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Culture en Mauritanie

Le dossier des journalistes Babacar Baye Ndiaye et Mohamed Saïbout finalement classé

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Le dossier des journalistes Babacar Baye Ndiaye et Mohamed Saïbout finalement classé C’est ce jeudi 30 août courant que le juge chargé de l’affaire des confrères Babacar Baye Ndiaye, Rédacteur en Chef du Portail Cridem et Mahmoudi Ould Mohamed Saïbout, Directeur de publication de l’agence Taqadoum, devait faire connaître son délibéré dans ce procès.

Arrivés au palais, les deux journalistes ont été informés de l’absence du juge, parti en congé. Quelques heures après, ils apprirent auprès des autorités judiciaires concernées que leur dossier est finalement classé, et qu’ils peuvent récupérer leurs ordinateurs et téléphones portables.

Ouvert le 23 aout dernier, le procès de Ndiaye et de Saïbout avait été reporté au 30 Août, date fixée par le parquet général pour annoncer le verdict relatif à ce dossier.

Les deux confrères avaient bénéficié le 15 Août dernier d’une liberté provisoire, après leur déferrement au Parquet, rappelle-t-on.

Les deux journalistes avaient été arrêtés suite à une plainte pour diffamation déposée par l’avocat mauritanien itinérant résident à Paris, Jemal Ould Mohamed.

La Police avait également perquisitionné leurs domiciles à Nouakchott.

Source : Taqadoum (Mauritanie)

 

N’Diaye et Ould Saïbott encore au CSPJ

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Arrétés mercredi dernier, Babacar Baye N’Diaye, directeur de rédaction de Cridem et Mahmoudi Ould Saïbott, directeur de Taqadoum sont toujours en garde à vue au Commissariat Spécial de Police Judiciaire, à Tevragh Zeïna. Ce lundi 13 août, un sit in de protestation réclamant la libération de N’Diaye et de Ould Saïbott s’est tenu devant le CSPSJ. Les protestataires ont dénoncé la lenteur de l’appareil judiciaire quant à l’examen de ce dossier brûlant.
L’étau s’est quand même desserré au cours du week end autour des deux journalistes placés en isolement total depuis leur arrestation. Ils ont pu recevoir la visite de leurs proches, suite à des autorisations délivrées par le procureur de la République de Nouakchott Ouest.
Néanmoins, dimanche 12 août, Me Ely Ould Mokhtar s’est vu refuser par les policiers en faction tout contact avec son client N’Diaye, sans une autorisation du procureur de la République. La direction de Cridem a présenté ses excuses à l’avocat.
Les associations de journalistes ont failli dans leur soutien aux deux journalistes.
Pour rappel, la durée de la garde à vue a été critiquée à Genève devant le Comité contre la Torture. Selon le compte rendu, "les jours non ouvrables ne sont pas comptabilisés dans la durée d’une garde à vue, souvent, elles sont prolongées par les policiers eux-mêmes et cette pratique  se généralise".

Source : lecalame.Info (Mauritanie)

 

Des journalistes organisent un sit-in de solidarité avec leurs confrères arrêtés

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Des journalistes organisent un sit-in de solidarité avec leurs confrères arrêtésDes journalistes ont organisé jeudi 9 aout courant, en début d’après-midi, un sit-in de solidarité avec leurs confrères détenus, des sites Cridem et Taqadoum, respectivement Babacar Baye N’Diaye et Mahmoudi Ould Saibout.
Les manifestants ont scandé des voix exigeant la mise en liberté immédiate de leurs confrères et l’arrêt des persécutions exercées sur eux dont le recours aux plaintes malintentionnées afin de les entraîner devant les commissariats et les tribunaux.

Plusieurs membres des familles des journalistes arrêtés ont pris part à cette manifestation. Mme Ndiaye, en l’occurrence Soya Watt affirme que la famille n’a eu aucune information sur Babacar depuis son interpellation la veille, le mercredi 8 août courant, ni sur son état de santé, affirmant que la police l’a fermement empêchée de lui rendre visite.

« Nous n’avons aucune idée de sa situation, ni comment il est traité, comme nous n’avons pas la certitude qu’il a reçu les repas et les médicaments que nous avons remis à la police », a-t-elle dit.

