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Politique en Mauritanie

Le Président de la République appelle les citoyens à s’inspirer de l’esprit du Ramadan pour renforcer la cohésion nationale

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Le Président de la République appelle les citoyens à s’inspirer de l’esprit du Ramadan pour renforcer la cohésion nationale A l’occasion de la fête d’Aïd El Fitr Al Moubarak, le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a félicité, jeudi soir, dans une adresse à la Nation, les mauritaniens et remercié les oulémas, les médecins et les journalistes, appelant tous les citoyens à s’inspirer dans leurs comportements quotidiens de l’esprit du mois béni du Ramadan pour renforcer la cohésion nationale et pour assurer le développement et le progrès du pays.

Voici la traduction du texte intégral de ce discours :

«Au nom d'Allah, le Tout Clément, le Très Miséricordieux.

Prière et Salut sur le plus Noble des Messagers !

Le Messager d’Allah a dit : « Le jeûneur connaît deux joies: quand il rompt son jeûne, il se réjouit et, quand il rencontre son Seigneur, il se réjouit de son jeûne ».

Chers citoyens, chères citoyennes,

Nous disons ce soir au revoir au mois béni du Ramadan, implorant Allah Le Tout Puissant d’être parmi ceux dont le jeûne et les prières ont été acceptés et les rétributions multipliées.

Nous accueillons demain la fête de l'Aid El Fitr Al Moubarak, heureux de la grâce extérieure et intérieure dont nous comble Allah.

A cette heureuse occasion de l’Aid El Fitr, je vous adresse chers citoyens mes félicitations les plus chaleureuses, souhaitant à notre cher pays davantage de progrès, de prospérité et de développement dans la sécurité et la stabilité dont il jouit, Alhamdoulilah.

J’adresse également mes sincères remerciements à tous ceux qui ont contribué à l’animation de ce mois béni : Oulémas, Fakîhs, médecins et journalistes.

Chers citoyens, chères citoyennes,

Vous avez exprimé durant ce mois béni votre attachement aux valeurs de l’Islam et aux vertus de la solidarité et d’entraide, concrétisant ainsi l’esprit du Ramadan tant dans les comportements que dans les actes de piété.

Nous sommes tous appelés à nous inspirer dans nos agissements quotidiens des valeurs du Ramadan pour renforcer notre cohésion nationale et pour assurer le développement et le progrès de notre pays.

Qu'Allah fasse revivre à la Mauritanie, à l'Oumma arabe et islamique et à l'humanité toute entière ce mois béni du Ramadan dans le bonheur et la bénédiction».


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 14 Juin 2018

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 14 Juin 2018 Le Conseil des Ministres s'est réuni le Jeudi 14 Juin 2018 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et adopté les projets de décrets suivants ;

- Projet de décret fixant le nombre de Conseillers Régionaux par Région.

Le présent projet de décret a pour objet de fixer le nombre des conseillers régionaux par région conformément aux dispositions des articles 6 et 36 de la loi organique n° 2018- 010 du 12 février 2018 relative à la Région.

- Projet de décret portant modification de certaines dispositions du décret n° 2012-233 du 26 septembre 2012, fixant les émoluments du Président et des Membres du Comité Directeur de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Le présent projet de décret intervient en application des dispositions de la loi organique n°2018-005 du 12février 2018 modifiant certaines dispositions de la loi organique n°2012-027 du 12 avril 2012 portant institution de la Commission Electorale Nationale Indépendante. Il a pour objet de fixer les avantages accordés au Président, Vice- président et des membres de la CENI à titre d’émolument et de couverture sanitaire.

- Projet de décret portant modification de certaines dispositions des articles 7 des décrets créant et organisant les Etablissements Public à caractère administratif dénommés : Centres Hospitaliers, Laboratoire National de Contrôle de la Qualité des Médicaments et les Instituts de Santé.

Le présent projet de décret tend à améliorer les performances des établissements publics concernés à travers la recomposition de leurs organes délibérants.

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a présenté une communication portant sur une caution de l’Etat des engagements financiers de la Société « Shems Energy-SA » dans le cadre du projet de construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 21 MWc à Zouerate.

Cette communication propose la garantie par l’Etat des obligations financières de la société Shems Energy-SA dans le cadre du projet de construction d’une centrale solaire à Zouerate et ce conformément à une formule prévue par l’article 9 de la loi n°78-011 du 19 janvier 1978 portant loi organique relative aux lois de finances. Ce montage a le double avantage de permettre la réalisation de cet important projet sans aucun impact sur la dette extérieure du pays.

Enfin, le Conseil a pris la mesure individuelle suivante :

Ministère de la Justice

Administration Centrale

Direction des Etudes, de la Législation et de la Coopération

Directeur : Mohamed Salem Mah, Magistrat, précédemment Substitut du Procureur Général prés la Cours Suprême.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

L’Assemblée nationale adopte un projet de loi organique portant élection de députés à l’Assemblée

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L’Assemblée nationale adopte un projet de loi organique portant élection de députés à l’AssembléeL’Assemblée nationale a adopté lundi au cours d’une plénière présidée par M. Mohamed Ould Boilil, son président, un projet de loi organique portant modification de certaines dispositions de la loi organique N° 006 – 2018 en date du 12 février 2018 modifiant la loi organique N° 029 – 2012 en date du 12 avril 2012 modifiant l’ordonnance N° 91 – 028 en date du 7 octobre 1991 modifiée portant loi organique sur l’élection des députés à l’Assemblée Nationale.

Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, M. Ahmedou Ould Abdallah a, dans son intervention devant les députés indiqué que l’objectif de ce projet de loi organique est de réactualiser le nombre de députés de l’Assemblée nationale suite au dernier découpage administratif créant les Moughataa de Ghabou et de Bénichab respectivement dans les wilayas du Guidimagha et de l’Inchiri.

Le ministre a indiqué que ces nouveaux amendements auront pour effet de faire représenter la circonscription de Sélibaby par (3) députés au lieu de (4) précédemment; de représenter la Moughataa de Ghabou par deux (2) députés et de représenter la Moughataa de Bénichab par un (1) député.

Le ministre a conclu son exposé pour dire que le nombre des députés de l’Assemblée nationale sera porté, à l’issue de ces amendements, à 157 au lieu de 155.

Les interventions des députés ont porté sur les points suivants :

•La nécessité d’actualiser régulièrement les données statistiques relatives au recensement des habitants des Moughataas.

