Tue09262017

Last update04:41:52 PM GMT

Back Divers Faits Divers Faits Divers en Mauritanie

Politique en Mauritanie

Communiqué du Conseil des Ministres du Lundi 25 Septembre 2017

  • PDF

Communiqué du Conseil des Ministres du Lundi 25 Septembre 2017 Le Conseil des Ministres s'est réuni le Lundi 25 septembre 2017 sous la présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé les deux projets de lois suivants :

- Projet de loi de Finances Rectificative Budget de l’Etat pour l’Année 2017.

Le présent projet de loi a pour objet de prendre en compte l’augmentation des ressources budgétaires, dues essentiellement à une hausse au niveau des recettes non fiscales, la prise en charge du coût des aménagements budgétaires induits d’une part par la réforme de l’exécution des budgets des Etablissements Publics à caractères Administratifs, offices et structures assimilées, et d’autre part la centralisation du fichier de paiement des traitements et salaires du personnel de l’Etat.

Il prévoit également la programmation de nouvelles dépenses liées à la préparation du Sommet de l’Union Africaine, au démarrage des travaux de la route de Tamchekett, à l’organisation des festivités de l’Indépendance Nationale à Kaédi, au développement des Mahadras pilotes dans les zones les moins favorisées ainsi que la programmation de la contribution de l’Etat au coût de l’arrêt du puits Chinguity et la prise en considération des nivaux des prix des hydrocarbures enregistrés jusqu’ici et leur répercussion sur les recettes et les dépenses du budget.

Enfin, il introduit une mesure importante du climat des affaires de nature à améliorer le rang de l’économie nationale dans le classement « Doing Business » et qui consiste à faciliter la création des petites et moyennes entreprises en exonérant de droits les actes de formation des sociétés sur le total des apports mobiliers et immobiliers.

- Projet de loi portant définition des paroles de l’Hymne National de la République Islamique de Mauritanie.

Le présent projet de loi a pour objet l’application du dernier alinéa de l’article 8 de la constitution du 20 juillet 1991 révisée en 2006, 2012 et 2017 qui dispose que « le sceau de l’Etat et l’Hymne national sont fixés par loi ».

Il définit les paroles de l’Hymne National qui constitue l’un des plus importants symboles de la souveraineté nationale, par lequel sont vantées les valeurs du peuple et son identité, dans le but de rassembler les citoyens autour des mêmes idéaux suprêmes, et les inciter à les préserver et à les défendre.

Il intervient dans le sillage des réformes constitutionnelles et juridiques issues du dialogue national inclusif visant le renforcement de l’état de droit et consolidation des fondements de la souveraineté nationale.

Le Conseil a également examiné et adopté les projets de décrets suivants :

- Projets de décret relatif à la réglementation d’exploitation des infrastructures d’élevage.

Le présent projet de décret intervient dans le cadre de la mise en place de l’arsenal réglementaire prévu par le Code de l’Elevage et la loi d’orientation agropastorale.

Il vise à définir le type d’infrastructures et d’installations à mettre en place et destinés à l’exploitation de nos ressources animales. Il fixe également les conditions de création de ces infrastructures désormais soumise à une autorisation préalable mais néanmoins objet d’une procédure administrative simplifiée au profit des exploitants éventuels tout en permettant aux services compétents d’accomplir leurs missions de contrôle et d’inspection.

- Projets de décret portant organisation de l’exercice de la profession vétérinaire en Mauritanie.

Le présent projet de décret vise à définir la profession vétérinaire à travers les actes médicaux, chirurgicaux ou pharmaceutiques, de conseils, de protection et de recherche destinées à l’amélioration de la santé animale dans notre pays.

A cet effet, il subordonne l’exercice de cette profession à la détention d’aptitudes, de capacités et de compétences académiques ou professionnelles dûment constatées par les services compétents de l’Etat.

- Projets de décret portant concession provisoire de terrains à Nouakchott au profit de la Société : AL AIN NATIONAL PROJECTS.

- