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Politique en Mauritanie

Hymne national mauritanien, nouveau texte et nouvelle composition

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AUDIO. Hymne national mauritanien, nouvelle composition et nouveau texteSur les réseaux sociaux, la nouvelle composition de l’hymne national tourne en boucle, depuis ce jeudi soir et est sur toutes les lèvres.

«La conception et la réalisation du drapeau sont achevées et tous les édifices gouvernementaux et officiels ont commencé à l’acquérir, en perspective de sa levée, à l’occasion de la célébration de la fête de l'Indépendance nationale, comme c’est également le cas pour l'hymne, dont la composition est terminée et qui sera jouée lors de cet anniversaire», a dit jeudi le porte-parole du Gouvernement mauritanien, Dr Mohamed Lemine Ould Cheikh, cité par l’agence mauritanienne d’information (AMI, officielle).

Ce nouvel hymne national, objet de controverse, doit être entendu officiellement pour la première fois, la veille du 28 Novembre, lors de l’adresse à la Nation du Chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a décidé cette année d’organiser la célébration de la fête nationale d’indépendance, à Kaédi, une première pour cette ville du sud de la Mauritanie.

Par la Rédaction de Cridem, avec l’AMI


Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 16 Novembre 2017

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 16 Novembre 2017Le Conseil des Ministres s'est réuni le Jeudi 16 novembre 2017 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé un projet de loi abrogeant et remplaçant les dispositions de l’article 306 de l’ordonnance 83-162 du 9 juillet 1983 portant institution du Code Pénal.

Le présent projet de loi vise à abroger et remplacer l’article 306 de l’ordonnance n°83-162 du 09 juillet 1983 portant Code Pénal en vue de durcir les peines prévues à l’encontre du blasphémateur de Dieu ou de ses messagers ou ses anges ou ses livres ou l’un de ses prophètes.

Le Conseil a également examiné et adopté les projets de décret suivants :

- Projet de décret portant renouvellement du permis de recherche n°1841 pour les substances du groupe 1 (Manganèse) dans la zone de M’Bout (Wilaya du Gorgol); au profit de la société El Hajera Sarl.

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2226 pour les substances du groupe (2) dans la zone de Gadel (Wilayas du Hodh El Cherghi et du Hodh El Gharbi) au profit de la société Assistance Solution Services Sarl (A.S.S).

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2254 pour les substances du groupe (1) dans la zone d’Askaf Sud (Wilaya de Tiris Zemmour) au profit de la société Négociations et prestation (SONEP-SARL).

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2477 pour les substances du groupe (1) dans la zone de F’derick Ouest (Wilaya Tiris Zemmour au profit de la société Groupe d’Industrie Minière et d’Acier de Mauritanie Sarl.

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2482 pour les substances du groupe (1) dans la zone de Guelb Aroueiguij (Wilaya de l’Adrar) au profit de la société Wafa Mining & Petroleum (WMP SA).

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre du Pétrole, de l’Energie et des Mines a présenté une communication relative à l’autorisation de signature de trois (3) contrats d’Exploration-Production avec la société (Exxon Mobil) sur trois (3) blocs de l’offshore du bassin côtier.

Le Ministre des Pêches et de l’Economie Maritime a présenté une communication relative à la formalisation de l’activité de la pêche artisanale.

Cette communication présente les mesures visant à formaliser l’activité de la pêche artisanale dans un souci de développement maitrisé et diversifié et d’une plus grande intégration de ce sous- secteur à l’économie nationale.

La Ministre de l’Elevage a présenté une communication relative au forum d’investissement pour l’élevage en Mauritanie.

Cette communication fait le point sur les conditions dans lesquelles s’est tenu le forum sur l’investissement dans le secteur de l’élevage, les objectifs poursuivis et les résultats obtenus.

Dans ce cadre, on note qu’en marge dudit forum, sept accords et conventions de financement ont été signés avec des bailleurs de fonds arabes ainsi qu’avec quelques acteurs privés nationaux.

Le Ministre de la Culture et de l’Artisanat a présenté une communication relative à la composition de l’hymne national.


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Education nationale : Tableau noir

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Education nationale : Tableau noirA l’occasion du passage la semaine dernière du ministre de l’Education devant l’Assemblée nationale, le député du Sursaut Abdallahi Ould Breihim s’est contenté de lire l’une des fameuses Mauritanides de feu Habib Ould Mahfoudh sur la situation de l’enseignement en Mauritanie. Ecrite il y a près de vingt ans, elle est plus que jamais d’actualité.

Qu’est-ce qu’on fait à l’École maintenant ?

-On trouve les copains, on mâche des tonnes de chewing-gum, on se raconte la bonne dernière, on chahute le prof, on cause musique et vidéo, on fait une ou deux grèves pour la forme, on casse les vitres pour tuer le temps et…on passe en classe supérieure.

C’est la mode : on soupire, on se prend la tête à deux mains, on lève les yeux au ciel et on dit que « l’enseignement, décidément, ça fout le camp ! »

Il reste que le malaise est certain. Quelque chose ne va pas. Mais quoi ?

Le niveau baisse-t-il réellement ? Les méthodes pédagogiques sont-elles appropriées ? Le contenu des programmes est-il adéquat ? Les réformes sont-elles adaptées et nécessaires ? Le corps enseignant est-il suffisamment formé ? Les questions ne manquent pas. Les réponses, si. Voyons voir.

Rien de plus difficile, en fait, que de jauger un niveau.

C’est d’abord une question « de tête et de queue ». Personne ne conteste que les Premiers, en classe, aux concours, au Bac, sont aussi bons que par le passé. Seulement, si la qualité demeure, la quantité se réduit. Le nombre de bons élèves fond à vue d’œil.

Personne ne conteste non plus que les derniers de la classe sont de plus en plus faibles. On se retient parfois pour ne pas noter au-dessous de zéro …. Si leur niveau baisse, les derniers augmentent en nombre aussi. Les bons élèves, donc, de moins en mois nombreux sont toujours aussi bons tandis que les mauvais, de plus en plus nombreux, sont de plus en plus mauvais.

En classe, cela pose un problème de « contagion ». L’enseignant doit adapter ses cours à la majorité ignorante au détriment des bons éléments qui perdent ainsi leurs chances et leur temps. C’est la politique de l’égalité par le bas…on sait où est-ce qu’elle a amené les autres….là-bas…

Remarquons aussi que l’expérience concrète des élèves s’est beaucoup enrichie, qu’ils possèdent une quantité d’informations inimaginables par leurs aînés des années 70. Mais demandons-nous à quoi sert ce savoir sans esprit critique, sans faculté de raisonnement sans pouvoir d’expression, sans capacité de synthèse. A peu de choses, sinon à rien.

