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Politique en Mauritanie

Désignation des Présidents des comités préparatoires du Congrès de l'UPR

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Désignation des Présidents des comités préparatoires du Congrès de l'UPRLe Calame - Le comité de gestion de l"UPR a rendu publics les noms des présidents des sept commissions préparatoires de son congrès dont les travaux sont prévus les 28 et 29 décembre courant. Les présidents de ces commissions sont :

Mohamed Abdallahi Ould Kharchi (commission politique), Ahmedou Ould Jelvoune (commission communication), Aly Ould Elada (commission organisation), Sidney Sokhna (commission des textes), Ba Madine (commission des critères) Vatimetou Abdel Malik (commission Accueil et Secrétaiat), Ngaidé Lamine Kayou (commission juridique).

Pour rappel, le congrès de l'UPR intervient dans un contexte marqué d'une part par une grosse polémique autour de sa paternité et par de qui entre le nouveau président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani et l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz devrait en être la référence, d’autre part.

Des sources proches du comité chargé de superviser l'organisation du très attendu congrès parlent de très importants changements auxquels les Upéristes vont procéder comme entre autres : le changement du nom du Parti ou la suppression du bureau politique de ses instances.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

L’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz autorisé à tenir sa conférence de presse à domicile

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L’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz autorisé à tenir sa conférence de presse à domicileSahara Médias - Selon les sources de Sahara Medias l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz a informé les autorités qu’il va tenir une conférence de presse ce jeudi soir à son domicile, celles-ci lui ont répondu qu’elles n’avaient aucune objection à cela.

Ould Abdel Aziz a informé les autorités du changement du lieu où doit se tenir la conférence de presse, après que l’hôtel « Halima » se soit excusé de ne pouvoir abriter cette conférence de presse. Des sources semi-officielles ont révélé que les récents contacts entre O. Abdel Aziz et les autorités se sont déroulés verbalement, après la lettre adressée au Hakem du Ksar lundi dernier.

Des sources proches de l’ancien président ont déclaré que la conférence de presse se tiendra dans l’enceinte du domicile de l’ancien président jeudi à 20 heures en présence d’un groupe de journalistes.

Ces mêmes sources ajoutent que la liste des médias invités à cette conférence de presse est entre les mains de l’ancien président et n’a toujours pas été dévoilée ce jeudi en milieu de journée.

D’autres sources ont affirmé que cette conférence de presse sera retransmise en direct sur une télévision locale et une station étrangère mais aussi par la radio privée « MOURITANIDES » et même, selon des proches de l’ancien président sur les réseaux sociaux.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie : la sortie médiatique de Ould Abdel Aziz très attendue

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Mauritanie : la sortie médiatique de Ould Abdel Aziz très attendueSenalioune - L’ancien président Ould Abdel Aziz, veut briser le silence en sortie médiatique. Silencieux depuis que le nouveau président Ould Ghazouani lui a fait comprendre qu’il n’a plus la mainmise sur le pouvoir, Ould Abdel Aziz compte bien briser le silence jeudi, 19 décembre en conférence de presse qu’il organisera si bien il parvient à décrocher une autorisation préfectorale.

Cette première conférence de presse depuis son départ au pouvoir intervient après qu’il ait demandé le report de la date du congrès de l’UPR, une demande qui a été rejetée automatiquement par le président Ould Ghaouani.

Certains observateurs se demandent est ce qu’à travers cette rencontre avec la presse, Ould Abdel veut céder la place définitivement à son successeur sur fond de crise majeure.

D’autres estiment qu’avec cette sortie médiatique l’ancien président veut détourner l’opinion publique sur sa personnalité afin que la population se souvienne de sa promesse « je ne suis pas né pour perdre ».

L’ancien président Ould Abdel Aziz avait envoyé sa lettre depuis lundi, 16 décembre demandant au Hakem du Ksar une autorisation pour faire une conférence de presse jeudi ,19/12/2019 à partir de 20h00.

A noter que le retour brusque de l’ancien président, Ould Abdel Aziz à Nouakchott le 16 novembre, a créé un grand bruit sur la scène politique. Le boycott de ce dernier à la célébration de l’Indépendance, confirme la première grande brouille entre deux amis intimes qui désormais ne s’adressent plus la parole.

Source : Senalioune

 

 

L’Assemblée Nationale adopte le projet de loi de finances initiale pour l’année 2020 par 84 voix contre 13

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L’Assemblée Nationale adopte le projet de loi de finances initiale pour l’année 2020 par 84 voix contre 13AMI - L’Assemblée Nationale a adopté mercredi matin le projet de loi de finances initiale pour l’année 2020.

Sur les 108 députés qui ont participé au vote, 84 députés ont voté pour le projet de loi contre 13 et un seul député s’est abstenu. L’Assemblée Nationale avait débuté la discussion du projet de loi de finances initiale au cours d’une plénière qu’elle a tenue mardi matin sous la présidence de M. Cheikh Ould Baya, son président.

Le projet de loi de finances initial pour l’année 2020 vise à réaliser une croissance réelle du produit intérieur brut (PIB) de 6,3%, à maitriser le taux d’inflation à 3,5%, en moyenne annuelle, à réaliser un solde budgétaire primaire de 1,1% du produit intérieur brut hors industries extractives et à maintenir un niveau confortable des réserves officielles (5,7 mois d’importation de marchandises et de services).

