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Culture en Mauritanie

La Mauritanie privée d'une loi pour lutter contre les violences faites aux femmes

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La Mauritanie privée d'une loi pour lutter contre les violences faites aux femmesFrancetvinfo - Malgré les revers subis au Parlement, les militantes des droits des femmes ne s'en laissent pas conter et se battent pour une législation plus protectrice dans ce pays conservateur d'Afrique de l'Ouest.

"Nous (...) avons besoin (d'une loi, NDLR), car on sait que les violences à l'égard des femmes montent en flèche", malgré le manque de statistiques officielles, s'insurge Aminetou Mint El Moctar, présidente de l'Association des femmes cheffes de famille (AFCF), citée par l'AFP, au sujet d'un texte rejeté pour la deuxième année consécutive par l'Assemblée nationale.

Des ONG, dont l'AFCF, ont participé à la rédaction de ce projet de loi sur les violences fondées sur le genre. Approuvé en mars 2016 par le gouvernement, ce texte prévoyait en particulier l'aggravation des peines pour viol, la pénalisation du harcèlement sexuel et la création de chambres spécifiques dans les tribunaux pour les affaires de violences sexuelles.

Rencontrée au siège de l'association avec sa fille de 5 ans, Zahra (un nom d'emprunt) raconte à l'AFP comment celle-ci a été agressée par un voisin : "Il a pris ma fille pendant que je dormais, il l'a emmenée et il l'a violée." Cette fois, l'âge de la victime et le profil du violeur, un pédophile récidiviste, ont assuré une rapide condamnation à dix ans de prison.

Mais en Mauritanie, les auteurs d'agressions sexuelles effectuent rarement la totalité de leur peine, selon l'AFCF. Dans cette affaire, le coupable "va purger une année (de sa peine, NDLR), tout au plus. Après, il peut payer une caution pour obtenir une liberté provisoire. Et puis, quand il y aura une amnistie générale, il va en bénéficier", prévient Mariem, l'une des assistantes sociales qui suit le dossier de Zahra.

Contre l'homosexualité et les "hommes efféminées"



D'où la nécessité d'une loi spécifique, selon les militantes des droits des femmes. Périodiquement, elles organisent des sit-in à l'Assemblée nationale, rappelant que le texte été élaboré par des associations de la société civile, des oulémas et des juristes. Et ce sur la base de la charia, qui est la source du droit en République islamique de Mauritanie.

Majorité et opposition confondues, l'Assemblée nationale a rejeté la loi en janvier 2017. Puis une seconde fois, via la commission parlementaire de l'Orientation islamique, en décembre 2018.

Et ce malgré l'intervention du ministère de la Justice, qui a introduit dans le texte des dispositions sans lien direct avec les violences sexuelles, notamment sur la sanction de l'adultère, ou réduisant certaines peines prévues initialement, en cas de coups et blessures ou de séquestration par le conjoint.

Ces amendements n'ont pas suffi à amadouer les députés, qui ont en particulier renâclé sur le concept de "genre", considéré comme relevant de valeurs étrangères. Ils ont aussi rejeté certains articles portant sur le droit de voyager sans autorisation du mari, ou autorisant les organisations d'aide aux victimes à se constituer parties civiles.

"La loi prévoit des sanctions qui, pour notre société musulmane, relèvent de l'immixtion dans la vie privée", a expliqué la députée du parti islamiste Tewassoul (opposition) Zeinabou Mint Taghi. Elle a cité l'exemple des peines prévues pour un homme qui voudrait interdire aux femmes de sa famille de se promener dans des vêtements moulants, comme des pantalons serrés, ou à sa fille de vivre seule sans être mariée.

De plus, la notion de "genre", contenue dans l'intitulé, ouvrirait la voie à des "manifestations pour réclamer les droits des hommes efféminés", alors que l'homosexualité est interdite en Mauritanie, a-t-elle ajouté. "Nous avons donc rejeté cette loi pour la rendre conforme à la charia islamique et à nos spécificités culturelles".



"Un pas en avant"
, un pas en arrière


Une autre députée d'opposition, Nana Mint Cheikhna, du Rassemblement des forces démocratiques (RFD), se déclare en revanche favorable à cette loi, même si elle lui reproche des imprécisions. "Les femmes ont évidement besoin d'une protection", dans une société où elles sont "considérées comme mineures dans les esprits et dans beaucoup de pratiques", souligne-t-elle.

Dans un rapport publié en septembre 2018, l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) avait salué le texte finalement repoussé par l'Assemblée comme "un pas en avant". Elle le juge néanmoins "loin d'être satisfaisant, notamment parce qu'il maintient la criminalisation des relations sexuelles consensuelles hors mariage et l'interdiction de l'avortement".

"La loi mauritanienne ne définit et ne pénalise pas convenablement les violences sexuelles", selon HRW,. L'organisation déplore, exemples à l'appui, que "si les femmes ou filles n'arrivent pas à convaincre les autorités judiciaires de la nature non consensuelle d'un rapport sexuel, d'accusatrices, elles peuvent se muer en accusées".

L'ONG regrettait en outre que le texte ne porte pas sur "plusieurs autres formes de violences fondées sur le genre", comme l'excision, déjà criminalisée dans la loi mauritanienne, ainsi que les mariages forcés.