•L’intérêt de rendre cohérent le nombre des députés et des conseillers municipaux par rapport aux chiffres issus du recensement des populations de leurs circonscriptions.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

France-Mauritanie : comment Aziz sécurise la visite de Macron

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Le programme de la visite d'Emmanuel Macron en Mauritanie, du 2 au 3 juillet prochain, se précise. Si les questions économiques figurent en bonne place, un dossier est actuellement au centre des préoccupations : les mesures de sécurité lors des déplacements du président français dans le pays.

Emmanuel Macron se rendra en Mauritanie du 2 au 3 juillet, accompagné de la première dame, Brigitte Macron, avant de rejoindre le Nigeria. D’abord dans le cadre du sommet de l’UA, puis en visite officielle. Le chef de l’État français bénéficiera des importantes mesures de sécurité prises pour l’organisation de l’événement panafricain. Une réunion entre les trois corps d’armée, présidée par Mohamed Ould Abdelaziz, se tient chaque jour à ce sujet au Palais.

Cette visite est organisée par Joël Meyer, l’ambassadeur de France, et par Franck Paris, le « Monsieur Afrique » de l’Élysée, en mission préparatoire à Nouakchott jusqu’au 13 juin. Bien que le programme soit en cours d’élaboration, plusieurs pistes se précisent.

Une étape près de la frontière malienne

Selon nos sources, Macron devrait se rendre, à bord d’un petit avion militaire, à Kiffa, près de la frontière malienne (Sud), afin d’y inaugurer une centrale solaire financée par l’AFD – dont le directeur général, Rémy Rioux, devrait être du voyage.

« Aziz » souhaite faire passer un message : le pays est sécurisé du nord au sud

Un premier temps envisagée, la destination d’Atar (Nord), où une base française forme l’armée mauritanienne, a finalement été écartée, Macron souhaitant donner un cachet économique à son voyage.

« Aziz », qui l’accompagnera tout au long de cette visite, souhaite, pour sa part, faire passer un message : le pays est sécurisé du nord au sud. Enfin, Emmanuel Macron devrait dormir à la résidence attenante à la présidence, qui abrite une maison d’hôtes.

Par ailleurs, une délégation du Medef International séjournera en Mauritanie du 9 au 11 juillet. Elle sera présidée par Éric-Bastien Ballouhey, patron des Grands Moulins de Mauritanie – sur le point d’être cédé au groupe américain Seaboard. Les secteurs des infrastructures, des télécoms, du BTP et du conseil seront essentiellement représentés. Medef International n’a pas envoyé de mission à Nouakchott depuis 2012.

Source : jeuneafrique.com

 

 

La coopération mauritano-sénégalaise à l’ordre du jour

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La coopération mauritano-sénégalaise à l’ordre du jour Le président mauritanien Mohamed O. Abdel Aziz a reçu lundi le ministre sénégalais du pétrole et de l’énergie, Mansour Elimane Kane avec lequel il a évoqué la coopération dans ce domaine, en plus de la transhumance du cheptel mauritanien au Sénégal.

Interrogé par la presse à l’issue de cette audience, le ministre sénégalais a souligné la convergence des points de vue entre les chefs d’état des deux pays sur les axes de coopération qu’il s’agisse du pétrole ou de la transhumance des éleveurs mauritaniens au Sénégal ou encore de la pêche.

Le ministre qui était porteur d’un message du président sénégalais Macky Sall s’est déclaré satisfait de sa visite en Mauritanie.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: limogeage du ministre des Affaires étrangères

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Mauritanie: limogeage du ministre des Affaires étrangères Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a procédé ce lundi, à un remaniement de son gouvernement, marqué par le limogeage des ministres des Affaires étrangères et de la coopération, Isselkou Ould Ahmed Izidbih, à quelques semaines de l’organisation à Nouakchott, du 31e sommet des chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union africaine (UA).

Ce mouvement comporte également le départ de trois autres membres du gouvernement, à savoir Mme Maimouna Mint Taghy (ministère des Affaires sociales, de l’enfance et de la famille), Hawa Tandia (ministère chargée des Relations avec le parlement et la société civile/supprimé) et Ahmed Ould Jibril (ministre de la Jeunesse et des sports).

Avec le nouveau réajustement, on note également la disparition du ministère délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, chargé des affaires maghrébines et africaines.

Le nouveau ministre des Affaires étrangères et de la coopération est Ismaël Ould Cheikh Ahmed, un fonctionnaire international, ancien Représentant du Secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU) au Yémen.

Le poste du ministre du Commerce, de l’industrie et du tourisme revient à Khadijettou Mint M’Bareck Fall, ex -ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, chargée des Affaires maghrébines et africaines.

Celui de la Culture, de l’artisanat et des relations avec le parlement et porte-parole du gouvernement, Mohamed Lemine Ould Cheikh ajoute à ses anciennes prérogatives, celles de chargé des relations avec le parlement.

Le portefeuille de la Jeunesse et des sports revient à Mariem Mint Bilal, une transfuge du Rassemblement des forces démocratiques (RFD-opposition radicale).

Enfin, le ministère des Affaires sociales, de l’enfance et de la famille est désormais occupé par Mme Naha Mint Mouknass, précédemment ministre du Commerce, de l’industrie et du tourisme.

De nombreuses interrogations demeurent autour du départ du ministre des Affaires étrangères, Isselkou Ould Ahmed Izidbih, quelques semaines avant la tenue à Nouakchott, du prochain sommet de l’Union africaine (UA), une première dans l’histoire du pays.

Toutefois, de nombreux analystes insistent sur «les mauvaises relations» que ce professeur de mathématiques, a toujours entretenues avec le Premier ministre, Yahya Ould Hademine. Les deux hommes sont originaires de la même région du Hodh oriental, le Grand Est mauritanien, mais ne s'apprécient guère.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le360 (Maroc)

 

 

 

Un diplomate marocain : « nous n’avons pas refusé des visas de transit pour les mauritaniens »

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Un diplomate marocain : « nous n’avons pas refusé des visas de transit pour les mauritaniens »Le responsable de la communication à l’ambassade du Maroc à Nouakchott a formellement démenti que les ambassades et consulats marocains en Europe aient refusé des visas pour les mauritaniens qui traversent le territoire marocain par la route de retour dans leur pays.

Dans un communiqué de presse remis à Sahara Media, le diplomate marocain affirme qu’en aucun moment une ambassade ou un consulat marocain en Europe n’avaient refusé des visas pour des mauritaniens, désireux de regagner leur pays en traversant le territoire marocain.