Il est révélateur que la majorité des élèves de la Première année secondaire ne sachent ni lire ni écrire ou alors annoncent péniblement et donnent l’impression d’avoir fait leurs classes sous Toutankhamon, tellement ce qu’ils « écrivent » ressemble à des hiéroglyphes.

Il serait facile d’incriminer leur formation à l’école primaire…. Et c’est ce que je ferai, quand même. Chez nous, la baisse du taux de mortalité infantile, doublée de la hausse de la natalité, la croissance du taux d’urbanisation et donc des possibilités de scolarisation, se sont faites si rapidement que l’infrastructure scolaire n’a pas suivi.

A l’école cela se traduit par des élèves se serrant à cinq ou six par table. Cela veut dire un maximum de murmures, de chuchotements, de morve bruyamment reniflée, de toux comprimés, de rires étouffés, de soupirs de lassitude, d’odeurs suspects, de pieds qu’on traîne, de crayons qu’on ramasse, de pages qu’on froisse… La grande ambiance, quoi !

Mettez un homme – ou une femme – dans cette pétaudière, saupoudrez le tout de formation accélérée sur le tas, ajoutez-y une pincée de vexations personnelles et de rancœurs professionnelles, secouez le tout violemment, et vous aurez la recette d’une parfaite usine à cancres.

L’enseignant, toujours au bord de la dépression, passe plus de temps à faire n’importe quoi qu’à enseigner : 30 minutes pour faire les rangs, petits devant – grands derrière – couvrez – fixe. Essayez ! Ce n’est pas facile ! Les petits ne sont jamais assez petits ni assez devant et les grands, il faut les trouver, et trouver où c’est derrière…

40 mn : les garnements rentrent, s’installent, ouvrent leurs sacs, perdent leurs crayons, les retrouvent, se volent joyeusement les cahiers, s’insultent copieusement, changent cinq à six fois de place jusqu’à l’intervention de l’instituteur. Son problème étant de frapper assez fort sans trop faire mal.

(Question d’honneur – ne pas s’entendre traiter de mauviette – et question de ne pas s’attirer, les foudres des parents d’élèves). Exercice d’équilibre chevronné. Bon, après que chaque petit ange ait reçu son coup de bâton, (ça aussi c’est la démocratie), la leçon peut commencer. La bastonnade démocratique ayant duré 40 mn encore, on dispose tout juste de 10 mn avant la récréation. On ouvre les cahiers.

L’instit-martyr écrit la date et… la cloche sonne. Récré de 30 mn. Le personnel enseignant se barricade en attendant que ça passe, Re-cloche. Les rangs – couvrez-fixe – rentrez silence – chahut – bastonnade – acrobaties – rires – bastonnage – pleurs – consolations – close, Midi.

Je caricature, c’est vrai, mais ce n’est pas loin de la réalité. Notons au passage l’absentéisme des enseignants du primaire, qui ont toujours mille et une raisons pour ne pas rejoindre Aweinat Zbil ou Kalanioro….

Qu’on ne me taxe pas de phallocrate, mais les institutrices avec leur batterie de congés, fictifs ou réels – de la maternité à la pauvre maman qui meurt cinq fois par an – perturbent sérieusement le système éducatifs elles aussi.

En second lieu vient le problème des méthodes pédagogiques. Ce ne sont pas les procédés – qui restent pour la plupart des vœux pieux – qui m’intéressent, mais l’enseignant lui-même. De l’image d’autorité dispensatrice de savoir des années 60, il est passé petit à petit à celle de Smicard méprisé, gagne-pain d’un savoir désuet et inutile, dans les années 80.

La connaissance ne payerait-elle plus ? Dans l’une comme dans l’autre de ces images se trouvent des excès. Au début on confondait autorité avec tyrannie. Ensuite, il a fallu décongestionner. Le style devient relaxe. Et on a confondu liberté avec laxisme.

En voulant plus de liberté à l’école, on a oublié que le rôle de l’enseignant est de fortifier, développer entraîner par l’effort. Aux Etats-Unis, on se plaint de la baisse généralisée du niveau. Et c’est justement à cause de la suppression des méthodes sélectives qu’on a jugées frustrantes.

Et l’on n’a pas pensé que l’ignorance frustre encore plus. Un retour à l’ordre, à l’effort, à la volonté s’impose. C’est une idée peut être réactionnaire. Moi, je préfère un réactionnaire intelligent à un révolutionnaire idiot …. Je ne sais pas, vous….

En troisième position se pose le problème de l’inadéquation des programmes. C’est à vous désespérer de l’humanité. Il est peut être exaltant de connaître le mode de reproduction chez les gastéropodes, le nombre des dents de lait d’une poule adulte, le nombre de Boudhas dans le Temple d’Aghor-Vat, le nom de la belle sœur de l’inventeur de la poudre à éternuer…. mais on est en droit de se demander si c’est tellement nécessaire pour les élèves d’un pays du Tiers Monde.

On ne peut pas, donner des cours de reboisement ou d’hygiène au lieu de disserter sur le nez de Cléopatre, des poèmes du Grand Seddoum au lieu de commenter un obscur passage de la poésie tunno-ougrienne ? D’Al Hadj Omar Tall au lieu de Pépin le Bref ?

Ce serait si simple pourtant et tellement plus important.

Là aussi je caricature mais on fera aisément le rapprochement. Un programme doit être un tout cohérent réalisable. Ça doit être un ensemble d’objectifs que l’on se propose d’atteindre. Ce n’est pas une substance morte, caduque, réalisée à la va-comme-je-te-pousse.

En sabotant les programmes de notre enseignement, nous hypothéquons notre avenir. Resterons-nous d’éternels amateurs ? Il nous faut mettre autant de sérieux dans la conception de nos programmes scolaires que dans le rituel du thé – seul domaine où notre professionnalisme n’est plus à démontrer.

La formation du corps enseignant est peut être l’un des grands points du problème scolaire. Trop souvent on ne devient professeur, instituteur, que parce qu’on a rien trouvé d’autre à faire.

La formation est trop théorique, n’exigeant aucun effort particulier, souvent incomplète. Là aussi se pose le vieux problème de la connaissance et de la performance. On ne peut enseigner correctement que ce qu’on l’on connaît à fond. Une formation continue, par recyclages, stages, séminaires est nécessaire.

Il faut que le prof, l’instituteur, soit tenu au courant des derniers résultats de la science, il faut qu’il évolue et se renouvelle. Les séminaires ne doivent plus être seulement l’occasion de retrouvailles et de jeux pédagogiques, mais doivent se tourner vers la connaissance. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de bons enseignants, non.

Il y en a, mais c’est une espèce en voie de disparition. Bientôt on verra un vieil homme barbu et ridé, tournant dans une cage de zoo sur laquelle on a écrit : « Silence », et les bambins lui jetteront des arachides, et les braves mamans pleureront en le voyant si triste. Et ce sera là l’un des derniers spécimens de l’Ordre des « Bonsenseignants ».

