Tue02252020

Last update10:07:12 PM GMT

Back Divers Faits Divers Faits Divers en Mauritanie

Politique en Mauritanie

Le président Ghazouani réaffirme l’importance du conseil économique, social et environnemental

  • PDF

Sahara Médias - Le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani a rappelé ce mardi, lors de la cérémonie d’investiture du président du conseil économique, social et environnemental, Messaoud O. Boulkheir que ce conseil est une institution constitutionnelle chargée de jouer un rôle central dans les politiques publiques, ajoutant que le gouvernement collaborera positivement avec lui.

Le président Ghazouani a rappelé que l’objectif visé par les politiques mises en chantier par le gouvernement est de réaliser les aspirations de toutes les composantes du peuple mauritanien.

Le président Ghazouani estime que pour que ce développement global se traduise dans la réalité, il est indispensable de mettre en place une économie diversifiée efficient dans la création d’opportunités d’emplois, de création de la valeur ajoutée et l’adoption de politiques sociales pour lutter contre l’injustice, la précarité et l’exclusion.

Le président Ghazouani a ajouté que le conseil, de par sa constitution et les compétences de ses membres est à même de contribuer et accompagner les politiques élaborées.

Le président mauritanien a ensuite évoqué les prérogatives du conseil et sa capacité à faire des propositions et des initiatives relativement à tout ce qui a trait à la vie économique, sociale et environnementale.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Messaoud O. Boulkheir : "le conseil économique et social a été marginalisé pendant plusieurs années"

  • PDF

Sahara Médias - Le président du conseil économique, social et environnemental en Mauritanie, Messaoud O. Boulkheir a déclaré mardi que le conseil a vécu plusieurs années d’exclusion et son avis à propos des questions économiques, sociales et environnementales est resté gelé.

Le président du conseil qui s’exprimait lors de son investiture a déploré la situation de l’institution et a demandé à ce qu’on lui octroi les moyens matériels nécessaires pour remplir sa mission comme le prévoit la loi et pour qu’il occupe la place qui est la sienne dans les institutions constitutionnelles.

Ould Messaoud a ajouté que le conseil contribuera aux réformes constructives, que le gouvernement entreprendra et pèsera de son poids dans l’amélioration de la croissance économique, sociale et environnementale souhaitée.

Le président du conseil économique, social et environnemental a encore dit que son institution s’est investie dans une sphère limitée ce qui ne l’a pas empêché de nouer des partenariats avec les institutions mondiales similaires, africaines et francophones.

Ould Messaoud a déclaré qu’il fondait beaucoup d’espoirs sur l’actuel mandat du président Mohamed O. Cheikh Ghazouani pour que se réalisent la concorde et la réconciliation entre tous les mauritaniens.

Messaoud O. Boulkheir qui préside le parti alliance populaire progressiste (APP) a ajouté que toutes les décisions prises jusqu’ici l’ont été dans le calme et l’écoute de tous, souhaitant que persiste cette approche.

Le conseil économique et social est constitué de 42 membres nommés par décret présidentiel alors que son bureau est composé de 6 membres et il est présidé par Messaoud O. Boulkheir, investi officiellement ce mardi en présence du président de l’assemblée nationale, le président de l’institution de l’opposition démocratique et certains membres du gouvernement.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Urgent!!! Sebkha : AKA et son conseil se constituent prisonniers

  • PDF

Le maire de Sebkha Aboubacar Soumaré et toute son équipe municipale se sont constitués, ce lundi 6 janvier  2020 prisonniers au commissariat de Sebkha 1, suite à l’arrestation en début de matinée par le commissariat de police de Sebkha 2 de Hassen Ould Falili, nommé
récemment par l’édile de Sebkha gérant du marché principal.

Cette nomination faisait suite à l’expiration de l’ultimatum donné par le maire de Sebkha à la fédération de commerce pour la signature d’un nouveau partenariat.
La fédération de commerce et la mairie de Sebkha qui estime être flouée par les précedents contrats de gestion du marché principal du département sont à couteaux tirés. Ce différend prend une nouvelle tournure.

Hassen Ould Falili était candidat de l’avant-garde des forces du changement aux dernières élections municipales à Teyarett.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Messaoud O. Boulkheir prochainement installé officiellement à la tête du Conseil économique et social et environnemental

  • PDF

Messaoud O. Boulkheir prochainement installé officiellement à la tête du conseil économique et socialSahara Médias - Selon des sources de Sahara Medias les autorités mauritaniennes se préparent à organiser une cérémonie pour l’installation à la tête du conseil économique et social de Messaoud O. Boulkheir, pour la première fois depuis sa nomination à ce poste en 2014.

Ould Boulkheir avait été reconduit pour un deuxième mandat les derniers jours du pouvoir de l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz. Tout au long du pouvoir de l’ancien président, O. Boulkheir n’a jamais été installé officiellement dans ses fonctions, exigeant que le conseil dispose d’un siège propre à lui.

Nos sources précisent que cette cérémonie aura lieu demain mardi au palais des congrès, au centre de Nouakchott en présence du président de la république Mohamed O. Cheikh Ghazouani et certains membres du gouvernement.

Le conseil économique été social avait été présidé pour la première fois par Ahmed O. Sidi limogé quelques mois après sa nomination par O. Abdel Aziz après le coup d’état de 2008, et désigné à sa place Mohamed O. Heïmer qui a achevé son mandat en 2014, sans jamais avoir été officiellement installé pendant son mandat.

En 2014 Messaoud O. Boulkheir a été nommé à la tête du conseil économique et social quelques mois seulement après avoir perdu la présidence de l’assemblée nationale.