C’est plutôt le contraire, ajoute le diplomate, car les autorités marocaines compétentes ont donné récemment des instructions aux chancelleries marocaines de réduire pour les seuls mauritaniens les délais requis pour l’obtention de visas au délai minimum, soit 72 heures.

Il leur est également accordé suffisamment de temps pour leur permettre de traverser le royaume dans les meilleures conditions requises.

A propos des visas délivrés en Mauritanie, le diplomate marocain a dit qu’il se caractérise par la célérité et la rapidité, la réponse à la demande de visa ne dépassant pas les 24 heures, une durée réduite à chaque fois que se justifiait le caractère d’urgence pour la demande.

Autre démenti du diplomate, relatif celui-là à la réduction du nombre de bourses octroyées aux étudiants mauritaniens, comme l’avaient annoncé certains médias mauritaniens.

Selon le diplomate le nombre de bourses mis à la disposition des autorités mauritaniennes n’a subi aucune modification, et mieux d’ailleurs toutes les demandes formulées par les étudiants mauritaniens désireux de poursuivre des études supérieures au Maroc ont toujours été satisfaites à temps.

Le responsable marocain a ajouté que l’ambassadeur du Maroc en Mauritanie, lors de sa rencontre avec le ministre mauritanien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique le 4 juin, l’avait assuré que le royaume était disposé à octroyer à la Mauritanie son appui dans les différents domaines.

L’ambassadeur, a encore dit le diplomate marocain, a assuré le ministre de la disponibilité du royaume d’étudier toutes les demandes formulées par le ministère pour les formations moyennes et supérieures et de les satisfaire conformément aux stratégies élaborées.

Le diplomate marocain, dans sa déclaration, a demandé aux médias d’observer la prudence et de vérifier les informations publiées auprès des sources crédibles partant du principe que « l’information est sacrée et le commentaire libre. »

La publication d’informations infondées en ce moment précis, n’a d’autres significations qu’une volonté délibérée de perturber la dynamique engagée dans les relations maroco-mauritaniennes mises à l’abri grâce aux relations fraternelles qui unissent les dirigeants des deux pays et les relations d’entraide qui lient les deux peuples frères.

Le diplomate marocain a enfin déclaré que les deux pays sont déterminés à s’engager vers l’avenir dans un partenariat stratégique multidimensionnel pour réaliser davantage de progrès et de prospérité.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 07 Juin 2018

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 07 Juin 2018 Le Conseil des Ministres s'est réuni le Jeudi 07 Juin 2018 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé le deux projets de lois suivants:

-Projet de loi portant statuts de la Banque Centrale de Mauritanie.

Le présent projet de loi a pour objet de doter la Banque Centrale de Mauritanie des instruments juridiques nécessaires pour l’accomplissement de ses missions dans de bonnes conditions. A cet effet, il adapte le Statut de l’institution à l’évolution du système bancaire et financier ainsi qu’à l’émergence de nouveaux standards internationaux en matière de gouvernance, de missions et de responsabilité des banques centrales.

-Projet de loi autorisant la ratification de la convention particulière signée le 27 mars 2018 à Nouakchott entre la République Islamique de Mauritanie et la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM).

Le présent projet de loi tend à mettre en place les conditions juridiques, financières, fiscales et douanières nécessaires pour permettre à la SNIM de maintenir son engagement pour le développement de ces activités et la réalisation des objectifs de son action. Ceci se traduira par le maintien des liens de confiance avec les bailleurs de fonds et autres partenaires, la poursuite des activités de développement avec sérénité ainsi que par la création d’emplois et la capacité de faire face aux contraintes du marché de plus en plus lourdes.

Le Conseil a également examiné et adopté les projets de décrets suivants:

-Projet de décret fixant les conditions de fabrication, de conditionnement et de vente des pâtes alimentaires.

Le présent projet de décret vise à combler le vide juridique dans la réglementation actuelle relative aux normes de fabrication et de commercialisation des pâtes alimentaires dans le but de garantir une concurrence loyale entre les promoteurs et des produits de qualité pour les consommateurs.

-Projet de décret portant concession provisoire d’un terrain agricole au Trarza au profit du Promoteur agricole, Mr Ahmed Salem Ahmed Ely El Kory

-Projet de décret portant concession provisoire d’un terrain à Nouakchott au profit de l’Hôtel Erraha.

-Projet de décret portant concession provisoire d’un terrain à Aleg au profit de l’Hôtel El Yassemine.

Le ministre des affaires étrangères et de la coopération a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le ministre de la culture et de l’artisanat a présenté une communication relative à l’organisation d’un Festival National Annuel du Théâtre Mauritanien et à l’ouverture d’un Centre Mauritanien pour les Arts de Spectacle.

Cette communication propose l’organisation d’un festival national annuel du théâtre en vue de promouvoir les valeurs de paix, de fraternité et de concorde au sein de notre jeunesse et de les prémunir contre les dangers liés aux fléaux de l’extrémisme, du terrorisme et de la drogue.

Enfin, le Conseil a pris la mesure individuelle suivante:

Ministère des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel

Administration Centrale

Direction des Mahadras

Directeur: Enne Ould Abou Bakrin, précédemment Directeur Adjoint de l’Alphabétisation et de de l’Enseignement des Adultes.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie : le RFD toujours indécis à propos des prochaines élections

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Mauritanie : le RFD toujours indécis à propos des prochaines électionsLe rassemblement des forces de progrès, RFD, a renouvelé mardi sa position par rapport aux prochaines élections municipales et législatives dans le pays.

Dans un communiqué de presse succinct, le RFD affirme n’avoir toujours pas pris une décision de participer ou de ne pas participer à ces élections quand bien même il ait mis sur pied depuis quelque temps des commissions pour étudier la situation politique dans le pays, ses incidences actuelles et la position que le parti se doit de prendre en ce sens.

Dans un entretien accordé à Sahara Media en avril dernier, le vice président du parti, Mohamed Mahmoud Ould Emmat avait dit que le premier choix offert au RFD est l’action sur le terrain qui exige la participation à toute élection dans le pays.

Dans cet entretien, O. Emmat avait annoncé la création des commissions chargées d’étudier la situation politique dans le pays, ses incidences actuelles et la position que le parti doit prendre à propos des prochaines élections.

