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Politique en Mauritanie

Cérémonie de signature de la décision finale sur l'annonce de valorisation du champ gazier Grand-Tortue Hmeyim

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Cérémonie de signature de la décision finale sur l'annonce de valorisation du champ gazier Grand-Tortue Hmeyim AMI - Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz et son homologue sénégalais, Son Excellence Monsieur Macky Sall, ont supervisé, vendredi au palais des conférences à Nouakchott, la cérémonie de signature de la décision finale sur l'annonce de la valorisation du champ gazier Grand-Tortue H'Meyim.

La cérémonie a été l'occasion de signer plusieurs conventions entrant dans ce cadre dont le traité relatif aux taxes applicables aux parties intervenant dans le développement du champ gazier Grand-Tortue H'Meymim , signé du côté mauritanien par le ministre de l'Economie et des Finances, M. Moctar Ould Djay et du côté sénégalais par le ministre de l'Economie et des Finances, M. Amadou Ba.

Pour sa part, le ministre du pétrole, de l'énergie et des mines, M. Mohamed Abdel El Fetah et celui du Sénégal pour le pétrole et l'énergie, M. Mansour Elemane Kane, ont signé une convention sur la commercialisation du gaz de ce champ. Ils ont en outre signé le permis d'exploitation commune du champ.

De son côté, le directeur général de la société British Petrolieum et le directeur de la société Cosmos ont signé la décision finale de la valorisation du champ gazier Grand-Tortue H'Meymim.

La cérémonie a été aussi l'occasion pour les deux sociétés nationales mauritanienne et sénégalaise de signer le contrat de financement de leur contribution au développement du projet du champ gazier Grand-Tortue H'Meymim . Le contrat a été signé pour la partie mauritanienne par le représentant de la société Cosmos en Mauritanie et pour la partie sénégalaise par le directeur de la société Cosmos Energy.

eéLa dernière convention, signée du côté mauritanien par le directeur général de la société mauritanienne des hydrocarbures et du cadastre minier, M. Fall Ngassely, et du côté sénégalais par le directeur général de la société Petrosen, M. Fay Mamadou a trait au contrat de la convention de financement commun entre les deux sociétés.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Présidentielle 2019 : Où en est l’opposition ?

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Présidentielle 2019 : Où en est l’opposition ?A quelque six mois de la prochaine présidentielle – programmée en Juin 2019 – et alors que le pouvoir en place affine tranquillement son puzzle, l’opposition démocratique se mure, elle, dans un silence plus que troublant. Elle ne semble quasiment pas préoccupée de cette échéance électorale, pour ne pas dire, tout simplement, de son propre avenir.

L’entrée de plusieurs de ses leaders à l’Assemblée nationale l’aurait-elle affadie ? Ceux-ci paraissent surtout préoccupés de leur exercice parlementaire ; première expérience, il est vrai, pour certains d’entre eux.

Hormis quelques coups de gueule et maigres protestations, pas du tout à la hauteur de l’échéance en vue, l’opposition en serait-elle à se complaire, comme le croient certains, dans le plus mou des statu quo, même si des présidents de parti de sa plus grande coalition affirment que « les choses ne vont pas tarder à bouger » ? « N’écartant pas l’idée » d’une candidature unique en 2019, nul ne s’avance cependant à plus d’audace.

Jusqu’à quand ? Après certainement la prochaine présidentielle qu’elle ne fait manifestement rien, aujourd’hui, pour gagner. De quoi accréditer la thèse d’Ould Abdel Aziz selon laquelle il n’y aura pas d’alternance en faveur de l’opposition, « parce qu’elle en est incapable »

Roulée, une nouvelle fois, dans la farine, lors des élections municipales, régionales et législatives de Septembre dernier, l’opposition préparerait-elle donc déjà son échec à la présidentielle ? Il existe pourtant un vrai potentiel qu’elle aurait pu capitaliser.

Car, en dépit des « Réalisations du Siècle » brandies, depuis des années, en matière d’infrastructures, lutte contre la gabegie, perspectives gazières et goudrons tous azimuts, la Mauritanie ne va pas bien, du moins dans l’écrasante majorité de sa population. De l’avis de tous les observateurs, y compris proches du régime, les énormes investissements effectués, sous le magistère d’Ould Abdel Aziz, n’ont profité qu’à une infime partie des Mauritaniens.

Le chômage des jeunes croît, l’emploi se raréfie, l’injustice sociale crève les yeux, les prix des denrées de première nécessité flambent, au gré de l’humeur des gros bonnets qui en contrôlent l’essentiel des importations, les mauvaises mœurs et autres comportements inciviques ne cessent de miner la société, tandis que court une tension politique quasi permanente, depuis Août 2008.

Toute une lame de fond sur laquelle l’opposition aurait pu surfer. Elle est restée, hélas, incapable de faire bouger la rue, pour peser sur l’agenda du pouvoir. L’un des leaders du FNDU disait, il y a environ deux ans, que si l’opposition parvenait à mettre dans la rue un million de manifestants, le pouvoir fléchirait. Un défi qu’elle n’a jamais réussi à relever.

Est-ce pour cela qu’elle n’a plus organisé, depuis des mois, la moindre marche ou meeting ? Des actions de masse qui ont fini par lasser les plus résolus, peinant à comprendre pourquoi les leaders de l’opposition refusent d’affronter les gaz lacrymogènes, comme cela se fait dans d’autres pays.

Même si elle a réussi à préserver, jusqu’ici, son unité, notamment au FNDU, l’opposition mauritanienne a tout de même du mal à accorder ses violons. L’absence de synergie, entre l’opposition réputée radicale (FNDU) et sa consœur dite « modérée » (dialoguiste), accusée de « jouer le jeu du pouvoir » et de « cautionner son agenda », fait largement le jeu d’Ould Abdel Aziz.

Le mauvais report des voix, au sein des alliances, lors des élections de Septembre, démontre combien peu les consignes de vote sont respectées. Idem pour les négociations secrètes engagées, entre le pouvoir et quelques partis du FNDU, qualifiées même de « trahison », par certains, doutant de leur prétention à « décrisper » les rapports, entre le pouvoir et l’opposition.

Entre agendas « cachés » et réelle « impuissance »…

Nombre d’observateurs n’hésitent point à évoquer des « agendas cachés » de ces partis qui pourraient, comme on l’imagine, fort bien invoquer, en réponse, les si faibles chances, pour l’opposition, de gagner des élections et, pour l’alternance démocratique, de prospérer, dans un pays où prévaut le vote tribal, voire ethnique, où l’argent et autres trafics d’influence, intimidations, menaces, de la part du pouvoir et de ses sbires, achat des voix et des consciences restent encore des facteurs décisifs du positionnement citoyen.

Ajoutons-y qu’en Mauritanie
, l’incrustation de l’armée dans l’arène politique, depuis Juillet 1978, a puissamment contribué à vicier le jeu démocratique imposé par la Conférence de La Baule (1990). Si tu n’es pas dans le camp du pouvoir, ce n’est pas en rival ou concurrent que tu es considéré, mais en adversaire, voire ennemi à abattre. Jusqu’à même te priver des droits que la Constitution garantit à tous les citoyens.

Outre ces difficultés, l’opposition démocratique ne peut pas activer – et, donc, s’appuyer sur – une Société civile structurée et dynamique, forte de toute une diversité de mouvements citoyens, comme « Y’en a marre » au Sénégal, « Balai citoyen » au Burkina Faso, « Filimbi » et la « Lucha » en RDC. Sans une société civile déterminée, sans « Y’en a marre » et consorts, l’alternance au Sénégal n’aurait jamais eu lieu.

Le rôle du « Balai citoyen » fut déterminant, dans la chute de Compaoré, au Burkina Faso. En Mauritanie, les organisations de la Société civile sont à l’image de l’arène politique : toutes « connotées » et opportunistes. La « politique du ventre » a tout dénaturé, pour ne pas dire faussé. On voit ce qu’il reste à accomplir, pour que la démocratie mauritanienne parvienne à maintenir la tête hors de l’eau…

DL
Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Un ancien PM cherche le soutien de l’opposition pour la présidentielle

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Un ancien PM cherche le soutien de l’opposition pour la présidentielleL'ancien premier ministre mauritanien Sidi Mohamed Ould Boubacar est en discussion avec plusieurs partis d’opposition pour obtenir leur soutien à son éventuelle candidature à la présidence de 2019.

L'ancien premier ministre a déjà rencontré les responsables des partis Rassemblement des forces démocratiques (RFD), Rassemblement national pour la réforme et le développement (TAWASSOUL) et Union des Forces de Progrès (UFP).

Sidi Mohamed Ould Boubacar a été premier ministre sous le régime du président Maaouya Ould Sidi Ahmed Taya (renversé en 2005), et pendant la transition de 2006-2007.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 20 Décembre 2018

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 20 Décembre 2018 Le Conseil des Ministres s'est réuni le Jeudi 20 décembre 2018 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé les projets de lois suivants :

-Projet de loi portant loi de règlement définitif du Budget 2016.

-Projet de loi portant loi de règlement définitif du Budget 2017.