Le tableau est-il assez noir ? Ce serait vraiment le comble quand on parle de l’Ecole. Revenons alors à notre niveau.

Last but not least, il y a le problème, inévitable, posé par la substitution de l’éducation massive à ce qu’on m’excusera d’appeler « l’éducation bourgeoise ». Les premiers enfants à l’école « moderne » étaient les fils d’une certaine « élite » mauritanienne.

Ces enfants bénéficiaient d’un environnement assez favorable intellectuellement. Il est significatif que le milieu maraboutique ait plus facilement adopté le système éducatif colonial, que le reste de la population.

Cela suppose une certaine sélection permettant aux enfants de cette élite de fréquenter la « Medersa » de Boutilimit ou « l’Ecole des fils de chefs » de Saint-Louis. La scolarisation généralisée d’après l’indépendance a permis à tous d’aller à l’école. Et assez souvent la qualité est inversement proportionnelle à la quantité.

Ce n’est pas tout, bien sûr. Mais à force de surcharger le tableau, je serai obligé de l’effacer. Et les éponges, ça manque énormément. J’ai voulu simplifier à l’extrême les grandes causes de ce que l’on appelle « la baisse des niveaux ». Ce qui ne l’empêchera pas de baisser. Mais, courage !

Un jour, il remontera. Parce qu’il aura tellement baissé qu’il ne pourra pas ne pas remonter. Attendons, donc. Et laissons nos adorables élèves penser que Socrate vit toujours, qu’Ibn Khaldoum assistait au dernier Mundial et que Behanzin est disc-jockey dans « Miami-vice ».

Entre un clip de Michael Jackson et la retransmission du match Bengladesh-Papouasie Nouvelle Guinée, ils en apprendront toujours assez sur les robes des jeunes égyptiennes, la circoncision chez les Hottentots ou la consommation des choux chez les vieilles dames berrichonnes. On a l’enseignement qu’on mérite.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Les sénateurs mauritaniens entrent en résistance

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senatLes sénateurs mauritaniens qui avaient voté contre la réforme constitutionnelle qui visait, entre autres, à supprimer le Sénat sont entrés en résistance. Pour mémoire, ils avaient voté contre ce projet en mars, ce qui avait obligé le pouvoir à soumettre le texte à un référendum constitutionnel le 5 août.


Depuis, les grilles de l’institution sont fermées et l'accès leur est interdit puisque le Sénat est officiellement dissout. Mais ceux qu'on appelle les frondeurs, qui appartiennent aussi bien à l'opposition qu'au parti au pouvoir, ont décidé de ne pas se laisser faire et ont ouvert lundi 13 novembre leur session parlementaire pour soixante jours.

Une session surtout très symbolique qui n'a duré que quelques dizaines de minutes avant que la police intervienne pour déloger les élus. Les sénateurs restent dans leur logique.

Puisqu'ils ne reconnaissent pas les résultats du référendum du 5 août ni la suppression du Sénat qui en découle, ils estiment donc qu'ils incarnent la seule institution légitime qui ne soit pas sortie de la légalité.

C'est dans ce cadre qu'ils ont ouvert lundi leur session ordinaire devant la grille fermée du Sénat. Ils n'étaient que 28 (contre 58 avant la dissolution) pour cet acte symbolique, mais 28 élus convaincus que le Sénat est incarné par des individus et non pas par un bâtiment. Qu'ils se réunissent en plein air, en brousse, ou à l'intérieur, ils assurent, disent-ils, la continuité de l'Etat.

Ces frondeurs n'ont aucun pouvoir, aucun salaire, mais ils ont élu un bureau et un nouveau président, Cheikh Sidi Hanena, sénateur frondeur de l’UPR, le parti présidentiel. « On continue à croire que nous sommes le Sénat de Mauritanie, explique-t-il.

Nous sommes le Parlement de Mauritanie et on continue à exercer cette fonction. Et nous demandons aux autorités qui ont fait ce coup d’Etat constitutionnel de revenir à la raison et de laisser les institutions travailler. »


Nous continuons à appeler le peuple de Mauritanie à résister avec nous et à défendre ces institutions.

Cheikh Sidi Hanena, sénateur frondeur UPR
Par Marie-Pierre Olphand

Afin de protester contre le blocage de leur siège, les sénateurs ont saisi il y a un mois le ministre de l'Intérieur, via leurs avocats. Ils ont aussi saisi le ministre des Finances pour demander le versement de leur allocation parlementaire qu'ils estiment être en droit de toucher jusqu'à la fin de l'année au moins. Deux lettres restées pour l’instant sans réponse.

Sur les 35 sénateurs qui avaient voté contre le projet de réforme constitutionnelle, douze sont toujours sous contrôle judiciaire et un treizième est en prison depuis trois mois, officiellement pour des faits de corruption en lien avec un homme d'affaires mauritanien et opposant en exil, Mohamed Bouamatou.

Source : RFI

 

FNDU : Où va l’Opposition démocratique?

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FNDU : Où va l’Opposition démocratique?Nombre de Mauritaniens se demandent où Ould Abdel Aziz veut mener la Mauritanie, depuis le lancement de son mouvement de la Rectification, en 2008. Droit au mur, selon l’opposition ; vers le meilleur, pour la majorité présidentielle. Deux directions opposées, qui ne se confondent jamais.

L’actuel Président se vante de son bilan « largement positif », en matière d’infrastructures (routes, ports, aéroports, constructions et équipements, écoles, structures de santé, ouvrages hydrauliques, luttes contre l’insécurité, la gabegie et la corruption….).

Il peine, cependant, à asseoir une démocratie apaisée, depuis sa révolution de palais du 8 Août 2008. Une tension permanente oppose son régime à son opposition. Toute tentative de rapprochement s’est soldée par un échec : les deux camps ne s’accordent aucune confiance.

L’opposition reproche, au Président, de n’avoir respecté aucun de ses engagements, depuis Dakar 2009. Une thèse encore accréditée, tout dernièrement, par les accusations, proférées par Bilal Ould Werzeg, président de la Coalition Citoyenne, contre la partie gouvernementale, irrespectueuse, dit-il, des résolutions de l’accord du 20 Octobre 2016.

On peut reprocher tout cela à Ould Abdel Aziz. Mais cela n’absout absolument pas l’opposition de tous les péchés. Elle porte une lourde responsabilité, dans le blocage politique qui affecte, aujourd’hui, le pays, alimentant la méfiance des bailleurs de fonds.

Sa politique de la chaise vide, depuis 2009, et son boycott, systématique, de toutes les élections ont laissé libre cours au pouvoir en place. Une attitude que l’opinion ne peut comprendre, convaincue de ce qu’en prenant part aux différents scrutins et dialogues, les partis de l'opposition auraient pu limiter les « dégâts ».