Ces commissions, selon le vice président du RFD, préparent la décision à prendre par rapport aux prochaines échéances électorales.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Mauritanie : la charte nationale pour l’alternance pacifique étale sa vision politique

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Mauritanie : la charte nationale pour l’alternance pacifique étale sa vision politiqueLa charte nationale pour l’alternance pacifique au pouvoir a rendu public lundi sa vision politique et le projet de son action pour 2018-2019.

Ce forum crée récemment compte d’anciens ministres, des membres de l’ancien sénat, en plus d’activistes des droits de l’homme, des journalistes et des personnalités indépendantes.

Le communiqué publié par le forum précise que le document élaboré sera remis dans les prochains jours aux parties concernées, afin de créer un front uni des forces du changement, un cadre élargi de concertation et la mise en place d’une stratégie unifiée pour la gestion des élections.

Cette initiative, ajoute le communiqué, se place à équidistance de toutes les parties politiques, civiles et sociales qui œuvrent à la création d’un climat général et positif pour la restauration des fondements de l’état de droit et des institutions.

Le forum réaffirme qu’il n’est ni un parti politique ni une troisième voie entre l’opposition et la majorité ni un concurrent pour l’un d’eux, mais une tendance et un processus ouvert pour la concertation e le dialogue sincère entre les différents acteurs convaincus du changement.

Sa priorité sera d’apaiser l’arène politique et la tension qui y règne en amenant tout le monde à s’entendre sur les règles essentielles du jeu démocratique.

Le forum ajoute qu’il rencontrera toutes les forces nationales pour les réunir dans un large courant qui œuvre à l’instauration d’un climat de changement dans le pays, la restauration de la confiance entre toutes les composantes de l’opposition d’abord, puis les forces nationales qui aspirent au changement.

Le projet de document fixe des objectifs à moyen terme comme par exemple l’abolition de toutes les formes de l’esclavage et ses méfaits, la lutte contre toutes les discriminations et à donner une vision nationale pour la réhabilitation des secteurs prioritaires comme l’enseignement, la santé, la justice, la sécurité et le développement local.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Espagne: la victoire du «survivant» Sanchez et la chute du «vieux routier» Rajoy

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mediaEn Espagne, le socialiste Pedro Sanchez prête serment ce samedi 2 juin pour être le chef d'un gouvernement qu'il doit encore former. Pedro Sanchez, un économiste de 46 ans, a réussi vendredi à renverser le conservateur Mariano Rajoy, au pouvoir depuis 2011, en faisant voter une motion de censure au Parlement. Ce matin, la presse espagnole donne la parole aux gagnants et aux perdants et revient sur les destins croisés de ces deux figures de la politique.

Les médias espagnols reflètent les deux événements marquants : le départ du conservateur Mariano Rajoy et l’arrivée du socialiste Pedro Sanchez. « Rajoy renonce à éviter le désastre, titre le journal El Mundo, Puisqu’il ne démissionne pas, alors il n’y aura pas de nouvelles élections », explique le quotidien, ce qui fait que l’on va avoir un gouvernement très instable.

« Le Parti populaire de Rajoy doit organiser un congrès extraordinaire », assène le quotidien conservateur ABC : « C’est un échec considérable pour ce vieux routier de la politique qui n’a pas su résister à la motion de censure de Pedro Sanchez ». Le journal poursuit : « Rajoy doit laisser sa place dans le parti aux plus jeunes et pour donner une chance d’avenir à sa formation ».

Avant le vote, Mariano Rajoy a concédé sa défaite. « C'est un honneur de quitter l'Espagne dans une meilleure situation qu'elle ne l'était », a-t-il dit. Mariano Rajoy, obstiné et patient, vu par ses critiques comme immobile et rigide, a déjà survécu à deux mutineries contre lui dans son parti : une récession économique quand il a décroché le pouvoir et la crise catalane qui a inquiété toute l’Europe.

Fragilisé mais pas mort

L’ex-Premier ministre n’est donc pas mort politiquement, juge l’historien et spécialiste de l’Espagne, Benoît Pellistrandi. Et cela pour plusieurs raisons. « Il est très fragilisé, moins par la crise catalane que par les affaires de corruption. Mais personne au sein du parti ne s’est levé contre Mariano Rajoy. Mariano Rajoy tient son parti d’une main de fer, il trouve injuste cette façon d’abandonner le pouvoir et il en est en partie traumatisé, comme le Parti populaire. »

« Par ailleurs, il voit une opportunité politique, souligne le chercheur. Mariano Rajoy veut profiter du délai jusqu’aux prochaines élections pour faire un travail de sape contre le Parti socialiste, et remobiliser l’électorat conservateur au côté du Parti populaire. Il y a une forme d’alliance objective entre le Parti populaire et le Parti socialiste, aussi paradoxale que cela puisse paraître. »

« Les deux formations sont actuellement largement distancés dans les enquêtes l’opinion par Ciudadanos et le parti centriste, rappelle Benoït Pellistrandi. Ils ne veulent surtout pas que les élections aient lieu trop tôt et je crois que le pari que fait l’un, Rajoy, et que fait l’autre, Sanchez, de la même façon, c’est que cette situation provisoire va les renforcer l’un et l’autre. Or il y en a bien un des deux qui se trompe forcément. »

La victoire d’un obstiné

Le socialiste Pedro Sanchez, de son côté, exulte : « C’est un obstiné qui a gagné et qui va prendre les manettes du pays », souligne le quotidien El País, qui rappelle que celui qui va diriger l’Espagne a essuyé mille échecs au cours de sa carrière.

El Mundo abonde dans le même sens, rapportenotre correspondant à Madrid, François Musseau. « C’est l’arrivée inespérée d’un survivant. Pedro Sanchez ne renonce jamais, reste pour lui à devoir composer désormais avec sept formations différentes et ce sera très difficile, en particulier avec les indépendantistes du Pays Basque et de Catalogne ».

Les difficultés à venir d’un « miraculé »

Car le secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) revient de loin rappelle l’historien et spécialiste de l’Espagne, Benoît Pellistrandi, qui estime que Pedro Sanchez est « un miraculé », « parce qu’il est mort deux fois, politiquement ».