Le montant prévu des ressources affectées au budget de l’Etat pour 2020 est de l’ordre de 60 milliards 330 millions 316 mille 108 Ouguiyas répartis comme suit :

Total des opérations à caractère définitif : 59 630 316108 Ouguiyas

Total des opérations à caractère provisoire : 700 000 000 ouguiyas.

Le projet de loi de finances initiale 2020 prévoit un montant global de dépenses du secteur public de la somme de 60 133 266276 ouguiyas et se répartit comme suit :

Pouvoirs publics et fonctionnement des administrations : 33 114 471 776 ouguiya

Dette publique : 3 276 300 000 ouguiyas

Intérêt : 3 276 300 000 ouguiyas

Dépenses d’investissement: 23 042 494 500 ouguiyas

Plafonds prêts et avances pouvant être consentis : 700 000 000 ouguiyas

Comptes d’affectation spéciale : 700 000 000 ouguiyas.

L’enveloppe allouée aux dépenses courantes dans la loi de finances initiale 2020 par rapport à la loi de finances rectificative 2019 a augmenté de 3 371 971 420 ouguiyas, soit un taux de 11,23%.

Les variations enregistrées par les grandes masses de dépenses de fonctionnement se présentent comme suit :

Les traitements et salaires progressent de 1 136 790 781 Ouguiyas par rapport à la loi de finances rectificative 2019, soit un accroissement de 7,29%

Les dépenses sur les biens et services augmentent de 1 255 177 600 ouguiyas, soit un taux de 18,17%

Les subventions et transferts connaissent une augmentation de 433 702 358 ouguiyas, représentant 7,50%

Les charges non ventilées augmentent de 516 300 681 ouguiyas, soit un taux de 34,80%

Les intérêts sur la dette augmentent de 30 000 000 d’ouguiyas, soit 0, 92 %

Les dépenses d’investissement augmentent de 8 640 254 016 ouguiyas, soit 59,99%

L’autofinancement augmente de 2 097 759 516 ouguiyas, soit 14, 57 %

Le financement extérieur, lui, est de 6 542 494 500 ouguiyas.

Le budget d’investissement consolidé (BCI) pour l’exercice 2020 correspond à la première tranche du programme d’investissement public (PIP) 2020-2022, qui constitue la traduction en projets et programmes d’investissement.

Il est inscrit ainsi dans le cadre de la mise en œuvre du premier plan d’action (2016-2020) de la stratégie de croissance accélérée de de prospérité partagée (SCAPP).

Le Budget d’investissement consolidé pour l’année 2020 atteint 31,507 milliards d’ouguiyas pour un total de 281 projets, soit une hausse de 3,472 milliards d’ouguiyas en valeur absolue et 12,38% en valeur relative.

La répartition sectorielle des dépenses d’investissement se fonde sur les priorités stratégiques retenues par le gouvernement :

Le secteur aménagement du territoire, continuera à occuper une place prépondérante dans le BCI 2020 puisqu’il bénéficie de 10,20 milliards d’ouguiyas, correspondant à 32,38% des investissements prévus

Le secteur Développement industriel (hors SNIM), reçoit une enveloppe globale de 8,35 milliards d’ouguiyas, soit 26,51% du total d’investissement. Ce montant sera consacré fondamentalement à des activités de promotion, de diversification et de renforcement de ce secteur pour qu’il joue son rôle de contributeur important à la croissance et de pourvoyeur d’emplois

Le secteur des projets multisectoriels, avec une enveloppe de 4, 22 milliards d’ouguiyas. Ce secteur bénéficiera de 13,38% de l’enveloppe globale du BCI. En complétant des actions mises en œuvre dans les autres secteurs, ces ressources seront destinées essentiellement au financement de programmes et projets structurants et spécifiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, en vue d’aider les populations vulnérables.

Le secteur du développement rural considéré comme l’une des sources de diversification durable de l’économie nationale, reçoit une allocation de 3,87 milliards d’ouguiyas, soit 12,30% du total des investissements pour 2020.

Ces financements seront consacrés pour l’essentiel à la consolidation et à l’intensification des activités engagées, au renforcement de la résilience face à l’insécurité alimentaire, aux aléas climatiques par la réalisation d’un programme d’aménagements agricoles et de constructions de nouveaux barrages dans le cadre du PDRI-Aménagement rural.

Le secteur des ressources humaines se verra allouer une enveloppe de 1,94 milliard d’ouguiyas, soit 6,16% des crédits d’investissements prévus, ce qui représente une augmentation de 710 millions d’ouguiyas (57,72%) par rapport à l’année 2019. Tenant compte de l’importance de ce secteur, une attention particulière sera donnée aux secteurs de l’éducation, de la santé et de la justice.

Le secteur du développement institutionnel absorbera une enveloppe de 1,99 milliard d’ouguiyas, soit 6,32% du total des investissements prévus. Cette enveloppe servira au renforcement des capacités techniques et institutionnelles de l’administration, à l’appui de la restructuration des établissements publics et à la mise en œuvre des réformes entreprises en matière de gouvernance économique.

Le secteur de la SNIM est doté d’une enveloppe de 0,93 milliard d’ouguiyas du BCI, soit 2,95% du BCI 2020, qui servira à la réalisation des travaux de réhabilitation du minerai GUELB.

L’Assemblée Nationale a en outre adopté les amendements présentées par la commission des finances et qui ont porté sur la réduction des impôts sur les produits pétroliers, l’enregistrement au droit fixe, les mutations d’immeubles ou de droits réels immobiliers, les actes portant cession d’actions ou de parts sociales de sociétés immatriculées en Mauritanie.