-Projet de loi autorisant l’approbation du contrat programme pour l’entretien du réseau routier national n°07, entre l’Etat Mauritanien et la Société d’Assainissement de Travaux, de Transport et de Maintenance (ATTM.sa) pour la période 2019-2021.

-Projet de loi portant Code Général des Impôts

Le Conseil a également examiné et adopté les projets de décrets suivants :

-Projet de décret portant convocation du collège électoral pour l’élection des députés représentant les mauritaniens de l’étranger.

-Projet de décret portant approbation du Contrat d’Exploration-Production portant sur le bloc C-15 du Bassin Côtier, signé le 11 décembre 2018 entre l’Etat Mauritanien et la Société Total E&P Mauritania Blocks DW.B.V.

-Projet de décret portant approbation du Contrat d’Exploration-Production portant sur le bloc C-31 du Bassin Côtier, signé le 11 décembre 2018 entre l’Etat Mauritanien et la Société Total E&P Mauritania Blocks DW.B.V.

-Projet de décret portant nomination du Président et des membres du Conseil d’Administration du Centre National de Recherche Agronomique et du Développement Agricole (CNRADA).

-Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration du Centre Hospitalier d’Aïoun.

-Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration de la Société des bacs de Mauritanie.

-Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration du Parc National du Banc d’Arguin.

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Enfin le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Ministère de l’Economie et des Finances

Cabinet du Ministre

Chargé de Mission : Brahim Maha, titulaire d’un master II en finances et Comptabilité.

Ministère du Développement Rural

Cabinet du Ministre

Chargé de Mission :

-Ememe Ould Beibeta, Précédemment Chargé au Ministère de l’Agriculture

-Haseni Ould Ba Sid, Précédemment Chargé au Ministère de l’Agriculture

-Mohamed Ould Babe Ould Geuye, Précédemment Chargé de Mission au Ministère de l’Agriculture.

Conseillers Techniques

-Conseiller Technique Chargé de la Formation et de la Recherche: Sidi Mohamed Ould El Ghasem, Précédemment Directeur de l’Ecole Nationale de la Formation et Vulgarisation Agricole

-Conseiller Technique Chargé de la l’aménagement Rural : Mohamed Ould Abdellahi, Précédemment Conseiller au Ministère de l’Agriculture

-Conseiller Technique Chargé des Filières Agricoles et de la Protection de Végétaux : Sow Moussa Mamadou, Précédemment Conseiller au Ministère de l’Agriculture

- Conseiller Technique Chargé de la Production et de la Santé Animale : Mohamed Yahya Ould Bah, Précédemment Directeur de l’Office National des Recherches et de Développement de l’Elevage

- Conseiller Technique Chargé du Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) : Mohamed Ould Nemine, Précédemment Conseiller au Ministère de l’Agriculture

Inspection Interne

Inspecteur Général : Djeh Ould Cheikh Bouye : Précédemment Inspecteur Général au Ministère de l’Agriculture

Inspecteurs :

-Vatimetou Mint Mourad, Précédemment Inspectrice au Ministère de l’Agriculture

-Nour Dine Ould Abdel Vetah ; Précédemment Inspecteur au Ministère de l’Agriculture

-Mohamed Ould Leraibi, Précédemment Inspecteur au Ministère de l’Agriculture

-Moulaye M’Hamed Ould Moulaye Ahmed Ould Edaye, Précédemment Directeur Administratif et Financièr au Ministère de l’Agriculture

-Jemal Ould Keboud, Précédemment Directeur Général de la Société des Abattoirs de Nouakchott

-Ahmed Salem Teah Eloumane, Précédemment Inspecteur au Ministère de l’Elevage.

Administration Centrale

Direction des Stratégies, de la Coopération et du Suivi-Evaluation

-Directeur : Abdellahi Ould Babe, Précédemment Directeur des Stratégies, de la Coopération et du Suivi-Evaluation au Ministère de l’Agriculture

Directeur Adjoint : Mohamed Saleck Ould Hmaida, Précédemment directeur Adjoint des Stratégies, de la Coopération et du Suivi-Evaluation au Ministère de l’Agriculture.

Direction des Statistiques et des Systèmes d’Informations Agropastorales

Directeur ; Taleb Ely Ould Taleb Ahmed, Précédemment Directeur des Statistiques et des Systèmes d’Informations Agricole au Ministère de l’Agriculture.

Directeur Adjoint ; Ahmed Ould BrahimeVeidar, Précédemment Directeur Adjoint des Statistiques et des Systèmes d’Informations Agricole au Ministère de l’Agriculture.

Direction du Développement des Filières et du Conseil Agricole

Directeur : Bab’Ahmed Ould Yaghoub Ould Ennaghra, Précédemment Directeur du Centre National des Recherches et du développement Agricole.

Directeur Adjoint ; Sidi Ould Bewba Ould Boukhah, précédemment Délégué Régional du Ministère de l’Agriculture au Tiris Zemmour.

Direction du Développement des Filières Animales et du Pastoralisme

Directeur : Ahmed Salem Ould Sidi Mahmoud, précédemment Directeur de la programmation et du Suivi-Evaluation au Ministère de l’Elevage.

Directeur Adjoint ; Isselmou Abdatt, précédemment Directeur Adjoint de la Programmation et du Suivi-Evaluation au Ministère de l’Elevage

Direction de l’Aménagement Rural

Directeur ; Sidi Mohamed Ould Emkheitir, ingénieur principal en Génie Civil précédemment Chef de Service des Etudes et du Contrôle--- à la Direction de l’Aménagement Agricole au Ministère de l’Agriculture.

Direction des Services Vétérinaires

Directeur : Dombia Baba, précédemment Conseiller au Ministère de l’Elevage.

Directeur Adjoint : Abdi Mohamedou Sidi, précédemment Délégué Régional du Ministère de l’Elevage à la Wilaya de Nouakchott Nord.

Direction des Affaires Administratives et Financières

Directeur : Ebabe Ould Cheikh Sid’Ahmed, précédemment Directeur des Affaires Administratives et financières au Ministère de l’Elevage.

Directeur Adjoint ; Ahmedou dit Yahya Ould Sidi, précédemment Directeur Adjoint des Affaires Administratives et Financièrs au Ministère de l’Agriculture.

Etablissements Publics

Centre National des Recherches et de Développement Agricole

Directeur ; Sidi Ould Ely Ould Menoum, précédemment Directeur du développement des Filières et du Conseil Agricole.

Office National des Recherches et du Développement de l’Elevage

Directeur ; Mohamed Lemine Ould Haki, précédemment Conseiller au Ministère de l’Elevage.

Centre National de Lutte Antiacridienne et Anti-aviaire

Directeur ; Si’Ahmed Ould Mohamed, précédemment Directeur du Centre National de lutte Antiacridienne

Ecole Nationale de Formation et de Vulgarisation Agricole

Directeur : Sid’Elkhaire, Ould Taleb khyar, précédemment directeur Général de la Ferme de M’Pourié.

Ferme de M’Pourié

Directeur Général : El Moustapha Ould Elwavi, précédemment Conseiller au ministère de l’Agriculture.

Société des Abattoirs de Nouakchott

Directeur général : Mohamed val Ould Yarba ; précédemment Inspecteur Général au Ministère de l’Elevage.

Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de Technologies de l'Information et de la Communication.

CABINET DU MINISTRE

CHARGES DE MISSION

MOHAMED LEMINE AHMED ZEIDANE ; CHARGE DE MISSION

MOHAMED MOULAYE : CHARGE DE MISSION

MOHAMED SOULEYMANE HAIBALLA : CHARGE DE MISSION

CONSEILLERS TECHNIQUES

HATEM MOHAMED EL MAMY : CONSEILLER JURIDIQUE

MOHAMED AHMED MOHAMED ABDERRAHMANE : CONSEILLER CHARGE DES TIC

TALEB MOHAMED EL HADJ : CONSEILLER CHARGE DES PARTENARIATS DANS LE DOMAINE DES TIC

AMADOU GUEYE KONTE : CONSEILLER CHARGE DU SUIVI ET EVALUATION

AMADOU TIJANE DIA : CONSEILLER CHARGE DE LA COORDINATION PEDAGOGIQUE

MOHAMED LEMINE HAMADY : CONSEILLER CHARGE DE LA COOPERATION INTERNATIONALE

EL GHADI MOHAMED AININA : CONSEILLER CHARGE DE LA COMMUNICATION

INSPECTION INTERNE

EL HACEN AMAR BELLOUL : INSPECTEUR GENERAL

MOHAMED EL MOCTAR AHMEDOU DIT KAR : INSPECTEUR CHARGE DES ETABLISSEMENTS PUBLICS ET PRIVES

BOUH AMAR : INSPECTEUR CHARGE MISE EN PLACE STRATEGIES ET PLANS D'ACTION DU DEPARTEMENT

SIDAHMED RZEIZIM : INSPECTEUR CHARGE DU CONTRÔLE ADMINISTRATIF ET DE GESTION

FATIMETOU BOUBOUT : INSPECTEUR CHARGE DES TIC

ADMINISTRATION CENTRALE

MOHAMED VADEL DEIDA : DIRECTEUR ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