« En 2014, il devient secrétaire général du Parti socialiste ouvrier espagnol à la faveur d’une primaire et il est en fait le candidat pantin de la direction et des cadres. Il est choisi parce qu’à l’époque, on l’appelle "El guapepe", c’est-à-dire "le beau mec", et les socialistes disent : avec Pedro Sanchez, on a un bon produit marketing. Puis, politiquement, il n'a pas beaucoup de substance. »

La seconde traversée du désert de Pedro Sanchez a lieu en 2016, quand il tente « d’être investi chef du gouvernement avec une alliance du côté de Podemos et des indépendantistes. Il va alors chercher le vote des Catalans ». Une démarche lui vaut les foudres de son parti. « Là, l’appareil socialiste se rebelle contre Pedro Sanchez et le force à démissionner ». Le 1er octobre 2016, Pedro Sanchez démissionne, quitte le Parlement espagnol et part à la conquête de la base.

Son retour se fait en mars 2017, à la faveur des les élections primaires, qu’il gagne. « Il redevient chef du Parti socialiste contre l’appareil. Si bien que Pedro Sanchez a deux problèmes majeurs : un, il n’a pas de majorité pour gouverner ; et deux, il y a une partie du Parti socialiste qui ne lui fait pas confiance ».

Source : RFI

 

Le gouvernement mauritanien dément l’existence d’un centre chiite à Nouakchott

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Le gouvernement mauritanien dément l’existence d’un centre chiite à Nouakchott Le porte parole du gouvernement mauritanien, Mohamed Lemine Ould Cheikh, a démenti jeudi l’existence d’un centre chiite à Nouakchott tel que rapporté par plusieurs médias locaux la semaine dernière.

Ces médias ont indiqué que les autorités mauritaniennes ont mis la main sur une mosquée chiite dans un quartier populaire de Nouakchott et remplacé son imam par un autre qui leur est inféodé.

Ils ont également rapporté que l’ambassadeur d’Iran à Nouakchott a été convoqué au ministère des Affaires étrangères, où on lui a fait savoir que toute activité de nature à modifier le rite malékite suivi dans le pays est interdite.

Mais, selon le porte-parole du gouvernement qui s’exprimait au terme du Conseil des ministres, l’imam destitué a été sanctionné uniquement pour avoir tenu un discours extrémiste étranger à la société mauritanienne.

« Toutefois, a dit Mohamed Lemine Ould Cheikh, l’imam incriminé n’avait aucun lien avec une partie étrangère. Il s’agissait d’un cas tout à fait isolé ». Ould Cheikh a souligné que cette affaire n’impacte nullement les relations avec l’Iran.

Nouakchott et Téhéran entretiennent des relations diplomatiques, même si la Mauritanie s’aligne clairement sur les positons de l’Arabie saoudite, fer de lance de l’hostilité des pays du Golfe à Téhéran.

Depuis quelques années, des rumeurs persistantes ont fait état de l’existence d’une communauté chiite au sein du peuple mauritanien.

Cependant, aucun chiffre fiable n’est disponible sur le nombre d’éventuels adeptes de ce rite, et le pays ne compte pas de housseiniya connue du public.

Source : Apanews

 

Les ministres de la culture et de l’élevage commentent les résultats du conseil des ministres

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Les ministres de la culture et de l’élevage commentent les résultats du conseil des ministres Les ministres de la culture et de l’artisanat, porte- parole officiel du gouvernement Dr Mohamed Lemine Ould Cheikh et de l’élevage Mme Fatma Vall Mint Soueinae ont commenté jeudi après- midi les résultats du conseil des ministres.

Le ministre de la culture a souligné que le conseil a examiné et approuvé un ensemble de projets de lois, de décrets et de communications dont une communication portant sur le plan national stratégique pour l’éradication de la peste des petits ruminants.

Le ministre a précisé, dans une réponse à une question sur la fermeture du Centre Islamique pour la promotion du Chiisme dans notre pays, que le problème porte sur un Imam d’une de nos mosquées dont on a constaté les idées déviationnistes étrangères aux références de notre société sunnite et malikite.

Il a ajouté que l’Etat est redevable d’assurer également la sécurité aux plans idéologique et psychologique autant que sécuritaire. C’est pourquoi les autorités concernées doivent mettre fin à l’action de tout individu qui veut propager un courant déviant ou extrémiste au sein de la société et lever le risque y afférent. Partant de ce principe, il a été mis fin aux fonctions de l’Imam en question.

Il s’agit, dit le ministre, d’une question proprement interne qui n’est pas censée influer sur les relations avec une autre partie.

A propos de la position du gouvernement par rapport à l’alliance entre le parti ‘’Sawab’’ et le mouvement ‘’IRA’’, M. Mohamed Lemine Ould Cheikh a indiqué que la formation ‘’Sawab’’ est un parti politique reconnu qui a le droit d’exercer toute activité politique dont l’extension de son activité à d’autres mouvements pour s’attirer de nouveaux militants sans toutefois propager le discours ou arborer les slogans spécifiques qui singularisent une partie non autorisée.

Au sujet de la quote-part de la Mauritanie dans le champ gazier commun avec le Sénégal, le porte-parole officiel du gouvernement a réaffirmé que les deux pays ont signé un accord de partage équitable de la production du champ ‘’Tortue-Hmeyim’’, au cours de la visite que le Président sénégalais a effectuée dans notre pays.

En réponse à une question relative à l'existence de plaintes déposées auprès de la justice par des employées en Arabie Saoudite contre certains délégués, le ministre a qualifié les agissements personnels, tels s’adresser à l’une des agences, négocier avec elles ou partir de son propre gré à l’étranger pour chercher du travail ou travailler sans papiers officiels, d’aspects strictement personnels, n’engageant pas en conséquence la responsabilité de l’Etat.

« L’Etat assume par contre la mise en place d’un cadre juridique qui protège les travailleurs mauritaniens, rend la dignité à l’employé, homme ou femme soit-il, le fait jouir de l’intégralité de ses droits entiers et le met à l’abri de toute injustice », a-t-il dit, soulignant la garantie par l’accord signé entre la Mauritanie et l’Arabie Saoudite des droits des employés mauritaniens des deux sexes au Royaume, avec bien sûr leur respect de leurs obligations envers leurs employeurs.

A propos de la présumée détention d’un citoyen mauritanien aux Emirats Arabes Unis, le ministre a précisé ne pas être au courant.

La ministre de l’élevage, Mme Vatma Vall Mint Soueina s’est apesantie, quant à elle, sur la communication relative au plan national stratégique pour l’éradication de la peste des petits ruminants, rappelant la lutte menée à l’échelle mondiale contre cette épidémie virale à l’horizon 2030, dans le cadre d’une stratégie internationale.