La police avait arrêté la veille le Directeur de Rédaction du portail Cridem Babacar Baye Ndiaye avant d’interpeller quelques heures après Mahmoudi Ould Saibout, le Directeur Général du site «Taqadoum».

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Une plainte de l’avocat Jemal derrière l’interpellation de Directeur de la Rédaction de Cridem

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Une plainte de l’avocat Jemal derrière l’interpellation de Directeur de la Rédaction de Cridem Une plainte introduite par l’avocat mauritanien résident en France Jemal Ould Mohamed, contre le Directeur de Rédaction du portail Cridem Babacar Baye Ndiaye est à l’origine de l’interpellation de ce dernier, par la police mauritanienne, révèlent des sources.

L’avocat accuse le journaliste de l'avoir diffamé.

Le Directeur de Rédaction de Cridem a été interpellé ce mercredi 8 aout courant, par deux policiers, au moment où il marchait dans l’une rue de la capitale.

La Directrice Générale de Cridem et des journalistes font l’objet de poursuites judiciaires, dans le cadre de que certains appellent le dossier de l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou.

Traduit de l’Arabe par Cridem
Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : Arrestation d'un journaliste

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Mauritanie : Arrestation d'un journaliste Le rédacteur en chef du portail d’information mauritanien Cridem, Babacar Ndiaye, a été de nouveau arrêté ce mercredi à Nouakchott par la Police judiciaire.

Deux policiers en tenue civile ont intercepté le journaliste pendant qu’il marchait dans la rue, ont rapporté des témoins.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le dernier contingent des pèlerins mauritaniens arrive à Médine

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Le dernier contingent des pèlerins mauritaniens arrive à Médine Le 4eme et dernier contingent des pèlerins mauritaniens est arrivé mercredi à Médine, en Arabie Saoudite, dans de bonnes conditions, selon l'envoyé spécial de l'AMI en Arabie Saoudite.

Le contingent qui comprend la mission officielle conduite par le ministre des affaires islamiques et de l'enseignement originel, M. Ahmed Ould Ehel Daoud a été accueilli par une mission du ministère des affaires islamiques et de l'enseignement originel dirigée par le directeur du pèlerinage et de la Oumra, M. Mohamed El Moctar Ould M'Sayid qui a assuré les formalités d'entrée et d'acheminement du contingent, composé de 500 pèlerins, vers ses lieux de résidence.

Les pèlerins mauritaniens qui sont tous maintenant à Médine poursuivent donc les quarante prières à la mosquée du Prophète à Médine et les visites des lieux d'intérêt dans la ville.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Mauritanie. Les médias audiovisuels privés sous la menace d'une fermeture

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Mauritanie. Les médias audiovisuels privés sous la menace d'une fermeture Plongés dans des difficultés inextricables, imputables à une espèce de décollage raté dans les années 2010 et à un environnement économique fortement défavorable, les organes audiovisuels privés de Mauritanie sont désormais sous la menace d’une fermeture imminente.

En effet, la société de Télédiffusion de Mauritanie (TDM) a informé les responsables des cinq chaînes de télévision et cinq stations de radios privées du paysage national de l’obligation de procéder au renouvellement de leur licence dans un délai d’une semaine, faute de quoi ils seraient privés du signal et de l’autorisation d’émettre sur les ondes.

A la faveur d’une libéralisation effective depuis 2011, il a été créé cinq chaînes de télévision et cinq radios privées en Mauritanie. Ces médias audiovisuels évoluent dans un environnement marqué par la faiblesse du marché publicitaire et la quasi-inexistence de niches de nature à offrir des revenus conséquents à des organes de presse.

Le renouvellement de la licence valide pour 5 ans est accordé contre le versement de 3 millions de nouvelles ouguiyas pour les télévisions, soit environ 80.000 dollars US, et 1 million de nouvelles ouguiyas, soit 27.000 dollars, pour les radios.

«Un tel montant n’est pas excessif dans l’absolu, mais pour un organe de presse qui n’arrive même pas à attraper la queue du diable, il est hors de portée», souffle une source issue du milieu. Maigre lueur d’espoir cependant, la réglementation en vigueur permet aux propriétaires de ces médias de verser la moitié de la somme exigée et de régler le reliquat suivant un échéancier.