On peut certes leur rétorquer que l’administration, les instances d’organisation et de contrôle des élections sont entre les mains du pouvoir. Qu’à cela ne tienne ! Le boycott ne fait pas recette en Afrique ; il apparaît, bel et bien, comme une démission.

Autre problème, les « manifestations pacifiques » censées pousser le pouvoir à lâcher du lest n'ont pas plus porté de fruits. Le FNDU et le RFD ont su organiser des meetings imposants, mais n’ont jamais réussi à faire infléchir la moindre position du pouvoir d’Ould Abdel Aziz qui la toise, même.

Un leader de cette opposition prétendait, à ses collègues, qu’en envoyant des centaines de milliers de gens, voire un million, dans la rue, le pouvoir plierait, automatiquement.

A ce jour, il n’en a jamais rien été. Se déclarant « pas fait pour perdre », Ould Abdel Aziz aurait même tendance à se nourrir de la contradiction. En tous cas, l’opposition n’a pas réussi, jusque-là, à renverser le rapport de force en sa faveur.

Ses deux pôles fondamentaux n’ont su convaincre et rallier les chancelleries occidentales (France, Allemagne, UE, Espagne et USA). A contrario d’Ould Abdel Aziz qui ne cesse de surfer sur le contexte sécuritaire.

Où va donc cette opposition ? Peut-elle rebondir, à la veille des échéances, capitales, de 2018 et 2019? Saura-t-elle construire une alternative et éviter le remake des années passées ?

Son troublant silence ne plaide pas en sa faveur. Tout comme le dossier « Bouamatou et consorts », si peu exploité, en son erreur fondamentale, si peu décrié, par l’opposition, qu’elle en paraît une victime collatérale, impliquant de nombreuses personnes. Elle avait habitué les Mauritaniens à ses batailles épiques, lors de chacune de ses décisions capitales. Mais des divergences ont miné ses rangs.

Les participations de Tawassoul, aux municipales et législatives de 2013, contre l’avis du FNDU, ou celle du CDN d’Ould Bettah, au référendum d’Août dernier, témoignent des antagonismes, entre et au sein même des pôles du plus grand rassemblement de l’opposition au pouvoir.

Les militants et sympathisants commencent à s'impatienter : où ses leaders veulent-ils les mener ?, s’interrogent-ils. Et de là à ne plus se sentir conduits, il ne reste plus grand-chose à oublier de faire…

Le nouveau président du FNDU, Mohamed Maouloud, au demeurant président de l’UFP, saura-t-il ranimer ce grand corps malade ? A lui d’annoncer les couleurs, lors de la passation de témoin, dans quelques jours. Il est très attendu au front et le temps paraît de plus en plus compté…

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Communiqué du Conseil des

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 09 Novembre 2017Le Conseil des Ministres s'est réuni le Jeudi 9 novembre 2017 sous la présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé un projet de loi autorisant la ratification de l’accord de prêt signé le 13 octobre 2017 à Washington entre la République Islamique de Mauritanie et le Fonds de l’OPEP pour le Développement International (OFID), destiné à la participation au financement du Projet du Parc Eolien de Boulenoir.

L’accord objet du présent projet de loi porte sur un prêt d’un montant de dix huit millions de dollars américains soit l’équivalent de 6.350.000.000 d’ouguiyas remboursable sur une période de 20 ans dont un différé de 5 ans, avec un taux d’intérêt de 1.5% par an sur les montants du prêt retirés et non remboursés et une commission de service de 1% par an sur les montants du prêt retirés et non remboursés.

Le Conseil a également examiné et adopté un projet de décret modifiant certaines dispositions du décret n°2011-222 du 22 septembre 2011 portant modification de certaines dispositions du décret n°87-253 du 15 octobre 1987 relatif à la création d’un établissement public dénommé Port Autonome de Nouakchott « Port de l’Amitié ».

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

La Ministre des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la Famille a présenté une communication relative à la prise en charge des soins des malades indigents.

Cette communication fait le bilan des efforts consentis par les pouvoirs publics dans le domaine de la prise en charge des soins des malades indigents et propose un train de mesures tendant à améliorer la qualité des services rendus à ces citoyens aussi ceux d’entre eux qui bénéficient d’une évacuation à l’étranger que ceux traités au niveau des structures hospitalières nationales.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

 

Le Président de la République et son homologue soudanais supervisent la signature de sept mémorandums d’entente, d’une convention et deux programmes

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Le Président de la République et son homologue soudanais supervisent la signature de sept mémorandums d’entente, d’une convention et deux programmes Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz et son homologue soudanais le Maréchal Omar Hassan Ahmed Al Bachir, ont assisté, mardi, au Palais présidentiel à Khartoum, à la cérémonie de signature de sept (7) mémorandums d’entente, d’une convention et deux programmes de mise en œuvre pour renforcer la coopération mauritano-soudanaise.

Ces signatures interviennent à l’issue de la clôture de la troisième session de la haute commission mixte de coopération mauritano-soudanaise qui s’est déroulée du 6 au 7 novembre courant sous la présidence des deux dirigeants des deux pays frères.

Les documents signés concernent le renforcement de la coopération dans les domaines des transports aériens, des télécommunications, de l’habitat, de l’urbanisme, de l’urbanisme, de la formation technique, de la coopération policière, la planification stratégique, de la modernisation de l’administration, de l’hydraulique et de l’assainissement ainsi que des mines, des ports maritimes et de l’industrie sucrière.

Ces documents et le procès-verbal de la réunion de la commission ont été signés par les ministres désignés par les deux parties chacun en ce qui le concerne.

Côté mauritanien, les 7 mémorandums, la convention et les deux programmes ont été signés par les ministres de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire Mme Amal Mint Maouloud, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et des Technologies de l’information et de la communication, M. Moctar Dia Malal et de l’Hydraulique et de l’Assainissement, M. Yahya Ould Abdayem.

Pour le Soudan, les documents ont été signés par les ministres de la Coopération internationale, M. Driss Souleiman, des Ressources hydrauliques, de l’Électricité et de l’Irrigation, M. Mouetaz Moussa Abdallah, du Travail et du Développement local, Dr. Babacar Ahmed Nehar, de l’Environnement et du Développement urbain, Dr Hassan Abdelkader Hilal et des Télécommunications et des technologies de l’information, Dr. Touhani Abdallah Atia.

Les deux parties ont décidé de l’organisation en novembre 2018 à Nouakchott de la prochaine réunion de la haute commission et de la tenue dans un délai de six mois de la réunion de suivi.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Boydiel : Tawassoul est financé de l’extérieur

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Boydiel : Tawassoul est financé de l’extérieurDans le cadre d’un dossier consacré à la Mauritanie, Jeune Afrique (JA) a publié une interview réalisée par son envoyé Alain Faujas avec Boydiel Ould Houmeid, le chef du parti El Wiam, parlementaire et maire de Ndjago.