Son mandat a été renouvelé aux derniers jours du pouvoir de l’ancien président O. Abdel Aziz.

Le conseil économique et social, troisième institution constitutionnelle en vertu de l’article 95 de la constitution mauritanienne, est une instance consultative ayant des missions et des prérogatives limitées.

A la demande du président de la république, le conseil peut émettre un avis ou mener une étude à propos d’une question qui touche à la vie économique et sociale de la nation, à l’exception des lois financières.

Le conseil peut également prendre l’initiative d’examiner des questions économiques et sociales et mener pour cela les études nécessaires, les statistiques ou les enquêtes, et émettre à la fin des résultats des avis ou des propositions de réforme qu’il estime à même de consolider la croissance sociale de la nation.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

L'organisation des femmes de Tawassoul élit une nouvelle présidente

  • PDF

L'organisation des femmes de Tawassoul élit une nouvelle présidente Essahraa - L’organisation des femmes du parti du Rassemblement National pour la Réforme et le Développement (RNRD) "Tawassoul" a élu la députée Aichetou Sidi Mohamed Bouna au poste de présidente de ladite association pour le prochain mandat.

Mint Bouna a obtenu 179 voix, loin devant sa concurrente la plus proche, en l’occurrence Aminata Niang, dont 74 voix ont voté pour, suivie de Megboula Mint Dah avec 44 voix.

L'organisation des femmes de Tawassoul avait mis en place une commission chargée de nommer et de superviser l'élection d'une nouvelle présidente après l’expiration du mandat de son ex présidente Toutou Mint Taleb Navé, rappelle-t-on.

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

Mauritanie : l’ingérence du président de la République dans la gestion de l’UPR crée un débat

  • PDF

Mauritanie : l’ingérence du président de la République dans la gestion de l’UPR crée un débatLes analystes en parlent, l’opposition met en garde, Ould Abdel Aziz dénonce. L’ingérence du gouvernement, ou plus précisément du président Ould Ghazouani dans la gestion du parti Union pour la République (UPR) crée un débat sur la scène politique nationale.


Cela a été un abîme creusé entre les anciens amis, le nouveau et l’ancien président, après le congrès c’est devenu un débat élargi jusqu’à mettre en garde contre un parti-Etat.

En effet, les invitations du gouvernement adressées à certains partis de l’opposition suscitent une méfiance vis-à-vis des deux camps.

Le parti Tewassoul se dit surpris de l’invitation qui lui a été adressée par le gouvernement pour assister à la conclusion du congrès de l’UPR, parti au pouvoir.

Cette invitation constitue selon le parti Tawassoul, une ingérence anticonstitutionnelle du pouvoir exécutif en faveur d’un parti donné, tout en mettant en garde contre le retour au parti-état.

Un constat partagé par le parti union des forces de progrès (UFP) qui à leur tour avait reçu la même invitation et a réagi lui aussi de la même manière que le parti Tewassoul. En considérant qu’il s’agit d’une violation des usages démocratiques.

Certains observateurs affirment que l’élection de Sidi Mohamed Ould Taleb Amar à la tête de l’UPR lors du dernier congrès ayant vu la présence de 2250 délégués représentant toutes les régions du pays, est faite sur proposition du président Oulad Ghazouani.

Par Diarry Ndiaye Ba
Source : Senalioune

« Les frères musulmans de Mauritanie »: L’invitation du CN de l’UPR par le PM est un signe dangereux

  • PDF

« Les frères musulmans de Mauritanie »: L’invitation du CN de l’UPR par le PM est un signe dangereuxLes frères musulmans de Mauritanie représentés par le Rassemblement national pour la réforme et le développement «Tawassoul» dénoncent ce qu’ils décrivent comme efforts déployés par de hautes autorités du gouvernement pour contrôler et s’identifier à un parti politique particulier, comme étant un «Parti-Etat».

Le Rassemblement national pour la réforme et le développement « Tawassoul » a décrit l’invitation des membres du Conseil National (CN) de l’UPR, par le premier ministère par l’intermédiaire du ministère de l’Intérieur à assister à ce qu’il a qualifié d'"activité du parti", "indique un niveau dangereux d’ingérence de la part du pouvoir exécutif et son identification avec un parti spécifique et constitue une violation flagrante des systèmes et normes démocratiques".

Dans sa nouvelle déclaration, le parti « Tawassoul » a souligné le danger que représente la présence du gouvernement sur la scène politique en faveur d’un seul parti politique.

Le Parti islamique considère que ce qui se passe est contraire au principe de neutralité de l’État et de son appareil officiel.

Source : anbaa.info
Traduit par Adrar.info


Aziz : Nous avons tourné la page de notre relation avec le président Ghazouani … Et sans retour ..!

  • PDF

Aziz : Nous avons tourné la page de notre relation avec le président Ghazouani … Et sans retour ..!Adrar-Info - L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a passé en revue l’historique de ses relations, avec le président de la République, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani.

Il a déclaré, dans une interview publiée sur le site « Taqadoumy », que pendant les quinze années, au cours desquelles il a gouverné la Mauritanie, sa relation avec Ould Cheikh El-Ghazwouani était immunisée contre toutes les tentatives des opportunistes qui tentaient de la saper. Il y a seulement quelques mois, que notre relation a changé comme vous le voyez …

Ould Abdel Aziz, a exclu la possibilité d’une réconciliation avec Ould Ghazouani quelle que soit la médiation que peuvent tenter certains, disant : Je peux avoir confiance, à deux cent cinquante pour cent, en quelqu’un mais quand le contraire de mon impression est prouvée, il est impossible que je lui accorde ma confiance une autre fois …

J’ai arrêté, de mon propre chef, toute communication et tentative de réconciliation (avec Ghazouani). Cette page de ma vie est tournée et il n’est plus question d’y revenir, peu importe comment certains l’expliquent.