En octobre 2017, la société de Télévision de Mauritanie (TDM) avait ordonné la fermeture des chaînes de télévision privées pour «défaut de paiement de la redevance annuelle». Le problème a été réglé au cas par cas, après quelques mois d’interruption du signal.

Les chaînes de télévision privées de Mauritanie, créées en vertu de la loi 045 de 2010 relative à la libéralisation de l’audiovisuel sont Sahel TV, Mourabitoune TV, Chinguetti TV, DAVA TV et El Watanya TV. Les chaînes de radio sont Radio Nouakchott Libre, Kobenny, Tenwir, FM Mauritanie et Sahara Médias.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Mauritanie : Les premiers départs vers le Hadj 2018, ce samedi

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Mauritanie : Les premiers départs vers le Hadj 2018, ce samedi Le samedi 4 août 2018 sera la date de départ des premiers pèlerins mauritaniens vers la Mecque pour accomplir le Hadj, a annoncé le Ministre des Affaires Islamiques et de l'Enseignement Originel.

Cette première vague concerne 500 pèlerins qui seront transportés par la compagnie aérienne saoudienne "NAS". Les deniers départs sont prévus le 07 août 2018.

Cette année, les autorités mauritaniennes ont décentralisé les formalités de voyage vers la Mecque. Les pèlerins ont également reçu des formations sur le rituel du Hadj et sur le comportement civique à adopter au départ et à l’arrivée.


Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

TDM: un ultimatum d’une semaine pour les chaines privées

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TDM: un ultimatum d’une semaine pour les chaines privées Le directeur de la société de télédiffusion (TDM) a lancé ce lundi un ultimatum d’une semaine aux responsables des chaines privées pour le renouvellement des licences sous peine de se voire de nouveau fermées.

Pour rappel, la licence est renouvelable tous les 5ans au prix de 30 millions d’Ouguiyas (MRO) pour la chaine de télévision et à 10 millions d’Ouguiyas (MRO) pour la station radio. La législation accorde la possibilité de s’acquitter de la moitié de la redevance et de payer le reliquat par tranche.

En octobre 2017, la société de Télédiffusion de Mauritanie avait ordonné la fermeture des 5 télés privées du pays pour "non-paiement de redevance".

Source : Rimeco

 

Misère et bonheur de la presse écrite

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Misère et bonheur de la presse écriteCela fait plusieurs semaines que la presse écrite nationale a disparu des kiosques. Raison de cet état de fait : la grève qui avait été déclenchée par les travailleurs de l’Imprimerie nationale pour retard de salaires.

Liée à cette institution par des accords d’impression à faible coût, la presse a ainsi été paralysée puisqu’incapable de soutenir les frais exorbitants de publication dans le privé. Aujourd’hui, cette presse est revenue, pour la grand bonheur de la démocratie dans le pays.

Cette situation est intervenue au moment où nombre de journaux connaissent de graves difficultés à survivre et subissent les effets dévastateurs de la concurrence du Web. La presse écrite a eu son heure de gloire, mais aujourd’hui, elle traverse des moments difficiles. « Vendre des mots aux lecteurs et vendre des lecteurs aux publicitaires », cette formule ne fait plus recette.

Ces dernières années, les ventes n’ont cessé de diminuer. Comme partout dans le monde, la presse écrite souffre le martyr. Et le développement d’Internet a précipité la chute.

Les journaux résistent malgré vents et marées. Les éditeurs de presse essaient tant bien que mal à s’adapter : pour diminuer leurs frais, ils font des économies sur les frais de location de leur siège, l’impression, l’achat du matériel...

D’autres essaient d’attirer leur lectorat sur la politique ou des sujets de société plus attractifs que l’économie. Certains procèdent à des mesures sociales au sein de leur rédaction. Pour le moment, personne n’a trouvé de solution miracle.

Mais la presse écrite saura sûrement retomber sur ses pattes et surmonter cette nouvelle épreuve, comme elle a su le faire après la dépression qui a suivi le boom de la télévision. En France comme aux USA, dans tous les pays limitrophes (Maroc, Algérie, Mali, Sénégal), la presse écrite est parvenue à revivre, occupant l’espace, se présentant comme un acteur incontournable, car outil premier de la démocratie.