Source : Francetvinfo

 

 

Mauritanie: malgré leur grève, les écoles privées invitées à s'acquitter de leurs impôts

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Mauritanie: malgré leur grève, les écoles privées invitées à s'acquitter de leurs impôtsAprès une journée de grève, observée jeudi dernier, pour protester contre une «pression fiscale» exercée contre les établissements d'enseignement privé, le gouvernement mauritanien et les propriétaires de ces établissements semblent encore bien éloignés d’une dynamique de négociations.

Pire encore, un véritable dialogue de sourds s'est désormais instauré entre les protagonistes. L'illustration la plus patente en est cette déclaration du ministre mauritanien de la culture et de l’artisanat, Sidi Mohamed ould Maham.

En tant que porte-parole du gouvernement, et en réaction à l’arrêt de travail observé le jeudi 24 janvier dernier, ce responsable a invité hier à Nouakcott les propriétaires des écoles privées du pays à s’acquitter de leurs impôts dûs à l'Etat.

En plus de cette pression fiscale qu'ils critiquent fortement, ces propriétaires d’établissements scolaires privés revendiquent également l’application d’un texte de loi, relégué dans l'oubli depuis plusieurs années, et régissant le secteur de l’enseignement privé.

De son côté, le porte-parole du gouvernement mauritanien considère que «que ces grévistes ne sont pas dans leur bon droit en entreprenant le mouvement».

Sidi Mohamed Ould Maham a d'ailleurs étayé ses propos en opposant cet argument selon lequel «ces écoles ont bénéficié d’une période de grâce fiscale de cinq années à partir de la date de leur création. Aujourd’hui, les propriétaires devraient simplement s’acquitter des impôts conformément à un principe citoyen.

Mais il est regrettable de constater qu’au liieu d’adopter cette attitude responsable, ils entreprennent une action de nature à porter préjudice au cursus scolaire des enfants, en perturbant leurs études par des journées de grève intempestives et injustifiées».
Cet argument va-t-il être entendu?

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

 

La chaine El Mouritaniye limoge Mouna Mint Deye de son poste

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La chaine El Mouritaniye limoge Mouna Mint Deye de son poste La chaîne mauritanienne El Mouritaniye a licencié la leader au sein du Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD) Mouna Mint Deye, employée de la chaine depuis plus de deux décennies, ont révélé des sources.

Le Directeur de la chaine Abdallahi Ould Ahmed Damou a effectivement signé la décision de licenciement de Mint Deye, rapportent les sources précitées.

Trois autres journalistes avaient été limogés dernièrement de la chaine. Il s’agit de :

- Sid’Ahmed Ould Tebakh,

- Ahmed Ould Hacen,

- Moctar Ould Elmine


Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Olympiades des sciences 2019 : 4700 élèves participent pour gagner le prix du Président de la République

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Olympiades des sciences 2019 : 4700 élèves participent pour gagner le prix du Président de la RépubliqueLes Olympiades des matières scientifiques pour l'année 2019 ont démarré, dimanche au niveau national, avec la participation de 4700 concurrents issus des 4ème et 7ème scientifique du secondaire pour s'adjuger le Prix du Président de la République dans le domaine scientifique.

Les épreuves se déroulent en trois étapes dont la première est ouverte devant tous élèves des 4ème et 7ème scientifique du secondaire, la 2ème est accessible seulement à 50% des participants à la première étape et qui ont obtenu au moins 5 points et la 3ème est ouverte devant les concurrents ayant obtenu plus de 5 points dont les trois premiers des 4ème année et les trois premiers des 7ème année dans les disciplines des sciences, physique, chimie et mathématiques. Il n'est pas permis à un concurrent de participer à plus d'une matière.

Pour s’enquérir des conditions du déroulement des olympiades, le conseiller de la ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle chargé de l’enseignement secondaire, secrétaire général par intérim, M. Mahmouden El Ghadi El Adel, s’est rendu dans les centres d’examen ouverts aux lycées de Toujounine I, d’Arafat II et des garçons II.

Sur place, le secrétaire général par intérim a suivi des explications sur les approches suivies en matière de surveillance et de supervision du concours et interviewé les candidats sur la compatibilité des épreuves avec leurs programmes scolaires.

Au terme de sa tournée dans les centres d’examens, M. Mahmouden El Ghadi El Adel a déclaré à l’AMI qu’il s’est rendu dans les centres d’examen dans les premières heures pour constater les lacunes et insuffisances pour les combler le plutôt possible.

Il a ajouté que ces olympiades revêtent une grande importance et donne l’opportunité à l’émulation positive entre les élèves, tout comme elles permettent de rehausser leur niveau d’études dans les domaines scientifiques.

Le secrétaire général a également souligné que l’organisation de ce concours entre dans le cadre des efforts consentis par le département de l’éducation nationale pour la promotion des matières scientifique et stimuler le génie créateurs des postulants et les mieux préparer scientifiquement aux exigences de la mondialisation.

Des compétitions similaires sont organisées dans toutes les capitales des wilayas du pays dans un climat marqué la discipline, l’ordre et la saine concurrence, selon les sources du ministère de l’éducation nationale.

Le secrétaire général était accompagné, au cours de ces visites, par le wali mouçaid de Nouakchott Ouest, du hakem du Ksar et des responsables du ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Nouakchott abrite un colloque sur le rôle du soufisme dans la diffusion du savoir

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Nouakchott abrite un colloque sur le rôle du soufisme dans la diffusion du savoirUn colloque scientifique sur le rôle du soufisme dans la diffusion du savoir et la consolidation des liens spirituels et de la paix sociale a été ouvert vendredi soir à Nouakchott, a constaté APA. 