Source : anbaa.info (Mauritanie)
Traduit par Adrar.info


 

Amertume légitime d’Ould Abdel Aziz !

  • PDF

Amertume légitime d’Ould Abdel Aziz !Le Calame - Au cours de sa conférence de presse mouvementée, l’ancien président Aziz a déclaré qu’il s’est senti persécuté. On l’a accusé de tous les maux, lui qui se considère comme celui qui a sorti la Mauritanie de l’ornière.

Celui qui a bâti des routes et des écoles, des établissements d’enseignement supérieur spécialisés, celui surtout qui a réussi à bâtir une armée digne du nom, mis le pays à l’abri des bandes terroristes qui sèment le désordre et la misère dans le Sahel. Ould Abdel Aziz avait, au début de son mandat, suscité un immense espoir de ces concitoyens en parlant de lutte contre la pauvreté, contre la gabegie, en mettant des présumés voleurs en prison.

Il a dans la foulée, mis fin à de nombreux privilèges mal acquis. Rappelez-vous le désordre dans l’octroi de logements, de véhicules de fonction, dans les regroupements eaux et électricités au profit de certains fonctionnaires de l’état, de carburant distribué à tour de bras…Il a renforcé les boutiques Emel …

Son discours populiste voire démagogique pour ses détracteurs avait séduit, mais hélas, cella n’a pas duré.

Ould Abdel Aziz peut se vanter d’avoir fait changer les paroles de l’hymne et les couleurs du drapeau national, pour disait-il réhabiliter la résistance des mauritaniens face à la pénétration coloniale française.

Durant son règne, Ould Abdel Aziz a créé une classe de nouveaux riches, des hommes sortis d’on ne sait où et qui paradoxalement ont contribué à sa perte. Les voilà aujourd’hui dressés contre lui.

Ils ont réussi à le booster hors de l’UPR, le parti qu’il a créé en 2009. Des hommes qui ne juraient que par lui, des hommes qui ont essayé de le pousser à parjurer, en violant la Constitution pour briguer un 3e mandat, lesquels, aujourd’hui, lui reprochent d’être mal placé pour donner des leçons de démocratie.

L’ancien président doit être amer, il vit comme un drame intérieur. Hier adulé et craint, il est devenu en mois de trois mois de son départ du pouvoir, le plus honni de la République. L’opposant N°1 d’Ould Ghazwani, l’homme qu’il a contribué à faire élire à la tête du pays.

L’homme qu’il a eu à «recommander » à certains de ses collègues, comme le Tchadien Deby et le sénégalais, Macky Sall, le jour de son investiture, le 1er août dernier.

Mais quelle que soit le drame qu’il vit aujourd’hui, Ould Abdel Aziz mérite qu’on lui reconnaisse son courage, sa fougue mais aussi pour la réalisation de certaines infrastructures de base. L’homme est un fonceur, un bulldozer, diront certains. Il écrase tout sur son passage au point que les mauritaniens le traite d’«arrogant », voire de « méprisant. » Des qualités ou défauts, c’est selon, pour diriger la Mauritanie.

Autre qualité d’Ould Abdel Aziz, le courage de dire tout haut, ce qu’il pense tout bas. En effet, rares sont aujourd’hui des hommes d’état africains et du monde Arabe qui osent étaler sur la place publique leurs divergences ou opposition avec leurs successeurs.

Accusé et condamné par le tribunal populaire, voué aux gémonies par certains de ses concitoyens et par des réseaux sociaux, Ould Abdel Aziz a osé critiquer son ami et successeur, que tout le monde qualifiait hier de son Medvedev. Il a osé accuser Ghazwani d’ «avoir violé la Constitution », en tentant de faire main basse sur l’UPR.

Mieux, il a clamé devant la République qu’il a certes acquis de l’argent mais que cet argent était le fruit de son travail, que personne ne pouvait démontrer le contraire, menaçant au passage de dévoiler ou de dénoncer tous les gabegistes de la République, c'est-à-dire de son règne. Niché au cœur du système, depuis Ould Taya, l’homme connait certainement beaucoup de dossiers « occultes » et pourrait en user.

Gare donc à ces brebis galeuses partis se faire recycler chez Ghazwani pour se mettre à l’abri et pour préserver leurs intérêts. Une sortie dont le ton a surpris plus d’un.

Certains ont même cru qu’il venait de commettre une autre faute politique, en se jetant dans la gueule du loup et qu’il risquait même, par conséquent, de se faire arrêter. Rien de tout cela. Et pour cause, il disposerait de missiles Scud qui pourraient éclabousser le nouveau pouvoir.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Congrès de l'UPR : Programme chamboulé

  • PDF

Congrès de l'UPR : Programme chambouléLe Calame - Prévu initialement pour deux jours ( 28 et 29 décembre, »), le congrès de l'UPR se passera en une seule journée au cours de laquelle les congressistes vont adopter les textes et désigner les membres du Conseil National.

Les travaux se dérouleront au nouveau palais des congrès Al Mourabitoune. Ensuite, dans une réunion qui sera organisée à l'ancien palais des congrès, le nouveau Conseil National procédera à la désignation du nouveau bureau exécutif de l'Union Pour la République.

A quelques quarante-huit heures de cette rencontre politique très attendue, les supputations vont bon train sur qui sera le président de cette nouvelle version de l'UPR dont le nouveau président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani sera sans aucune surprise désigné comme référence c'est à dire celui qui décide seul de tout ce qui touche de près ou de loin à la vie du Parti.