Certes partout, l’Etat a mis la main, le privé aussi. Comme dans ses pays, la presse revivra de ses cendres. Ce n’est qu’une question de temps.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

La Mauritanie reprend la diffusion papier des journaux gouvernementaux

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La Mauritanie reprend la diffusion papier des journaux gouvernementauxLe gouvernement mauritanien a annoncé jeudi la reprise de la publication sur papier de ses journaux officiels Chaab (arabe) et Horizons (français), deux semaines après l'avoir arrêtée au profit de leurs versions électroniques.

Interrogée par l'AFP, la directrice-générale de l'Agence mauritanienne d'information (AMI), qui publie les deux quotidiens, Khadijetou Sghair Said, a avancé des raisons commerciales et techniques pour expliquer ce revirement.

"Nous avons d'une part des contrats (publicitaires) qui étaient en cours et dont la rupture s'accompagne inévitablement de préjudices financiers et, d'autre part, le passage sur le web des journaux nécessite une formation technique et des mesures de protection qui sont en construction", a expliqué la directrice-générale de l'AMI, sans préciser si le retour à la version papier était temporaire ou définitif.

Chaab et Horizons étaient sortis en kiosques pour la dernière fois le 6 juillet, à la suite d'une décision du gouvernement d'en abandonner la version papier, après 43 ans de parution. "Nous allons entreprendre de les continuer sur un format électronique et profiter des nouvelles technologies pour l'amélioration de nos moyens de travail", avait alors expliqué Mme Said.

Les deux quotidiens nationaux, créés en 1975 par le gouvernement, dont ils reflètent l'opinion officielle, étaient publiés par l'imprimerie nationale, qui a repris mercredi ses activités après une rupture de plus d'un mois en raison de problèmes financiers et d'une grève du personnel réclamant le paiement d'arriérés de salaires de plusieurs mois.

Selon des sources officielles, les salaires des travailleurs de l'imprimerie ont été pris en charge par l'Etat, qui lui a également accordé "un fonds de roulement" pour la reprise de ses activités.

Les journaux privés et publics avaient déjà cessé de paraître pendant près d'un mois entre décembre et janvier en raison d'une rupture des stocks de papier de l'imprimerie nationale.

Avec AFP
Source : VOA Afrique

 

 

La HAPA accorde un délai de 10 jours aux opérateurs audiovisuels pour régulariser leur situation

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La HAPA accorde un délai de 10 jours aux opérateurs audiovisuels pour régulariser leur situationLa Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel (HAPA) a rendu public jeudi un communiqué dont une copie est parvenue à l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI) dans lequel elle invite les opérateurs du secteur de l’audiovisuel à régulariser leur situation dans un délai de dix jours faute de quoi la loi leur sera appliquée avec rigueur.

Voici le texte intégral de ce communiqué :

« Le conseil de la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel (HAPA) a, dans sa réunion du 27 juin 2018 au siège de la HAPA et à l’issue de sessions répétées sur un point principal de son ordre du jour au cours de la période écoulée à savoir : l’évaluation de la situation au niveau de la scène médiatique dans notre pays ;

A cet effet, le Conseil constate et décide ce qui suit :


-Il apprécie la réforme entreprise par l’Etat dans le domaine de la libéralisation de l’espace audiovisuel et la ferme volonté politique de propager les libertés ; d’enraciner la démocratie et d’ouvrir les tribunes médiatiques à tous les points de vue et orientations politiques, culturelles, artistiques et sociales, ce qui a permis aux chaines privées d’enrichir la scène politique et de jeter la lumière sur les préoccupations des citoyens ; de donner l’occasion aux acteurs politiques, aux intellectuels et à la société civile d’exprimer leurs points de vue et leurs aspirations, ce qui a contribué à son tour à la solution des problèmes posés d’une part et rehaussé la place que le pays occupe sur la scène internationale d’autre part ;

-L’importance de la prochaine étape, qui sera marquée par les échéances électorales que le pays connaîtra dans le cadre du renouvellement périodique des différents pouvoirs et qui ne manquera pas de décupler l’interaction entre la HAPA et les entreprises de presse de manière générale ;

-L’arrivée à leur terme des délais de diffusion de l’ensemble des chaines de télévision et de toutes les stations radios privées ;

-Le fait que la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel ait alerté les opérateurs de ces stations au moment opportun afin de régulariser leur situation juridique dont le point le plus important consiste à renouveler leurs licences en plus de la signature du cahier des charges ;

Eu égard aux dispositions de la loi et sur la base de ce qui précède, la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel décide ce qui suit :

-Accorde un délai de dix (10) jours qui court à partir de ce jour, aux chaines radio et de télévision privées pour régulariser leur situation juridique et prendre toutes les dispositions nécessaires leur permettant de renouveler leur licence ;

-Passé ce délai, les dispositions de la loi seront appliquées dans toute leur rigueur.

