Sun01192020

Last update05:40:21 PM GMT

Back Divers Faits Divers Faits Divers en Mauritanie

Politique en Mauritanie

Paris : le gendre de l'ex-président Ould Msamboue botté en touche au bureau de la SNIM

  • PDF

Paris : le gendre de l'ex-président Ould Msamboue botté en touche au bureau de la SNIMAl-akhbar - La Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) a ramèné le gendre de l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, en l’occurrence Mohamed Ould Msemboue de son bureau dans la capitale française Paris à son ancien poste à son siège à Nouadhibou.

La Direction Générale de la SNIM a adressé pour la circonstance une circulaire à toutes ses directions, faisant état de l’annulation du titre de responsable de tous ses fonctionnaires qui n’assurent pas un travail régulier à leur lieu de travail, dont le gendre de l’ex-président permuté dans la capitale économique.

La SNIM avait recruté il y a quelques années, dans des conditions qualifiées d’illégales, Ould Msamboue, avant de le désigner à son bureau à Paris, juste après son embauche.

Par Al-akhbar
Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Al-akhbar (Mauritanie)

 

Conseil inter-ministériel chargé de l'Enseignement : Mesures urgentes

  • PDF

Conseil inter-ministériel chargé de l'Enseignement : Mesures urgentesLe Calame - Le comité inter-ministériel chargé de l'Enseignement, présidé par le premier ministre Ismaël Bodda Cheikh Sidiya, a pris trois décisions au cours d'une réunion organisée jeudi 16 janvier 2020.

La première est le lancement d'un programme d'urgence en 2020 pour élargir la demande scolaire à travers la construction d'établissements du Fondamental et du secondaire et des structures de la formation technique et professionnelle.

La deuxième est la création de comités régionaux composés des autorités administratives, des élus et des différentes parties concernées qui auront pour mission de procéder au diagnostic des écoles qui ne remplissent pas les conditions requises de sécurité et de propreté dans la perspective d'identifier leurs besoins pour une intervention d'urgence.

La troisième est la mobilisation d'un budget pour la réhabilitation et l'entretien des infrastructures scolaires.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Le Président de la République s’entretient avec son homologue français

  • PDF

Le Président de la République s’entretient avec son homologue françaisAMI - Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani s’est entretenu, vendredi à Paris, avec le Président Français, Monsieur Emmanuel Macron.

Les entretiens ont porté sur les relations de coopération unissant les deux pays et les voies et moyens de les renforcer davantage. La rencontre a donné lieu également à un échange de vues sur des questions d’intérêt commun, notamment les problèmes de la sécurité au Sahel.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Mauritanie : les progrès de Ghazouani sur les droits humains sont encourageants, selon deux ONG

  • PDF

Le président mauritanien Mohamed Ould El GhazouaniLes deux associations de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) et Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) saluent les réformes engagées par le président Mohamed Ould El Ghazouani, mais attendent de nouvelles avancées, sur la peine de mort et l’esclavage notamment.

Le président Mohamed Ould Ghazouani peut être globalement satisfait. Le 14 janvier, l’organisation non-gouvernementale Human Rights Watch (HRW) et l’association mauritanienne Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) ont publié des communiqués convergents et favorables à ses actions récentes en faveur des droits de l’Homme… mais en l’invitant à faire plus.

HRW dresse un réquisitoire contre l’ancien président Abdel Aziz auquel il impute l’utilisation de lois répressives pour arrêter et museler les opposants. Son rapport passe en revue les atteintes à la liberté d’expression qui ont émaillé l’année 2019, en ayant recours à l’utilisation de l’article 10 de la loi contre la discrimination votée en 2017 : « Quiconque encourage un discours incendiaire contre le rite officiel de la République islamique de Mauritanie sera puni d’un à cinq ans d’emprisonnement ».

2019, année sombre pour les droits humains en Mauritanie

C’est ainsi qu’ont été arrêtés notamment l’opposant Samba Thiam en juin, les journalistes Seydi Moussa Camara (juin également) et Ahmedou Ould Wedia (juillet) ainsi que deux blogueurs, Abderrahmane Weddady et Cheikh Ould Jiddou (en mars), qui avaient dénoncé sur Facebook la corruption. En juin, les connexions Internet mobiles ont été coupées, après des manifestations contre les résultats de l’élection présidentielle.

Les pratiques policières n’ont pas forcément changé du tout au tout avec l’arrivée au palais présidentiel de Mohamed Ould Ghazouani en août. En octobre, les bacheliers protestant contre l’âge limite de 25 ans pour une première inscription à l’Université ont été rudement dispersés par la police.

Mais le rapport note que les étudiants ont fini par être entendus, tandis que les opposants et blogueurs ont été libérés. Toutefois, HRW estime que les autorités doivent en faire plus pour régler le problème des 90 000 personnes vivant en état « d’esclavage moderne », soit 2,4 % de la population.

 

L’ONG l’invite à supprimer la peine de mort pour blasphème (le blogueur Mohamed Cheikh Ould Mkheïtir a été libéré en juillet, au terme de cinq ans de détention), l’adultère et l’homosexualité. Il lui demande également de mieux définir et sanctionner les agressions sexuelles dont sont victimes les femmes.

Les discriminations pointées du doigt

Il estime enfin que la transition présidentielle d’Abdel Aziz à Ould Ghazouani « laisse espérer que le nouveau chef de l’État garantira la protection des droits humains de tous les Mauritaniens ».

Quant à l’IRA, ce sont des félicitations en bonne et due forme qu’il adresse au gouvernement pour avoir obtenu la démission de deux fonctionnaires ayant commis des « crimes aggravés de racisme » selon elle.