Pour rappel, ce congrès intervient dans un contexte marqué par la sortie médiatique de l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz qui avait l'ambition de continuer à avoir son mot à dire via cette formation dont il revendique la paternité mais que les structures, notamment le fameux comité de gestion et les élus ( députés, maires, conseils régionaux) ont complètement désavoué.

Selon certaines sources citées par des sites d'information, l'ancien président très déçu et humilié se préparerait à aller en Espagne puis en Grande Bretagne. Le temps d'apprendre à ses dépens que celui qui compte sur les Mauritaniens alors qu'il n'est plus au pouvoir " fait son thé sur des bouses ", comme dit l’adage.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: "la demande d’enquêter sur la corruption n’est dirigée contre personne…"

  • PDF

Senalioune - L’équipe parlementaire des partis progressistes a déclaré que la demande d’enquêter sur la corruption au cours de la période écoulée n’est dirigée contre personne, et que ce dont il a été question n’est qu’un début qui inclura de nombreux secteurs, une fois l’enquête sera ouverte par les autorités judiciaires.

Le député Mohamed El-Amine Ould Sidi Mouloud a déclaré qu’il n’y a pas de sélectivité dans les sujets, pas de favoritisme à qui que ce soit, mais que certains dossiers sont choisis et d’autres laissés pour l’étape suivante.

Le député a souligné que les députés de l’opposition, pendant toutes ces années, ont appelé à une enquête sur la corruption en Mauritanie et que cette demande n’est pas nouvelle, elle était toujours en cours.

En revanche, le président de l’UFP Mohamed Ould Mouloud a déclaré que la marche de l’opposition qui avait été reportée n’est pas annulée et qu’elle serait organisée sans préciser de date.

Le parlementaire Eid Ould Mohameden a déclaré que c’est regrettable que ses collègues eu rejeter un projet de loi sur l’augmentation des salaires des enseignants, ajoutant qu’il sera soumis encore. Néanmoins ils ont voté contre la proposition d’augmenter leur salaire proposé par le parti majoritaire.

Le discours des députés intervient lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui au siège de RFD par certains députés de l’opposition en présence, d’Ahmed ould Daddah, président du Rassemblement des forces démocratiques.

Par Moustapha Sidiya
Source : Senalioune

 

 

Mauritanie. El Ghazouani déclare son patrimoine devant la "Commission pour la Transparence", rien n'en filtre

  • PDF

Mauritanie. El Ghazouani déclare son patrimoine devant la Le360 Afrique - Le document spécifiant la déclaration de patrimoine du président en exercice de la République Islamique de Mauritanie a été remis au Rapporteur de la Commission pour la Transparence financière dans la vie publique, en présence du président de la Cour suprême et du président de cette Commission.

En Mauritanie, la déclaration de patrimoine du Président de la République, au début et à la fin de son mandat, est prévue par la loi 2007-054 relative à la transparence financière dans la vie publique.

Les détails sur la composition et la valeur globale du patrimoine présidentiel n’ont cependant, malgré la dénomination de cette instance, pas été divulgués.

D’où de multiples interrogations des internautes sur cet exercice, dont le caractère de "transparence" est visiblement très écorné par le secret gardé sur les biens détenus par le président, contenus dans ce document.

Commentant cette absence d'informations, le Pr Lô Gourmo, vice-président de l’Union des Forces de Progrès (UFP), parti de opposition, fait remarquer que «l’article 2 de la loi 2007-054, oblige le président de la République, en début et fin de mandat, non seulement à faire une déclaration de son patrimoine, et celui de ses enfants mineurs, mais aussi, et surtout, de rendre publique chacune de ces deux déclarations. Le président de la République est le seul assujetti à cette obligation de publication».

Selon la législation mauritanienne explique, de plus, ce leader de l'opposition, «toutes les autres personnes visées par les articles suivants (Premier ministre, membres du gouvernement, magistrats, etc.) ne sont pas soumises à cette obligation de publication, et sont même assurées d’une garantie de confidentialité [comme le stipulent] l'article 11 et surtout l'article16 [de la loi 2007-054]».

Pour Lô Gourmo, qui s’exprime en tant que juriste, «toute autre interprétation de la lettre et de l’esprit de la loi serait difficile à justifier au regard de la clarté de ses termes».

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

 

Politique- Ahmed Baba Azizi : Le retour d’exil

  • PDF

Politique- Ahmed Baba Azizi : Le retour d’exilAhmed Baba Azizi, vivant depuis quelques années en exil, a rejoint Nouakchott mardi soir, apprend-on de bonnes sources.

Le jeune homme d’affaires qui avait quitté le pays suite à des harcèlements sous l’ancien régime présidait le patronat mauritanien avant son éviction orchestré par l’ancien président Mohamed Ould Abdelaziz.

Le régime de Mohamed Ould Abdelaziz l’avait placé dans son collimateur après son refus d’entériner le parachutage d’un colonel de l’armée à la retraite à la présidence de l’une des fédérations du patronat.

L’homme d’affaires qui avait subi de fortes pressions politiques et fiscales mettant en banqueroute ses activités économiques avait préféré quitter le territoire mauritanien.

Il signe par sa venue à Nouakchott, le premier acte d’une probable série de retour au pays d’exilés politiques comme l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamattou, Mohamed Ould Debagh ou encore Limam Chafi.