« Il y a un plan stratégique de lutte contre cette maladie au niveau régional et sous-régional », a-t-elle précisé, rappelant la ratification par notre pays, en tant que membre de cet espace géographique, de la stratégie internationale visant à éliminer la peste.

« Les aspects techniques du plan précité feront l’objet d’une évaluation réalisée par les services du département au plan national, après une concertation sous-régionale », a-t-elle ajouté.

« Le gouvernement a adopté dans le cadre de l'élimination de cette maladie, un mécanisme consistant en la vaccination contre la peste, qui permettra d’avoir l’immunité grâce à un vaccin unique », a-t-elle dit, rappelant l’organisation en 2016, 2017 et 2018 de larges campagnes de vaccination sur toute l’étendue du territoire national, comme phases préliminaires destinées à sensibiliser et à mobiliser les grands et moyens éleveurs, sur l’introduction de ce vaccin dans le plan adopté annuellement par le ministère.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 31 Mai 2018

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 31 Mai 2018 Le Conseil des Ministres s'est réuni le Jeudi 31 Mai 2018 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé un projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions du Code de Procédure Civile, Commerciale et Administrative, sur la médiation judiciaire.

Le présent projet de loi tend à moderniser notre arsenal juridique de médiation en matière civile et commercial à travers l’introduction d’un nouveau mécanisme privilégiant le règlement, par voie de médiation, des litiges en toutes matières à l’exception des affaires familiales, des conflits de travail et des questions susceptibles de porter atteinte à l’ordre public.

Le Conseil a également examiné et adopté un projet de décret portant nomination des membres du Conseil d’Administration du Centre Hospitalier de Kiffa.

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

La Ministère de l’Elevage a présenté une communication relative au plan national stratégique pour l’éradication de la peste des petits ruminants.

Cette communication fait le point sur la situation actuelle de la peste des petits ruminants dans notre pays et présente les grandes lignes du Plan National Stratégique pour l’éradication de cette maladie grave qui constitue une menace réelle pour l’élevage des petits ruminants en tant que moyen de subsistance crucial pour la majorité des populations.

Enfin, le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

Secrétariat Général de la Présidence de la République

Haut Conseil des Fetwas et des Recours Gracieux

Secrétaire Général : Isselkou Ould Mohamedou, Professeur.

Conseiller chargé des Etudes et des Recherches : Mohamed El Moctar Cheikh Ould Mohamedou, Professeur.

Conseiller chargé des Affaires Juridiques : Bary Cherif Mohamed, Magistrat.

Conseiller chargé de la Coopération, de la Programmation et de l’Evaluation: Hamoudy Ould Cheikhna Ould Aly, Administrateur des Régies Financières.

Ministère Délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances chargé du Budget

Direction Générale du Budget

Directeur Général : Cheikh Ould Sidiya, Administrateur des Régies Financières, précédemment Inspecteur Général des Finances.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie : où en est l’affaire Mohamed Ould Ghadda ?

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Accusés d'avoir acheté des voix de sénateurs, en mars 2017, pour obtenir le rejet du projet de réforme constitutionnelle voulu par le président Mohamed Ould Abdel Aziz, Mohamed Ould Ghadda et ses coaccusés sont toujours dans l'expectative.

Les avocats du sénateur Mohamed Ould Ghadda et de ses coaccusés attendent toujours que le juge d’instruction réponde à leur demande de non-lieu ou renvoie le dossier devant un tribunal. Les prévenus sont accusés d’avoir acheté les voix des sénateurs ayant rejeté, en mars 2017, un projet de réforme constitutionnelle.

Mohamed Ould Ghadda avait été arrêté le 10 août 2017, cinq jours après le référendum de réforme constitutionnelle voulu par le président Mohamed Ould Abdel Aziz. La victoire du « oui » avait alors débouché sur la suppression du Sénat, remplacé par des conseils régionaux élus, et la fusion de plusieurs institutions dans un Haut Conseil de la fatwa.

Le référendum portait également sur la modification du drapeau national, adjoint depuis cette date de deux bandes rouges symbolisant le sang versé par les martyrs de la nation face aux colons français.

Par ailleurs, le juge d’instruction a ouvert une procédure contre X pour blanchiment et évasion fiscale. Des perquisitions ont été ordonnées, notamment au domicile de l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou. Ses conseils ont dénoncé des « persécutions judiciaires sans fin ».

Source : jeuneafrique.com

 

Le G5-Sahel, objet d’une visite de parlementaires français en Mauritanie

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Le G5-Sahel, objet d’une visite de parlementaires français en Mauritanie Une délégation de l’Assemblée nationale française effectue actuellement une visite en Mauritanie dans le cadre d’une initiative sur l’appropriation des partenariats sahéliens par les parlementaires, a indiqué mercredi à Nouakchott, son chef, Jacques Maire.

Cette initiative « vise simplement à démocratiser » les partenariats du G5-Sahel à la fois en matière de développement et de sécurité, a expliqué M. Maire, vice-président de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale française.

S’adressant à la presse au terme d’un entretien avec le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, le parlementaire français a souligné que ladite initiative cherche également à faire en sorte que « nos parlements travaillent ensemble pour améliorer l’efficacité » de la coopération.

Jacques Maire et le président Aziz ont aussi porté sur la situation au Sahel et la situation particulière de la Mauritanie.

« Celle-ci arrive, a souligné M. Maire, à transformer l’aide en réels progrès pour les populations tant au plan de la sécurité que du développement, et ce malgré les difficultés de sa situation et celles liées aux bailleurs de fonds ».

Le chef de la délégation parlementaire française a, en outre, dit avoir évoqué avec son hôte les défis des pays voisins comme le Mali, le Niger, le Tchad et le Burkina Faso, qui sont les autres membres du G5 Sahel aux côtés de la Mauritanie.

« Nous sommes conscients du fait que d’ici le mois d’octobre, qui sera le moment de cette réunion interparlementaires sur le Sahel, nous aurons créé les conditions d’un très bon positionnement des parlements pour aider à ce partenariat », a-t-il conclu.

Source : Apanews

 

 

Le gaz mauritano-sénégalais exporté hors de l’Afrique

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Le gaz mauritano-sénégalais exporté hors de l’AfriqueLa société britannique, British Petrolium a révélé que le gaz qui sera produit depuis « la grande tortue », à la frontière mauritano-sénégalaise sera exporté hors du continent africain.

Selon le directeur chargé du développement des activités gazières de la société, le gaz qui sera produit en 2021 sera destiné aux marchés européens, américains et asiatiques.