Le premier était un juge d’instruction près la Cour criminelle de Nouakchott-sud qui avait décidé de maintenir une mineure en esclavage et libéré ses maîtres. La seconde est une haut-fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères qui se félicitait du refoulement le 12 janvier à l’aéroport de Nouakchott de Jean-Marc Pelenc, président de l’IRA-France, car il était juif.

Le communiqué de l’IRA « encourage [le gouvernement et le président] à une réforme en profondeur du personnel de l’État » pour réussir « la restauration du mérite, la fin des discriminations fondées sur l’ethnie et la langue, l’enseignement de la déontologie, du protocole et du savoir-vivre moderne ».

Source : jeuneafrique.com

 

Cinq mois après l’investiture : La fin de l’état de grâce ?

  • PDF

Le président Mohamed Ould Cheikh ELGhazwani bénéficie d’une  bonne période de grâce. Cinq mois après son élection, aucune véritable contestation politique n’est venue  déranger son sommeil, excepté la veille de la Fête de l’Indépendance, gâchée par  celui qu’on ne  pouvait imaginer : Ould Abdel  Aziz, son ami et prédécesseur. Moins de trois mois après son départ du Palais, l’ex-Président revenait brusquement de sa villégiature en Europe, sans prévenir  les autorités, pour « sauver  la démocratie mauritanienne », dira-t-il plus tard, « menacée par  les tentatives de son successeur de mettre sous sa coupe l’Union Pour la République (UPR) », principal parti de l’ex-majorité présidentielle, déchirée entre ceux qui se réclament toujours de l’ex-président de la République et ceux qui estiment ne devoir servir que celui en cours. La réunion entre Ould Abdel Aziz et le directoire provisoire de l’UPR  jette le trouble dans  l’esprit des Mauritaniens : Ould Ghazwani tenait-il un simple rôle de Medvedev, comme le pensaient certains, ou non ? Celui que beaucoup trouvaient trop mou décide alors de prouver à ses compatriotes qu’il n’est pas seulement un soldat loyal, mais un  général  et un véritable chef. C’est à la  date qu’il a lui-même fixée que se déroule le congrès de l’UPR et cet acte d’autorité sonne le glas du pouvoir d’Ould Abdel Aziz sur la majorité présidentielle. L’épreuve marque comme une rupture – définitive ? – entre les deux amis de quarante ans. Le combat des chefs est  suivi avec un vif intérêt par des mauritaniens pressés de tourner la page d’une décennie de « changement constructif », transformée en une vaste entreprise de gabegie, avant de s’achever en «  cauchemar » pour certains.

Bataille gagnée… à quel prix ?

Ghazwani  a certes remporté la bataille sur son frère d’armes mais ne doit surtout pas s’arrêter là. Il lui faut mettre en œuvre ses engagements  électoraux, en  démontrant à tous que rien ne sera plus comme avant dans la gestion des affaires du pays. Les Mauritaniens ont hâte de changement : dans leur quotidien, dans leur administration, dans leur rapport à la chose publique, dans le fonctionnement de leurs institutions ; mais ont encore, à ce jour, hélas  cette impression que rien n’a véritablement changé. Que du cosmétique ! En effet, même à considérer  les pesanteurs de tout début de mandat, le lourd héritage du précédent, les lobbies et les  nouveaux chasseurs de primes,   on   ne comprend pas pourquoi président Ghazwani  ne se hâte-t-il  pas à se débarrasser de certains fossiles et momies qui firent le mauvais – surtout – et le beau temps de l’ère azizienne. Cinq mois après son arrivée au pouvoir, pourquoi garder, au Palais et à la Primature, tant de ces conseillers et chargés de mission ? Dans les départements ministériels et en dépit des éclatements ou fusions, les secrétaires généraux sont restés quasiment tous en place. D’anciens cadres et patrons d’institutions de la République se sont vu recyclés par le nouveau Président, à commencer par l’actuel PM, au détriment de nouveaux  jeunes loups et autres personnalités qui attendent leur heure.  Certes  les choses  bougent, à la Grande Muette – notamment au Groupement de la Sécurité Présidentielle (GSP),  même si certains chefs de corps gardent leur poste. En France et ailleurs, quand un nouveau président est élu, fruit d’une alternance ou non, beaucoup de hauts fonctionnaires font leur cartons.  Ici par contre, on a comme l’impression que les choses ne doivent évoluer que dans la stabilité. C’est peut-être pourquoi le Conseil national de l’UPR et son bureau exécutif servent de fourre-tout, ne donnant prépondérance qu’aux zombies, nombreux. La « nouvelle » composition de ces deux instances dirigeantes déçoit beaucoup de cadres et personnalités indépendantes  qui soutinrent la candidature de Ghazwani.

Le calme avant la tempête ?

Par ailleurs, si le Président a réussi  à décrisper la tension  entre  lui et  ce qui reste de l’opposition, il reste réticent quant à l’organisation d’un débat avec celle-ci sur diverses questions majeures  comme la démocratie (élections, CENI, place de l’armée et de l’administration…), le renforcement de l’unité nationale (passif humanitaire et esclavage…) ; plus généralement, la question de la cohabitation ; suivant les doléances de certains partis politiques…  Le refus du Palais de tenir un tel débat national est venu tempérer l’espoir de leaders qui refusent de se contenter de concertations informelles au Palais, sans lendemain. Le « Président-marabout » dont tous les acteurs politiques qui l’ont rencontré saluent la pondération et la capacité d’écoute doit se débarrasser de cette image qui colle déjà à son pouvoir.  Celui-ci se cherche encore mais si certains virent, dans l’allure d’Ould Abdel Aziz,  celle d’un phacochère, Ghazwani devrait éviter qu’on perçoive, en la sienne, celle d’une tortue. Le front politique semble sous contrôle mais on constate, ailleurs, des signes d’impatience : quelques  manifestations d’étudiants, d’abord, et d’enseignants, ensuite ;  plaintes en sourdine de la ménagère dont le panier n’a pas connu d’amélioration, alors qu’on annonce une énième flambée des prix  des produits vitaux… Lame de fond en perspective ? Son déferlement ne manquerait très certainement pas de profiter à Ould Abdel Aziz et aux mécontents de l’UPR… En tout cas, la fin de la période de grâce semble bel et bien imminente et le Président, remarquent déjà plusieurs observateurs, devra y manœuvrer  finement. Or en cette espèce de malaise grandissant, le Palais reste, faute de porte-parole, muet et le gouvernement  terne, malgré les commentaires élogieux que ses membres servent aux Mauritaniens chaque jeudi après-midi. Ont-ils conscience du feu qui couve ? De grâce, Président, montrez-vous !

Dalay Lam

Source : lecalame.info (Mauritanie)


 

Mauritanie : « inacceptable » a dit le premier ministre

  • PDF

Mauritanie : « inacceptable » a dit le premier ministreSahara Médias - Le premier ministre mauritanien, Ismael O. Bedde O. Cheikh Sidiya, est descendu ce mercredi matin sur le terrain et a visité une école dans la moughata d’Arafat et les installations de l’assainissement pour l’évacuation des eaux de pluie sur les principales artères de la ville.

A l’issue de ces visites le premier ministre a déclaré avoir décelé beaucoup de manquements qualifiant cette situation d’ « inacceptable ».

Dans une déclaration à l’issue de cette visite, le premier ministre a promis d’ouvrir une enquête sur le déficit constaté au niveau du livre scolaire au niveau des établissements de la capitale à fortiori dans les établissements de l’intérieur, malgré les importants moyens mobilisés par l’état dans ce domaine.

Il s’est déclaré déçu par la situation de l’école qu’il s’agisse des infrastructures, la présence du corps enseignant ou encore le règlement intérieur et la présence des élèves, appelant les parents d’élèves à participer à l’action pédagogique.

Le premier ministre a invité les instances concernées à combler le déficit constaté au niveau des écoles ajoutant qu’il était inconcevable que des élèves apprennent dans une classe dépourvue de fenêtres en période d’hiver.

Ould Cheikh Sidiya a fait le constat que les axes bitumés au niveau de la capitale se détériorent très rapidement ce qui implique implicitement la nécessité de réviser les mécanismes d’attribution des marchés, la conception et la réception.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

Mauritaniens et Marocains débattent du processus de régionalisation

  • PDF

Vidéo. Mauritaniens et Marocains débattent du processus de régionalisationLe360 Afrique - Nouakchott abrite, les lundi 13 et mardi 14 janvier 2020, une rencontre axée sur la régionalisation, sous le thème: «La gouvernance des régions en Mauritanie et au Maroc». La manifestation connait la participation de plusieurs centaines de présidents de régions, maires de communes, hauts fonctionnaires et experts de la décentralisation.

Ce conclave est organisé par l’ambassade du Maroc à Nouakchott, en collaboration avec le gouvernement mauritanien par l’entremise du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation.

Fatimetou mint Abdel Malik, président du Conseil régional de Nouakchott, livre les enjeux de la réunion.

Selon elle, cette rencontre s'inscrit dans un processus permanent de coopération et d’échanges d’expériences entre les deux pays dans le domaine de la décentralisation et de la gouvernance locale. Une dynamique qui permet des actions de proximité en faveur de l’accès aux services de base et dans le domaine de la lutte contre la pauvreté.

La réunion ouvre ainsi de bonnes perspectives de coopération entre Nouakchott et Rabat dans le domaine du développement local et dans le renforcement des capacités des acteurs intervenant en matière de décentralisation.



Pour sa part, M'Barka Bouaida, présidente du Conseil de la Région Guelmim-Oued Noun, parle de l’expérience marocaine et de l’importance de la décentralisation dans le processus de développement à la base.

Le Maroc est ainsi disposé à coopérer avec la Mauritanie, suivant les priorités dégagées par le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, expliquait il y a quelques mois l’ambassadeur du royaume à Nouakchott, Hamid Chabar.

Pour rappel, Maroc a adopté la régionalisation à partir de 1975 et dispose d’une solide expérience en matière de gouvernance décentralisée.

La Mauritanie a créé des mairies à la faveur des élections municipales de 1986, avant de passer à la communalisation intégrale à la fin de l’année 1988, avec la création des communes rurales.

La Mauritanie et le Maroc sont les seuls pays de culture arabophone ayant opté pour la régionalisation.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

Mauritanie: le retour en grâce progressif de Mohamed ould Bouamatou se confirme

  • PDF

Mauritanie: le retour en grâce progressif de Mohamed ould Bouamatou se confirmeLe360 Afrique - Opposant à l'ex-président mauritanien, Mohamed ould Abdel Aziz, le banquier et homme d'affaires Mohamed ould Bouamatou revient progressivement dans les bonnes grâces du palais présidentiel.

Signe patent: sa banque, la Générale de Banque de Mauritanie (GBM), est relancée en Mauritanie. Mohamed ould Bouamatou semble progressivement revenir en grâce en Mauritanie.

Ce banquier et homme d'affaires était devenu un opposant, durant plusieurs années, au régime de Mohamed ould Abdel Aziz, et s'était retrouvé sous le coup d’un mandat d’arrêt international, émis le 1er septembre 2017, pour un chapelet de chefs d’inculpation.