Malgré les assurances de l’actuel régime, qui a pris ses distances vis-à-vis de la pratique arbitraire sous l’ère Aziz, ces trois opposants devraient d’abord bénéficier d’une annulation des poursuites judiciaires engagées par le président déchu et dont Interpol avait attesté du caractère politique lorsqu’elle en fut saisie.

Les observateurs avaient perçu dans le retrait de la plainte introduite par des Ongs locales, en connivence avec l'ancien président, une volonté des nouvelles autorités mauritaniennes de tourner cette page douloureuse pour l'économie du pays.

Dans le registre des exilés figurent aussi la troupe des chanteurs RAP "Awlad Leblad" (les enfants du pays) qui vivent actuellement au Canada.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

Mauritanie : ADIL aux portes de l’UPR ?

  • PDF

Mauritanie : ADIL aux portes de l’UPR ?Sahara Médias - Le président du parti ADIL, Yahya O. Ahmed El Wagef a rencontré lundi le président Mohamed O. Cheikh Ghazouani, avec il a discuté, selon certaines sources, la question de l’intégration du parti ADIL au sein de l’UPR.

Selon les sources de Sahara Medias, après son audience avec le chef de l’état, O. Wagef a rencontré le premier ministre Ismael O. Bedde O. Cheikh Sidiya.

Un responsable du parti ADIL a révélé à Sahara Medias que sa formation politique avait tenu samedi une réunion qui s’est transformée par la suite en un congrès général.

Celui-ci s’est penché sur la question de l’intégration du parti à l’UPR, une décision reportée au 26 décembre courant et que le président du parti aurait examiné, selon notre source avec le président de la république et le premier ministre.

Même si le parti ADIL n’est pas un parti d’idéologie, il n’en demeure pas moins, selon notre source, qu’il est porteur d’idées et qu’il voudrait participer à la gestion du parti au pouvoir et à ses décisions.

Selon les sources de Sahara Medias le premier ministre Ismael O. Bedde O. Cheikh Sidiya a rencontré des groupes politiques afin de les convaincre d’intégrer l’union pour la république.

Le parti ADIL s’est constitué en 2007 et a été celui de l’ancien président Sidi Mohamed O. Cheikh Abdallahi, renversé en 2008 par un coup d’état.

Depuis cette date cette formation politique milite dans les rangs de l’opposition avant de rejoindre les soutiens du président Ghazouani en mars 2019 quand il avait annoncé sa décision de se présenter aux élections présidentielles ; ADIL avait considéré que le discours tenu par Mohamed O. Ghazouani était « positif ».

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Le ministre de la Santé s'excuse

  • PDF

Selon une source citée par Al Akhbar, le ministre de la Santé, Mohamed Nedhirou Ould Hamed se serait excusé à la suite d'une invitation qui lui a été adressée pour participer à une réunion que des ressortissants du Brakna organisent dans un hôtel de Nouakchott dans le cadre des préparatifs du congrès de l'UPR prévu les 28 et 29 décembre 2019. Le ministre aurait répondu qu'il est très occupé par le travail gouvernemental et n'a pas vraiment du temps à consacrer à la politique. Une excuse qui lui aurait valu il y a peu encore un débarquement intempestif et sans appel.

Depuis quelques jours, les cadres et élus des différentes wilayas organisent des réunions pour se préparer au congrès très attendu de l'Union Pour la République qui ne sont en réalité qu'une occasion de faire les derniers réglages et de passer les consignes pour respecter le mot d'ordre de confirmer officiellement que le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani est le nouveau véritable patron de cette formation politique qui détient la large majorité à l'Assemblée Nationale et que l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz voulait continuer à piloter.  Comme il l'avait déclaré à la veille de son départ, il voulait continuer à avoir son mot à dire sur les affaires du pays. Mais, au vu de l’évolution de la situation, cela semble plutôt mal parti.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Zouerate : une caravane appartenant à Aziz immobilisée par les autorités

  • PDF

Zouerate : une caravane appartenant à Aziz immobilisée par les autoritésLes autorités mauritaniennes ont immobilisé pendant près d’une semaine une caravane appartenant à l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz, selon le correspondant de Sahara Medias dans la wilaya de Tiris Zemour.

Selon notre correspondant la douane de la ville de Bir Moghrein a immobilisé cette caravane, importée par un proche de l’ancien président depuis l’Algérie, pendant plus d’une semaine pour n’avoir pas payé les droits de douane dus.

Il a ajouté que la caravane a été libérée samedi après que la totalité des droits de douane aient été payés, soit 3.270.000 anciennes ouguiyas.

L’homme d’affaire, à l’origine de l’importation de cette caravane, en avait déjà importé auparavant trois autres, qui avaient été exonérées de toutes les taxes.

L’homme d’affaires ayant importé cette caravane et qui a estimé que les droits de douane avaient été exagéré, a entrepris vainement multiples contacts pour tenter d’annuler le dédouanement ou à défaut d’en réduire le montant.

Le correspondant de Sahara Medias a réaffirmé, citant des sources bien informées, que le coût de cette caravane était de 18.000 euros soit 7,5 millions d’anciennes ouguiyas.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Portraits d’Aziz décrochés : L’air de la «déazization » aurait-elle sonné ?

  • PDF

Diverses sources concordantes dont des vidéos  ont  indiqué  que les portraits de l’ancien président qui trônaient encore aux côtés du nouveau président ont été décrochés de tous les sièges officiels du parti UPR. Cette décision, qui intervient au lendemain de la conférence d’Ould Abdel Aziz  sonne comme une espèce de « déazization » du parti. Seul Ghazwani y règne désormais. On se rappelle qu’en pleine campagne électorale pour la présidentielle, les photos d’Ould Abdel Aziz  se disputaient les meetings  et  le sièges du parti et du candidat, alors même que Ghazwani avait refusé, comme on le sait, le parrainage du principal parti de la majorité présidentielle. Terminée aujourd’hui  la cohabitation des portraits et probablement des cœurs dans les sièges de l’UPR.  Est-ce une instruction du palais ou simple mesure  de la commission de supervision du congrès du parti ou d’autres zélés ?