Les amendements ont aussi porté sur l’augmentation des budgets de certains départements comme la Présidence de la République, l’Assemblée Nationale, le ministère de la Défense Nationale, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des mauritaniens à l’extérieur, le ministère de la justice, le ministère des finances, le ministère du commerce et de l’artisanat, le ministère de l’équipement et des transports, le ministère du développement rural, le ministère de l’environnement et du développement durable, le ministère du pétrole, de l’énergie et des mines, le ministère de l’enseignement fondamental et de la réforme de l’éducation nationale ainsi que le chapitre des dépenses publiques.

Le ministre des finances, M. Mohamed Lemine Ould Dhehbi, a passé en revue devant les députés la conjoncture économique nationale au cours de l’année financière actuelle et ce qui l’a caractérisée, mettant en relief, dans ce cadre, les différentes étapes d’exécution du budget 2019.

Il a ensuite passé en revue les grandes lignes du budget 2020, précisant qu’elle vise à réaliser la justice sociale par le biais de l’augmentation des dépenses sociales relative à l’enseignement, à la santé et à la protection sociale.

Le ministre a précisé que les budgets des secteurs gouvernementaux ont connu des augmentations appréciables dans le projet de loi de finances initiale pour l’année 2020 par rapport au budget rectificatif pour l’année 2019, soulignant que l’actuelle loi de finance a axé sur le financement de la majeure partie des engagements du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Les députés ont rendu hommage, dans leurs interventions, à la création de la délégation nationale de lutte contre la pauvreté « TEAZOUR » qui est considérée, ont-ils dit, comme le meilleur mécanisme pour réduire le fossé des disparités sociales et renforcer la cohésion sociale, appelant à prendre les mesures rigoureuses permettant à cette institution de mener à bien son travail avec transparence et honnêteté.

Ils ont en outre appelé à dynamiser le contrôle sur les dépenses publiques.

Les députés ont également insisté sur la nécessité de créer les conditions favorables au développement de notre industrie naissante, notamment en matière d’industries alimentaires qui ont prouvé leur capacité réelles de réussite, appelant par ailleurs à doter l’artisanat des moyens financiers nécessaires et à accompagner les acteurs du domaine à travers la formation et la promotion des activités.

Ils ont par ailleurs appelé à accorder une attention particulière aux cultures sous pluies à travers l’introduction de la mécanisation, l’aménagement davantage de périmètres agricoles au niveau de la vallée et la révision de l’arsenal juridique régissant la propriété foncière en vue d’attirer d’importants investissements dans le domaine, prenant en compte les avis des ciblés tout en assurant une distribution équitable des terres.

Les députés ont aussi appelé à une évaluation de la stratégie du secteur de la pêche menées depuis 5 ans en vue d’améliorer le niveau des impacts économiques qui demeurent en deçà des attentes et ce par comparaison au rendement du secteur dans certains pays de la sous-région et en dépit de l’importance et de la richesse halieutique de nos côtes.

Ils ont également appelé à poursuivre la politique d’attraction de l’investissement privé en améliorant le cadre législatif et en simplifiant les procédures de création de nouvelles entreprises, et la révision des procédures relatives au climat des affaires et la capacité d’absorption des financements.

Les députés ont aussi appelé à l’élaboration d’une cartographie de notre potentiel, et donner la priorité aux eaux de surface, afin de soulager nos nappes souterraines qui ne sont pas renouvelables, à mettre en œuvre un contrôle qualité des eaux potables et à prendre soin de la qualité des produits composant les bouteilles.

Ils ont appelé à exécuter la politique envisagée dans le domaine éducatif pour l’instauration d’une école républicaine unificatrice à travers la révision des programmes et le renforcement de la place donnée à l’éducation islamique, à donner la priorité à l’amélioration des conditions de vie des ressources humaine, la mise à disposition d’infrastructures de base adéquates et à garantir la sécurité en milieu scolaire.

Les députés ont enfin appelé à poursuivre la politique de modernisation du secteur de la santé en garantissant des services de qualité à travers une généralisation des infrastructures sanitaires, l’élaboration d’ une cartographie, à accentuer le contrôle des médicaments, tout en continuant la lutte contre les faux médicaments en créant un office national chargé de ce dossier.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Conférence de presse : Pourquoi Ould Abdel Aziz décide-t-il de rompre le silence ?

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Conférence de presse : Pourquoi Ould Abdel Aziz décide-t-il de rompre le silence ?Le Calame - L’ancien "président des pauvres" a décidé de sortir du silence qu’il entretient depuis son retour au pays, il y a quelques semaines, autour de son différend avec son ami et successeur, l’actuel président Ghazwani.

Il le fera à travers une conférence de presse retransmise en direct par la chaine privée Chinguetti TV, le jeudi 19 décembre. Une sortie qui intervient une dizaine de jours de la tenue du congrès de l’UPR, parti qu’il a créé en 2009, objet de la discorde entre lui et son ami de 40 ans, et qui semble l’avoir aujourd’hui complètement lâché.

Après l’annonce de cette décision de tenir une conférence de presse, les observateurs se sont demandés pourquoi Ould Abdel Aziz a décidé enfin de sortir de son silence. En effet, le mutisme de l’ancien président devient de plus en plus pesant et même troublant pour l’opinion et certainement pour ses proches et soutiens.