Même si l'annulation de ce mandat n’a pas été officiellement notifiée à ses avocats par la justice mauritanienne, une évolution positive de sa situation auprès du palais présidentiel de Nouakchott est attestée par plusieurs signaux.

Le dernier en date est la relance des affaires du banquier dans ce pays, à travers une entité qui fût jadis le fleuron des institutions financières privées de Mauritanie.

En effet, la Générale de Banque de Mauritanie (GBM), entièrement dédiée aux affaires, et dont Mohamed Ould Bouamatou est l'actionnaire principal, a inauguré hier, samedi 12 janvier, une nouvelle agence à Nouadhibou, capitale des activités halieutiques.

Cet évènement intervient quelques semaines après la levée, par l’administration Ghazouani, d'une interdiction qui avait été notifiée aux opérateurs hauturiers de traiter avec la banque de Bouamatou.

Dans une allocution prononcée à l’occasion de la cérémonie d’inauguration, Leila Bouamatou, PDG de la GBM, et qui est aussi l'une des filles de Mohamed ould Bouamatou, a tenu à rappeler ce passé récent, selon elle extrêmement difficile: «notre banque a été frappée et a souffert de plusieurs mesures arbitraires depuis 2012. Toutefois, la situation est désormais sous contrôle. Avant cette crise, nous contrôlions 30% du marché du secteur de la pêche au niveau de la capitale économique, Nouadhibou. Un élan qui été fortement affecté par des mesures injustes et même totalement arbitrées imposées», a-t-elle dénoncé, alors même que cette institution financièrere était en pleine croissance.

Durant le dernier mandat de Mohamed ould Abdel Aziz, ordre avait en effet été donné à toutes les entreprises à capitaux publics de retirer leurs dépôts auprès de la GBM.

Aux commandes de cette institution bancaire, la fille de Mohamed ould Bouamatou a ajouté dans son allocution qu'aujourd'hui, «cette situation est dépassée. Nous sommes désormais concentrés sur les voies et moyens à même de permettre une relance des activités et redonner à l’institution sa santé d’antan».

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

Départ du Président de la République pour la France

  • PDF

Départ du Président de la République pour la FranceAMI - Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazaouni a quitté Nouakchott lundi matin pour la France où il prendra part au sommet des 5 pays du Sahel et la France, qui se tiendra à Pau.

Le Président de la République a été salué à son départ de l’aéroport international de Nouakchott Oumtounsy par le Premier ministre, M. Ismail Ould Bedde Ould Cheikh Sidiya , les ministres de la Justice, de l’Intérieur et de la Décentralisation, le wali de Nouakchott ouest et la présidente du conseil régional de Nouakchott.

Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazaouni est accompagné, au cours de ce voyage par une importante délégation comprenant :

-La Première Dame, Mariem Mint Dah ;

-M. Ismail Ould Cheikh Ahmed, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur ;

-M. Hanena Ould Sidi, ministre de la défense nationale ;

-M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, directeur de cabinet du Président de la République ;

-SEM Ahmed Ould Bahiya, ambassadeur de Mauritanie auprès de la France

-Le général de division Mohamed Cheikh Ould Mohamed Lemine, chef d’état-major général des armées ;

-M. Ahmed Ould Bah dit H’hmeïda, conseiller à la Présidence de la République ;

-M. Ahmed Ould Bahine, chargé de mission à la Présidence de la République ;

-M. Mohamed Lemine Ould Daddah, chargé de mission à la Présidence de la République ;

M. Traoré Harouna, chargé de mission à la Présidence de la République ;

-M. Hassen Ould Ahmed, directeur général du protocole d’Etat.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Congrès de l’UPR : La situation est-elle sous contrôle ?

  • PDF

Le congrès de l’Union Pour la République (UPR), principal parti de la majorité présidentielle, a pris fin, le 29 Décembre 2019, par l’élection – désignation ? –  d’un nouveau président. Tenu dans la précipitation, il  devait surtout consacrer la reprise en  main de la situation par le nouveau locataire du Palais gris, Mohamed Cheikh El Ghazwani, pour ne pas le nommer. A l’arrivée, les congressistes ont de fait plébiscité son candidat, sorti des eaux troubles de la SNDE, et mis en place un bureau exécutif et un conseil national. L’homme bénéficie  d’une bonne réputation :  propre, intègre et bosseur.

Si le CN a servi de fourre-tout -335 membres-, le choix  des  vice-présidents  et  des membres du BE n’a, par contre,  pas manqué de faire des mécontents qui dénoncent un déséquilibre criant dans la représentativité régionale et départementale. Autre fait, l’entrée en force des nationalistes arabes (nassériens et baathistes) au sein des organes exécutifs du parti alors que les observateurs s’attendaient à un clin d’œil aux islamistes dont  beaucoup avaient choisi de soutenir Ould Ghazwani, d’autant plus que le centre de formation de leur idéologue Ould Dedew vient d’être rouvert, un signe « indirect » à l’endroit  et du  Qatar et  de la Turquie, des pays où le guide islamiste disposerait de sérieuses entrées.

Si le congrès de l’UPR a conforté Ould Ghazwani en lui octroyant une légitimité supplémentaire, il laisse comme un goût d’inachevé. Quelques jours après sa clôture, des mécontents dénoncent la manière dont ont été mandatés les membres des différentes instances du parti. Certains déclarent que ces membres n’ont, en fait, pas été élus mais simplement cooptés. Des proches du président Ghazwani, dont son directeur  de cabinet, auraient été  au cœur de la manœuvre. À quel prix ? On le saura sous peu. Mais il est probable qu’Ould Abdel Aziz ne manquera pas de tenter d’exploiter les manquements de ce conclave.