En effet, dans sa conférence de presse, tenue le 19 décembre, l’ancien président  a dénoncé  une espèce d’OPA de son successeur sur l’UPR ; le faisant, le pouvoir  tord le coup au texte fondamental et viole même la Constitution parce qu’un président de la République ne peut en aucun cas constituer  une référence du parti ou le présider, c’est inacceptable, tonne ould Abdel Aziz. Et c’est justement pour sauver la démocratie mauritanienne de cette « dérive » des nouvelles autorités qu’il a décidé d’intervenir dans la crise de l’UPR. Des accusations  inacceptables pour les soutiens du nouveau président qui auraient donc décidé de passer à la vitesse  supérieure dans le combat qui oppose l’ancien et le nouveau président.

Aussi, dans le cadre des préparatifs du congrès du parti, prévu le 28 décembre, les soutiens de Ghazwani ne  font pas dans la dentelle ; ils battent le rappel des troupes, à travers des  shows au cours desquels,  toutes les fédérations  et  élus  prêtent  leur allégeance au nouveau maitre du palais qui doit méditer, lui aussi, sur ce qui se passe actuellement  au sein des troupes de la majorité  et  des ses autres soutiens. L’ingratitude et la versalité des mauritaniens dont certains n’ont pas honte de  changer de veste, entre 12 et 15 H et même à s’attaquer, voire lyncher   ceux qui les ont «fabriqués de  toutes pièces ».

La question que l’on se pose , après ce qui ressemble à ce début de «déazization », ira-t-on jusqu’à  tirer un trait sur certaines de ses  mesures comme  le changement de drapeau, de l’hymne national, la suppression du Sénat  voire débaptiser les rues?  Ça, c’est une autre paire  de manches.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Mauritanie : Mohamed Ould Abdelaziz rompt le silence

  • PDF

Mohamed Ould Abdelaziz lors de la conférence de presse, le 19 décembre 2019.Lors d’une conférence de presse organisée le 19 décembre à Nouakchott, l’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz a voulu prouver à son successeur Mohamed Ould Ghazouani que, dans leur bataille pour l’UPR, il ne comptait pas baisser les armes.

Ces dernières semaines, Mohamed Ould Abdelaziz a vécu emmuré dans le silence. L’ancien président mauritanien, dont les fidèles ont déserté les rangs, a rarement quitté sa nouvelle maison de Nouakchott, refusant de s’exprimer sur sa querelle avec son successeur Mohamed Ould Ghazouani. Dans la soirée du 19 décembre, il a décidé de prendre la parole – durant deux heures et en hassanya uniquement – et de convoquer une conférence de presse à ce même domicile.

Acharnement

D’entrée de jeu, Aziz s’est posé en victime, dénonçant l’acharnement dont il estime avoir été victime de la part de l’administration et des médias, dont certains auraient refusé de couvrir cette réunion. « Je me suis senti persécuté, a-t-il déclaré, entouré par deux de ses derniers soutiens, Seyedna Ali Ould Mohamed Khouna, l’ex-ministre de la Fonction publique et Boydiel Ould Houmeid, qui fut premier vice-président de l’Assemblée nationale. Les trois hôtels de la capitale se sont tous excusés, prétextant l’absence d’une autorisation écrite, que le hakem [préfet, ndlr] du Ksar a refusé de leur délivrer. »

Mon argent, je l’ai acquis, il m’appartient, je ne me suis pas enrichi avec celui du peuple

Puis, il a souhaité prouver aux Mauritaniens que, dans la bataille pour le leadership de l’Union pour la République (UPR, le parti au pouvoir), il ne déposait pas les armes. Il a assuré que Mohamed Ould Ghazouani ne pouvait, au regard de la Constitution, en devenir le « référent » et que lui-même ne l’avait jamais été durant ses dix années au pouvoir (2009-2019). « Il n’est pas acceptable que certaines personnalités soient membres du parti, alors qu’en ma qualité de membre fondateur et porteur de la carte d’adhérent n°1, je suis désormais considéré comme étranger à cette formation », a-t-il ajouté.

Détournement de fonds

Enfin, il a tenu à répondre aux accusations de détournement de fonds formulées par l’opposition, qui réclame toujours l’ouverture d’une enquête sur ses deux mandats. « Mon argent, je l’ai acquis, il m’appartient, je ne me suis pas enrichi avec celui du peuple, a-t-il assuré, ajoutant qu’il dispose de toutes les preuves pour se défendre et que les caisses de l’État ont été authentifiées après son départ.

« En criant ainsi à l’injustice, après qu’un simple préfet lui ait mis des bâtons dans les roues, il confirme qu’il a perdu le pouvoir », dit l’un de ses détracteurs. « Contrairement à ce que l’on pouvait présager, il n’est pas allé dans la surenchère, analyse un collaborateur de Mohamed Ould Ghazouani. En tirant profit d’une confusion générale et en restant malgré tout combattif, il a étonnement réussi à susciter de la compassion chez certains. » À l’approche du Congrès de l’UPR, prévu les 28 et 29 décembre, l’ancien président n’a rien dévoilé de ses ambitions pour la suite.