AHMEDOUNE ABDI : DIRECTEUR PROMOTION ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR PRIVE

TALEB KHIYAR CHEIKH MELAININE : DIRECTEUR RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATION

MOHAMED LEMINE SALIHI : DIRECTEUR GÉNÉRALE DES TIC

ZEINABOU BOUNA : DIRECTRICE ADJOINTE DES TIC

CHEIKH OUMAR ELIMANE LY : DIRECTEUR ADMINISTRATION ÉLECTRONIQUE

MOHAMED BOBA : DIRECTEUR DES SYSTÈMES INFORMATION

HACEN BABA : DIRECTEUR INFRASTRUCTURES, PROMOTION ET VEILLE TECHNOLOGIQUE

TOUTOU ELY SALEM : DIRECTRICE RÉGLEMENTATION TIC

BRAHIM MOHAMED NOUH CHEIKH SOUVI : DIRECTEUR RESSOURCES INFORMATIQUES

MOHAMED DOUH BEGNOUG : DIRECTEUR STRATEGIES ET PROGRAMMATION

EL MOCTAR EL JEILANY : DIRECTEUR RESSOURCES HUMAINES

BOIBONI AHMED BABOU : DIRECTEUR AFFAIRES FINANCIÈRES, PATRIMOINE ET MAINTENANCE

Ministère de la Culture, de l’Artisanat et des Relation avec le Parlement

Cabinet du Ministre

Chargés de missions

-Ehmednah Ould Beilil

-Yahya Ould Ahmedou

- Mamadou Amadou Ba


-Rougheya Mint Mohamed Lemine Dite Meghlaha Mint Elili, Journaliste

- Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Ahmed

-Oumar Ould Abidine Sidi

- Mohamed Lemine Ould Ivekou


Conseillers Techniques

-Conseiller Technique Chargé des Affaires Juridiques : Elbou Ould Raiss

-Conseiller Technique Chargé d’action Culturelle et Arts : Mohamed Ould Ehdhana

- Conseiller Technique Chargé du Patrimoine Culturel : Mohamed El Moctar Ould Sid’Ahmed

-Conseiller Technique Chargé de l’Artisanat et Métiers : Abdellahi Ould Limam

- Conseiller Technique Chargé de la Communication Institutionnelle : Mohamed Ould Khayar

- Conseiller Technique Chargé de Relations avec le Parlement : Khadija Mint Henoune

-Conseiller Technique Chargé de Relations avec les Médias Privés : Mohamed Mahmoud Ould Ebou El Maali

-Conseiller Technique Chargé du Suivi et Evaluation : Melainine Ould Mohamed Lemine.

Inspection Interne

Inspecteur Général : Sidi Abdella Ould El Boukhari

Inspecteurs

-Inspecteur Chargé de la Culture : Moustahpa Ould Mohamed Mahmoud

-Inspecteur Chargé du Patrimoine : Meye Mint Hamadi

-Inspecteur Chargé de l’Artisanat : Mali Mint Sidi
-Inspecteur Chargé de Relations avec le Parlement : Djabira Bacari Hamadi
-Inspecteur Chargé de la Communication : Ahmed Cheikh Mezid, Journaliste

Conservation Nationale du Patrimoine et de la Culture

Conservateur : Nammi Ould Salihi
Directions Centrales

Direction de l’Action Culturelle et des Arts

Directeur : Ouleid Nass Ould Henoune,
Directeur Adjoint : Mohamed Ould Badi

Direction du Livre et de la Lecture Publique

Directeur : Imedou Ould Mohamed Abderrahmane
Directrice Adjointe : Terbe Mint Amar

Direction de l’Artisanat et des Métiers

Directeur : Abidine Ould Bab’Ahmed
Directeur Adjoint : El Houssein Ould El Moctar

Direction des Relations avec le Parlement

Directeur Adjoint : Babe Ould Sidati

Direction de la Promotion de l’Edition et des Relations avec la Presse

Directeur Adjoint : Ahmed Ould Issa

Direction du Développement de la Communication audiovisuelle Directeur Adjoint : Bouh Mohamed Lehbib Esbai, Juriste

Direction de la Promotion des Médias Electronique et du Contenu Numérique

Directeur Adjoint : Mohamed Salek Mohamed Lab, Juriste

Direction des Etudes de la Planification et de la Programmation

Directeur : Moctar Mohamed Vadel

Directeur Adjoint : Diallo Idrissa, Juriste

Direction de la Coopération et des Relations Extérieures

Directeur Adjoint : Sidi Mahmoud Ould Salem Vall
Etablissement Publics

Commission Nationale pour l’Education, la Culture et les Sciences

Secrétaire Général : Ismail Ould Chouaib

Secrétaire Général Adjoint : Kane Elimane

Fondation Nationale pour la Sauvegarde des Villes Anciennes

Directeur : Mohamed Adnane Ahmed Salem Beirouk
Office National des Musées

Directeur : Kane Mamadou Hadiya

Directeur Adjoint :Edouh Ould Benoug

Bibliothèque Nationale

Directrice : Ebnete Mint El Khaless

Directeur Adjoint : Mohamed Ould Hamoudi Ould Ndah

Institut Mauritanienne de Recherche et de la Formation dans le Domaine du Patrimoine et de la Culture (IMRFDPC)

Directeur : Yebe Ould Cheikhna

Directeur Adjoint : Bechiri Ould Mohamed

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

L’Assemblée nationale adopte deux projets de loi

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L’Assemblée nationale adopte deux projets de loi L'Assemblée nationale, réunie en séance plénière, mercredi soir, sous la présidence de M. Chekhani Ould Biebe, Vice-président de l’Assemblée, a adopté deux projets de loi, dont le premier porte sur un accord de partenariat signé le 5 mai 2017 à Nouakchott entre la Mauritanie et la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CÉDÉAO).

Le deuxième projet porte sur la création d'une zone de libre-échange continentale africaine, signée le 21 mars 2018 à Kigali. Le projet de loi sur l'accord de partenariat entre la Mauritanie et la CEDEAO comporte 25 articles définissant les principes fondamentaux, les objectifs et les domaines d'application de l’Accord.

Le projet de loi sur la création de la zone de libre-échange africaine (AFTA) comprend 31 articles qui définissent les objectifs généraux et les principes de base de ce domaine, le cadre institutionnel et les méthodes de son administration, ainsi que le mécanisme de règlement des différends entre États parties.

Dans son exposé devant les députés, la ministre du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme, Mme Khadijetou Mint M’Bareck Fall, a expliqué que le premier projet de loi vise à atteindre plusieurs objectifs, notamment renforcer l'intégration régionale en Afrique de l'Ouest, accélérer le développement économique régional et tirer le meilleur parti des accords économiques et commerciaux avec d'autres parties.

‘’Pour atteindre ces objectifs, la CEDEAO et la Mauritanie s'engagent à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la promotion de leurs échanges commerciaux en éliminant les obstacles au commerce, en harmonisant les politiques commerciales et en assurant des conditions de concurrence équitables, en œuvrant à développer l'activité économique, à améliorer les conditions de vie et d'emploi, à accroître la productivité et à assurer la stabilité financière, et à harmoniser le tarif extérieur commun’’, a indiqué la ministre.

Mint M’Bareck Fall a précisé que le deuxième projet de loi sur la création d'une zone de libre-échange en Afrique vise à créer un marché unifié des biens et des services pour approfondir l'intégration économique du continent, conformément à la vision africaine d'une "Afrique intégrée, prospère et pacifique", conformément à l'agenda 2063.

Il vise, également, à contribuer à la diversification et à la transformation de l’économie africaine, à renforcer la résilience de l’Afrique face aux chocs exogènes, à promouvoir et réaliser un développement économique et social global et durable, à réaliser l’égalité des sexes et à œuvrer à la transformation structurelle des États parties, a-t-elle souligné.

Et la ministre de dire que l'accord comprend plusieurs protocoles dans les domaines d’échange de marchandises, du commerce des services, ainsi que des règles et procédures de règlement des différends, notant que cet accord a jusqu'à présent été signé par 44 pays africains et ratifié par 13 pays.

Dans leurs interventions, les députés ont salué les deux accords, qui auront un impact positif sur l'économie nationale en renforçant l'interdépendance économique avec un grand groupe de pays africains, ce qui contribuera à la création d'emplois et permettra à nos produits locaux d'atteindre les grands marchés internationaux.

Ils ont, en outre, appelé à la mise en œuvre de mesures appropriées permettant à notre pays de tirer le meilleur parti de ces deux accords, ce qui offriront de multiples opportunités dans différents domaines.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Trump décide, seul, de retirer les troupes américaines de Syrie

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Trump décide, seul, de retirer les troupes américaines de SyrieLe président des Etats-Unis Donald Trump a ordonné mercredi le retrait des troupes américaines stationnées en Syrie, suscitant une levée de boucliers dans son propre camp et des interrogations sur sa stratégie à moyen terme dans cette région du monde.

L'annonce de cette décision aux conséquences géopolitiques majeures a été faite par un tweet laconique de 16 mots, dans une certaine confusion, renforçant l'image d'un président isolé sur ce dossier au sein de son administration.