Organisé par la Confrérie générale des mourides, le colloque prend le fondateur de celle-ci, le Sénégalais Cheikh Ahmedou Bamba, comme modèle dans son thème de réflexion.  "Par ses visées et ses aboutissants, la rencontre illustre clairement les liens étroits multiséculaires existant entre les érudits et leaders soufis de la Mauritanie et du Sénégal", a souligné le ministre mauritanien des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel, Ahmed Ould Ahil Daoud à l’ouverture de la rencontre.

Il a ajouté que le monde islamique a besoin, « aujourd’hui plus que jamais, de s’inspirer des comportements inculqués par le soufisme dans les domaines de l’éducation des générations, de la probité et de l’abstinence de tout acte réprouvable ».

Ould Ahil Daoud a également préconisé la mise en place d’un système de pensée et d’illumination basé sur la science, l’amour, la tolérance, la fraternité et l’entente.

Selon lui, le présent colloque constitue la meilleure solution face aux maux qui irritent le monde d’aujourd’hui, à savoir, entre autres, la déviation et l’extrémisme et le meilleur moyen pour immuniser « nos pensées » contre l’intégrisme.

S’exprimant à la même occasion au nom de la confrérie mouride, Mohamed El Béchir Mbacké a appelé au renforcement des relations spirituelles entre la Mauritanie et le Sénégal grâce à leur impact positif sur le renforcement du tissu social et la vulgarisation du savoir et de la tolérance.

Source : Journal du Cameroun

 

 

Des féministes mauritaniennes : « nous voulons être protégées et la loi sur le genre n’est pas la meilleurs solution »

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Des féministes mauritaniennes : « nous voulons être protégées et la loi sur le genre n’est pas la meilleurs solution »

Des activistes féminines mauritaniennes ont dénoncé ce jeudi la décision du gouvernement mauritanien de retirer la loi sur la violence contre le genre rejetée par la commission par la commission d’orientation islamique de l’assemblée nationale, exigeant leur protection contre le harcèlement et la violence.

Ces femmes avaient manifesté devant l’assemblée nationale pour demander l’élaboration d’une législation les protégeant après le rejet, pour la deuxième fois par l’assemblée nationale de la loi incriminant la violence contre le genre ;

Dans une déclaration faite à Sahara Medias, l’activiste Bintou Bokoum a dit que la femme mauritanienne court un danger programmé et qu’elle est systématiquement harcelée dans toutes les institutions et les administrations.

Bokoum a accusé le gouvernement mauritanien de trainer dans l’adoption de lois protégeant la femme ajoutant que la loi contre la violence contre le genre n’est pas la meilleure pour protéger la femme et que les femmes continueraient leur lutte jusqu’à ce qu’elles soient totalement protégées.

Pour sa part, une autre activiste Souma Mohamed El Weli a dit que le but de ce sit-in est d’exiger une loi qui protège la femme contre la violence ajoutant elle aussi que la loi contre la violence faite au genre n’était pas la meilleure, rappelant aux députés leur rôle dans l’adoption des lois protégeant les citoyens.

Cette loi controversée retirée cette semaine par le gouvernement, avait déjà été présentée à l’ancien parlement qui avait demandé au gouvernement des éclaircissements sur au moins sept articles de la loi, considérés contraires à la religion musulmane dont notamment l’article 19 relatif à la pratique des libertés générales.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Mauritanie : la loi sur le genre de nouveau rejetée par le parlement

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Mauritanie : la loi sur le genre de nouveau rejetée par le parlement La commission d’orientation islamique, des ressources humaines et des affaires culturelles issue de l’assemblée nationale mauritanienne a rejeté mardi la loi sur la violence sur le genre et a décidé son renvoi au gouvernement pour le retirer, selon les sources de Sahara Medias recueillies auprès de parlementaires.

Le député Mohamed Bouya O. Cheikh Mohamed Vadel s’est félicité de cette décision, dans un Tweet publié sur sa page Facebook. La commission avait suivi un exposé présenté par le ministre mauritanien de la justice Dia Mokhtar Malal au cours duquel il a détaillé les différents articles de la loi controversée.

Cette loi qui vise à pénaliser la violence basée sur le genre avait déjà été présentée à l’ancienne assemblée nationale qui l’avait rejeté considérant que certains articles étaient contraires à la religion musulmane.

L’ancien parlement avait demandé la révision de 7 articles de la loi, considérant qu’ils étaient contraires à la religion musulmane, notamment l’article 19 qui prévoit une peine d’un an à deux ans de prison pour tout époux qui empêcherait sa femme de s’adonner à ses libertés générales.

Les activistes des droits de l’homme en Mauritanie estiment que cette loi va combler le vide juridique dont souffre le système judiciaire dans le pays et qu’elle devra alléger les souffrances des victimes des violences. Ces organisations s’étaient exprimées auparavant à travers des communiqués et avaient demandé l’application de cette loi sur le terrain.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

En 2018, 80 journalistes ont été tués dans le monde

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En 2018, 80 journalistes ont été tués dans le monde « La haine contre les journalistes proférée par des leaders politiques a des conséquences dramatiques sur le terrain », met en garde Reporters sans frontières dans son bilan annuel.

Après trois années de baisse, les violences contre les journalistes sont reparties à la hausse en 2018, avec 80 journalistes tués à travers le monde, selon le bilan annuel de Reporters sans frontières (RSF) publié mardi 18 décembre. En 2017, 65 journalistes avaient été tués dans l’exercice de leur mission d’information.