Dans une interview accordée à une revue spécialisée, le responsable de BP prévoit un intérêt et un choix pour le marché sud américain, notamment le Brésil, en plus d’une possibilité de concurrence sur le marché asiatique.

La Mauritanie et le Sénégal avaient signé en février dernier, lors de la visite du chef de l’état sénégalais à Nouakchott, Macky Sall, un accord de coopération pour le développement de l’exploitation du champ gazier « la grande tortue-Hmeyim », découvert à la frontière entre les deux pays.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Mauritanie: vers un recensement à vocation électorale

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Mauritanie: vers un recensement à vocation électoraleLa Mauritanie va connaître au cours des prochaines semaines un recensement à vocation électorale visant la mise à ce jour de son fichier à la veille d’une série de scrutins prévus en 2018 et 2019.

Une convention pour la réalisation de cette opération a été signée dimanche 27 mai dans l'après-midi entre le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Ethmane ould Bidiel, et le directeur général de l’Office national des statistiques, Mohamed Moctar ould Ahmed Sidi.

Quelques jours avant la signature de cette convention, le communiqué sanctionnant la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres du jeudi 24 mai, avait annoncé l’examen et l’adoption d’un projet de décret «fixant les modalités d’un Recensement administratif à vocation électorale (RAVEL)».

Un décret dont l’objet «est de permettre à la Commission nationale électorale (CENI) d’organiser un Recensement administratif à vocation électorale (RAVEL) en vue de l’établissement du fichier devant servir de base à l’organisation des prochaines échéances électorales».

Le dernier chiffre des inscrits sur le fichier électoral en Mauritanie tourne autour de 1,3 million d’individus pour une population estimée à 3,45 millions d’habitants par un Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) effectué en avril 2013.

Dans une déclaration faite à l’Agence mauritanienne d'information (AMI) à l’issue de la cérémonie de signature, le vice-président de la CENI, Ethmane ould Bidiel, a affirmé «la disponibilité entière de l’institution pour se concerter et collaborer avec l’ensemble des partis politiques, les organisations de la société civile et tous les acteurs impliqués dans le processus électoral pour assurer la réussite du RAVEL, qui sera précédé d’une large campagne de sensibilisation».

La CENI est composée des représentants de la majorité et de l’opposition dite modérée, ayant participé à un dialogue national organisé en septembre/octobre 2016.

Le Rassemblement des forces démocratiques (RFD) et le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU) ne sont pas représentés au sein de cette commission.

La composition de la CENI est contestée par l’institution de l’opposition, qui a introduit un recours devant la chambre administrative de la Cour suprême en vue de procéder à la réparation de son exclusion «en violation de l’article 06 de la loi portant création de la commission électorale».

La Mauritanie va vers un agenda électoral prévoyant des législatives, des régionales et des municipales en 2018, ainsi qu’une élection présidentielle en 2019.

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le360 (Maroc)

 

France : Malien sans-papiers et sauveur d’un petit garçon, Mamoudou Gassama va être naturalisé

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Mamoudou Gassama, un sans-papiers malien, a sauvé samedi soir à Paris un enfant de quatre ans suspendu dans le vide au 4e étage. Un geste héroïque salué notamment par la maire de la capitale française Anne Hidalgo. Le jeune homme sera « naturalisé français », a annoncé le président Emmanuel Macron, qui le recevait ce lundi.

« Le jeune homme qui a sauvé un bébé rue Marx-Dormoy en escaladant trois étages est un sans-papiers arrivé du Mali en septembre. Avis à ceux qui crachent sur les migrants à longueur de journée. Merci Mamoudou Gassama », a tweeté l’adjoint communiste à la maire de Paris, chargé du logement.

De son côté, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a chaudement félicité le jeune homme sur son compte Twitter : « Un grand bravo à Mamoudou Gassama pour son acte de bravoure qui a permis de sauver hier soir la vie d’un enfant. J’ai eu plaisir à m’entretenir avec lui aujourd’hui par téléphone, afin de le remercier chaleureusement ».

Présenté par de nombreux médias comme un héros, Mamoudou Gassama a raconté notamment à la télévision BFMTV avoir « vu beaucoup de monde en train de crier, et des voitures qui klaxonnaient ».

Quatre étages à mains nues

« Je suis sorti, j’ai couru pour regarder les solutions pour le sauver. J’ai réussi à attraper le balcon, je suis monté comme ça et Dieu merci, je l’ai sauvé », a-t-il dit.

Filmée par des passants ébahis, le sauvetage est spectaculaire. On y voit Mamoudou Gassama escalader à mains nues la façade de l’immeuble jusqu’au 4e étage, avant de récupérer l’enfant qui se trouvait suspendu par une main, dans le vide, à l’extérieur du balcon.

À la suite de ces faits, le père de l’enfant a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte du chef de « soustraction à une obligation parentale », qui a été confiée à la brigade de protection des mineurs, a-t-on précisé de source judiciaire.

Mamoudou Gassama sera « naturalisé français », a annoncé le président français Emmanuel Macron, qui recevait l’homme ce lundi 28 mai.

Source : jeuneafrique.com

 

Mauritanie : l’opposition partante pour 2019

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Mauritanie : l’opposition partante pour 2019 Les révélations sur des négociations secrètes entre le pouvoir et le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU), une forte coalition formée de partis politiques (8), de syndicats et de personnalités indépendantes, ont, à nouveau, perturbé les manœuvres de rapprochement avec le Rassemblement des forces démocratiques (RFD), l’autre aile dure de l’opposition mauritanienne.

Un énième coup fourré du pouvoir pour empêcher l’opposition d’aller « ensemble » aux échéances électorales de 2019. Pour l’instant, seul le FNDU a déclaré ouvertement, par la voix de son président Mohamed Ould Maouloud, qu’il ira bien aux élections générales de 2019 (municipales, régionales, législatives et présidentielles).

L’opposition aurait-elle ainsi pris l’ampleur des dégâts causés par son boycott de 2014, quand elle a laissé le pouvoir et l’opposition dite « dialoguiste » (APP et Al Wiam) agir à leur guise pour préparer les échéances à venir : un nouveau dialogue qui pose de nouvelles conditions aux partis politiques.

Comme, par exemple, la menace de dissolution, s’ils boycottent deux élections successives ; la constitution d’une nouvelle Commission électorale nationale indépendante (CENI), dont le Comité des Sages (11 membres) a été choisi par le pouvoir et « son » opposition, parce que les absents ont toujours tort ! Et le lot des vexations pour pousser l’opposition à commettre l’erreur de trop (boycotter une nouvelle fois) n’est pas fini.