Qu’Allah guide nos pas. »


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Communiqué du Regroupement de la Presse de Mauritanie

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Depuis deux semaines la Mauritanie qui se prépare à accueillir le sommet de l’Union africaine, est sans doute le seul pays au monde sans journaux. Raison de cet état de fait : la grève déclenchée par les travailleurs de l’Imprimerie Nationale pour des impayés de salaires.

Ayant cédé plus de 50% de la subvention annuelle que lui accorde l’Etat à l’Imprimerie nationale sous forme d’appui à l’impression, la presse mauritanienne est la première victime de cette situation puisque ne disposant plus de fonds pour l’édition de ses journaux dans des Imprimeries alternatives.

Devant cette situation inacceptable, le Regroupement de la Presse Mauritanienne (RPM) :

- Proteste vivement contre l’indifférence des Autorités ;

- Prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur les raisons de la non-parution des journaux

- interpelle les autorités publiques pour trouver une solution urgente et pérenne assurant la parution régulière des journaux ;

- Sollicite l’appui de l’ensemble des acteurs public et privés, épris de liberté et de démocratie afin de ne pas laisser perdurer une telle situation ;

- Présente ses excuses au nom des journaux, aux lecteurs sevrés de lecture.

Nouakchott, le 26 juin 2018
Le Président

 

Mauritanie: coupure d’internet pendant les examens

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Mauritanie: coupure d’internet pendant les examens En Mauritanie, les usagers d’internet ont été privés de ce service ces derniers jours de 8 heures à 18 heures 30. Une mesure prise par le gouvernement pour éviter les cas de tricheries durant les épreuves du baccalauréat. Une mesure qui passe mal chez les usagers du net.

Les usagers désapprouvent la suspension volontaire du service d’internet, comme Mohamed : « Déjà que nous avons un internet qui a un débit très faible. Et avec cette histoire de baccalauréat, on nous coupe internet pendant cinq jours soi-disant pour rendre le bac crédible, pour que les candidats au baccalauréat ne trichent pas. On a besoin d’internet pour bosser. Cela n’est jamais arrivé, dans n’importe quel pays du monde ».

Abdourahmane
, un autre utilisateur du net, estime que la coupure du service internet l’a pénalisé : « Il faut à un moment donné chercher d’autres alternatives qui ne pénalisent pas le secteur privé en général, tout ce qui est restaurants, tourismes, fast food qui veulent se connecter via internet, pour voir les informations au niveau mondial ».

Le ministre mauritanien de l’Education nationale, Eslamou Ould Sidi El Mokhtar, a défendu les actes posés par son département dans ce cadre : « Nous accordons une grande importance à ce diplôme national qui ouvre la voie de l’enseignement supérieur aux futurs bacheliers. C’est pourquoi nous renforçons les mesures de surveillance des épreuves ».

L’internet sera coupé à nouveau à partir du 15 juillet à l’occasion de la session complémentaire du baccalauréat.

Source : RFI

 

 

Près de 50 mille candidats passent le BAC 2018 en Mauritanie

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Près de 50 mille candidats passent le BAC 2018 en MauritanieIls sont 50.045 à passer ce lundi 18 juin courant leur première journée de l’examen national phare de 4 jours qu’est le Baccalauréat, révèlent des sources officielles.

24.482 est l’effectif des filles candidates à ces épreuves soit 49% du nombre total des postulants, qui passent cet examen national dans 132 centres dont 71 ouverts dans les wilayas de l’intérieur du pays.

Les filières arabes et française concernées par ces épreuves sont les lettres modernes (AA, AB), les lettres originelles (O), les mathématiques (CA, CB), les sciences naturelles (DA, DB) et techniques (T)

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

 

La fête d'El Fitr célébrée vendredi en Mauritanie

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La fête d'El Fitr célébrée vendredi en Mauritanie La commission nationale d'observation des croissants lunaires annonce que la fête d'El Fitr sera célébrée vendredi en Mauritanie.