Parmi les victimes cette année, 63 journalistes professionnels, soit une hausse de 15 %, treize non-professionnels (contre sept en 2017) et quatre collaborateurs de médias, souligne l’organisation non gouvernementale sise à Paris, déplorant une violence « inédite » contre les reporters. Plus de 700 journalistes professionnels ont été tués ces dix dernières années, selon RSF.

Violences démultipliées

Plus de la moitié de ceux qui sont morts dans l’exercice de leur fonction ont été « sciemment visés et assassinés », à l’instar de l’éditorialiste saoudien Jamal Khashoggi, tué au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul (Turquie) le 2 octobre, et du journaliste slovaque Jan Kuciak, mort le 21 février.

« La haine contre les journalistes proférée, voire revendiquée, par des leaders politiques, religieux ou des “businessmen” sans scrupule a des conséquences dramatiques sur le terrain et se traduit par une hausse inquiétante des violations à l’égard des journalistes », déplore Christophe Deloire, secrétaire général de RSF.

« Démultipliés par les réseaux sociaux, qui portent à cet égard une lourde responsabilité, ces sentiments haineux légitiment ces violences et affaiblissent, un peu plus chaque jour, le journalisme et, avec lui, la démocratie », s’inquiète-t-il, cité dans un communiqué.

L’Afghanistan, le plus meurtrier

Les victimes sont majoritairement des hommes (77 pour trois femmes), travaillant localement (75 journalistes locaux et cinq étrangers). C’est l’Afghanistan qui a été le pays le plus meurtrier pour les journalistes cette année avec quinze tués, détrônant la Syrie, qui occupait cette place depuis 2012 et reste le deuxième pays le plus dangereux avec onze reporters tués.

Le 30 avril, un double attentat à Kaboul a causé la mort de neuf journalistes, parmi lesquels le photographe de l’Agence France-Presse Shah Marai Fezi et des reporters de Radio Free Europe et Tolo News. Cet attentat est le plus important commis contre des journalistes depuis le massacre de Maguindanao, aux Philippines, en 2009, dans lequel au moins trente-deux avaient été tués.

Autre fait notable pour RSF, près de la moitié des journalistes se sont fait tuer dans des pays en paix, comme le Mexique (neuf reporters assassinés, troisième pays le plus dangereux), l’Inde (six morts) et les Etats-Unis (six morts) qui font leur entrée dans ce sombre palmarès à la suite de la fusillade sanglante contre la rédaction du Capitol Gazette.

Hausse des détentions

Par ailleurs, le nombre de journalistes détenus dans le monde est lui aussi en hausse, souligne RSF : 348, contre 326 en 2017 (+ 7 %), une augmentation qui concerne particulièrement les non-professionnels.

Cinq pays détiennent à eux seuls plus de la moitié des reporters emprisonnés : l’Iran, l’Arabie saoudite, l’Egypte, la Turquie et la Chine, plus grande prison de journalistes du monde avec soixante détenus, dont les trois quarts sont des non-professionnels.

« Avec le durcissement de la réglementation concernant Internet, ces journalistes sont emprisonnés, dans des conditions souvent inhumaines, pour un simple post ou un billet d’information sur les réseaux sociaux ou une messagerie privée », regrette Reporters sans frontières.

Le nombre d’otages a lui aussi augmenté de 11 % avec soixante journalistes captifs à ce jour, contre cinquante-quatre en 2017. Cinquante-neuf d’entre eux sont retenus au Moyen-Orient (Syrie, Irak et Yémen). Parmi eux, six sont des étrangers.

Enfin, RSF a enregistré trois nouveaux cas de journalistes disparus au cours de l’année, deux en Amérique latine et un en Russie. L’organisation considère qu’un reporter est porté disparu lorsqu’il n’y a pas suffisamment d’éléments pour déterminer s’il a été victime d’un homicide ou d’un enlèvement, et qu’aucune revendication crédible n’a été diffusée.

Source : Le Monde (France)

 

 

La semaine africaine des sciences en Mauritanie: Du 24 au 30 décembre

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La Mauritanie accueillera la seconde édition de la semaine africaine des sciences qui seLa semaine africaine des sciences en Mauritanie: Du 24 au 30 décembre tiendra du 24 au 30 décembre 2018 à Nouakchott, Nouadhibou et Rosso.

La semaine africaine des sciences est un rendez-vous annuel, organisé par le Next Einstein forum, en vue de promouvoir et vulgariser la science, la technologie et l’innovation à travers le continent. C’est aussi une plate-forme qui regroupe les meilleurs talents du continent.

Depuis le 1 septembre 2018, l’Afrique vit au rythme de la Science. Trente-cinq pays se sont engagés cette année à célébrer cet évènement. C’est dans ce contexte que la Mauritanie par le biais de son ambassadeur, le Dr. Ba Abdoulaye Sidiki, nommé lors du dernier sommet du Next Einstein forum organisé le 26 mars 2018 à Kigali, au Rwanda, compte organiser cette première édition Mauritanienne de la Semaine Africaine des Science.

C’est un évènement grandiose que son ambassadeur compte faire, à travers un programme détaillé, qui verra la participation de scientifiques de renom, aussi bien nationaux que de la Diaspora. Il sera question au cours de cette semaine africaine, de mettre la lumière sur la science, de susciter l’envie et la curiosité des plus jeunes, à s’investir davantage dans les filières scientifiques pour combler le retard de notre pays dans les domaines techniques.