Quelque 2.000 soldats américains sont actuellement déployés dans le nord de la Syrie, essentiellement des forces spéciales présentes pour combattre le groupe Etat islamique et entraîner les forces locales dans les zones reprises aux jihadistes.

Quel est le calendrier de redéploiement? Pourquoi cette décision intervient-elle maintenant? A-t-elle fait l'objet d'une coordination avec les alliés des Etats-Unis? Toute la journée, la Maison Blanche et le Pentagone se sont renvoyés la balle, sans fournir le moindre chiffre ni la moindre date.

"Nous avons vaincu le groupe Etat islamique en Syrie, la seule raison pour moi pour laquelle nous étions présents pendant la présidence Trump", a écrit le président américain, qui a plusieurs fois exprimé le souhait de "ramener les troupes à la maison".

"C'est un retrait total"
qui interviendra aussi rapidement que possible, a indiqué mercredi à l'AFP un responsable américain sous couvert d'anonymat.

Ces derniers mois, de hauts responsables militaires américains ont multiplié les mises en garde contre un retrait précipité qui laisserait la voie libre en Syrie aux alliés du régime de Bachar al-Assad, à savoir la Russie, grande rivale des Etats-Unis, et l'Iran, véritable bête noire de l'administration Trump.

"La campagne contre l'EI n'est pas terminée", s'est borné à souligner le Pentagone, affirmant qu'il ne fournirait aucun détail pour des raisons de sécurité.

Aucune information n'a été communiquée concernant l'impact de cette décision sur la campagne de frappes aériennes menées en Syrie depuis fin 2014.

- "Trahison" pour les Kurdes -

Cette annonce pourrait placer dans une situation très difficile la milice kurde YPG, qui se bat avec l'appui de Washington contre les jihadistes du groupe EI dans le nord de la Syrie. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a une nouvelle fois menacé lundi de "se débarrasser" de cette milice si son parrain américain ne la contraignait pas à s'en retirer.

Ankara considère cette dernière comme une organisation "terroriste" liée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui livre une sanglante guérilla sur le sol turc depuis 1984.

Pour Rafee Ismail, commerçant dans la ville kurde de Qamishli (nord-est de la Syrie), le retrait américain est "une trahison des principes humanitaires". Elle est "en contradiction frontale avec les engagements de Washington (…) de protéger le peuple kurde qui a tant sacrifié pour lutter contre le terrorisme".

Les Etats-Unis ont par ailleurs approuvé mercredi la vente de leur système de missiles antimissiles Patriot à la Turquie pour un montant total de 3,5 milliards de dollars.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré qu'Israël, informé par avance par les Etats-Unis, allait étudier les retombées d'un retrait américain de Syrie mais "saurait se défendre" contre les éventuelles menaces venues de chez son voisin.

Israël a mené des dizaines de frappes en Syrie depuis le déclenchement de la guerre dans ce pays en 2011, contre des positions du Hezbollah et des intérêts iraniens mais aussi contre des convois d'armes destinés, selon l'Etat hébreu, au mouvement libanais.

Le Hezbollah et l'Iran, alliés du régime syrien, sont deux des grands ennemis d'Israël.

Donald Trump l'a martelé sur les estrades de campagne: il estime que l'engagement des Etats-Unis au Moyen-Orient coûte des milliards de dollars qui seraient mieux dépensés au profit du contribuable américain, et qu'il faut laisser d'autres acteurs, notamment les pays arabes du Golfe, faire le travail sur place.

Mais plusieurs membres de son administration ont exprimé leur net désaccord sur ce dossier sensible.

- "Enorme erreur" -

La semaine dernière encore, l'émissaire des Etats-Unis pour la coalition internationale antijihadistes Brett McGurk assurait que les Américains avaient vocation à rester encore pendant un bon moment en Syrie.

"Même si la fin du califat en tant que territoire est maintenant clairement à portée de main, la fin de l'EI prendra beaucoup plus longtemps", avait-il dit devant la presse à Washington, car "il y a des cellules clandestines" et "personne n'est naïf au point de dire qu'elles vont disparaître" du jour au lendemain.

A plusieurs reprises, le ministre américain de la Défense Jim Mattis a lui aussi mis en garde contre un départ précipité de Syrie, évoquant le risque de "laisser un vide qui puisse être exploité par le régime Assad ou ses soutiens".

Dans le camp républicain, nombre d'élus ont vivement regretté cet arbitrage soudain du 45e président des Etats-Unis.

"Les généraux du président n'ont pas la moindre idée d'où est venue cette décision", a souligné le sénateur conservateur Ben Sasse dans un communiqué cinglant. "Ils pensent que les grands vainqueurs aujourd'hui sont l'Iran, le groupe EI et le Hezbollah. Les perdants sont Israël, les victimes humanitaires et les services de renseignement américains".

Pour son collègue Marco Rubio, cette décision, prise en dépit de mises en garde "quasi-unanimes" de la part des militaires, est une erreur "qui hantera l'Amérique pendant des années".

Source : Romandie News

 

Pourparlers mauritano- sénégalais en vue de mettre en œuvre l'accord de pêche entre les deux pays

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Pourparlers mauritano- sénégalais en vue de mettre en œuvre l'accord de pêche entre les deux pays Les pourparlers mauritano-sénégalais sur les mesures visant à mettre en œuvre l'accord de pêche entre les deux pays, signé au mois de juillet dernier en marge du 31ème Sommet de l’Union Africaine tenu à Nouakchott, ont débuté mardi matin à Nouakchott.

S’exprimant à cette occasion, le ministre des pêches et de l’économie maritime, M. Yahya Ould Abdedayem, a souhaité la bienvenue à son homologue sénégalais, actuellement en visite d’amitié et de travail dans notre pays, lui souhaitant un très bon séjour en Mauritanie.

Le ministre a expliqué que la visite a pour objectif de mettre en œuvre les directives des deux dirigeants des deux pays, Son Excellence Mohamed Ould Abdel Aziz et Son Excellence Macky Sall visant à renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays dans tous les domaines et plus particulièrement dans le domaine de la pêche artisanale.

Le ministre a rappelé que la Mauritanie et le Sénégal sont liés par un accord de pêche signé en juillet dernier, ajoutant que cet accord autorise les bateaux de pêche sénégalais à pêcher dans les eaux mauritaniennes et permet aux opérateurs de pêche mauritaniens de louer des bateaux sénégalais avec leurs équipages.

De son côté, M. Omar Gueye, ministre des pêches du Sénégal, a rendu hommage à l'hospitalité qui lui a été réservée, ainsi qu'à la délégation qui l'accompagne, louant la bonne organisation de la rencontre.

Il a enfin précisé que les questions à discuter par les deux parties concernent la mise en œuvre du protocole d'accord de pêche et la conclusion d'un accord type pour la location de bateaux de pêche artisanale, en plus de la délivrance de licences de pêche aux bénéficiaires et le lancement des activités de pêche.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Assemblée : examen de deux projets de loi relatifs à l’accord entre la Mauritanie et la CEDEAO et la ZLEC

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Assemblée : examen de deux projets de loi relatifs à l’accord entre la Mauritanie et la CEDEAO et la ZLECLa commission des affaires étrangères de l’assemblée nationale discute deux projets de loi relatifs à l’accord entre la Mauritanie et la CEDEAO et à la création d'une zone de libre-échange continentale (ZLE).

La commission des affaires étrangères de l’assemblée nationale a consacré la réunion qu’elle a tenue lundi sous la présidence du député Yaghoub Sidi Youssef, son président, à l'examen de deux projets de loi, dont le premier est relatif à l’accord de partenariat entre la République islamique de Mauritanie et la Communauté Economique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), signé le 5 mai 2017 à Nouakchott, alors que le deuxième porte sur l'accord mettant en place une zone de libre-échange continentale africaine, signé le 21 Mars 2018 à Kigali.

La commission a suivi, au cours de cette réunion, un exposé présenté par la ministre du commerce, de l’industrie et du tourisme, Mme Khadijettou M’Bareck Fall, dans lequel elle a passé en revue les différentes clauses de ces deux accords, indiquant qu'ils visent à renforcer l'intégration régionale en Afrique de l'Ouest, à accélérer le développement économique régional et à créer un marché unique pour les produits de base et des services afin d'approfondir l'intégration économique du continent africain.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Passation de service : Les raisons du blocage du Conseil régional de Nouakchott

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Passation de service : Les raisons du blocage du Conseil régional de Nouakchott Élu il y a près de trois mois, le Conseil régional de Nouakchott ne parvient toujours pas à entamer sa mission de gestion des affaires de la communauté publique de la capitale.

Raison de cet état de fait : de profondes mésententes entre la nouvelle patronne de la ville, Mme Fatimetou Mint Abdel Malick et son prédécesseure, Mme Maty Mint Hamady, occupant anciennement la fonction de présidente de la Communauté urbaine de Nouakchott. Conséquences sur la cité : blocage du travail administratif, amoncellement des détritus dans la capitale, détérioration de l’image de la ville, lassitude des partenaires et des bailleurs…

Le problème entre les deux élues porterait sur l’héritage que la CUN compte léguer au Conseil régional qui l’a suppléé, plus particulièrement sur certains chapitres du dossier de passation de service portant sur les finances. De sources informées, il s’agirait de « dossiers » enregistrés et liquidés des comptes de la CUN qui « nécessiteraient » de « plus amples explications ».