La commission nationale d'observation des croissants lunaires a annoncé, dans un communiqué publié jeudi soir à Nouakchott, que le croissant lunaire du mois de Chewal 1439 de l'Hégire a été observé, dans la nuit de jeudi à vendredi en Mauritanie.

Par conséquent, la commission affirme que la fête d'El Fitr sera célébrée dans le pays vendredi.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Sénégal-Mauritanie : les pèlerins sénégalais bloqués sur les berges du fleuve

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Sénégal-Mauritanie: les pèlerins sénégalais bloqués sur les berges du fleuvePlus de 30 véhicules transportant des Sénégalais qui veulent effectuer le pèlerinage annuel à Nimzat sont actuellement retenus à Rosso. La police et la gendarmerie mauritaniennes réclament à chacun des passagers la somme de 53.000 francs CFA (80 euros) pour les laisser passer la frontière.

Des fidèles musulmans sénégalais appartenant à la confrérie «Qadriya» risquent de manquer le pèlerinage annuel à Nimzat cette année. Ils sont bloqués à Rosso, à la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie. La police et la gendarmerie mauritaniennes leur demandent de payer une assurance de 53.000 francs CFA (79,6 euros) pour passer la frontière.

"On nous réclame la somme de 53.000 francs CFA pour entrer en Mauritanie. C'est la police et la gendarmerie mauritaniennes qui nous ont bloqués ici. Auparavant, on payait 15.000 francs CFA et aujourd’hui, ils nous demandent de payer 4 fois plus. Ce que nous refusons. Tous les chauffeurs sont là et ils ont décidé de ne pas payer", a déclaré Djiby Diop chauffeur de transport en commun joint par téléphone.

Ces pèlerins en partance pour le rassemblement religieux annuel à Nimzat, une localité de la région du Trarza, à l’ouest de la Mauritanie risquent de passer la fête de l’Aïd el-Fitr à la frontière entre les deux pays. Leur situation est d’autant plus inquiétante «qu’ils ne disposent d'aucun moyen pour appeler les autorités des deux pays afin qu’elles leur viennent en aide».

A noter qu’à chaque fin du mois de ramadan, des milliers de fidèles musulmans sénégalais, disciples de Cheikh Saad Bouh, convergent vers la localité de Nimzat. Ils s'y rendent pour se recueillir au mausolée de ce Cheikh soufi, un des descendants du prophète Mohammed.

De notre correspondant à Dakar
Moustapha Cissé

Source : Le360 (Maroc)

 

Remise des prix aux lauréats du prix du Président de la République de la récitation du Saint Coran

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Remise des prix aux lauréats du prix du Président de la République de la récitation du Saint Coran Les lauréats de la 3ème édition du concours régional du prix du Président de la République de la récitation du Saint Coran pour l’année 1439 de l’Hégire ont été primés, lundi soir, lors d’une cérémonie présidée par le ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel, M. Ahmed Ould Ehel Daoud.

Au total neuf candidats, représentant la Mauritanie, le Maroc, la Turquie, l’Algérie, le Sénégal, le Mali, le Niger, la Gambie, la Guinée Bissau et la Côte d’Ivoire, ont postulé pour cette édition.

Le premier prix d’un montant de trois cent mille Ouguiyas de la nouvelle monnaie a été remis par le ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel au mauritanien, Dié Ould Baba, tandis que le second prix de deux cent mille Ouguiyas de la nouvelle monnaie a été remis par le wali de Nouakchott Ouest, M. Mahi Ould Hamid, au marocain Abdalla Youssouf Saïd.

Le troisième prix de cent mille Ouguiyas de la nouvelle monnaie a été partagé entre le sénégalais Mohamed Ly et l’ivoirien Diakité Diallo, qui ont reçu leurs distinctions des mains des cheikhs Mohamed Vadel Ould Mohamed Lemine et Mohameden Ould Mahmouden.

S’exprimant pour l’occasion, le ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel a souligné que l’institution d’un prix pour la lecture et la récitation du Saint Coran illustre l’attention particulière qu’accorde le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, à l’islam, aux musulmans, aux érudits, aux imams et aux cheikhs des mahadras.