Continuer à entretenir le silence donne l’impression d’avoir perdu la partie et donc d’avoir abdiqué face à son successeur, ce que le tombeur d’Ould Taya et d’Ould Cheikh Abdallahi ne peut accepter, lui qui a proclamé devant les mauritaniens qu’il n’est pas né pour perdre.

Donc, au cours de cette rencontre avec la presse, l’ancien président, soumis depuis quelque temps à une forte pression, pour ne pas dire acculé pour éclairer les mauritaniens sur ses divergences avec le nouveau président, sur le congrès que Ghazwani aurait avancé puis refusé de reporter à sa demande, selon les sources concordantes.

Il pourrait également lever le coin du voile sur les détournements et/ ou le bradage des ressources du pays qu’on accuse d’avoir perpétré. Comme on le constate, depuis l’arrivée de Ghazwani au pouvoir des audits sur la gestion d’Ould Abdel Aziz sont brandis comme épouvantail.

L’ex président des pauvres pourrait aussi s’exprimer sur le ou les coups de fil qu’il aurait passés ou reçus de l’ex patron du groupement de la sécurité présidentielle, ex BASEP, limogé en pleine festivité du 28 novembre.

L'ancien président ne manquera pas de réfuter, à n'en pas douter, toutes les accusations portées contre lui, y compris par ses proches, ses propres amis, et par des hommes qu'il a contribué à sortir du néant.

Ils sont rares aujourd'hui à le défendre en public, comme en privé. Un ancien député dira en off que la page de l'ancien président est définitivement tournée.

C’est dire que cette sortie est très attendue des mauritaniens qui sauront si l’ancien président a choisi de désamorcer la tension au sommet ou opter pour la confrontation.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Le président Ghazouani et les ministres vont déclarer prochainement leurs patrimoines

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Le président Ghazouani et les ministres vont déclarer prochainement leurs patrimoinesSahara Médias - Selon les sources de Sahara Medias le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani se prépare à déclarer ses patrimoines conformément aux exigences de la loi mauritanienne, « une question de temps » selon nos sources.

Le chef de l’état fera sa déclaration de patrimoine devant la commission de transparence financière de la vie publique, l’instance agrée pour cela et devant laquelle, selon les mêmes sources, les membres du gouvernement devront faire autant.

La loi mauritanienne prévoit que le président de la république et les ministres déclarent leurs patrimoines deux mois après leur entrée en fonction.

La loi mauritanienne autorise le président de la république à choisir entre déclarer son patrimoine à tout le peuple mauritanien ou qu’il se limite à faire cette déclaration devant la commission de transparence financière dans la vie publique mais n’oblige pas les ministres à déclarer leurs patrimoines.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Congrès de l’UPR : Ghazouani opposé au report demandé par Aziz

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Congrès de l’UPR : Ghazouani opposé au report demandé par AzizSaharamédias - Le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani a rejeté la demande formulée par les deux premiers responsables de la commission chargée de la gestion du parti à l’initiative de l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz, pour demander le report du congrès de l’union pour la république.

Selon les sources de Sahara Medias, Seyidna Ali O. Mohamed Khouna et Boidjel O. Houmeid, ont demandé au président Ghazouani le report de la poursuite des travaux du congrès prévu à la fin de ce mois.

Cette requête a été formulée par les deux hommes après leur dernière rencontre avec O. Abdel Aziz lors de ce qui semblait être une médiation destinée à mettre fin à la crise du parti.

Mohamed O. Abdel Aziz aurait exigé le report des travaux du congrès et la possibilité pour lui de continuer à jouer un rôle politique au sein du parti au pouvoir.

Le président Ghazouani a reçu O. Mohamed Khouna et O. Houmeid qui l’ont informé d’une demande de report des travaux, une demande fermement rejetée par le président de la république qui a insisté à ce que les travaux reprennent à la date fixé par la commission chargée de la gestion du parti qu’avait présidé le secrétaire général de l’UPR, Mohamed O. Abdel Fetah.

Lors de la réunion de la commission en novembre à laquelle avait assisté l’ancien président O. Abdel Aziz avait fixé la reprise des travaux au mois de février prochain.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Présidence mauritanienne : nous avons annulé les mandats d’arrêt à l’encontre d’Ould Chafi’i et d’autres

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Présidence mauritanienne : nous avons annulé les mandats d’arrêt à l’encontre d’Ould Chafi’i et d’autresAdrar Info - Une autorité responsable à la présidence de la République de Mauritanie a informé les dirigeants politiques qui ont organisé un sit-in jeudi matin, demandant que l’injustice soit réparée à l’endroit des hommes d’affaires et les exilés politiques, sont invalides et ont été annulées formellement.

La source présidentielle aurait déclaré que l’éminent homme politique Moustafa Ould Chafi’i, Mohamed Ould Bouamatou, Mohamed Ould Debbagh et d’autres exilés sous le règne de l’ancien dirigeant Mohamed Ould Abdel Aziz, peuvent retourner dans leur pays, à tout moment s’ils le souhaitent.

Source : anbaa.info
Traduit par Adrar.info

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 12 Décembre 2019

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 12 Décembre 2019Le Conseil des Ministres s'est réuni le jeudi 12 décembre 2019 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

 

Le Conseil a examiné et adopté un projet de décret modifiant certaines dispositions du décret n°2019-039 du 1er mars 2019 portant création des Comités de Gestion des Ecoles (COGES) et fixant leur statut type.

Le présent projet de décret a pour but d'introduire une certaine flexibilité pour l'anticipation des besoins à court, moyen et long termes du système éducatif national.