La tradition consacrée par les anciens locataires de la CUN voudrait pourtant une méthode autre, basée sur la transparence et la loyauté ; une méthode que l’opinion espérait voir pérenne. On se rappelle en effet que Mint Hamady, rapidement mise en confiance, avait immédiatement pris service en février 2014, quelques jours après son élection.

A l’époque, le locataire de la CUN, Ahmed Hamaza avait poussé sa témérité, jusqu’à convier la presse nationale à la cérémonie de passation de service. En présence de dizaines de journalistes, Ould Hamza avait d’abord conduit son successeur dans une visite de l’impressionnant siège de la CUN -construit par soins- avant de l’inviter à l’opération proprement dite de passation de service. A l’attention de l’opinion, l’élu avait exposé son bilan. Prenant les médias à témoin, il laissait dans les caisses de la Communauté Urbaine de Nouakchott 4.306.146.861 UM.

En 2006, en arrivant, il y avait trouvé 1.245.300 UM. Outre le siège social, l’héritage comprenait un gigantesque parc auto, du matériel lourd de travaux publics, des places publiques, des sites de loisirs aménagés, des contrats de partenariat, des actes de jumelage et surtout, une ville toute propre (Voir fac-similé du dossier rendu public en son temps).

"Comme on est des élus, on a le devoir de rendre compte. On a voulu faire une passation publique pour que l’opinion voit ce que l’on a trouvé ici et ce que l’on a laissé. C’est un devoir que nous devons à nos concitoyens", avait-il expliqué.. Ce sont certainement ces propos que la nouvelle présidente du Conseil régional de Nouakchott voudrait entendre de son prédécesseure pour commencer effectivement sa mission.

MOM
Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

La triste baguette de l’année 2018

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La triste baguette de l’année 2018La Mauritanie vient de traverser l’année 2018 avec deux incertitudes essentielles : la première porte sur la fin du mandat présidentiel, c’est-à-dire, le départ effectif du président Ould Abdel Aziz, arrivé au terme de son dernier mandat constitutionnel, et les contours du jeu politique à venir.

Si, à quelques jours de 2019, nombre de Mauritaniens sont d’avis que le président sortant va effectivement tenir parole en quittant la présidence de la République dans cinq mois, tous sont unanimes sur le fait qu’il garderait malgré tout le Pouvoir, directement ou indirectement ; c’est-à-dire en se faisant suppléer par un « homme de paille » ou en forçant les suffrages pour la consécration d’un alter ego.

Seconde incertitude : l’héritage du président sortant ! Quel sera le sort de ce pays et de son peuple ? Comment sera la Mauritanie après le départ d’un homme qui, pendant ces dix dernières années, a façonné à sa manière, le paysage national, changé toutes les donnes économiques, financières politiques voire sociales ?
Sur quelles bases va travailler son successeur, avec quels moyens, quels hommes ? Il faut bien reconnaître que pendant les dix ans de règne de Mohamed Ould Abdel Aziz, les Mauritaniens ont vécu les pires cauchemars de leur existence : agressions multiples et multiformes portées sur des citoyens et même sur le président de la République, « vacance » de pouvoir, crise politique sans fin, paupérisation, crise économico-financière…

Pour certains, l’ère azizienne est même pire que toutes les années de sécheresse, d’austérité, de dictature et de réajustement structurel réunies. Situation alarmante quand on sait que le pouvoir avait bel et bien la possibilité de réserver un sort meilleur à ses populations, les fonds publics obtenus ces dix dernières années se comptant par centaines de milliards d’Euros !

Sur le plan économique, les populations de l’arrière-pays, surtout celles du monde rural, ont vécu des années dramatiques, non seulement en raison du déficit pluviométrique répété mais aussi à cause de la mauvaise gestion des ressources publiques destinées au développement local. Les fonds régionaux de développement ont été vidés de leur substance. Le plan d’urgence, autrement appelé « Emel », mal ficelé, mal géré et surtout très mal déployé à travers le territoire national a permis juste aux hommes d’affaires et aux fonctionnaires inspirateurs du plan de faire faire un demi-circuit aux fonds alloués afin qu’ils reviennent dans certains comptes privés. L’espoir qui s’est profilé, a vite disparu amenant les pouvoirs publics à mettre fin à ce programme. En échange ! ? Rien.

Dans les grandes agglomérations, les fonctionnaires, petit noyau d’une hypothétique classe moyenne, ont vu les mirages des promesses du pouvoir central se transformer en un enfer infernal. Les primes, les avantages et les traitements de gratifications, les logements… entre autres, ont été supprimés. Les retombées ont certes bénéficié à certains salaires, et le gouvernement a certes procédé à des augmentations de traitement salarial -très timides-, mais la situation socio-économique et professionnelle ainsi créée, a été des pires jamais vécue par les fonctionnaires.

La paupérisation qui gangrenait la vie des Mauritaniens s’est donc élargie aux agents et fonctionnaires de l’Etat. En termes de "bien-être", seuls les soldats et les membres des forces de sécurité ont été "gâtés" avec les miettes du budget de la collectivité. Des centaines d’employés, d’agents contractuels, de travailleurs du parapublic alignent des mois d’arriérés de salaires.

Sur le plan de la gestion des biens publics, des édifices publics (même des écoles) ont été vendus, des marchés passés dans la totale opacité... Plusieurs institutions publiques ont été fermées, jetant dans la rue des centaines voire des milliers de pères de familles désormais sans revenu : Air Mauritanie, Ener, Sonimex, Imprimerie nationale, SAM, Port de Nouakchott…

Au plan du commerce, les prix des produits de consommation n’ont jamais cessé de grimper, atteignant des pics record finalement plombés par la nouvelle expression de l’ouguiya (MRU).

Sur le plan politique, le blocage s’est institué. Le dialogue politique inclusif, souhaité par l’opposition, a été escamoté. Tout comme l’obligation faite au pouvoir d’opérer une réforme profonde de l’armée et des services de sécurité.

Sur le plan des droits de l’homme, les progrès enregistrés avec le CMJD dans l’expression des libertés et l’édification d’un État de droit, appartiennent à un passé lointain. De dignes patriotes, personnalités charismatiques, ont vu leurs biens spoliés du simple fait qu’ils aient refusé de parrainer des pratiques douteuses du pouvoir en place, d’autres ont été détenus pour leurs opinions. Les problèmes de l’esclavage, du passif humanitaire et même des terres cultivables, sont restés en l’état.

Sur le plan sécuritaire, le pays est certes parvenu à circonscrire les attaques terroristes qui menaçaient son existence, il a été toutefois incapable de se définir dans la guerre au Mali, plombant conséquemment le bon fonctionnement du G5 Sahel.

En matière de politique de communication, la place des langues nationales dans les médias publics a été de plus en plus contestée et pour y répondre, le pouvoir a décidé de libéraliser l’espace audiovisuel en ne servant que ses proches politiques. La diversité culturelle n’y verra que du feu.

En matière de politique étrangère, nous avons soufflé le chaud et le froid ; tantôt avec le « Saint », tantôt du côté du « Diable ». La qualité de nos relations avec les pays voisins en a souffert, celle scellée avec nos partenaires traditionnels, aussi.

Alors, de quoi sera faite la Mauritanie au lendemain du départ de Ould Abdel Aziz ? Pour l’heure, les incertitudes font légion. Osons espérer qu’au bout du compte, les Mauritaniens verront le bout du tunnel.

O.Moctar
Source : L'Authentique (Mauritanie)

Les conseils régionaux : C’est pour quand ?

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Les conseils régionaux : C’est pour quand ? Il y a maintenant plusieurs mois que les conseils régionaux ont été élus pour la quinzaine de wilayas que compte le pays. Il ne sert à rien de revenir sur les conditions ni du choix de leurs présidents ni de leur élection puisque cela n’a pas dérogé aux mêmes modalités de choix et d’organisation électorale de toutes les consultations nationales depuis l’enclenchement du processus démocratique au milieu des années 80.

Maintenant que ces conseils sont bien là, les populations attendent de voir leur utilité. Avant il y avait la commune avec des expériences mitigées au point que beaucoup de citoyens estiment que cette organisation décentralisée n’a pas servi à grand-chose dans les secteurs sociaux que les institutions de l’Etat lui ont cédés.

Jusqu’au jour d’aujourd’hui, aucun conseil régional n’a encore commencé à fonctionner. Mieux, aucun de ces conseils n’a encore un siège et n’a encore perçu un sou pour savoir quoi faire.

Seul le conseil de Nouakchott, qui a squatté un local, vient de signer à Lille une convention de 320.000 euros avec l’Association Internationale des Maires Francophones destinée à l’extension du réseau de l’eau potable dans les quartiers pauvres de Nouakchott. Les autres conseils attendent de voir plus clair à quelle sauce le gouvernement va les manger.