Il a ajouté que le prix est organisé dans un contexte national marqué par des avancées islamiques notoires en matière de vulgarisation de la sunna, des valeurs islamiques et enseignements spirituels fondés sur la paix, la modération et le rejet de l’extrémisme.

Ce choix se consolide et évolue dans le cadre d’un ambitieux programme du gouvernement matérialisant la vision perspicace du Président de la République pour une société multidisciplinaire empreints d’enseignements islamiques, a conclu le ministre.

Pour sa part, le président du jury, M.Abdallah Hamoudy, du Royaume du Maroc, a précisé que le concours s’est déroulé dans de bonnes conditions, objectives et transparentes, louant l’attention qu’accorde le Président de la République pour ce concours coranique régional et la réputation de savoir des gens du Bilad Chinguitt et leur attachement aux sciences coraniques à travers l’histoire.

La cérémonie de remise des prix s’est déroulée en présence du conseiller du ministre chargé de la communication, du directeur de l’orientation islamique et de plusieurs oulémas, imams et cheikhs de mahadras.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Fuite de l'épreuve des Maths au BEPC (fac-similés)

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Des élèves des écoles privés et publics candidats à l’examen national du BEPC (Brevet 2018), organisé mercredi 6 juin courant, pour une durée de deux jours, ont réussi à fuiter la matière des Mathématiques à travers WhastApp, juste avant le début des épreuves.

« Ce sont les facilités faites cette année par le ministère de l’éducation nationale aux élèves candidats qui sont à l’origine de cette fuite », affirment des surveillants, qui ont déploré l’absence d’équipements de contrôle et d’inspection, en plus de l’autorisation faite aux élèves d’entrer dans les salles munis de leurs Smartphones.

60327 candidats dont 15 484 candidats libres et 16263 candidats issus des écoles privées participent à ces examens au plan national. Le nombre des filles est, lui, de 33592 , soit 55,68%.

Source : Aghchorguit (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : Démarrage des examens du brevet de fin d'études du Premier cycle de l'enseignement secondaire

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Mauritanie : Démarrage des examens du brevet de fin d'études du Premier cycle de l'enseignement secondaire Les examens du brevet de fin d'études du premier cycle de l'enseignement secondaire pour l'année scolaire 2017-2018 ont débuté mercredi matin sur toute l'étendue du territoire national.

Participent à ces examens 60327 candidats dont 15 484 candidats libres et 16263 candidats des écoles privées. Le nombre des filles est, lui, de 33592 , soit 55,68%.

Les candidats sont repartis sur 253 centres dont 192 se trouvent à l'intérieur du pays et 60 à Nouakchott, en plus d'un seul centre à Banjul, en Gambie.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Les professeurs de l’Institut supérieur brûlent leurs diplômes de doctorat devant le Parlement

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Les professeurs de l’Institut supérieur brûlent leurs diplomes de doctorat devant le ParlementUn certain nombre de professeurs coopérants de l’Institut supérieur d’études et de recherches islamiques ont brûlé leurs diplômes de doctorat, en guise de protestation contre la non-satisfaction de leurs revendications, dont, entre autres, la privation de certains droits acquis depuis plus de cinq ans, disent-ils.

Les professeurs ont manifesté devant le Parlement à Nouakchott ce lundi matin (4 juin) et exposé leurs diplômes de doctorat scientifique qu’ils détiennent avant de verser dessus le carburant et d’y mettre le feu.

Dr Abdoullah Mohamed Bamba, l’un des professeurs qui a brûlé son diplôme, a déclaré que le processus de brûler les diplômes est une expression pacifique du mécontentement face à la situation misérable des professeurs coopérants au sein de l’institution de l’Institut Supérieur d’Études et de Recherches Islamiques.

Ould Mohamed Bamba a ajouté que les professeurs ont exprimé des doléances par voie pacifique pour réclamer leurs droits accumulés pendant des années, dont certains sont liés aux droits d’enseignement, d’examens et d’animation de conférences, ainsi que des revendications relatives aux contrats et recrutements .

Il a également souligné que les deux divisions de l’économie islamique, la civilisation et l’information à l’Institut supérieur se fondent essentiellement sur un groupe de professeurs coopérants, indiquant que ces revendications ont été soumises précédemment aux instances concernées pour trouver solution, mais en vain.

Source : alakhbar.info
Traduit par Adrar.Info