Il s'agit, d'une part, de clarifier les conditions de gestion des ressources publiques mises à la disposition des écoles et, d'autres part, de renforcer le dispositif tendant à améliorer la qualité de l'éducation à travers la mise en place et la généralisation progressives des Comités de Gestion des Ecoles à l'ensemble des écoles complètes ainsi qu'à celles possédant un plan de complétude convaincant.

Le Ministre de la Justice et le Ministre de l’Economie et de l’Industrie ont présenté une communication conjointe relative à l’examen de l’application par la Mauritanie de la Convention des Nations Unies contre la corruption.

Cette communication propose un train de mesures tendant à accélérer le processus de finalisation du deuxième cycle de l'examen de l'application, par notre pays, des dispositions de la Convention des Nations Unies contre la corruption.

Ces mesures traduisent la volonté des pouvoirs publics d'honorer nos engagements au titre de cet important instrument juridique international contraignant en matière de lutte contre la corruption.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Technologies de l’Information et de la Communication a présenté une communication relative à l’état d’avancement du plan d’action de son Département.

Le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et des Relations avec le Parlement a présenté une communication relative à l’état d’avancement du plan d’action de son Département.

Ces communications font le point sur l'état d'avancement des plans d'actions respectifs du Ministère de la Culture, de l’Artisanat et des Relations avec le Parlement, et du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Technologies de l’Information et de la Communication, les contraintes rencontrées et les perspectives de mise en œuvre.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

 

L’ancien président Aziz déterminé à se maintenir sur la scène politique

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L’ancien président Aziz déterminé à se maintenir sur la scène politiqueSaharamédias - Plusieurs heures de discussion apparemment pour rien, c’est la conclusion des entretiens mardi soir entre l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz et le président et vice-président de la commission provisoire chargée de gérer l’union pour la république, parti au pouvoir, Seyidna Ali O. Mohamed Khouna et Boidjel O. Houmeid.

Ces deux hommes tentaient une médiation destinée à résoudre la crise que traverse cette formation politique alors que l’ancien président tient à continuer de jouer un rôle sur la scène politique dans le pays à travers l’UPR malgré son départ du pouvoir.

Selon les sources de Sahara Medias les deux hommes ont tenté, mais vainement, O. Abdel Aziz d’une sortie de crise qui lui garantit sa place à la condition qu’il se considère simplement comme ancien président sans aucun poste dirigeant ou d’orientation du parti au pouvoir et qu’il mette fin à ses tentatives politiques.

Mohamed O. Abdel Aziz aurait refusé systématiquement cette proposition considérant que le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani n’avait pas respecté les termes de l’accord politique conclu entre eux.

Il a ajouté qu’il se considère le créateur du parti et sa référence et qu’il continuerait d’agir ainsi tout en refusant qu’il soit exclu du paysage politique du pays.

Nos sources affirment que tous les indicateurs confirment l’échec de cette médiation menée par les deux hommes et qui intervient après la rencontre entre le président Ghazouani et O. Houmeid la semaine dernière au cours de laquelle le vice-président de la commission provisoire chargée de gérer l’UPR avait proposé ses bon offices, une initiative à laquelle le président Ghazouani ne s’était pas opposé.

Cette médiation n’est pas la seule car l’administrateur-directeur général de la SNIM Moctar O. Djay avait rencontré plusieurs fois avec O. Abdel Aziz avant la tenue de la réunion de la commission à laquelle avait assisté l’ancien président au siège de l’UPR en novembre dernier.

L’ancien ministre des finances qui avait rencontré plusieurs fois Le président Ghazouani et son prédécesseur avait échoué à convaincre ce dernier de jouer un rôle politique au sein du parti au pouvoir.

Mohamed O. Abdel Aziz avait catégoriquement refusé la proposition de son ancien ministre et a insisté sur sa volonté de maintenir sa mainmise sur le parti.

Après toutes les médiations entreprises par des proches politiquement de Mohamed O. Abdel Aziz, il semble qu’on s’achemine inéluctablement vers une forme de fait accompli dont l’ancien président en ferait les frais à travers la tenue du congrès du parti et l’élection d’un directoire qui serait dans le giron du pouvoir actuel.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Seyedna Ali et Boïdiel convoqués d’urgence au Palais présidentiel

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Seyedna Ali et Boïdiel convoqués d’urgence au Palais présidentielEssahraa - Le président et le vice-président du Comité Directeur Provisoire (CDP) du parti de l’Union Pour la République (UPR), au pouvoir, en l’occurrence Seyedna Ali Ould Mohamed Khouna et Boïdiel Ould Houmeid ont été convoqués mercredi 11 décembre courant au Palais présidentiel à Nouakchott.

La rencontre des leaders du CDP avec le président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani s’inscrit dans le cadre des rebondissements liés à la préparation du Congrès national du parti, prévu dans deux semaines environ.

Ould Mohamed Khouna est rentré du Mali après avoir participé à la conférence de la Sogem dont il est le président du Conseil d’Administration.

Seyedna avait tenu avant son départ en direction de Bamako une conférence de presse au cours de laquelle, il a recommandé le recours aux statuts de l’UPR pour dénouer la polémique qui secoue le Parti au pouvoir quant à sa référence.

Boïdiel avait était reçu quant à lui dernièrement par le président Ghazouani au palais ocre.