Épilogue d’un bras de fer ?

On n’oublie pas que l’ex-chef d’état-major des armées, éphémère ministre de la Défense et compagnon de l’ex-Président a été vite confronté à une  « contestation », voire entreprise de « déstabilisation » de son prédécesseur,  suspecté de vouloir  continuer à tirer les ficelles du pouvoir après l’avoir quitté trois mois plus tôt. Ghazwani que nombre de Mauritaniens jugeaient soldat Medvedev à la solde de son prédécesseur Poutine mauritanien se devait de reprendre la main, alors qu’on commençait à mettre en doute ses capacités de présider aux destinées de la République. La réponse fournie par  Hanana, son ministre de la Défense, à l’Assemblée Nationale : « la situation est sous contrôle » ; tendait à révéler la gravité de la situation née de la tentative d’Ould Abdel Aziz à « contrôler »  et  éventuellement « user de l’UPR » dans l’objectif un peu plus tard prétendu de « sauver la démocratie mauritanienne » que son successeur s’évertuait à  saborder,  en  violation flagrante  de la Constitution qui interdit au président de la République de présider un parti politique. Ces divergences politiques  apparues entre les deux frères et amis de quarante ans,  seulement trois mois après une tranquille passation de témoin, sont venus polluer les festivités de l’Indépendance avec le limogeage du patron du Groupement de la sécurité présidentielle, placé  à ce poste stratégique par l’ex-président, quelques temps avant son départ  des affaires. Des purges suivront au sein de ce corps d’élite lourdement armé et doté de moyens logistiques. Rien de plus normal, dira cependant en substance le président Ghazwani, dans une interview accordée à un journal français, qu’un nouveau pouvoir place ses hommes de confiance. Manière supplémentaire de reprendre la main…

La bataille autour de l’UPR aura été le premier test grandeur nature pour le président Ghazwani qui réussit à rallier à sa cause l’écrasante majorité des instances de ce parti, d’autres issus de l’opposition, des initiatives diverses et autres personnalités indépendantes. Même la Grande Muette a gardé un « silence complice » dans le combat entre ses anciens patrons. Une victoire que le congrès de l’UPR est venu conforter, isolant davantage son prédécesseur et aujourd’hui principal opposant, si l’on en croit les propos de ses récentes déclarations à la presse. Ould Abdel Aziz ne s’avoue pas vaincu ; réussira-t-il à renaître de ses « réalisations » comme le Sphinx de ses cendres ? En a-t-il les moyens ? Wait and see! Observé  à la loupe, le tombeur de Sidioca serait à la manœuvre  pour «  récupérer » un des partis politiques qu’il mit en place en 2009,  pour en faire son cheval de bataille. Lui et ceux qui lui sont encore fidèles mèneraient des contacts au sein du landerneau politique de la majorité pour allier les égarés et mécontents de l’UPR. L’homme a des moyens financiers. Assez pour conquérir, au-delà, une part notable de l’opposition « traditionnelle » qui se retrouverait ainsi le dindon de l’éventuelle farce jouée par les deux ex-généraux secrètement comparses ?

DL

Source : le calame.info (Mauritanie)

 

« L'esclavage existe en Mauritanie’", dixit El Khalil Ould Teyib

  • PDF

Le Calame - Invité mardi soir (7 janvier 2020) à l'émission " Kelam Visseyassa " diffusée par la chaîne privée Al Wataniya, l’ancien député El Khalil Ould Teyib, qui vient d'être élu quatrième vice-président de l'Union Pour la République lors de son dernier congrès organisé le 28 décembre dernier a déclaré sans détour que l'esclavage existe bien en Mauritanie en pratiques et en séquelles et qu'il faut désormais cesser à "peindre sur le poil ".

La déclaration de ce haut responsable du plus important parti du pays est inédite et très importante.

D'abord parce que depuis la première ordonnance des militaires (034/81) interdisant la pratique de l'esclavage en Mauritanie jusqu'à la loi 031/2015 la criminalisant et l'élevant en crime contre l'humanité , tous les systèmes politiques (à l'exception de l'intermède SIDIOCA sous lequel la loi 048/2007 criminalisant l'esclavage a été adoptée)ayant eu en charge le pays ont fondé leur stratégie de lutte contre l'esclavage sur sa négation.

Ensuite elle démontre que la reconnaissance officielle de l'existence de l'esclavage ne fera pas tomber le ciel sur la terre et qu'au contraire elle permettra tout simplement de précipiter son éradication à travers l'implication de tous ceux qui en sont chargés: autorités judiciaires, administratives, sécuritaires et organisations de la société civile sans aucune crainte de paraître contredire les orientalistes officielles qui jusque-là se fondaient sur la dénégation et l'entêtement.

Se faisant, les autorités agiraient comme celles du Niger où grâce à cette reconnaissance officielle , les pratiques esclavagistes ont connu un grand recul et les programmes et politiques de son éradication ont enregistré de gros succès qui présagent qu'à l'horizon 2024/25, le Niger se serait débarrassé complètement de l'une des pratiques les plus abjectes et les plus abominables de l'Histoire de l'Humanité.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Le président Ghazouani réaffirme l’importance du conseil économique, social et environnemental

  • PDF

Sahara Médias - Le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani a rappelé ce mardi, lors de la cérémonie d’investiture du président du conseil économique, social et environnemental, Messaoud O. Boulkheir que ce conseil est une institution constitutionnelle chargée de jouer un rôle central dans les politiques publiques, ajoutant que le gouvernement collaborera positivement avec lui.

Le président Ghazouani a rappelé que l’objectif visé par les politiques mises en chantier par le gouvernement est de réaliser les aspirations de toutes les composantes du peuple mauritanien.