Les populations étant visiblement le dindon d’une mauvaise farce qui a commencé en mai 2016 à Néma lorsque le président Ould Abdel Aziz, qui cherchait un argument pour supprimer le Sénat, annonce dans la précipitation la création de ces conseils qui allaient, selon ses allégations, précipiter le développement local. Les fameuses commissions de l’UPR envoyées dans les régions pour "superviser" le choix des candidats aux élections législatives, régionales et municipales sous forte pression ont "choisi" des présidents de conseils régionaux dont certains ne sont parfois même originaires des wilayas pour lesquelles ils ont été désignés.

Et comme chez nous en Afrique, l’habitude est de mettre la charrue avant les bœufs, il fallait élire les conseils régionaux puis ensuite penser à leurs cahiers de charges et aux modalités techniques et réglementaires de leur fonctionnement. Une politique qui ressemble un peu à celle de l’autre qui dans l’incapacité de charger son bois ne trouva pas mieux que d’y rajouter. C’est depuis 1986 que les mairies existent et fonctionnent vraiment à minima.

Alors il faut rajouter les conseils régionaux pour ajouter à la confusion. Sait-on jamais ?

Source : Le Calame (Mauritanie)

CEDEAO-Mauritanie: le gouvernement autorise la ratification de l'Accord d'association

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CEDEAO-Mauritanie: le gouvernement autorise la ratification de l'Accord d'associationLe gouvernement mauritanien a examiné et adopté un projet loi autorisant la ratification de l'accord d'association signé avec la CEDEAO le 5 mai 2017 à Nouakchott. L’accord d’association entre la Mauritanie et la CEDEAO porte sur de nombreux aspects. Détails.

Le gouvernement mauritanien a examiné et adopté un projet de loi autorisant la ratification de l’Accord d’association avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) signé le 5 mai 2017 à Nouakchott.

L’accord d’association entre la Mauritanie et la CEDEAO porte sur de nombreux aspects dont «le renforcement de la coopération dans plusieurs domaines d’intérêt commun, notamment l’instauration d’une zone de libre échange, l’application d’un Tarif extérieur commun (TEC) en matière de douanes, la promotion de la libre circulation des personnes et des biens, la liberté de l’investissement, le développement d’une politique commerciale commune en vue de favoriser l’accroissement des échanges à l’intérieur de la région débouchant sur la création d’un marché commun en Afrique de l’Ouest».

Cependant, après la signature de l’accord de Nouakchott, le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, réunis à Monrovia le 04 juin 2017, avait invité la Mauritanie à solliciter une réintégration pure et simple, arguant de son ex-statut de membre fondateur de l’organisation sous régionale, créée en 1975.

La Mauritanie n'ayant pas fait le pas pour une réintégration totale à la CEDEAO, l’accord d’association a été validé 2 mois plus tard au terme d’une nouvelle rencontre organisée à Lomé (Togo).

Rappelons que la Mauritanie, membre fondateur de la CEDEAO, s’est retirée de cette organisation régionale en 2000 "pour se consacrer à la réalisation" de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) lancée en 1989, selon la thèse officielle de l'époque. Seulement, cette organisation régionale regroupant le Mauritanie, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie et la Libye est restée une coquille vide poussant certains de ses membres à solliciter l'adhésion à la CEDEAO. C'est le cas du Maroc et de la Tunisie qui tapent avec insistance à la porte de l’organisation régionale ouest africaine.

La CEDEAO est un marché de plus de 360 millions de consommateurs, avec un Produit intérieur brut (PIB) cumulé de près de 800 milliards de dollars.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le 360 Afrique (Maroc)

 

 

La gendarmerie nationale dispose d'un service de lutte contre la cybercriminalité et de contrôle numérique

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La gendarmerie nationale dispose d'un service de lutte contre la cybercriminalité et de contrôle numériqueLe ministre de la Défense nationale, Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed Ould Ghazwani, a inauguré lundi ( 10 Décembre) à Nouakchott, en compagnie du Chef de l'Etat-major de la gendarmerie nationale,

le Général de division Sultane Ould Mohamed Essouad, des services relevant de l’Etat-major de la gendarmerie nationale, à Nouakchott. L’Evénement, qui s’inscrit dans le cadre des festivités commémoratives du 58e anniversaire de la fête de l'indépendance nationale, a donné lieu à l’inauguration d’un certain nombre d’infrastructures.

Il s’agit d’une mosquée et quatre dortoirs et leurs annexes équipés, au niveau du centre d’apprentissage des unités de réserves du corps de la gendarmerie dans la moughataa de Sebkha. Chacun des dortoirs précités est construit sur une superficie de 800 m2.

Parmi les structures inaugurées figurent également un service de lutte contre la cybercriminalité, une salle de coordination et de contrôle numérique, un complexe de restaurants équipés et doté d’annexes pour les officiers et les sous-officiers à l’Etat-major de la gendarmerie nationale.

Ce centre opère, sous la tutelle de la justice, afin de fournir les informations spécifiques à ce type de criminalité ainsi que pour appuyer les équipes de recherche travaillant dans ce domaine, en collaboration avec le parquet et la police.

La salle de coordination et de contrôle numérique est chargée de surveiller 24h/24h tous les sites sensibles dans le pays, grâce à des caméras de surveillance préinstallées sur les sites concernés, tout en offrant un nouveau service permettant à chaque citoyen, où qu’il soit, d'envoyer des images et des messages vocaux et écrits sur un lien lié directement à ladite salle, pour les situations de secours et d’alerte, d’où sont émis immédiatement les instructions à la plus proche unité de gendarmerie, à partir du site de contact pour intervenir spontanément et directement.

Le colonel Nemine Ould Isselem Arbih, Commandant du bataillon de commandement et des services à l’Etat-major de la gendarmerie nationale, a exprimé l’honneur de l’Etat-major d’accueillir le ministre de la défense nationale pour superviser l'inauguration des nouvelles infrastructures, qui s’ajoutent aux installations créées, au cours des dernières années, au profit du corps sur toute l’étendue du territoire national.

Il a rappelé également les réalisations opérées pour la gendarmerie nationale, qui lui ont permis de renforcer ses performances et de bien accomplir sa mission, aux plans national et international, notamment en contribuant efficacement aux opérations onusiennes de maintien de la paix.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Chef d’Etat-major général des armées, du Chef d’Etat-major particulier du Président de la République, du Chef d’Etat-major adjoint de la gendarmerie nationale, du Chef d’Etat-major adjoint de la garde nationale, du Directeur Général de la Sureté Nationale, du Directeur Général des douanes et de l'inspecteur général des forces armées et de sécurité.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

G5 Sahel : une réunion interparlementaire à Paris sur la sécurité et le développement

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G5 Sahel : une réunion interparlementaire à Paris sur la sécurité et le développement Une réunion interparlementaire a rassemblé ce jeudi 13 décembre 2018 les parlementaires des pays membres du G5 Sahel dans la capitale française, Paris.

Avec pour sujets de discussion la sécurité et le développement, ce rendez-vous institue un cadre d'information, de concertation, de dialogue et surtout de contrôle démocratique du G5 Sahel.

Suite à la réunion interparlementaire des pays du G5 Sahel (Niger, Burkina Faso, Tchad, Mali et Mauritanie) de juillet 2018 dans la capitale nigérienne, Niamey, qui a recommandé un élargissement aux parlements des pays européens contributeurs de l'Alliance Sahel, les parlementaires des pays se sont de nouveau retrouvés ce jeudi 13 décembre 2018 cette fois-ci à Paris.

En présence des parlementaires français, la réunion a été co-présidée par les présidents des assemblées du Niger et de France.

Cette seconde rencontre a permis d'évoquer la sécurité et le développement dans les pays du G5 Sahel et d'envisager le rôle des parlementaires dans la réussite du groupe. «Il s'agissait pour les parlementaires d'accompagner le G5 Sahel dans son développement non pas avec l'esprit bureaucratique, mais avec la volonté de l'écorce ruse dans ses marches politiques», a indiqué Ousseini Tinni, président de l'Assemblée nationale du Niger à la tête de la délégation parlementaire de son pays à Paris. «Il s'agit de vous assurer qu'il se construit sur le regard populaire en recherchant toutes les conditions possibles d'efficacité», a-t-il ajouté.

Lors de la réunion, les participants ont pu suivre des exposés sur le rôle des femmes dans le développement et la sécurité et les priorités des politiques de développement du G5 Sahel, respectivement présentés par les députés Hadiza Seyni et Abdou Issaka.

Ainsi, la réunion interparlementaire se veut un cadre d'information, de concertation, de dialogue et surtout de contrôle démocratique, explique-t-on du côté des représentants du G5 Sahel.

Source : La Tribune Afrique (France)

 

Installation du Groupe parlementaire d’amitié Algérie-Mauritanie

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Installation du Groupe parlementaire d’amitié Algérie-Mauritanie Le Groupe parlementaire d’amitié Algérie-Mauritanie, a été installé, jeudi au siège de l’Assemblée populaire nationale (APN), pour la consolidation de la coordination et la coopération parlementaire entre les deux pays.

La cérémonie d’installation a été présidée par le président de la Commission des Affaires étrangères, de la coopération et de la communauté nationale établie à l’étranger de l’APN, Abdelhamid Si Afif, en présence de l’ambassadeur mauritanien, Boulah Ould Mogueye.