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

 

L’UPR convoquée pour la reprise de son congrès le 28 décembre

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L’UPR convoquée pour la reprise de son congrès le 28 décembreSaharamédias - Le secrétaire général de l’union pour la république, parti au pouvoir, Mohamed O. Abdel Fetah a convoqué ce lundi les participants au deuxième congrès national ordinaire du parti à poursuivre leurs travaux le 28 décembre courant.

Selon le document officiel auquel Sahara Medias a eu accès, les travaux auront lieu samedi 28 décembre à 8 heures.

Mohamed O. Abdel Fetah qui assure la coordination des travaux de la commission chargée de la gestion du parti se réfère aux décisions de cette commission lors de la réunion tenue le 4 décembre pour convoquer la reprise des travaux du congrès du parti le 28 décembre à 8 heures au centre international des conférences « les Mourabitounes ».

Les travaux de ce congrès avaient commencé en mars dernier avant qu’ils ne soient suspendus et qu’une commission provisoire soit désignée pour gérer le parti.

La reprise des travaux de ce congrès intervient alors que la formation politique est traversée ces dernières semaines par une crise à propos de sa référence.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Le Président de la République se rend à Bamako (Mali)

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Le Président de la République se rend à Bamako (Mali)AMI - Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a quitté, vendredi soir, Nouakchott à destination de Bamako (République du Mali).

Il prend part au sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) dont la tenue est prévue demain samedi dans la capitale malienne. A son départ de l’Aéroport International de Nouakchott-Oumtounsy, le Président de la République a été salué par le Premier ministre Monsieur Ismaïl Bedde Cheikh Sidiya.

Etaient présents également le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, des membres du Gouvernement, le Chef d’état-major particulier du Président de la République, la Directrice adjointe de Cabinet du Président de la République, le wali de Nouakchott-Ouest et la vice-présidente du Conseil régional de Nouakchott.

Au cours de ce voyage, Son Excellence le Président de la République est accompagné par une importante délégation comprenant notamment :

- Dr Mohamed Ould Abdelvettah, ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines,

- M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, Directeur de Cabinet du Président de la République,

- M. Cheikh Tourad Cheikh El Houcein, Chargé d’Affaires de l’Ambassade de Mauritanie au Mali,

- M. Ahmed Ould Bah dit Hmeida, Conseiller à la Présidence de la République,

- M. Ahmed Ould Bahin, Chargé de mission à la Présidence de la République,

- M. Amar Ould Ely Salem, Chargé de mission à la Présidence de la République,

- M. El Moudir Ould Bouna, Chargé de mission à la Présidence de la République,

- M. El Hacen Ould Ahmed, Directeur général du Protocole d’Etat.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

La Commission des Finances discute les budgets de la présidence de la République et du ministère secrétariat général de la présidence de la République

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La commission des Finances discute les budgets de la présidence de la République et du ministère secrétariat général de la présidence de la RépubliqueAMI - La commission des Finances a consacré la réunion qu’elle a tenue, ce lundi à Nouakchott, sous la présidence de M. Camara Ali Galadio, son président à la discussion des budgets de la présidence de la République et du ministère secrétariat général de la présidence de la République pour l’année 2020.

La commission a suivi, au cours de la réunion, un exposé présenté par le ministre des Finances, M. Mohamed Lemine Ould Dhehbi portant sur les différents chapitres de ces deux budgets et leurs domaines de dépense.

Le budget de la présidence de la République est évalué à 229314138 ouguiya MRU et celui du ministère secrétariat général de la présidence de la République à 4056728132 ouguiya MRU.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Aziz-Ghazouani : La rencontre de la désunion...

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Aziz-Ghazouani : La rencontre de la désunion...DakarActu - Le président en exercice de la Mauritanie et son prédécesseur ne sont pas loin de rompre définitivement les amarres. Les deux hommes ne s'adressent plus la parole depuis vendredi 22 novembre, après que Mohamed Ould Ghazouani a demandé à Mohamed Ould Abdel Aziz de le laisser conduire les rênes de l'Union pour la République, le parti présidentiel.

Ce jour là Mohamed Ould Ghazouani est allé chez Ould Abdel Aziz, à Nouakchott. Mais sa proposition n'a pas été acceptée par ce dernier qui a catégoriquement refusé de jouer le rôle du plan B, rapporte Jeune Afrique dans son édition de cette semaine.

Les choses ont été envenimées par le boycott de la fête nationale par Mohamed Ould Abdel Aziz qui a quitté Nouakchott, la veille du 59e anniversaire de l'accession à la souveraineté internationale de la Mauritanie. Laquelle célébration a eu lieu à Akjoujt, capitale de la région d'Inchiri, dans l'Ouest du Pays.

Depuis lors, le comité de gestion provisoire du parti est divisé entre partisans de Ould Abdel Aziz et de son successeur à la magistrature suprême.

Alors qu'il a toujours le soutien du président et de son second au sein de cette structure, l'ancien président de la Mauritanie est cependant en minorité puisque 22 membres considèrent Mohamed Ould Ghazouani comme l'unique référence dans le parti.

Source : DakarActu

 

 

Pas de tentative de putsch en Mauritanie (ministre)

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Pas de tentative de putsch en Mauritanie (ministre) Apanews - Il n’y a eu aucune tentative de putsch en Mauritanie au cours de ces derniers jours, a affirmé le ministre de la Défense, Hanana Oul Sidi, balayant d’un revers de main les rumeurs persistantes répandues dans ce sens.

« Il n’y a pas eu de tentative de coup d’Etat ni de faille sécuritaire en Mauritanie», a insisté M. Sidi lors d’une réunion avec une commission financière du parlement mauritanien, samedi à Nouakchott.