Le président Ghazouani estime que pour que ce développement global se traduise dans la réalité, il est indispensable de mettre en place une économie diversifiée efficient dans la création d’opportunités d’emplois, de création de la valeur ajoutée et l’adoption de politiques sociales pour lutter contre l’injustice, la précarité et l’exclusion.

Le président Ghazouani a ajouté que le conseil, de par sa constitution et les compétences de ses membres est à même de contribuer et accompagner les politiques élaborées.

Le président mauritanien a ensuite évoqué les prérogatives du conseil et sa capacité à faire des propositions et des initiatives relativement à tout ce qui a trait à la vie économique, sociale et environnementale.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Messaoud O. Boulkheir : "le conseil économique et social a été marginalisé pendant plusieurs années"

  • PDF

Sahara Médias - Le président du conseil économique, social et environnemental en Mauritanie, Messaoud O. Boulkheir a déclaré mardi que le conseil a vécu plusieurs années d’exclusion et son avis à propos des questions économiques, sociales et environnementales est resté gelé.

Le président du conseil qui s’exprimait lors de son investiture a déploré la situation de l’institution et a demandé à ce qu’on lui octroi les moyens matériels nécessaires pour remplir sa mission comme le prévoit la loi et pour qu’il occupe la place qui est la sienne dans les institutions constitutionnelles.

Ould Messaoud a ajouté que le conseil contribuera aux réformes constructives, que le gouvernement entreprendra et pèsera de son poids dans l’amélioration de la croissance économique, sociale et environnementale souhaitée.

Le président du conseil économique, social et environnemental a encore dit que son institution s’est investie dans une sphère limitée ce qui ne l’a pas empêché de nouer des partenariats avec les institutions mondiales similaires, africaines et francophones.

Ould Messaoud a déclaré qu’il fondait beaucoup d’espoirs sur l’actuel mandat du président Mohamed O. Cheikh Ghazouani pour que se réalisent la concorde et la réconciliation entre tous les mauritaniens.

Messaoud O. Boulkheir qui préside le parti alliance populaire progressiste (APP) a ajouté que toutes les décisions prises jusqu’ici l’ont été dans le calme et l’écoute de tous, souhaitant que persiste cette approche.

Le conseil économique et social est constitué de 42 membres nommés par décret présidentiel alors que son bureau est composé de 6 membres et il est présidé par Messaoud O. Boulkheir, investi officiellement ce mardi en présence du président de l’assemblée nationale, le président de l’institution de l’opposition démocratique et certains membres du gouvernement.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

Urgent!!! Sebkha : AKA et son conseil se constituent prisonniers

  • PDF

Le maire de Sebkha Aboubacar Soumaré et toute son équipe municipale se sont constitués, ce lundi 6 janvier  2020 prisonniers au commissariat de Sebkha 1, suite à l’arrestation en début de matinée par le commissariat de police de Sebkha 2 de Hassen Ould Falili, nommé
récemment par l’édile de Sebkha gérant du marché principal.

Cette nomination faisait suite à l’expiration de l’ultimatum donné par le maire de Sebkha à la fédération de commerce pour la signature d’un nouveau partenariat.
La fédération de commerce et la mairie de Sebkha qui estime être flouée par les précedents contrats de gestion du marché principal du département sont à couteaux tirés. Ce différend prend une nouvelle tournure.

Hassen Ould Falili était candidat de l’avant-garde des forces du changement aux dernières élections municipales à Teyarett.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Messaoud O. Boulkheir prochainement installé officiellement à la tête du Conseil économique et social et environnemental

  • PDF

Messaoud O. Boulkheir prochainement installé officiellement à la tête du conseil économique et socialSahara Médias - Selon des sources de Sahara Medias les autorités mauritaniennes se préparent à organiser une cérémonie pour l’installation à la tête du conseil économique et social de Messaoud O. Boulkheir, pour la première fois depuis sa nomination à ce poste en 2014.

Ould Boulkheir avait été reconduit pour un deuxième mandat les derniers jours du pouvoir de l’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz. Tout au long du pouvoir de l’ancien président, O. Boulkheir n’a jamais été installé officiellement dans ses fonctions, exigeant que le conseil dispose d’un siège propre à lui.

Nos sources précisent que cette cérémonie aura lieu demain mardi au palais des congrès, au centre de Nouakchott en présence du président de la république Mohamed O. Cheikh Ghazouani et certains membres du gouvernement.

Le conseil économique été social avait été présidé pour la première fois par Ahmed O. Sidi limogé quelques mois après sa nomination par O. Abdel Aziz après le coup d’état de 2008, et désigné à sa place Mohamed O. Heïmer qui a achevé son mandat en 2014, sans jamais avoir été officiellement installé pendant son mandat.

En 2014 Messaoud O. Boulkheir a été nommé à la tête du conseil économique et social quelques mois seulement après avoir perdu la présidence de l’assemblée nationale.

Son mandat a été renouvelé aux derniers jours du pouvoir de l’ancien président O. Abdel Aziz.

Le conseil économique et social, troisième institution constitutionnelle en vertu de l’article 95 de la constitution mauritanienne, est une instance consultative ayant des missions et des prérogatives limitées.

A la demande du président de la république, le conseil peut émettre un avis ou mener une étude à propos d’une question qui touche à la vie économique et sociale de la nation, à l’exception des lois financières.