La déclaration de participation de l’opposition a aussitôt été suivie par celle du président de l’Union pour la République (UPR), Sidi Mohamed Ould Maham, annonçant que le pouvoir ne compte pas inviter, en 2019, des observateurs internationaux parce que, comme l’a dit le président de la République, « les mauritaniens ont foi en leur système électoral » et en leur CENI ! Ce qui est loin d’être l’avis du FNDU.

La bataille qui s’engage sera donc, dans les prochains mois, celle de l’occupation du terrain, mais aussi des médias. Le rapport de forces qui s’établira à travers ces deux canaux sera sans doute mis à profit pour justifier celui qui sortira des urnes. Fraude ou pas fraude.

Déjà, en commentant les chiffres de la récente réimplantation de l’UPR, le président du parti au pouvoir évoque un « triomphe sans précédent ». Les adhérents de la formation présidentielle aurait atteint le seuil de 1.100.000 membres, alors que la dernière liste électorale, celle du référendum, donnait 1,3 millions d’électeurs ! Le parti islamiste « Tawassoul », dont la campagne de réimplantation a précédé celle de l’UPR, revendique 100.000 adhérents, ce qui fait dire au secrétaire général d’Al Wiam, Idoumou Ould Abdi Ould Jiyid, sur un ton sarcastique, qu’après le parti au pouvoir et le premier parti d’opposition, il ne reste plus « au reste du monde » (la centaine d’autres formations politiques mauritaniennes) que 100.000 électeurs à partager !

On voit mal comment l’UPR, aidée pourtant par le reste de la majorité, pourra confirmer, en 2019, les résultats sortis de son « implantation », elle qui, pour faire passer les amendements constitutionnels, n’a obtenu que 54% de participation, avec de fortes présomptions de fraude.

Certains estiment cependant que la leçon a servi et que c’est ce demi-échec qui a poussé le président Aziz à vouloir réorganiser l’UPR pour en faire un vrai parti au pouvoir (et pour le pouvoir), capable d’assurer une victoire, sans encombres, en 2019. Pour lui, s’il décide, au dernier moment, de briguer un troisième mandat, ou pour le successeur qu’il aura choisi.

L’un des atouts du rais sera sans doute le patronat qu’il vient de mettre au pas en portant à sa tête l’homme d’affaires qui monte en ce moment, Zine El Abidine, et dont les mauvaises langues disent qu’il est le « gérant » de la fortune du président.

Maintenant qu’elle a décidé d’aller aux élections, l’opposition radicale fondent tous ses espoirs sur celle qui a pris part au dialogue, depuis 2011, pour que le pouvoir tienne parole, en empêchant la révision de la Constitution permettant à Ould Abdel Aziz de briguer un troisième mandat. Car ceux qui comptent sur la communauté internationale, notamment la France et les Etats-Unis d’Amérique pour faire partir le président Aziz se trompent sur les priorités des « maîtres du monde ». Ce qui a été possible au Burundi, au Ruanda, en Ouganda – et qui est en passe de l’être dans d’autres pays – se fera sans coup férir en Mauritanie. Surtout qu’Ould Abdel Aziz s’est rendu utile à la France et aux USA en se portant à l’avant-garde de leur guerre contre le terrorisme au Sahel. Même s’il n’a jamais daigné envoyer des militaires mauritaniens dans le cadre de la force Serval (devenue Barkhane), au Mali voisin, il est considéré comme l’initiateur du G5 Sahel sur lequel Paris fonde ses espoirs de se retirer, avec dignité, de la « guerre des tranchées » qu’elle mène au nord Mali depuis 2012.

Reste que l’opposition peut compter sur un front intérieur de plus en plus hostile au pouvoir de Nouakchott. La situation économique est le tendon d’Achille d’un gouvernement qui estime pourtant avoir exécuté de grands projets de développement dans les quatre coins de la Mauritanie : l’électrification de dizaines de localités, l’eau du Dhar qui arrivera dans les prochaines semaines à Néma, et Nouakchott, en chantier depuis qu’elle a été choisie pour accueillir le prochain sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine.

Mais toutes ces « réalisations » ne font pas oublier que le coût de la vie en Mauritanie a atteint, en dix ans, le seuil de l’intolérable, portant un sérieux coup au slogan « le président des pauvres ». Celui de 2008, par lequel Aziz avait dépossédé l’opposition de ce qui faisait l’essentiel – l’essence – de son programme pour forcer l’alternance pacifique.

Sneiba Mohamed

Source : AFRIMAG (Casablanca, Maroc)



Source : Elhourriya (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : l’opposition fait appel au décret nommant les membres de la CENI

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Mauritanie : l’opposition fait appel au décret nommant les membres de la CENI L’Institution de l’opposition démocratique, une structure constitutionnelle en Mauritanie, a fait appel au décret présidentiel nommant les membres de la Commission électorale nationale et indépendante (CENI), a-t-on appris de source judiciaire samedi à Nouakchott.

Cette démarche a été faite à travers une requête déposée auprès de la chambre administrative de la Cour suprême, a précisé la même source. Le président mauritanien avait signé, le 18 avril dernier, un décret nommant les membres de la CENI appelés à superviser les élections législatives et municipales en septembre prochain et l’élection présidentielle en 2019.

Cette CENI comprend des membres proposés par des partis d’opposition modérés partenaire avec la majorité dans un dialogue politique. Elle ne contient en revanche aucun représentant de l’opposition dite dure qui comprend les grands partis comme Tawassoul (islamistes) et le Rassemblement des forces démocratiques (RFD) d’Ahmed Ould Daddah.

Pour l’Institution de l’opposition démocratique, cette « décision administrative/décret » souffre d’un « vice essentiel affectant sa légalité interne à cause de la violation des règles juridiques contraignantes ».

Elle exige, dans sa requête d’appel, d’annuler ce décret et de désigner de nouveau les membres de la CENI suivant les dispositions des textes mauritaniens, et ce en s’appuyant sur le code de procédures civiles, commerciales et administratives.

L’appel demande à la chambre administrative de la Cour suprême d’engager l’Etat mauritanien, représenté par le Président de la République, de recevoir la proposition du chef de file de l’opposition démocratique en ce qui concerne la composition de la CENI.

Source : Apanews