Source : jeuneafrique.com

 

Mauritanie: Ould Abdelaziz étale son conflit avec le président Ghazouani sur la place publique

  • PDF

Mauritanie: Ould Abdelaziz étale son conflit avec le président Ghazouani sur la place publiqueLe360 Afrique - S’exprimant a l’occasion d’une sortie médiatique organisée au cours de la nuit du jeudi au vendredi, dans son domicile de Nouakchott, suite au refus des hôteliers de la place d’abriter la manifestation, Mohamed ould Abdel Aziz, entouré par quelques fidèles qui n’ont pas encore déserté son camp, a confirmé «les profondes divergences» entre lui et son successeur au sujet de l’orientation et de la référence de l’Union Pour la République (UPR), principal parti de la majorité.

Une formation qui dispose de plus de 100 députés sur les 150 élus à l’Assemblée nationale.

Pours a première sortie médiatique depuis le 1er août 2019, date de la transmission du pouvoir à son successeur, Mohamed ould Cheikh El Ghazouani, l’ancien président mauritanien avait à ses côtés Seyidna Ali ould Mohamed Khouna, membre du Comité provisoire chargé de la gestion de l’UPR, ancien ministre, et Bodiel ould Houmeid, membre du même comité et également ex-ministre sous le régime de Maaouya ould Sid’Ahmed Taya.

A titre de rappel, Mohamed ould Abdel Aziz est rentré en Mauritanie le 16 novembre dernier après plusieurs mois passés à l’étranger.

L’ancien chef de l’Etat rejette la prétention de son successeur «à servir de référence» à l’Union Pour la République (UPR).

Ce parti, créé sous son inspiration après le coup d’Etat du 6 août 2008, a annoncé la tenue d’un congrès extraordinaire les 28 et 29 décembre.

Largement minoritaires, les fidèles de l’ancien président devraient être «politiquement éliminés» des instances de direction de l’UPR à la faveur de ce conclave, selon l’avis de nombreux analystes.

Aziz estime que l’entêtement de son successeur à servir de référence à l’UPR constitue «une démarche en violation de la constitution, qui interdit au président de la République de diriger un parti politique. Je ne serais plus candidat à un poste électif. Cependant, je reste en politique à travers l’UPR, car je suis rentré au pays pour sauver la démocratie», a-t-il martelé.

Revenant sur sa gouvernance pendant plus de 10 ans, à la lumière de plusieurs allégations relatives à des faits de mauvaise gestion et de gabegie, découverts par la Cour des comptes suite à des investigations récentes, et des audits en cours dans tous les départements ministériels, Mohamed ould Abdel Aziz a déclaré n’avoir jamais donné d’ordres illégaux aux responsables qui ont eu à gérer les biens publics sous son règne.

Pour rappel, au début de son magistère, Mohamed ould Abdel Aziz avait affirmé que toute la gestion des affaires du pays se déroulait sous son contrôle personnel, dans un entretien avec l’hebdomadaire panafricain «Jeune Afrique».

Ses détracteurs affirment «qu’il avait le système RACHAD -autorisant tout paiement du Trésor- dans son bureau, et aucune ouguiya ne pouvait décaissée sans son autorisation».

Fin novembre à la surprise générale, l’ancien président a boycotté la cérémonie marquant la célébration du 59e anniversaire de l’indépendance nationale, organisée dans la localité d’Akjoujt, capitale de sa région d’origine présumée. Le même jour, on a appris le limogeage du commandant en chef du Bataillon de sécurité présidentielle (BASEP) et de son adjoint.

Cette unité est considérée comme «fidèle» à Ould Abdel Aziz, qui en était le chef au moment de son premier coup d'Etat de 2005, contre Ould Taya.

La sortie médiatique du jeudi soir est elle le signal d’une opposition frontale et sans concession au nouveau régime? Ou simplement un baroud d’honneur? L’ultime épisode d’un feuilleton sous forme de bras de fer, dont Mohamed Ould Abdel Aziz apparaît comme le grand perdant, après l’illusion d’une stratégie suivant laquelle il céderait un pouvoir formel à son ami, tout en demeurant le véritable maître du jeu? L’ancien président restera–t-il sur place, ou prendra-t-il le chemin de l’étranger, avec l’accord des nouvelles autorités?

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

 

Conférence de presse d’Ould Abdel Aziz : Mêmes les hôteliers ont lâché l’ancien président

  • PDF

Conférence de presse d’Ould Abdel Aziz : Mêmes les hôteliers ont lâché l’ancien présidentLe Calame - Les mauritaniens attendent, non sans intérêt mais aussi non sans appréhension, la conférence de presse de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz prévu ce jeudi 19 décembre au soir.

Des hôtels dont les propriétaires ne ménageaient hier aucun effort pour entrer ses grâces, pour recevoir des hôtes étrangers ou abriter des rencontres nationales et internationales auraient refusé, selon différentes sources, d’abriter sa rencontre avec la presse. Eux qui ne juraient que par lui, il y a quelques 3 mois.

On se rappelle des banderoles et des slogans qu’ils avaient affichés aux devantures de leurs établissements et les prières qu’ils formulaient quand Ould Abdel Aziz était alité à Paris, suite à sa blessure par balle.

De quoi ont-ils peur ces hommes d’affaires ou commerçants ? Auraient-ils subi des pressions ou menaces de la part du pouvoir ? Quel intérêt aurait celui-ci à faire «obstruction » à Ould Abdel Aziz ? Que fait-on de la liberté d’expression ? Une foule de questions qui taraudent les observateurs.

