiocre au détriment de la presse professionnelle.

Plutôt qu' à de l'activité informative, un bon nombre de ces sites s'adonnent à de la propagande tribale ou partisane quand ils ne se font pas les porte-voix de personnalités influentes dans le pouvoir, argue-t-il.

Pour le doyen des journalistes mauritaniens, Mokhtar Salem, le vide juridique et une formation et un encadrement défaillants sont à l'origine d'un tel constat. La plupart des sites d'information électroniques sont des tribunes de diffamation et d'atteinte à la vie privée des gens, s'élève-t-il.

Les plus avisés de ces sites, qui se font passer pour des "agences de presse" ont tendance à rapporter, sinon à plagier, les sites sérieux et crédibles.

Ils font généralement dans le sensationnel et les informations colportées par les réseaux sociaux. Leur incapacité à concurrencer avec les médias internationaux (agences de presses, chaînes de télévision, radios...) a confiné leur intérêt dans l'actualité locale, jugent encore les spécialistes.

En outre l'engouement de l'opinion publique mauritanienne pour la politique a également encouragé ce penchant des médias électroniques du pays pour l'information politique en délaissant autres aspects socioculturels et sportif notamment.

Recul de la presse écrite et des appels à la refonte du secteur

Les avis des spécialistes divergent sur l'impact de la presse électronique sur le champ médiatique en Mauritanie et la possibilité, pour ces médias, de se substituer à une presse écrite en net recul.

Pour certains, la presse écrite mauritanienne jeune et bien que pas rompue à l'exercice pluraliste est en mesure de tenir face aux médias électroniques déferlants.

D'autres estiment par contre que les journaux en ligne impacteront fortement le paysage médiatique. Le citoyen est passé d'un consommateur à un producteur de l'information à travers les blogs et autres forums qui à leur tour alimentent les sites d'information, soutient le doyen des journalistes mauritaniens.

Des appels pressants sont lancés pour la réforme de la presse électronique afin de l'expurger de toute intrusion malsaine.

A cet égard, le directeur de la presse électronique a fait part de nouvelles orientations et d'une volonté chez les autorités mauritanienne pour assainir ce secteur sensible, annonçant, à cet effet, la tenue prochaine de "forums de presse", avec la participation d'organes de presse, d'éditeurs et de syndicats.

Source : Algérie Presse Service

Dernière-minute : Ahmed Baba Ould Ahmed Miské s’est éteint à Paris

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Dernière-minute : Ahmed Baba Ould Ahmed Miské s’est éteint à ParisLe décès d’Ahmed Baba Oud Ahmed Miské a été constaté, ce lundi 14 mars, dans un hôpital de Paris, la capitale de la France, selon des sources généralement informées.

L’homme est décédé à la suite d’une longue maladie.

Ahmed Baba Ould Ahmed Miské fut l’un des premiers cadres du pays. Administrateur d’abord, puis homme politique, ensuite diplomate, et enfin un fils serviable de la Mauritanie.

Il est connu pour ses œuvres, dont Al Wasit, et ses engagements politiques.

Source : Tawary (Mauritanie)