Le conseil peut également prendre l’initiative d’examiner des questions économiques et sociales et mener pour cela les études nécessaires, les statistiques ou les enquêtes, et émettre à la fin des résultats des avis ou des propositions de réforme qu’il estime à même de consolider la croissance sociale de la nation.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

L'organisation des femmes de Tawassoul élit une nouvelle présidente

  • PDF

L'organisation des femmes de Tawassoul élit une nouvelle présidente Essahraa - L’organisation des femmes du parti du Rassemblement National pour la Réforme et le Développement (RNRD) "Tawassoul" a élu la députée Aichetou Sidi Mohamed Bouna au poste de présidente de ladite association pour le prochain mandat.

Mint Bouna a obtenu 179 voix, loin devant sa concurrente la plus proche, en l’occurrence Aminata Niang, dont 74 voix ont voté pour, suivie de Megboula Mint Dah avec 44 voix.

L'organisation des femmes de Tawassoul avait mis en place une commission chargée de nommer et de superviser l'élection d'une nouvelle présidente après l’expiration du mandat de son ex présidente Toutou Mint Taleb Navé, rappelle-t-on.

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

Mauritanie : l’ingérence du président de la République dans la gestion de l’UPR crée un débat

  • PDF

Mauritanie : l’ingérence du président de la République dans la gestion de l’UPR crée un débatLes analystes en parlent, l’opposition met en garde, Ould Abdel Aziz dénonce. L’ingérence du gouvernement, ou plus précisément du président Ould Ghazouani dans la gestion du parti Union pour la République (UPR) crée un débat sur la scène politique nationale.


Cela a été un abîme creusé entre les anciens amis, le nouveau et l’ancien président, après le congrès c’est devenu un débat élargi jusqu’à mettre en garde contre un parti-Etat.

En effet, les invitations du gouvernement adressées à certains partis de l’opposition suscitent une méfiance vis-à-vis des deux camps.

Le parti Tewassoul se dit surpris de l’invitation qui lui a été adressée par le gouvernement pour assister à la conclusion du congrès de l’UPR, parti au pouvoir.

Cette invitation constitue selon le parti Tawassoul, une ingérence anticonstitutionnelle du pouvoir exécutif en faveur d’un parti donné, tout en mettant en garde contre le retour au parti-état.

Un constat partagé par le parti union des forces de progrès (UFP) qui à leur tour avait reçu la même invitation et a réagi lui aussi de la même manière que le parti Tewassoul. En considérant qu’il s’agit d’une violation des usages démocratiques.

Certains observateurs affirment que l’élection de Sidi Mohamed Ould Taleb Amar à la tête de l’UPR lors du dernier congrès ayant vu la présence de 2250 délégués représentant toutes les régions du pays, est faite sur proposition du président Oulad Ghazouani.

Par Diarry Ndiaye Ba
Source : Senalioune

« Les frères musulmans de Mauritanie »: L’invitation du CN de l’UPR par le PM est un signe dangereux

  • PDF

« Les frères musulmans de Mauritanie »: L’invitation du CN de l’UPR par le PM est un signe dangereuxLes frères musulmans de Mauritanie représentés par le Rassemblement national pour la réforme et le développement «Tawassoul» dénoncent ce qu’ils décrivent comme efforts déployés par de hautes autorités du gouvernement pour contrôler et s’identifier à un parti politique particulier, comme étant un «Parti-Etat».

Le Rassemblement national pour la réforme et le développement « Tawassoul » a décrit l’invitation des membres du Conseil National (CN) de l’UPR, par le premier ministère par l’intermédiaire du ministère de l’Intérieur à assister à ce qu’il a qualifié d'"activité du parti", "indique un niveau dangereux d’ingérence de la part du pouvoir exécutif et son identification avec un parti spécifique et constitue une violation flagrante des systèmes et normes démocratiques".

Dans sa nouvelle déclaration, le parti « Tawassoul » a souligné le danger que représente la présence du gouvernement sur la scène politique en faveur d’un seul parti politique.

Le Parti islamique considère que ce qui se passe est contraire au principe de neutralité de l’État et de son appareil officiel.

Source : anbaa.info
Traduit par Adrar.info


Aziz : Nous avons tourné la page de notre relation avec le président Ghazouani … Et sans retour ..!

  • PDF

Aziz : Nous avons tourné la page de notre relation avec le président Ghazouani … Et sans retour ..!Adrar-Info - L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a passé en revue l’historique de ses relations, avec le président de la République, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani.

Il a déclaré, dans une interview publiée sur le site « Taqadoumy », que pendant les quinze années, au cours desquelles il a gouverné la Mauritanie, sa relation avec Ould Cheikh El-Ghazwouani était immunisée contre toutes les tentatives des opportunistes qui tentaient de la saper. Il y a seulement quelques mois, que notre relation a changé comme vous le voyez …

Ould Abdel Aziz, a exclu la possibilité d’une réconciliation avec Ould Ghazouani quelle que soit la médiation que peuvent tenter certains, disant : Je peux avoir confiance, à deux cent cinquante pour cent, en quelqu’un mais quand le contraire de mon impression est prouvée, il est impossible que je lui accorde ma confiance une autre fois …

J’ai arrêté, de mon propre chef, toute communication et tentative de réconciliation (avec Ghazouani). Cette page de ma vie est tournée et il n’est plus question d’y revenir, peu importe comment certains l’expliquent.

Source : anbaa.info (Mauritanie)
Traduit par Adrar.info


 

Amertume légitime d’Ould Abdel Aziz !

  • PDF

Amertume légitime d’Ould Abdel Aziz !Le Calame - Au cours de sa conférence de presse mouvementée, l’ancien président Aziz a déclaré qu’il s’est senti persécuté. On l’a accusé de tous les maux, lui qui se considère comme celui qui a sorti la Mauritanie de l’ornière.