S’exprimant à l’issue de cette cérémonie, M. Si Afif a indiqué que la création de ce Groupe d’amitié « s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre d’un vaste programme visant l’installation de 107 groupes parlementaires d’amitié avec les pays amis et frères afin de dynamiser la diplomatie parlementaire ».

Cette installation « contribuera à la concrétisation de la diplomatie parlementaire visant la consolidation de la coopération bilatérale entre le Parlement des deux pays, et ce à travers l’échange d’expériences dans le domaine de l’action parlementaire face aux défis actuels, notamment sécuritaires et la migration clandestine », a-t-il estimé.

De son côté, l’ambassadeur mauritanien a indiqué que l’installation de ce Groupe constituait « un nouveau jalon dans le renforcement et la promotion de la coopération bilatérale, notamment dans le domaine parlementaire », saluant, en outre, le niveau des relations bilatérales « historiques et exceptionnelles », entre les deux pays.

Source : Algerie360

 

 

Politique : Le congrès national du parti au pouvoir prévu le 2 Mars 2019

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Politique : Le congrès national du parti au pouvoir prévu le 2 Mars 2019L’Union pour la République (UPR), le principal parti au pouvoir en Mauritanie a reporté son congrès national au deux mars prochain à Nouakchott, selon un communiqué rendu public, ce jeudi 13 décembre, par sa présidence.

C'est après examen de l’article 11 du règlement politique et l‘article 15 de son règlement intérieur que, le président, a décidé de convoquer l'ensemble des responsables et militants dudit parti, à prendre part aux assises du deuxième congrès général ordinaire du parti.

Il faut rappeler que le parti UPR a implanté ses unités de base dans toutes les villes du pays avant la tenue des dernières élections générales et a renouvelé le 5 décembre, les présidences des commissions des jeunes et des femmes sur le plan national.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 13 Décembre 2018

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 13 Décembre 2018Le Conseil des Ministres s'est réuni le Jeudi 13 décembre 2018 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé le projet de loi autorisant la ratification de l’accord d’association entre la République Islamique de Mauritanie et la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), signé à Nouakchott le 05 mai 2017.

Le Conseil a également examiné et adopté les projets de décrets suivants :

-Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration de l’Office National des Statistiques.

- Projet de décret accordant un permis d’exploitation n° 2491C4 pour les substances du groupe 4 (uranium) dans la zone d’AinSder (Wilaya du TirisZemmour) au profit de la société Tiris Ressources SA.

- Projet de décret accordant un permis d’exploitation n°2492C4 pour les substances du groupe 4 (Uranium) dans la zone d’Oued El foule (Wilaya du Tiris Zemmour ) au profit de la société Tiris Ressources SA,

- Projet de décret accordant un permis d’exploitation n°2727C5 pour les substances du groupe 5 (quartz) dans la zone de Oued El Baraka (Wilaya de Dakhlet Nouadhibou) au profit de la société Mine Du Nord SA.

- Projet de décret portant nomination du Président et des Membres du Conseil d’Administration de la Société «Chantiers Navals de Mauritanie (CNM) ».

-Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile.

- Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration du Centre National des Ressources en Eau (CNRE).

- Projet de décret portant nomination du Président du Conseil d’Administration de la Société Nationale des Forages et des Puits (SNFP).

- Projet de décret portant nomination du Président et des Membres du Conseil d’Administration de la Société Mauritanienne des Postes « MAURIPOST ».

- Projet de décret portant nomination du Président et des Membres du Conseil d’Administration de l’Office du Complexe Olympique « O.C.O ».

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Enfin le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Premier Ministère

Caisse de Dépôts et de Développement (CDD).

Secrétariat Général

Secrétaire Générale : Khadija Mint Bouka, précédemment Secrétaire Générale du Ministère des Pêches et de l’Economie Maritime

Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération

Cabinet du Ministre

Conseiller Juridique : Abdel Kader Ould Mohamed, précédemment Directeur de l’Europe en remplacement d’El Arby Ould Khtour.

Administration Centrale

Direction de l’Europe

Directeur : Ahmed Ould Mohameden précédemment Directeur de l’Informatique et des Archives en remplacement de Abdel Kader Ould Mohamed.

Direction du Monde Arabe et des Organisations Islamiques

Directeur : Sidi Mohamed Ould Mohamed.

Direction de l’Informatique et des Archives

Directeur : Mohamed Ould Abdallahi Ould Elweymine, précédemment Directeur Adjoint du Courrier et des Relations Publiques.

Directeur Adjoint : Ayoub Ould Henin ; précédemment Directeur Adjoint de l’Afrique.

Direction de l’Afrique

Directeur Adjoint : Souleymane Mamadou Diallo, précédemment Chef de service de l’Union Européenne en remplacement de Eyoub Ould Henin.

Direction de la Communication et de la Documentation

Directeur Adjoint : Mohamed Lemine Ould Brahim, précédemment Chef de service de la Communication.

Direction du Courrier et des Relations Publiques

Directeur Adjoint : Mohamed Lemine Ould Boudaha, précédemment Directeur Adjoint de l’Informatique et des Archives en remplacement de Mohamed Abdallahi Ould Alweymine.

Ministère de la Fonction Publique, du Travail, de l'Emploi et de la Modernisation de l’Administration

Cabinet du Ministre

Chargé de mission : Brahim ould Messoud

Chargé de mission : Abdallahi O/ El Arby

Chargé de mission : Hamahoullah O/ Mayaba

Conseiller Technique chargé des Affaires Juridiques : Khaled Ould Cheikhna

Conseiller Technique chargé de la Fonction Publique : Aderrahmane Ould Sidi Abdella

Conseiller Technique chargé du Travail : Hamoud o T'feil

Conseiller Technique chargé de l’Emploi : El ghoth o El ghacem

Conseiller Technique chargé de la Micro Finance : Diagana Fodié

Conseiller Technique chargé de la Modernisation de l’Administration : Sidi Ahmed Vall

Conseiller Technique chargé des systèmes d’information : Moulaye Abdel Moumene O/ Moulaye Abdalla

Inspecteur général : Saadna Ould Mohamed Yeslem

Inspecteur chargé de la fonction publique : Ethmane O/ Sidi O/ Agjeil

Inspecteur chargé du travail et de la prévoyance sociale : Hidy Ould Hamadi

Inspecteur chargé de l’emploi : Mohamed Cheikh l'Habib

Inspecteur chargé de la micro finance : Mohamedou o Hamoud

Inspecteur chargé de la modernisation de l’Administration : Mohamed o/ Moulaye Ely

Direction Générale de la Fonction Publique

Directeur Général : Med Said Ould Ebbe

Directeur Général Adjoint : Tiyebe Ould Taleb Ould Sidi

Direction de la Réglementation et des Contentieux

Directeur : Sidi Ould Saleck

Directeur Adjoint : Mohamed O/ Bowba

Direction de la gestion des personnels de l’Etat

Directeur : Ethmane Ould Sidi M'Hamed

Directeur Adjoint : Seyidna O/ Beida

Direction Générale du Travail

Directeur Général : Cheikh Sidiya O/ Hamoud

Directeur Général Adjoint : Sidi Mouhamed Jidou

Direction de l’Administration du Travail

Directeur : Mohamed Fadel Cheikh Bouya

Directeur Adjoint : Alioune ould Doueiguena

Direction de la Réglementation et du Dialogue Social

Directeur : Cissé Sidi

Directeur Adjoint : Moustapha o Djibi

Direction de la Prévoyance Sociale et de la Migration

Directeur : Mohamed Mahmoud Med Saghair

Directeur Adjoint : Med El Bechir O/ Saleck

Direction Générale de l’Emploi

Directeur Général : Cheikh O/Med Lemine

Directeur Général Adjoint : Sidina Zeidane

Direction des stratégies et politiques de l’emploi

Directeur : Sidi El Mokhtar Ould Ahmed El Hadi

Directeur Adjoint : Alassane Amadou Yall

Direction de la Promotion de la Micro finance

Directeur : Hamadi o El Bekaye

Directeur Adjoint : Salem Mohamed Moustapha Beya

Direction Générale de la Modernisation de l’Administration

Directeur Général : Moulaye Ahmed O/ Didi

Directeur Général Adjoint : Sid'Ahmed Ould Ahmed Jed

Direction de la réforme de l’Administration

Directrice : Khatma Mint Teguédi

Directeur Adjoint : Mohamed Salem Imam Saff

Direction de la Formation et du Perfectionnement

Directeur : El Vadel O/ Mohamed

Directrice Adjointe : Fatimetou Mint Med Mahmoud

Direction des Etudes, de la Programmation et de la Coopération

Directeur : Mohamed o Ismail Houd

Directeur Adjoint : Ba Amadou Tijane

Direction des Affaires Administratives et Financières

Directeur : Mohamed Lemine Ould Mbareck

Directeur Adjoint : Mohamed Abdallahi Beimine

Ministère des Pêches et de l’Economie Maritime

Secrétariat Général

Secrétaire Générale : Maimouna Mint Ahmed Salem, précédemment Directrice Générale des Investissements Publics et de la Coopération Economique.