Parmi les sujets abordés, le journaliste de JA a voulu savoir ce que pense son interlocuteur du développement de l’islamisme politique en Mauritanie, en posant la question suivante :

« La montée du parti islamiste Tawassoul vous inquiète-t-elle? »

Et Boydiel de répondre en exprimant son opposition à l’instrumentalisation politique de la religion, et en accusant Tawassoul de recevoir un financement de l’extérieur :

« Je suis hostile, dit-il, à l’utilisation de la religion en politique. Les autres partis ne sont-ils pas tout autant musulmans que Tawassoul ? En fait, il ne correspond pas aux traditions malékites mauritaniennes, et il n’aurait pas percé s’il n’était financé par l’extérieur. »

Source : Mauri Actu

 

 

Mauritanie : nouveau découpage administratif pour l’élection des conseils régionaux

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Mauritanie : nouveau découpage administratif pour l’élection des conseils régionauxLe gouvernement mauritanien aurait décidé d’adopter un nouveau administratif qui diviserait le pays en quatre zones composées de deux à trois wilayas qui devront élire des conseils régionaux communs selon des sources propres à Sahara Medias.

Selon la même source, les deux Hodhs constitueront une seule zone, l’Assaba, le Tagant et le Guidimakha constitueront une deuxième zone, le Gorgol, le Brakna et le Trarza une troisième zone et la quatrième zone regroupera les wilayas du nord, le Tiris Zemour, l’Adrar et l’Inchiri.

Les trois wilayas de Nouakchott et celle de Nouadhibou ne seront pas concernées par l’élection de conseils régionaux prévus pour remplacer le sénat qui a été supprimé.

Les mêmes sources ajoutent que l’élection des conseils régionaux interviendra au cours du 5ème mois de l’année prochaine.

L ce découpage serait destiné à barrer la route devant le régionalisme en décidant le regroupement de certaines wilayas.

La Mauritanie avait organisé en août dernier un referendum qui avait consacré des amendements constitutionnels prévoyant la suppression du sénat, la création de conseils régionaux à sa place en plus du changement de l’emblème national.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Le Président de la République s’entretient avec son homologue soudanais

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Le Président de la République s’entretient avec son homologue soudanaisLe Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a eu des entretiens, lundi au palais présidentiel à Khartoum, avec son frère Omar HassanAhmed Al Bashir, président de la République sœur du Soudan.

Les entretiens à huis-clos entre les deux présidents ont abordé les derniers développements dans la région arabe, islamique et africaine en particulier, les questions d’intérêt commun et les défis auxquels font face les deux pays ainsi que les grandes opportunités disponibles dans les deux pays pour renforcer leur coopération bilatérale.

Les entretiens se sont élargis par la suite aux membres des deux délégations.

Source : AMI




 

Liban: à la surprise générale, le Premier ministre Saad Hariri démissionne

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mediaLe Premier ministre libanais Saad Hariri a démissionné de la présidence du gouvernement. L'annonce inattendue a été d'abord rapportée par la chaîne saoudienne al-Arabiya, alors que Saad Hariri se trouve actuellement en Arabie saoudite, sa deuxième visite en cinq jours.

Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

L'annonce de la démission de Saad Hariri, samedi 4 novembre, a surpris l'ensemble de la classe politique libanaise, y compris le camp du chef du gouvernement. Dans des déclarations rapportées par la presse, le premier ministre affirme que l'ambiance actuelle au Liban ressemble à celle qui prévalait à la veille de l'assassinat de son père Rafic, en février 2005.

Selon des propos reproduits par la chaîne panarabe al-Mayadeen, Saad Hariri aurait accusé l'Iran d'essayer d'imposer un fait accompli au Liban. Cette démission intervient au lendemain d'une rencontre à Beyrouth entre le Premier ministre libanais et le conseiller du guide suprême iranien, Ali Akbar Velayati. Ce dernier avait exprimé son soutien « au gouvernement présidé par Saad Hariri ».

Le départ surprise du Premier ministre survient aussi moins d'une semaine après une première visite à Riyad, au cours de laquelle il a été reçu par le prince héritier Mohammed ben Salman. Après la rencontre, Saad Hariri avait assuré que le royaume saoudien était soucieux de préserver la stabilité du Liban.

Mais depuis plusieurs semaines, un ministre saoudien proche de ben Salman multiplie les virulentes critiques et les menaces sur Twitter contre le Hezbollah, qu'il qualifie de milice terroriste à la solde de l'Iran. Thamer al-Sabhane a sommé à plusieurs reprises Beyrouth de prendre des mesures contre le parti chiite et a prévenu que de graves développements allaient se produire à l'avenir.

Source : AFP

 

 

Mauritanie: les travaux d'Hercule du nouveau président du FNDU

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Mauritanie: les travaux d'Hercule du nouveau président du FNDUDésigné président du Forum national pour la démocratie et l'unité (FNDU) à l'issue d'une mini crise entre les pôles politique et indépendant, Mohamed Ould Maouloud, leader de l'Union des forces de progrès (UFP), est astreint à des travaux d'Hercule à l'approche de la présidentielle 2019.

Placé sur le fauteuil de président du Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU), à moins de 2 années du crucial rendez-vous de l’élection présidentielle de 2019, le Dr Mohamed Ould Maouloud, leader de l’Union des forces de progrès (UFP), formation issue de la mouvance de la gauche historique, va devoir réaliser de véritables travaux d’Hercule pour redonner le sourire à ceux qui souhaitent l’alternance que le pays attend depuis un certain 10 juillet 1978.

Pour rappel, le FNDU est un vaste rassemblement de l’opposition mauritanienne, composé de partis politiques, organisations de la société civile, centrales syndicales et personnalités indépendantes.

Le président de l’UFP arrive aux commandes de ce collectif sur la base d’un consensus difficilement acquis entre le pôle politique, et celui des indépendants, après une mini crise imputable à un tiraillement pour la présidence de la coalition. La mouvance non politique, qui tenait au principe de la présidence tournante, a fini par lâcher du lest, dans un contexte particulier.

Ainsi, la bataille visant à empêcher l’implosion du FNDU est gagnée, selon l’avis de nombreux observateurs. Toutefois, dans le contexte politique pré-élection présidentielle 2019, il reste encore à restaurer le crédit d’une opposition démocratique largement minée par la léthargie post-référendum du 5 août 2017, estiment de nombreux analystes.

Pour Omar Moctar, directeur de publication du quotidien «L’Authentique», le leader de l’UFP, Mohamed Ould Maouloud «est un excellent choix dans le contexte de l’opposition et du pays, qui attend le tournant de l’élection présidentielle de 2019.