Celui qui a bâti des routes et des écoles, des établissements d’enseignement supérieur spécialisés, celui surtout qui a réussi à bâtir une armée digne du nom, mis le pays à l’abri des bandes terroristes qui sèment le désordre et la misère dans le Sahel. Ould Abdel Aziz avait, au début de son mandat, suscité un immense espoir de ces concitoyens en parlant de lutte contre la pauvreté, contre la gabegie, en mettant des présumés voleurs en prison.

Il a dans la foulée, mis fin à de nombreux privilèges mal acquis. Rappelez-vous le désordre dans l’octroi de logements, de véhicules de fonction, dans les regroupements eaux et électricités au profit de certains fonctionnaires de l’état, de carburant distribué à tour de bras…Il a renforcé les boutiques Emel …

Son discours populiste voire démagogique pour ses détracteurs avait séduit, mais hélas, cella n’a pas duré.

Ould Abdel Aziz peut se vanter d’avoir fait changer les paroles de l’hymne et les couleurs du drapeau national, pour disait-il réhabiliter la résistance des mauritaniens face à la pénétration coloniale française.

Durant son règne, Ould Abdel Aziz a créé une classe de nouveaux riches, des hommes sortis d’on ne sait où et qui paradoxalement ont contribué à sa perte. Les voilà aujourd’hui dressés contre lui.

Ils ont réussi à le booster hors de l’UPR, le parti qu’il a créé en 2009. Des hommes qui ne juraient que par lui, des hommes qui ont essayé de le pousser à parjurer, en violant la Constitution pour briguer un 3e mandat, lesquels, aujourd’hui, lui reprochent d’être mal placé pour donner des leçons de démocratie.

L’ancien président doit être amer, il vit comme un drame intérieur. Hier adulé et craint, il est devenu en mois de trois mois de son départ du pouvoir, le plus honni de la République. L’opposant N°1 d’Ould Ghazwani, l’homme qu’il a contribué à faire élire à la tête du pays.

L’homme qu’il a eu à «recommander » à certains de ses collègues, comme le Tchadien Deby et le sénégalais, Macky Sall, le jour de son investiture, le 1er août dernier.

Mais quelle que soit le drame qu’il vit aujourd’hui, Ould Abdel Aziz mérite qu’on lui reconnaisse son courage, sa fougue mais aussi pour la réalisation de certaines infrastructures de base. L’homme est un fonceur, un bulldozer, diront certains. Il écrase tout sur son passage au point que les mauritaniens le traite d’«arrogant », voire de « méprisant. » Des qualités ou défauts, c’est selon, pour diriger la Mauritanie.

Autre qualité d’Ould Abdel Aziz, le courage de dire tout haut, ce qu’il pense tout bas. En effet, rares sont aujourd’hui des hommes d’état africains et du monde Arabe qui osent étaler sur la place publique leurs divergences ou opposition avec leurs successeurs.

Accusé et condamné par le tribunal populaire, voué aux gémonies par certains de ses concitoyens et par des réseaux sociaux, Ould Abdel Aziz a osé critiquer son ami et successeur, que tout le monde qualifiait hier de son Medvedev. Il a osé accuser Ghazwani d’ «avoir violé la Constitution », en tentant de faire main basse sur l’UPR.

Mieux, il a clamé devant la République qu’il a certes acquis de l’argent mais que cet argent était le fruit de son travail, que personne ne pouvait démontrer le contraire, menaçant au passage de dévoiler ou de dénoncer tous les gabegistes de la République, c'est-à-dire de son règne. Niché au cœur du système, depuis Ould Taya, l’homme connait certainement beaucoup de dossiers « occultes » et pourrait en user.

Gare donc à ces brebis galeuses partis se faire recycler chez Ghazwani pour se mettre à l’abri et pour préserver leurs intérêts. Une sortie dont le ton a surpris plus d’un.

Certains ont même cru qu’il venait de commettre une autre faute politique, en se jetant dans la gueule du loup et qu’il risquait même, par conséquent, de se faire arrêter. Rien de tout cela. Et pour cause, il disposerait de missiles Scud qui pourraient éclabousser le nouveau pouvoir.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Congrès de l'UPR : Programme chamboulé

  • PDF

Congrès de l'UPR : Programme chambouléLe Calame - Prévu initialement pour deux jours ( 28 et 29 décembre, »), le congrès de l'UPR se passera en une seule journée au cours de laquelle les congressistes vont adopter les textes et désigner les membres du Conseil National.

Les travaux se dérouleront au nouveau palais des congrès Al Mourabitoune. Ensuite, dans une réunion qui sera organisée à l'ancien palais des congrès, le nouveau Conseil National procédera à la désignation du nouveau bureau exécutif de l'Union Pour la République.

A quelques quarante-huit heures de cette rencontre politique très attendue, les supputations vont bon train sur qui sera le président de cette nouvelle version de l'UPR dont le nouveau président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani sera sans aucune surprise désigné comme référence c'est à dire celui qui décide seul de tout ce qui touche de près ou de loin à la vie du Parti.

Pour rappel, ce congrès intervient dans un contexte marqué par la sortie médiatique de l'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz qui avait l'ambition de continuer à avoir son mot à dire via cette formation dont il revendique la paternité mais que les structures, notamment le fameux comité de gestion et les élus ( députés, maires, conseils régionaux) ont complètement désavoué.

Selon certaines sources citées par des sites d'information, l'ancien président très déçu et humilié se préparerait à aller en Espagne puis en Grande Bretagne. Le temps d'apprendre à ses dépens que celui qui compte sur les Mauritaniens alors qu'il n'est plus au pouvoir " fait son thé sur des bouses ", comme dit l’adage.

Source : Le Calame (Mauritanie)