Selon lui, les mutations opérées au sein du bataillon de sécurité présidentielle (le BASEP), y compris le limogeage de son commandant et de ses principaux officiers supérieurs, sont des mesures routinières et habituelles.

Outre ces mutations, lesdites rumeurs se sont appuyées sur un certain nombre d’indices dont notamment le mécontentement de l’ex président Mohamed Ould Abdel Aziz, matérialisé par son boycott des festivités commémoratives de l’anniversaire de l’indépendance.

Célébrée jeudi à Akjoujt (240 kilomètres au nord de Nouakchott), la cérémonie de levée des couleurs présidée par le président Mohamed Ould Ghazouani a vu la participation des deux seuls anciens chefs de l’Etat vivants se trouvant dans le pays, à savoir Mohamed Khouna Ould Haidalla et Sidi Ould Cheikh Abdallahi.

Un autre indice a été le remplacement des unités du BASEP qui devaient initialement sécuriser M. Ghazouani à Akjoujt par d’autres unités venues de la ville d’Atar (200 kilomètres plus au nord).

Le mécontentement d’Aziz a commencé par le désaveu cinglant qui lui a été infligé par la quasi-totalité des membres du comité de gestion du parti au pouvoir (Union pour la République) et leur allégeance au nouveau président Ghazouani.

Dès son retour au pays, il y a quelques jours, après un long séjour à l’étranger, l’ex président a réuni le bureau qui dirige la commission de gestion de l’UPR pour lui faire savoir qu’il se considère toujours comme le chef du parti.

Aussitôt après, le même bureau a été convoqué par M. Ghazouani qui l’a informé, à son tour, qu’il est sa seule référence.

S’en est suivie une vaste polémique qui a conduit l’écrasante majorité des membres de ladite commission à tourner le dos à Aziz et à faire allégeance au nouveau président.

Source : Apanews

 

Le président de la commission de l’UPR menacé de destitution par la majorité des membres

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Le président de la commission de l’UPR menacé de destitution par la majorité des membresSaharamédias - Sahara Medias a appris de sources bien informées que la majorité des membres de la commission chargée de gérer l’UPR tiendra une réunion ce samedi soir une conférence de presse au cours de laquelle sera annoncé la destitution du président de cette commission, Seyidna Ali O. Mohamed Khouna.

Cette réunion concerne les 22 membres sur les 27 que compte la commission, qui ont signé le document reconnaissant le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani comme unique référence du parti au pouvoir, une décision rejetée par 5 membres dont le président de la commission.

Au cours de cette réunion les participants doivent choisir un nouveau président pour l’institution, parmi les 22 membres.

Selon les mêmes sources les dirigeants du groupe parlementaire du parti au pouvoir, des hommes politiques et des activistes membres de la majorité assisteront à cette conférence de presse.

D’autre part des dirigeants de la majorité présidentielle soutenant le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani se sont réunis vendredi soir et ont discuté de la situation interne de l’UPR et celle de la majorité.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Boidjel O. Houmeid : « le problème de la référence de l’UPR ne se pose pas »

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Boidjel O. Houmeid : « le problème de la référence de l’UPR ne se pose pas »Saharamédias - Le député Boidjel O. Houmeid, membre de la commission chargée de la gestion du parti union pour la république, a déclaré vendredi, lors d’une conférence de presse que le problème de la référence du parti ne se pose pas.

Pour lui la seule de l’UPR ce sont les textes juridiques qui l’organisent. Il a ajouté qu’O. Abdel Aziz, lors de la réunion du comité de gestion de l’UPR, a réaffirmé son soutien au président Ghazouani, avant d’ajouter que la majorité des chefs d’état qui ont dirigé la Mauritanie, l’ont fait avec des partis politiques.

Il a cependant ajouté que ces partis s’effritaient à chaque fois que les chefs d’état quittaient leurs fonctions et que les personnes les constituant émigraient vers un autre parti qui devient le parti au pouvoir, ce qu’il voudrait que devienne l’UPR.

Ould Houmeid a dit que l’ambition qu’on a pour ce parti est qu’il soit un projet politique pérenne et non pas qu’il soit lié à des personnes.

Cette conférence de presse s’est déroulée en présence du président de la commission Seyidna Ali O. Mohamed Khouna, Fall N’Guissaly, des personnalités qui avaient refusé de signer le communiqué de la commission chargée de la gestion du parti qui considéraient le président Ghazouani unique référence du parti.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie: le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani fait de la lutte contre la pauvreté une priorité

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Mauritanie: le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani fait de la lutte contre la pauvreté une prioritéAfriquinfos - A l’occasion de la première fête nationale depuis son investiture début août, le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a promis des budgets supplémentaires pour lutter contre la pauvreté et une aide juridique gratuite pour les plus démunis.

Les célébrations de la fête de l’Indépendance, qui se déroulent chaque année dans une ville différente, ont eu lieu jeudi matin à Akjoujt, ville natale du prédécesseur de M. Ghazouani, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui était absent.

Pourtant MM. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et Mohamed Ould Abdel Aziz ont été considérés comme proches pendant des décennies. Un autre ancien président, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, déposé en 2008 par un putsch mené par Mohamed Ould Abdel Aziz, était en revanche présent aux cérémonies militaires pour la première fois depuis plus de 10 ans.