Quel que soit le scénario vers lequel devrait évoluer la Mauritanie, l’ouverture d’une nouvelle concertation entre le pouvoir et l’opposition regroupée au sein du FNDU est une étape incontournable, dans la mesure, au cas où le président Mohamed Abdel Aziz serait intéressé par restaurer la cohésion, l’unité nationale et sociale, sérieusement malmenées.

Dans cette perspective, le choix de Mohamed Ould Maouloud aux commandes du collectif de l’opposition relève d’une inspiration géniale. En effet, après des années de lutte avec les Kadihines et le Mouvement national démocratique (MND), ce professeur d’université a fait ses preuves en acceptant une concertation régulière entre le régime de Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya et sa formation, au début des années 2000.

Une démarche qui n’a jamais fait dévier l’UFP de la ligne d’une opposition authentique et crédible.

Par ailleurs, on peut aussi rappeler que ce parti de l’opposition historique, a accepté d’intégrer un gouvernement de majorité élargie sous le régime éphémère du président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.

Un background qui atteste clairement de la conformité du profil de l’homme dans la perspective d’une souhaitable et même incontournable concertation avec le pouvoir avant la capitale échéance de 2019.

Moins formel que son collègue, Ahmed Ould Cheikh, directeur de publication de l’hebdomadaire «Le Calame» salue cependant «un consensus qui règle le problème de la présidence du FNDU, après une période de tension et même de déchirement au sein de l’opposition. Mais il reste l’énorme équation qui consiste à préparer les futures échéances électorales dans un pays qui n’a jamais connu d’alternance par les urnes, les candidats du pouvoir, des forces armées et de sécurité, de l’administration, ayant toujours gagné et par tous les moyens».
Résultats des courses, un régime militaire d’exception, où un officier recyclé dans la politique exerce le pouvoir, un pouvoir militaire devenu endémique dans le pays depuis 1978, avec une courte parenthèse d’un pouvoir civil de 15 mois entre 2007 et 2008.

L’immense chantier du nouveau président du FNDU devrait alors consister à porter toutes les aspirations et revendications relatives à l’Etat de droit, au rejet de toutes formes de discrimination, la consolidation de la cohésion nationale et sociale et la création des conditions d’un climat politique apaisé, propice à une véritable alternance démocratique, selon une vision largement partagée par les analystes à Nouakchott.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le360 (Maroc)

 

Vie politique. Une Troisième République pour la Mauritanie !

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 02 Novembre 2017Le Pouvoir s’emploie depuis quelques jours à la mise en place d’un cadre constitutionnel devant consacrer une Troisième République dans le pays ! Le président de la République et le Premier ministre ne se donnent en effet plus de repos pour dresser au plus tôt, le cadre institutionnel d’un régime politique nouveau.

La Mauritanie va connaitre sa troisième République, bâtie sur les cendres du Sénat. Le président et le chef du gouvernement s’y attèlent de plein pied. Le chef de l’État vient en effet d’instruire son Premier ministre de lui préparer, dans l’urgence, les contours d’une Troisième République !

C’est ce que nous avons appris de sources dignes de foi, qui indiquent en substance qu’il s’agit d’un régime nouveau, qui devrait voir jour, après des élections portant sur une nouvelle constitution, en août 2018. Il s’agira d’opérer comme au Rwanda qui a pu faire passer ses nouveaux textes, sous le regard impassible de la communauté internationale, de plus en plus adhérente au principe sacro-saint de « non ingérence dans les affaires intérieurs d’un Etat tiers »

Mettant à profit la dernière consultation référendaire qui a permis, d’une part, de supprimer le Sénat, de changer l’hymne national et le drapeau national puis d’autre part d’institutionnaliser les conseils régionaux, le chef de l’État a décidé d’apporter des changements dans le texte constitutionnel.

Ainsi, les populations devraient donner leur accord pour un projet de constitution dont les principaux contours portent sur l’élection au suffrage universel d’un président de la République, pour un mandat de 5 ans, renouvelable 3 fois, avec possibilité de candidature à la présidence de tout citoyen mauritanien âgé au moins de 40 ans et au plus de 75.

La Troisième République serait marquée par une série de réformes sociales qui militent en faveur de la mise en place d’un État de droit et d’un meilleur traitement en faveur des populations consacrant le droit au travail, à la protection sociale, à l’enseignement, à la dignité de la personne humaine, mais aussi et surtout aux libertés fondamentales et aux droits de l’homme.

Clin d’œil aux partenaires étrangers et à l’occident ? Certainement…, même si le président sait qu’en amenant le peuple à lui accorder ses suffrages, le soutien de ceux-ci est garanti.

Le texte de projet de la Troisième République serait entre les seules mains du président de la République et son Premier ministre Ould Hademine.

Il sera érigé avec de nouvelles forces vives de la Nation, notamment une classe politique nouvelle majoritairement composée de jeunes mauritaniens qui devraient être aptes à lutter contre toutes les forces sociales tels le tribalisme, le communautarisme le régionalisme et qui n’appartiendraient à aucun courant nationaliste et dont la seule référence restera la Patrie mauritanienne !

Positionnement

Finalement, Mohamed Ould Abdel Aziz a trouvé la parade à 2019 ! En effet, avec la Troisième République qui devrait organiser sa première présidentielle en décembre 2018- quatre mois après l’élection sur la nouvelle constitution- le chef de l’Etat dispose bien d’un outil qui lui permet de conserver encore le pouvoir, après 2019.

Jusque-là, l’homme ne savait pas quelles dispositions prendre pour rester au pouvoir au terme de son dernier mandat. D’abord, il fut question d’une présidentielle à la Poutine – Medvedev. Mais se sachant d’avance mal à l’aise comme Premier ministre, il a vite fait d’abandonner cette option.

Puis, l’idée lui vint de coopter un candidat, qui lui passerait le relais à terme. Une fois encore, le doute vint l’en dissuader. La confiance n’y était pas. Par la suite, les scénarii seraient nombreux : la cooptation du général Ould Ghazouany (à la retraite en 2019), celle du colonel à la retraite Cheikh Ould Baya, de Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine, ancien président de l’UPR, et celles des deux hommes qui lui ont servi de Premier ministre…

In fine, Ould abdel Aziz a décidé de conserver pour lui-même, le pouvoir. Ainsi, comme l’avaient prévu nombre d’analystes politiques, le président Mohamed Ould Abdel Aziz n’attendra pas 2019 pour se prononcer sur la suite à donner à sa présence aux plus hautes fonctions de l’Etat ! « Qui veut voyager loin ménage sa monture ». C’est dès à présent que la bataille commence. Une bataille politique face à l’opposition et à la société civile.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

FNDU : O. Maouloud porté à la présidence

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FNDU : O. Maouloud porté à la présidence Le Forum national pour la démocratie et l’unité s’est choisi lundi pour sa présidence tournante Mohamed O. Maouloud, président de l’UFP.