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Aziz et la présidentielle de 2019 : Se hâter lentement

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Aziz et la présidentielle de 2019 : Se hâter lentement La course à la prochaine présidentielle est bel et bien lancée. Plus que quelques petits mois nous séparent d’un scrutin à quasiment unique enjeu : l’alternance démocratique. Tous les acteurs politiques ont, désormais, les yeux rivés sur cette échéance capitale.

Bien plus capitale que la dernière présidentielle, celle du 21 Juin 2014, résumée à une simple reconduction du tenant du titre. Cette fois, l’actuel Président ne se représentera pas et concentre donc ses efforts sur sa succession.

Diverses manœuvres, tant dans l’arène politique qu’au niveau des armées et des forces de sécurité, lui ont permis de placer ses fidèles, à la tête de l’Assemblée nationale, à l’état-major des armées et au sein du gouvernement, avec l’entrée remarquée, dans la nouvelle équipe d’Ould Béchir, du général Ghazwani, annoncé, depuis bien longtemps, comme le dauphin du régime.

Annoncé mais toujours pas attitré : les spéculations et l’approche de la fin du mandat présidentiel ne semblent pas bousculer Ould Abdel Aziz qui ne se hâte que lentement à rendre public le choix de son dauphin. Une manière prudente de ne pas perturber, peut-être, les quelques mois qui lui restent à la tête du pays.

Une fois désigné, le dauphin ne risquerait-il pas de lui ravir la vedette et l’éclipser, donc, prématurément ? L’homme fort de Nouakchott connaît la versatilité des Mauritaniens et prend les précautions. Ne sont-ils pas capables de vous oublier en moins de deux temps trois mouvements ? Ils n’ont, en tête, que courte mémoire et opportunisme. Rappelez-vous les renversements d’Ould Haidalla, Ould Taya et Sidioca : que de marches de soutiens, au jour même de leur chute !!!

Le tombeur de Sidi Ould Cheikh Abdallahi a bien médité ces évènements qu’il a vécus de près. Lui qui se targue d’avoir « sorti la Mauritanie de l’ornière » et qui n’entend pas « laisser ses successeurs détruire ce qu’il a mis dix ans à construire », semble déterminé à gouverner jusqu’au bout de son mandat, en ménageant, bien entendu, sa sortie.

Aussi lui faut-il trouver un homme capable de maintenir les acquis et de les préserver, contre vents et marées. L’homme que sous-estimaient certains leaders, non seulement, de l’opposition mais, aussi, de la majorité, quand il s’empara du pouvoir, en Août 2008, ne cesse de démontrer qu’il n’est pas un simple bidasse. S’il ne cesse de les surprendre, c’est même, selon certains observateurs, un fin stratège.

D’aucuns le considèrent comme un fonceur, un vrai bulldozer qui déroute ses adversaires et n’hésite pas à courir des risques. Il n’a effectivement pas manqué l’audace, en déclarant, au cours d’une conférence de presse, qu’« il n’était pas né pour perdre ». Excepté, quand même, le pied-au-nez des sénateurs qui osèrent rejeter, à la surprise générale, ses amendements constitutionnels de 2017. Une exception qui confirme la règle ?

Après avoir désigné un nouveau gouvernement avec Ghazwani à la Défense, Ould Abdel Aziz était attendu le 28 Novembre. On pensait qu’il y lèverait un coin du voile. Mais, voilà, pas un seul mot sur la prochaine présidentielle : quel candidat ? Quelle CENI ? Mystère et bouche cousue.

Le président d’APP, Messaoud Ould Boulkheir, a publiquement souhaité la refonte de l’actuelle CENI qui a montré ses limites, lors des dernières élections municipales, régionales et législatives de Septembre dernier, mais nul, côté du pouvoir, n’en a pipé mot.

Aujourd’hui, Ould Abdel Aziz fait comme si rien ne se passait dans le pays. Il voyage, le plus tranquillement du monde, à l’intérieur et à l’étranger ; reçoit, en pleine affaire du journaliste saoudien assassiné en Turquie, le tonitruant prince héritier MBS avec qui il décroche de juteux contrats ; bref : gouverne sans se faire bousculer.

Le congrès de l’UPR, attendu sous peu à Nouakchott, sera-t-il l’occasion de publier le nom du dauphin ? Ghazwani garde-t-il encore toutes les chances de succéder à son alter ego ? Wait and see ! Perplexes aujourd’hui, bon nombre de Mauritaniens continuent à se demander si leur Président va effectivement quitter le Palais, comme le prévoit la Constitution, à la fin de son mandat, en 2019.

De son côté, l’opposition démocratique laisse, elle aussi, l’opinion perplexe. Même si certains de ses leaders, dont le président du FNDU, laissent entendre que « les choses sont en train de bouger » et que « l’option d’un candidat unique reste de mise », rien ne paraît lisible. Un tel choix ne serait-il pas le meilleur moyen de provoquer l’implosion du FNDU et/ou G8 ?

DL
Source : Le Calame (Mauritanie)

Mauritanie : Mint El-Hadj, élue présidente des femmes de l’UPR

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Oumat Mint El-Hadj a été élue dimanche présidente de l’organisation des femmes du parti au pouvoir en Mauritanie UPR.

Mint El-Hadj a obtenu 80% des voix lors du vote à l'issue du premier congrès des femmes du parti. Son élections intervient 24 heures après celle de Moustapha Ould Baba Moustapha à la tête de l’organisation des jeunes de l'UPR.


Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Coopération maroco-mauritanienne : Quête de redynamisation…

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Coopération maroco-mauritanienne : Quête de redynamisation… Le Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani s’est entretenu, à Nouakchott, avec son homologue mauritanien, Mohmed Salem Ould El Bechir des moyens de renforcer les relations de coopération entre les deux pays.

Dans une déclaration à la MAP, El Otmani qui conduit la délégation marocaine à la Conférence de coordination des partenaires et bailleurs de fonds du G5 Sahel, a qualifié jeudi de « très importants » ses entretiens avec son homologue mauritanien et qui ont porté sur les moyens et outils à mettre en place pour donner une nouvelle impulsion à ces relations.

« Nous accordons une grande importance à nos relations de coopération avec la Mauritanie », a-t-il souligné, exprimant le souhait de les voir se développer davantage. Il a indiqué avoir discuté avec la partie mauritanienne des préparatifs pour la tenue dans de meilleures conditions la Haute Commission mixte maroco-mauritanienne en 2019.

Par ailleurs, S.E El Othmani a rappelé que l’entrevue a été aussi l’occasion pour transmettre les salutations du roi Mohammed VI au Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et les souhaits de plein succès aux travaux de cette « importante » conférence, et exprimer l’appui du Souverain à ces pays et aux efforts qu’ils déploient pour développer et garantir la stabilité et la sécurité du Sahel.

Cette conférence est destinée à mobiliser deux milliards d’euros pour le financement de la première phase du programme d’investissement prioritaire du G5 Sahel, qui regroupe le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Les deux milliards d’euros que les chefs d’Etats du G5 Sahel cherchent à obtenir auprès de leurs partenaires et bailleurs de fonds à la faveur de ce sommet de Nouakchott serviront à financer une quarantaine de projets communautaires.

On rappellera que le président de la Confédération générale des entreprise au Maroc (CGEM), Salaheddine Mezouar, sera à la tête une importante délégation d’opérateurs pour le Forum économique Maroc-Mauritanie, prévu du 16 au 18 décembre à Nouakchott, annonce, vendredi, la CGEM.

Le Forum, co-organisé par la Confédération et l’Union nationale du patronat mauritanien, permettra d’explorer les opportunités d’affaires et d’investissements et de dynamiser les liens commerciaux entre les secteurs privés des deux pays, indique le patronat dans un communiqué.

Le programme de la visite de la délégation marocaine comprend, entre autres, des rencontres BtoB et la visite de la Zone franche de Nouadhibou, ajoute-t-on.

Parmi les secteurs qui seront au centre des échanges, le communiqué cite, notamment, l’industrie, la pêche, le commerce et les services, l’énergie, les mines, l’agriculture, l’agroalimentaire, les BTP, l’immobilier, les banques et la finance, l’assurance, le textile, le tourisme et l’industrie pharmaceutique.

Source : Perspectives Med (Maroc)

 

 

Des Etats ouest-africains souhaitent adhérer au G5, dit Aziz sans les citer

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Des Etats ouestafricains souhaitent adhérer au G5, dit Aziz sans les citer Le Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz vient de livrer dans une interview accordée au journal français « Le Monde », les perspectives d’élargissement du G5 Sahel à d’autres Etats africains de la sous-région.

Le G5 Sahel a été créé par les Etats membres de cette organisation (Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso) ; pays qui étaient à l’époque un foyer de l’insécurité, de la pauvreté et la désertification et ayant en commun ces problèmes réunis.

Nous avons décidé dans un premier temps, de rester unis, en attendant d’atténuer l’acuité et l’urgence de la situation ou de la surmonter, avant de penser à l’élargissement du G5 aux Etats du Nord et même du Sud et du Sud-ouest.

En effet, il y a des Etats de l'Afrique de l'Ouest, dont je ne mentionnerai pas les noms, qui s’intéressent à l’adhésion à notre organisation.

Source : Essahraa (Mauritanie)