Une attention toute particulière sera portée à la place de la femme mauritanienne dans la science, et des distinctions seront faites allant dans ce sens. En effet, l’idée est de faire vivre la Mauritanie à travers trois villes Pivots choisies pour l’occasion, en l’occurrence Nouakchott, Nouadhibou et Rosso, au rythme d’activités scientifiques intenses.

Des conférences ainsi que des panels de haute volée sont aussi prévus, pour mettre à profit cette semaine. Ce sera aussi l’occasion de faire la promotion de nos plus éminents scientifiques, permettant ainsi de faire connaitre leurs travaux et réalisations.

Cet évènement sera une opportunité pour les jeunes entrepreneurs mauritaniens, de faire connaitre leurs talents à travers leurs réalisations, malgré les faibles moyens dont ils disposent. Des salons d’exposition sont prévus à cet effet.

Aussi, il y aura des activités expérimentales qui seront dédiées à la petite enfance, pour davantage aiguiser leur curiosité dès le bas âge, à travers des démonstrations scientifiques.

Une grande couverture médiatique, qui verra la participation des médias aussi bien nationaux qu’internationaux, sera au rendez-vous lors de cette semaine africaine des sciences.

A l’issue de cette semaine, un comité scientifique, déjà désigné pour l’occasion, se chargera de recueillir toutes les propositions qui seront issues de cette rencontre, et les mettre à la disposition de tous les mauritaniens dans un document scientifique détaillé.

Rappelons que le Next Einstein Forum est la plus grande plate-forme, regroupant les scientifiques africains ; laquelle est une initiative de l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS), en partenariat avec la Fondation Robert-Bosh.

Cette édition du NEF sera placée sous le haut patronage du gouvernement Mauritanien et des différents partenaires ayant en Mauritanie acceptés d’accompagner la science, la technologie, l’entreprenariat et l’innovation.

Source : Africa Diaspora

 

 

L'Adrar mauritanien vu du ciel, un renouveau saharien

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Le temps d'une méharée entre Chinguetti et Tergit, notre reporter Jean-Marc Porte a sillonné le désert de Mauritanie, territoire des nomades chargé d'histoire. Une destination à retrouver dans notre dernier numéro.

Vu du ciel, le désert mauritanien est à la fois magnifique et inhospitalier. Avec ses grandes ondulations de sable et ses reliefs rocailleux parfois trompés par des oasis surgies de nulle part, il offre au voyageur un dépaysement sans égal à seulement trois heures d'avion de la France.

Durant une semaine, notre grand reporter Jean-Marc Porte a embarqué pour une méharée entre la célèbre ville de Chinguetti et l'oasis de Tergit. Une liaison aussi classique que majeure dans l'univers de l'Adrar mauritanien.

Immersion chez les nomades

Traverser ces régions à dos de dromadaire, c'est naviguer au cœur d'espaces naturels préservés comme l'erg Amatlich, corridor de sable de plus de 300 km de long et désert "total".

Au détour des cols, éléments clefs dans la géographie des déplacements qui ouvrent des passages difficiles et servent de points de repères, oasis et cités antiques se dévoilent. Chinguetti, la septième ville sainte de l'Islam, avalée progressivement par les sables de l'erg Ouarane, fait partie des merveilles incontournables de ce voyage. Grand centre d'échange culturel au XVIe siècle, la ville est classée depuis 1996 au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.

Après avoir cheminé, de bivouac en bivouac, à travers les montagnes, l'oasis de Tanouchet et les impressionnantes ruines de grand ksour de Ouadanne, le trek se termine à Tergit, "must-do" de l'Adrar à 500 m d'altitude.

Le retour de la Mauritanie

Destination "black-listée" ces dix dernières années en raison d'une menace terroriste jugée trop élevée par le Quai d'Orsay, la Mauritanie a connu un nouveau tournant en 2017. Dans ses recommandations aux voyageurs, le ministère des Affaires étrangères a fait passer le plateau de l'Adrar en zone orange au lieu de zone rouge.

Conséquence : la destination a fait son retour l'hiver dernier dans les brochures de quelques agences comme Terdav, Allibert, Nomade Aventure, La Balaguère et Point-Voyages. Cette année, quasiment toutes les agences ont inscrit la Mauritanie dans leur programme.

Une destination mythique, à découvrir dans le dernier numéro de Trek Magazine.

https://www.trekmag.com/news-video-adrar-mauritanien-vu-ciel-renouveau-saharien

Source : Trek Magazine

 

 

Célébration de la semaine africaine de la science du 24 au 30 décembre

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La Mauritanie va célébrer cette année  la  Semaine Africaine des Sciences du 24 au 30 décembre 2018, à travers une série de manifestations organisées dans les villes de Nouakchott,  Nouadhibou et  Rosso, annonce un document publié lundi soir.
En 2018, cette fête sera célébrée dans 35 pays africains.

L’objectif de cette grande  manifestation continentale est de «promouvoir la science, la technologie et l’innovation » avec un enjeu « consistant à susciter la vocation et la curiosité notamment chez les plus jeunes et les femmes ».

Cet événement donnera  l’occasion « d’offrir au public mauritanien, en particulier aux femmes scientifiques (entrepreneuses dans l’innovation) une plate forme d’échanges, de partage et de promotion de la culture scientifique  et technologique.
La rencontre sera également une opportunité pour  découvrir  et donner envie d’approfondir tous les aspects de la science, et de faire émerger des talents nouveaux ».

Les femmes engagées dans l’innovation pourront ainsi présenter leurs projets  aux nombreux invités (décideurs politiques et économiques) et au grand public.

Source : lecalame.info

 

Mauritanie: début de la 8e édition du Festival des villes anciennes

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Mauritanie: début de la 8e édition du Festival des villes anciennesLe coup d’envoi de la 8e édition de cette manifestation annuelle, organisée cette année dans la ville de Oualata (à 1.300 kilomètres à l’Est de Nouakchott), sous le thème: «Défendons nos villes anciennes», a été donné ce mardi 20 novembre 2018, en présence du président Mohamed Ould Abdel Aziz et de nombreux responsables gouvernementaux, parmi lesquels le ministre de la Culture et de l’artisanat, Sidi Mohamed Ould Maham.

Pour valoriser le patrimoine culturel et immatériel des cités anciennes de Mauritanie, celles-ci bénéficient d’un festival itinérant, le "Festival des villes anciennes de Mauritanie" (FVAM).

Les villes anciennes de Mauritanie ont en effet, autrefois joué un rôle central dans le commerce transsaharien et les rapports entre le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest, ont été, à juste titre classées au patrimoine mondial de l'humanité par l’Unesco.

Au menu de cette édition 2018, des activités variées sont au programme: veillées musicales, danses, représentations théâtrales, conférences débats sur de nombreux sujets, sports anciens et jeux traditionnels...

Dans son allocution inaugurale, le président Mohamed ould Abdel Aziz a expliqué que «la conservation des villes anciennes et leur promotion participe à la préservation de l’identité culturelle et civilisationnelle du pays, et contribue à l’ancrage et au développement des valeurs de tolérance, de rectitude et de solidarité, qui ont fait la réputation de la société mauritanienne à travers les siècles».

Signalons que l’organisation de cette manifestation provient d’une vision stratégique établissant un lien étroit entre les patrimoines culturels et naturels, et leur contribution au développement économique et social. Elle accorde aussi une dimension importante à la promotion des potentialités touristiques des cités historiques mauritaniennes.

In fine, le festival a pour vocation d'amélioler les conditions de vie des populations des villes anciennes, de renforcer la cohésion entre les différentes catégories de la société, de revaloriser le patrimoine culturel par la réhabilitation des sites historiques et la sauvegarde des bibliothèques, riches de précieux ouvrages et de manuscrits uniques.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

Le Président de la République à Oualata : la conservation des villes anciennes préserve notre identité

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Le Président de la République à Oualata : la conservation des villes anciennes préserve notre identité Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a souligné devant les populations de Oualata que la conservation des villes anciennes et leur promotion participe à la préservation de notre identité culturelle et civilisationnelle et contribue à l‘ancrage et au développement des valeurs de tolérance, de rectitude et de solidarité qui ont fait la réputation de la société mauritanienne à travers les siècles.

Il a ajouté, dans le discours qu’il a prononcé mardi à l’occasion de l’ouverture de la 8ème édition du Festival des villes anciennes qu’abrite la cité historique de Oualata, que cette rencontre constitue une opportunité qui se renouvelle tous les ans pour nous rappeler du souvenir de notre histoire glorieuse et une opportunité pour enrichir notre patrimoine et notre art arabe et africain unique en son genre et pour animer les espaces scientifiques et culturels.

Voici le texte intégral de ce discours :

« Chères populations de Oualata, Honorables hôtes ;

Mesdames, Messieurs ;

Je voudrais tout d’abord vous adresser mes remerciements pour la chaleur de l’accueil que vous nous avez réservé. Je voudrais également saluer les honorables hôtes venus de toutes les régions pour prendre part la 8ème édition du Festival des villes anciennes.

Tout comme je profite de l’occasion pour vous présenter ainsi qu’à tous les mauritaniens et mauritaniennes mes chaleureuses félicitations pour l’anniversaire de la naissance du dernier des Prophètes et du Chef des messagers Mohammed (Paix et Salut sur Lui). Qu’Allah fasse renouveler cette opportunité pour nous, et pour vous ainsi que pour toute la communauté des musulmans et pour le monde entier dans la paix, le bonheur et la bénédiction.

C’est le souvenir de l’émergence de la religion islamique qui a mis fin à l’obscurité et qui s’est répandu pour guider le monde vers la justice, la tolérance et la miséricorde.

Notre attachement à cette religion de droiture, qu’il s’agisse des préceptes du Livre Saint ou de la ‘’Sunna’’ ou de notre action conforme à la voie du Prophète (PSL), qui a prémuni notre société à travers les âges contre les conséquences néfastes de l’extrémisme, des querelles intestines et autres dérapages.

Mesdames, Messieurs ;

Nos villes anciennes avec leur culture et leur habitat, représentent un symbole de notre identité civilisationnelle et un témoin vivant de notre rôle historique pionnier. Elles étaient une destination historique des Ulémas de tous les pays et étaient à l’origine de la propagation de la connaissance et de la religion islamique au Nord et au Sud du Sahara.

Les regards sont tournés aujourd’hui vers cette ville historique de Oualata à l’occasion de l’organisation, en son sein, de la 8ème édition du Festival des villes anciennes qui est devenu un évènement national majeur pour tous les mauritaniens et pour tous ceux qui s’intéressent au patrimoine mauritanien ancestral.

Ce festival est une occasion qui se renouvelle annuellement nous permettant de remémorer les gloires de notre ancienne histoire et pour insister sur leur préservation pour qu'elles restent vivantes dans notre mémoire collective en vue de construire notre présent et d'explorer notre avenir. C’est aussi le lieu d'enrichir notre patrimoine et notre art arabo-africain unique en son genre et pour animer les espaces scientifiques et spirituels et les activités artistiques, culturelles et de patrimoine.