Le choix d’Ould Maouloud est intervenu après que le pole des personnalités indépendantes s’est désisté au profit du pole politique pour la période à venir à la demande de ce dernier.

Des sources de Sahara Media ont annoncé que le FNDU avait fait parvenir une lettre au pole des personnalités indépendantes dans laquelle il demandait une proposition de la personnalité qui devait succéder au président du parti Tewassoul, Jemil O. Mansour dont le mandat était arrivé à échéance.

Le choix du pole des personnalités indépendantes avait porté sur Me Ahmed Salem O. Bouhoubeini qui avait déjà auparavant présidé le forum.

Seulement le pole politique est intervenu pour retirer la présidence tournante aux indépendants pour se l’approprier à travers le président de l’UFP.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Mauritanie : Une saignée dans la fonction publique

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Mauritanie : Une saignée dans la fonction publique 2.000 agents de la fonction publique mauritanienne, parmi lesquels de nombreux hauts responsables, devraient prendre leur retraite à la fin de l'année.

Ce départ massif pourrait avoir de graves conséquences sur le fonctionnement de l'Administration qui peine à renouveler ses effectifs. La fonction publique mauritanienne va connaître une véritable saignée à la fin de l’année.

En effet, le département de la gestion du secteur public a déposé la semaine dernière, sur la table du Premier ministre, Yahya Ould Hademine, "une liste de 1.668 fonctionnaires admis à faire valoir leurs droits à une pension de retraite à partir de décembre 2017. Parmi les personnes concernées figurent "des ministres, des secrétaires généraux et une pléthore de directeurs généraux", révèle le quotidien L’Authentique.

A l’annonce de cette nouvelle, de nombreux observateurs, notamment les plus moins âgés ont tendance à se réjouir.

«Tant mieux si les dinosaures quittent la place pour la laisser aux jeunes», pensent-ils. Le renouvellement générationnel est d'autant plus souhaité que, selon les indications des organisations internationales, le taux de chômage tournerait autour de 30% et toucherait de nombreux diplômés. Toutefois, dans le contexte mauritanien actuel, les observations à ce sujet sont plus nuancées et même fortement contrastées. Les départs à la retraite de ces fonctionnaires pourraient créer un vide.

Dans certaines grandes directions publiques, les recrutements directs avaient été bloqués de 1984 à 1997, soit durant 13 longues années. Ce qui fait qu’au niveau officiel, la perspective de ces départs massifs semble déjà poser un problème. L’Authentique ajoute «une fois n’est pas coutume, la saisine du Premier ministre se présente sous la forme d’une requête pour avis à prendre, compte tenu de la situation de l’Administration publique qui a perdu nombre de ses cadres au cours des dernières années. Le ministère de la Fonction publique voudrait conserver temporairement ces prétendants à la retraite afin de permettre à l'Administration d’avoir le temps de compenser le vide laissé».

Voudrait-on ainsi simplement maintenir en activité «quelques dinosaures» dans le cadre d’un arrangement pour certains fonctionnaires? Pour Moussa Ould Hamed, ancien directeur général de l’Agence mauritanienne d'information (AMI), il s’agit plutôt «d’une question sérieuse. Car, pour remplacer les plus anciens, il ne se pose pas un problème de quantité. On est en face d’une véritable équation du point de vue de la qualité. D’ailleurs, une observation attentive de la gestion de l’Administration permet de noter de nombreuses carences, nées de la défaillance dans le montage de plusieurs projets. Le résultat est une faible capacité d’absorption qui ne permet pas un usage optimal des ressources destinées aux programmes de développement économique et social du pays. La perspective de ces départs avec l’arrivée d’une génération issue d’un système éducatif en pleine déconfiture risque d’aggraver le problème», explique-t-il.

En effet, si le problème de remplacement des vieux cadres se pose avec tant d'acuité, c'est parce que les recrutements des dernières années n'ont pas fait de la compétence un critère essentiel. Ainsi, de nombreux faux diplômés grossissent-ils les rangs des fonctionnaires incompétents. L'Administration mauritanienne est actuellement truffée de responsables aux CV ronflants, bardés de diplômes, mais incapables de rédiger la moindre correspondance en arabe, langue officielle, ou en français, langue à usage courant.

«Un fléau nouveau et totalement inconnu chez les anciens», note un fonctionnaire d’âge mûr. La situation est si préoccupante qu'au début de l’année 2017, un haut responsable d’un ministère plaidait en faveur «de la création d’une agence nationale chargée de l’authentification des diplômes des fonctionnaires publics», à travers une sortie sur sa page Facebook.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidiya

Source : Le360 (Maroc)

 

 

Mauritanie/Opposition: un plan d'action à l'étude pour la présidentielle de 2019

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Mauritanie. Opposition: un plan d'action à l'étude pour la présidentielle de 2019 Disparue des radars après le référendum du 5 août dernier, l’opposition mauritanienne fait sa rentrée. Au cours des derniers jours, le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU), composé de partis politiques, d'organisations de la société civile, de centrales syndicales et de personnalités indépendantes, a tenu une série de réunions de concertations.

Objectif de ces rencontres: "dégager un plan d’action de nature à contraindre le pouvoir à organiser une alternance apaisée et démocratique à l’échéance de 2019", explique Yahya Ould Ahmed Waghef, leader du Pacte national pour la démocratie et le développement (PNDD-ADIL) et ancien Premier ministre, après avoir déclaré le référendum du 5 août illégal, "organisé en violation des dispositions de la constitution".

Ce plan d’action prévoit notamment d’intenses activités de sensibilisation et de mobilisation à Nouakchott et à l’intérieur du pays (porte à porte, meetings et marches pacifiques) pour exiger le respect de la loi fondamentale.

En effet, la mouvance de l’opposition mauritanienne se trouve à la croisée des chemins, confrontée à de multiples défis dans la perspective des élections présidentielles de 2019.

Ce camp fait face au flou des déclarations contradictoires de la galaxie majoritaire.

Le président Mohamed Ould Abdel Aziz a déclaré publiquement sa détermination à se conformer aux dispositions constitutionnelles qui écartent toute idée d'un troisième mandat.

Mais des responsables gouvernementaux ont tenu des propos contradictoires, demandant au président de rester auprès du peuple «pour achever ses chantiers».

Au-delà de la question du départ de l’actuel locataire du Palais de la République, l'équation de fond pour l’opposition réside dans sa capacité à constituer une véritable alternance à l'actuelle majorité et à la très forte influence d’un appareil militaire au cœur de l’exercice du pouvoir en Mauritanie depuis le 10 juillet 1978.

Abdoulaye Wade, ancien président du Sénégal, avait l’habitude de dire que «c'est celui qui a l’argent et qui contrôle l’armée qui gagne les élections».