On sait que nombre de ces hôtels et autres banques se sont développées sous l’ère d’Ould Abdel Aziz. Ont-ils, eux aussi décidé, comme les acteurs politiques de l’UPR, des notabilités et autres personnalités de lâcher Ould Abdel Aziz qui aurait décidé enfin de compte de tenir sa conférence de presse chez lui.

Certains se demandent même si elle aura bien lieu cette conférence de presse. Parce que des rumeurs ont circulé hier faisant état du refus, par la chaine Chinguetti TV, de retransmettre en direct l’évènement. Elle aurait exigé qu’un certain nombre de « conditions soient réunies".

Tout cela, pourquoi ? Laissons Ould Abdel Aziz, ancien président de la République qui mérite, à ce titre notre respect, s’exprimer librement. Écoutons-le avec raison et non avec le cœur. A terme, on saura s’il a choisi la retenue ou l’escalade. A ce moment là, on pourra le juger.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 19 Décembre 2019

  • PDF

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 19 Décembre 2019AMI - Le Conseil des Ministres s'est réuni le jeudi 19 décembre 2019, sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

Le Conseil a examiné et adopté les deux Projets de décrets suivants :

-Projet de décret fixant la base de calcul du taux de change de référence (chancellerie) et l’indemnité différentielle des personnels diplomatiques et consulaires.

Le présent décret a pour objet de réduire l’écart entre les taux de chancellerie et les taux de change courant, en fixant le taux de change de chancellerie à 42 ouguiya l’Euro au lieu de 32 ouguiya et à 36 ouguiya le dollar US au lieu de 26 ouguiya.

Cette mise à jour contribuera à améliorer la transparence et l’exhaustivité du budget, car il œuvre à montrer le véritable niveau de dépenses de nos missions diplomatiques (bourses d’études des étudiants et de stagiaires, fonctionnement de nos organismes, de nos établissements d’enseignement, culturels et de services).

-Projet de décret portant approbation et déclarant d’utilité publique le Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme (SDAU) de la ville de Nouakchott.

Le présent projet de décret rentre dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’actions du Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire. Inspiré du Programme « Taahoudati » du Président de la République, ce plan d’actions vise à traduire dans les faits l’engagement concernant la mise en place « d’une politique qui fera de nos villes des moteurs de développement économique à travers le renforcement de la planification urbaine et la création d’un programme spécial de financement des infrastructures urbaines ».

Le présent SDAU vise, dans un horizon de vingt (20) ans, à fixer les orientations majeures de développement et d’aménagement de la ville. A cet effet, il : (i) délimite le périmètre urbain de Nouakchott à l’horizon 2040; (ii) indique les zones préférentielles d’extension de la ville ; (iii) définit le tracé des infrastructures de réseaux (eau, électricité, assainissement, télécommunications, transport, etc…) ; (iv) définit la localisation des équipements publics structurants; (v) indique les vocations des différentes zones.

Le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Étranger a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre des Finances a présenté une communication relative à l’état d’avancement du plan d’action du secteur des Finances.

Les grandes lignes de ce bilan s’inscrivent dans le plan quinquennal du Ministère des Finances qui s’articule autour de dix (10) grands axes stratégiques.

Ce bilan fait état des premières mesures prises dans le cadre de la mise en œuvre de la loi organique relative aux lois de finances qui marque une étape importante dans le processus de réforme des finances publiques de l’État.

Elle introduit notamment la démarche de performance pour améliorer l’efficacité des politiques publiques et fait passer la gestion publique d’une logique de moyens à une logique de résultats. Elle introduit également l’alignement sur les normes internationales et l’introduction des progrès en matière d’administration et de gestion fiscales, en matière de comptabilité, en matière de gestion des risques, de contrôle interne et d’audit et en matière de systèmes d’information, de dématérialisation et de services à l’usager.

Le Ministre des Pêches et de l’Économie Maritime a présenté une communication relative à la Société des Chantiers Navals de Mauritanie.

La société compte développer, dans le cadre de sa politique commerciale, un service après-vente qui a démarré ses activités en novembre 2019.

Elle privilégiera également la mise en place d’un dispositif d’entretien réparation des embarcations pouvant, à terme, permettre de réaliser le carénage de la flotte.

Il importe, également, de redéfinir les missions de la CNM au regard des objectifs que l’État entend lui assigner, dans le cadre de la mise en œuvre des politiques publiques, en particulier de la stratégie sectorielle des pêches.

Le Ministre du Développement Rural a présenté une communication relative à l’état d’avancement du plan d’action du secteur du Développement Rural.

La présente communication a pour objet de présenter l’état d’avancement de la mise en œuvre du plan d’action du Ministère du Développement Rural. Elle expose l’état d’exécution des programmes au niveau des sous-secteurs de l’agriculture et de l’élevage, ainsi que des actions transversales devant accompagner ces programmes.

Le Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et des Sports a présenté une communication sur l’initiative « Mon projet mon avenir », création de microprojets au profit des jeunes.

La présente communication s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations de son Excellence Monsieur le Président de la République en matière de lutte contre le chômage et de création d’emplois (auto-emplois) et déclinées dans la déclaration de la politique générale du Gouvernement. Il s’agit pour le Ministère de l’Emploi, de la Jeunesse et des Sports de traduire en action concrète cet engagement portant sur la création d’emplois décents au cours du quinquennat, à travers la réalisation du programme spécifique dénommé « Mon Projet, Mon Avenir ».

Cette opération, la première d’un programme décliné en plusieurs phases au cours du quinquennat, porte sur le financement et l’accompagnement de la création/extension de 500 micro et petites entreprises (MPE) sur l’étendue du territoire national, rentables et pérennes dans les secteurs porteurs de l’économie nationale.

Source : Agence Mauritanienne d'Information