Le festival des villes anciennes vise en même temps et essentiellement à promouvoir ces villes et à les doter des moyens permettant leur développement tout en préservant leurs traits urbanistiques et leur esprit dans le domaine du patrimoine ainsi que leur histoire ancienne.

Cet objectif est demeuré présent avec force dans les politiques du gouvernement tout au long des dernières années où des efforts ont été déployés dans le but de développer les infrastructures dans ces villes, de les désenclaver, de créer des opportunités d'emploi pour leur population et d'appuyer leurs activités génératrices de revenus.

Mesdames,

Messieurs,

La préservation des villes anciennes et leur promotion est considéré comme la préservation de notre identité culturelle et civilisationnelle et une contribution dans l'ancrage et le développement des valeurs de tolérance, de rectitude et d'entraide dont la société mauritanienne a toujours fait preuve tout au long de son histoire.

Enfin, je déclare ouverte, dans la ville historique de Oualata, la 8ème édition du festival des villes anciennes, vous réitérant tous mes remerciements et souhaitant plein succès à cette importante manifestation nationale.

Wesselamou Aleikoum Werahmetou Lahi Teala Weberakatouhou.


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie/France. Le Pr Cheikh Saad Bouh Kamara chevalier de la légion d’honneur

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Mauritanie/France. Le Pr Cheikh Saad Bouh Kamara chevalier de la légion d’honneur [PhotoReportage]Lors d’une cérémonie tenue mercredi 31 Octobre à l’ambassade de France, à Nouakchott, le Pr Cheikh Saad Bouh Kamara s’est vu remettre les insignes de chevalier de la légion d’honneur de la République française.

En décorant ainsi le Pr Cheikh Saad Bouh Kamara, l’ambassadeur de France en Mauritanie, Robert Moulié, a salué "un citoyen mauritanien de premier plan", "une figure majeure du monde académique et scientifique", "un citoyen du monde" et "un inlassable défenseur des droits de l’Homme".

M. Moulié est longuement revenu sur le parcours du Professeur Cheikh Saad Bouh Kamara né le 30 mai 1944, à F'Dérick, dans le nord de la Mauritanie, et lauréat en 1998 du prix de la lutte contre l’esclavage décerné par l’organisation abolitionniste Anti-Slavery International, basée à Londres.

Dans un mot, le Professeur Kamara a remercié les autorités françaises pour cette illustre distinction à l’endroit de sa modeste personne nourrie par "un solide fondement de traditions et de multiculturalisme" et née dans "un pays (la Mauritanie) multiséculaire de personnes attirées par le savoir, les connaissances riches et variées mais aussi par ses particularités physiques et son hospitalité légendaire".

Par La Rédaction de cridem.org

Source : Cridem

 

 

La police encercle le centre de formation des Oulémas de Nouakchott présidé par l'érudit Ould Deddew

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La police encercle le centre de formation des Oulémas de Nouakchott présidé par l'érudit Ould DeddewDes véhicules de la police mauritanienne se sont immobilisés lundi 24 septembre courant, en fin d’après-midi, dans les environs du centre des Oulémas, sis à Arafat, à Nouakchott.

Tous les accès dudit centre ont été verrouillés par l’imposant dispositif sécuritaire déployé avec des voitures stationnées à l’entrée principale de l’établissement.

« Une fois les Oulémas, les employés et les étudiants partis pour accomplir la prière d’El Asr, la police a occupé les lieux, dégager les gardiens et fermer les portes », a tweeté sur sa page facebook, le professeur au sein du centre Ould Brahim Vall, rappelant que l’établissement est toujours en vacances et n’est actuellement fréquenté que par une certaine catégorie d’élèves et d’employés.

Le centre susmentionné est présidé par l’érudit Cheikh Mohamed Hacen Ould Deddew, rappelle-t-on. C’est un établissement de l’enseignement islamique créé depuis des années pour dispenser des cours dans le domaine de la charia.

Plusieurs promotions d’Oulémas ont fait le banc dudit centre qui assure aussi l’enseignement coranique.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le dossier des journalistes Babacar Baye Ndiaye et Mohamed Saïbout finalement classé

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Le dossier des journalistes Babacar Baye Ndiaye et Mohamed Saïbout finalement classé C’est ce jeudi 30 août courant que le juge chargé de l’affaire des confrères Babacar Baye Ndiaye, Rédacteur en Chef du Portail Cridem et Mahmoudi Ould Mohamed Saïbout, Directeur de publication de l’agence Taqadoum, devait faire connaître son délibéré dans ce procès.

Arrivés au palais, les deux journalistes ont été informés de l’absence du juge, parti en congé. Quelques heures après, ils apprirent auprès des autorités judiciaires concernées que leur dossier est finalement classé, et qu’ils peuvent récupérer leurs ordinateurs et téléphones portables.

Ouvert le 23 aout dernier, le procès de Ndiaye et de Saïbout avait été reporté au 30 Août, date fixée par le parquet général pour annoncer le verdict relatif à ce dossier.

Les deux confrères avaient bénéficié le 15 Août dernier d’une liberté provisoire, après leur déferrement au Parquet, rappelle-t-on.

Les deux journalistes avaient été arrêtés suite à une plainte pour diffamation déposée par l’avocat mauritanien itinérant résident à Paris, Jemal Ould Mohamed.

La Police avait également perquisitionné leurs domiciles à Nouakchott.

Source : Taqadoum (Mauritanie)

 

N’Diaye et Ould Saïbott encore au CSPJ

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Arrétés mercredi dernier, Babacar Baye N’Diaye, directeur de rédaction de Cridem et Mahmoudi Ould Saïbott, directeur de Taqadoum sont toujours en garde à vue au Commissariat Spécial de Police Judiciaire, à Tevragh Zeïna. Ce lundi 13 août, un sit in de protestation réclamant la libération de N’Diaye et de Ould Saïbott s’est tenu devant le CSPSJ. Les protestataires ont dénoncé la lenteur de l’appareil judiciaire quant à l’examen de ce dossier brûlant.
L’étau s’est quand même desserré au cours du week end autour des deux journalistes placés en isolement total depuis leur arrestation. Ils ont pu recevoir la visite de leurs proches, suite à des autorisations délivrées par le procureur de la République de Nouakchott Ouest.
Néanmoins, dimanche 12 août, Me Ely Ould Mokhtar s’est vu refuser par les policiers en faction tout contact avec son client N’Diaye, sans une autorisation du procureur de la République. La direction de Cridem a présenté ses excuses à l’avocat.
Les associations de journalistes ont failli dans leur soutien aux deux journalistes.
Pour rappel, la durée de la garde à vue a été critiquée à Genève devant le Comité contre la Torture. Selon le compte rendu, "les jours non ouvrables ne sont pas comptabilisés dans la durée d’une garde à vue, souvent, elles sont prolongées par les policiers eux-mêmes et cette pratique  se généralise".

Source : lecalame.Info (Mauritanie)

 

Des journalistes organisent un sit-in de solidarité avec leurs confrères arrêtés

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Des journalistes organisent un sit-in de solidarité avec leurs confrères arrêtésDes journalistes ont organisé jeudi 9 aout courant, en début d’après-midi, un sit-in de solidarité avec leurs confrères détenus, des sites Cridem et Taqadoum, respectivement Babacar Baye N’Diaye et Mahmoudi Ould Saibout.
Les manifestants ont scandé des voix exigeant la mise en liberté immédiate de leurs confrères et l’arrêt des persécutions exercées sur eux dont le recours aux plaintes malintentionnées afin de les entraîner devant les commissariats et les tribunaux.

Plusieurs membres des familles des journalistes arrêtés ont pris part à cette manifestation. Mme Ndiaye, en l’occurrence Soya Watt affirme que la famille n’a eu aucune information sur Babacar depuis son interpellation la veille, le mercredi 8 août courant, ni sur son état de santé, affirmant que la police l’a fermement empêchée de lui rendre visite.

« Nous n’avons aucune idée de sa situation, ni comment il est traité, comme nous n’avons pas la certitude qu’il a reçu les repas et les médicaments que nous avons remis à la police », a-t-elle dit.

La police avait arrêté la veille le Directeur de Rédaction du portail Cridem Babacar Baye Ndiaye avant d’interpeller quelques heures après Mahmoudi Ould Saibout, le Directeur Général du site «Taqadoum».

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Une plainte de l’avocat Jemal derrière l’interpellation de Directeur de la Rédaction de Cridem

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Une plainte de l’avocat Jemal derrière l’interpellation de Directeur de la Rédaction de Cridem Une plainte introduite par l’avocat mauritanien résident en France Jemal Ould Mohamed, contre le Directeur de Rédaction du portail Cridem Babacar Baye Ndiaye est à l’origine de l’interpellation de ce dernier, par la police mauritanienne, révèlent des sources.

L’avocat accuse le journaliste de l'avoir diffamé.

Le Directeur de Rédaction de Cridem a été interpellé ce mercredi 8 aout courant, par deux policiers, au moment où il marchait dans l’une rue de la capitale.

La Directrice Générale de Cridem et des journalistes font l’objet de poursuites judiciaires, dans le cadre de que certains appellent le dossier de l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : Arrestation d'un journaliste

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Mauritanie : Arrestation d'un journaliste Le rédacteur en chef du portail d’information mauritanien Cridem, Babacar Ndiaye, a été de nouveau arrêté ce mercredi à Nouakchott par la Police judiciaire.

Deux policiers en tenue civile ont intercepté le journaliste pendant qu’il marchait dans la rue, ont rapporté des témoins.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le dernier contingent des pèlerins mauritaniens arrive à Médine

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Le dernier contingent des pèlerins mauritaniens arrive à Médine Le 4eme et dernier contingent des pèlerins mauritaniens est arrivé mercredi à Médine, en Arabie Saoudite, dans de bonnes conditions, selon l'envoyé spécial de l'AMI en Arabie Saoudite.

Le contingent qui comprend la mission officielle conduite par le ministre des affaires islamiques et de l'enseignement originel, M. Ahmed Ould Ehel Daoud a été accueilli par une mission du ministère des affaires islamiques et de l'enseignement originel dirigée par le directeur du pèlerinage et de la Oumra, M. Mohamed El Moctar Ould M'Sayid qui a assuré les formalités d'entrée et d'acheminement du contingent, composé de 500 pèlerins, vers ses lieux de résidence.

Les pèlerins mauritaniens qui sont tous maintenant à Médine poursuivent donc les quarante prières à la mosquée du Prophète à Médine et les visites des lieux d'intérêt dans la ville.

Source : Agence Mauritanienne d'Information