Au contraire de l’ancien Premier ministre mauritanien, pour qui le consensus doit se faire sur le respect des dispositions constitutionnelles tandis que "la victoire de l’un ou l’autre camp relève du choix souverain des électeurs".

Par notre correspondant à Nouakchott
Source : Le360 (Maroc)

 

 

Mauritanie: désormais possible d'obtenir le passeport dans les capitales régionales

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Mauritanie: désormais possible d'obtenir le passport dans les capitales régionalesL’Agence Nationale du Registre de la Population et des Titres Sécurisés (ANRPTS) a adopté, samedi 21 octobre, une nouvelle mesure permettant aux mauritaniens d'obtenir le passeport à l'état-civil au niveau de leur capitale régionale.

Selon une circulaire de la Direction générale de l'ANRPTS, le citoyen à l’intérieur du pays peut désormais obtenir son passeport sans se déplacer à Nouakchott. La mesure entre en vigueur à partir de ce lundi 23 octobre 2017.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

Le Président de la République reçoit l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara occidental

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Le Président de la République reçoit l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara occidental Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a reçu en audience, mardi après-midi au Palais de la Présidentiel à Nouakchott, M. Horst Köhler, l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara occidental en visite actuellement dans notre pays.

L’audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Dr Isselkou Ould Ahmed Izidbih, du Directeur de Cabinet du Président de la République, M. Ahmed Ould Bahiya et du Conseiller politique de l’Envoyé onusien, M. David Schawk.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

La Mauritanie, le pays "le plus en retard" dans le déploiement du G5 Sahel

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La Mauritanie, le pays Les diplomates et ambassadeurs du Conseil de sécurité n'auront passé que quelques heures à Nouakchott, selon un rapport interne de l'ONU.

Le rapport indique que la Mauritanie est le seul pays a n'avoir pas identifié le bataillon requis pour rejoindre les quelques 5 000 hommes qui doivent composer la future force militaire. Elle ne dispose pas non plus d'officier de liaison à Mopti, au Mali, dans le centre de commandement du G5.

La Mauritanie se trouve donc dans la partie ouest et les travaux du quartier général de ce secteur, dans la localité de N'Beiket n'ont toujours pas commencé.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté en juin 2017 une résolution autorisant le déploiement d’une force africaine fournie par les pays du « G5 Sahel » pour lutter contre le terrorisme, le trafic de drogue et le trafic de personnes au Sahel.

La résolution a été adoptée après que la France est parvenue à un accord avec les Etats-Unis sur le statut de cette force. Washington s’était opposé à une résolution estimant qu’une simple déclaration du Conseil suffisait.

La mission de cette force africaine de 5000 hommes est de "ramener la paix et la sécurité dans la région du Sahel". A noter qu’il a n’a pas été évoqué dans ladite résolution le chapitre 7 de la charte des Nations unies qui autorise l’utilisation de la force.

Le G5 a été mis en place le 16 février 2014 sur initiative du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, pour s’attaquer aux problèmes de sécurité et de développement économique dont les pays membres font face. Le groupe comprend la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Le Président de la République reçoit des ambassadeurs des pays membres du conseil de sécurité

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Le Président de la République reçoit des ambassadeurs des pays membres du conseil de sécurité Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a reçu, en audience, vendredi au palais présidentiel à Nouakchott, une mission de l’organisation des Nations Unies comprenant les ambassadeurs des 15 pays membres du conseil sécurité, actuellement en visite en Mauritanie.

L’audience s’est déroulée en présence des ministres des affaires étrangères et de la coopération, de la défense nationale et de l’économie et des finances ainsi que du directeur de cabinet du Président de la République, du Chef d'état-major général adjoint des armées,

du Chef d’état-major particulier du Président de la République, de l’ambassadeur, représentant permanent de la Mauritanie auprès des Nations-Unies et du coordinateur du système des Nations Unies à Nouakchott.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 19 Octobre 2017

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 19 Octobre 2017Le Conseil des Ministres s'est réuni le Jeudi 19 octobre 2017 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et adopté les projets de décrets suivants :

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2210 pour les substances du groupe (1) dans la zone d’Arouiya (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la société Mauritania Hydrocarbons and Mines, Infrastructure, Consulting Group-Sarl.

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2219 pour les substances du groupe (1) dans la zone de Hassi Djibilet (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la société SURICATE-Sarl.

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2220 pour les substances du groupe (1) dans la zone de Gara Djibilet (Wilaya du Tiris Zemmour) au profit de la société SURICATE-Sarl.

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2499 pour les substances du groupe (2) (sables noirs) dans la zone de N’Terrat (Wilaya du Trarza) au profit de la société DIRCOMA-Sarl.

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2500 pour les substances du groupe (2) (sables noirs) dans la zone de Tamzak (Wilaya du Trarza) au profit de la société DIRCOMA-Sarl.

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2504 pour les substances du groupe (2) (sables noirs) dans la zone de Tiguematine (Wilaya du Trarza) au profit de la société Wafa Mining & Petroleum (WMP SA).

- Projet de décret accordant le permis de recherche n°2505 pour les substances du groupe (2) (sables noirs) dans la zone de Tiguematine (Wilaya du Trarza) au profit de la société Wafa Mining & Petroleum (WMP SA).

-Projet de décret accordant le permis de recherche n°2508 pour les substances du groupe (2) (sables noirs) dans la zone de Nimjat Nord Ouest (Wilaya du Trarza) au profit de la société QUARK 74.

- Projet de décret portant nomination des Représentants de l’Etat au Conseil d’Administration de la Société des Aéroports de Mauritanie SAM-SEM.

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a présenté les deux communications suivantes :

- Communication relative à la stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP).

La présente communication a pour objet de faire le point sur la (SCAPP) qui constitue le cadre de référence des politiques publiques tendant à traduire dans les faits la vision de développement de notre pays à l’horizon 2030.

Elle rappelle les principales conclusions du diagnostic social, économique, institutionnel et environnemental du pays à la lumière notamment des résultats les plus saillants de la mise en œuvre de quinze ans du CSLP. De même, elle évoque les objectifs de la stratégie et son premier plan d’action.

- Communication relative à la fusion-absorption de l’Entreprise Nationale de l’Entretien Routier (ENER) par la Société d’assainissement, des Travaux, de transport et de Maintenance (ATTM s.a.).

La présente communication propose de procéder à une fusion- absorption entre l’ATTM et l’ENER, ce qui entrainera la dissolution, sans liquidation, de l’ENER et le transfert de son patrimoine à ATTM qui gardera la même dénomination.

Cette opération sera réalisée dans le respect des droits de tous les employés concernés et permettra à ATTM de pouvoir prendre en charge sa nouvelle mission de service public dans des conditions à même de garantir à son action la viabilité et la pérennité requises.

Source : Agence Mauritanienne d'Information