Une nouvelle agence nationale chargée de gérer les programmes de lutte contre la pauvreté sera mise en place « dans les tout prochains jours », a déclaré mercredi soir le président, ancien chef d’état-major des armées, dans un discours retransmis à la veille du 59e anniversaire de l’indépendance de cette ancienne colonie française.

Cette agence sera dotée d’un budget équivalent à quelque 500 millions d’euros sur cinq ans, a-t-il précisé. Le chef de l’Etat a également annoncé que les plus démunis pourront bénéficier d’une « assistance juridique gratuite » prodiguée par des avocats rémunérés par l’Etat.

La proportion des pauvres parmi les quelque quatre millions d’habitants de ce pays désertique a notablement baissé, passant de 44,5% de la population à 33% entre 2008 et 2014, dit la Banque mondiale. Mais la pauvreté persiste dans la capitale Nouakchott et certains groupes, comme les jeunes et les femmes, sont de plus en plus marginalisés, dit-elle.

L’ex-président Aziz, élu en 2009 et 2014 et qui a longtemps été soupçonné par l’opposition de vouloir briguer un troisième mandat, avait finalement décidé de céder le relais à M. Ghazouani, l’un de ses plus fidèles compagnons.

Bien que contestée par l’opposition, l’élection de M. Ghazouani dès le premier tour le 22 juin, avait mené début août à la première transition entre deux présidents élus dans ce vaste pays du Sahel secoué par de nombreux coups d’Etat de 1978 à 2008.

L’ex-président Aziz, avant de passer la main, avait manifesté sa volonté de rester actif en politique en gardant le contrôle de son parti, l’Union pour la République. Mais l’essentiel des élus et des cadres de ce parti, qui dispose d’une confortable majorité à l’assemblée, ont depuis lors affirmé leur soutien au nouveau président, qui vient de se séparer des chefs de la garde présidentielle nommés par son prédécesseur.

Xavier-Gilles CARDOZZO
Source : Afriquinfos

 

 

Mauritanie : les petits pas de Ghazouani vers un État plus démocratique

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Mauritanie : les petits pas de Ghazouani vers un État plus démocratiqueActu-Mag.fr - Ce qui se passe en Mauritanie n’est peut-être pas encore la grande révolution tant attendue après dix ans d’autocratie, mais c’est déjà un motif d’espoir.

En cinq mois, le nouveau président Mohamed Ould Ghazouani a posé les fondations d’un changement démocratique, à travers une série de mesures. Celles-ci ont l’avantage de favoriser un climat politique apaisé.

Ghazouani force le respect de l’opposition

En Mauritanie, on note avec satisfaction le retour à un climat politique plus apaisé, cinq mois après l’élection de Mohamed Ould Ghazouani à la tête de l’Etat. L’opposition, marginalisée sous le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz, reprend à nouveau son rôle d’aiguillon de la démocratie.

Dès septembre, le chef de l’Etat mauritanien a lancé un dialogue national avec les partis de la majorité, puis de l’opposition. Les principaux leaders ont eu droit, à tour de rôle, à une audience au palais présidentiel. Une première depuis plus de dix ans.

Cette marque de considération fut unanimement saluée par les opposants, parmi lesquels le député Biram Dah Abeid, leader du mouvement anti-esclavagiste IRA. Tous considèrent que le chef de l’Etat fait preuve d’ouverture, de sagesse et de volonté. Ghazouani force tellement le respect qu’à Nouakchott on se demande, par ironie, s’il existe encore des opposants.

Les médias publics déverrouillés

Autre fait majeur, le président Ghazouani a décidé de l’ouverture des médias publics aux opposants, en particulier ceux qui étaient ses concurrents lors de la dernière élection présidentielle. C’est une mesure qui va propulser davantage le processus démocratique car promouvant la liberté d’expression. Elle préfigure surtout une nouvelle ère pour la Mauritanie, si ce n’est une rupture douce avec l’ancien système.

Il faut également mettre à l’actif du nouveau pouvoir, la libération de prisonniers d’opinion dont les 9 militants de l’opposition de Lexeiba, et la réhabilitation du citoyen Mohamedou Ould Salahi en lui permettant de disposer d’un passeport mauritanien après de nombreuses années de privations. Il y a en outre l’invitation des dirigeants de l’opposition à assister au festival des villes anciennes tenu dans la ville historique de Chinguitti.

Ghazouani doit permettre aux exilés de rentrer

Malgré ces avancées démocratiques majeures, les attentes sont encore nombreuses quant à la transition démocratique. L’opposition réclame notamment l’abandon des poursuites contre les leaders politiques exilés.

Ce sont notamment Moustapha Limam Chavi et Mohamed Ould Bouamatou, un entrepreneur philanthrope, fondateur de la clinique ophtalmologique qui porte son nom et à l’origine de la fondation pour l’égalité des chances en Afrique. Selon des sources crédibles, Ghazouani pourrait bientôt décider de la levée des poursuites contre eux et favoriser leur retour au pays. Ce sera un geste de plus pour la décrispation du climat politique en Mauritanie.

Source : Actu-Mag.fr (France)

 

 

Nomination d’un nouveau commissaire à la sécurité alimentaire

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AMI - La Présidence de la République a rendu public, vendredi, un décret nommant un nouveau commissaire à la sécurité alimentaire dont voici le texte intégral :

"Par décret en date de ce jour et sur proposition du Premier ministre :

Me. Hamdi Ould Mahjoub, est nommé commissaire à la sécurité alimentaire".

Source : Agence Mauritanienne d'Information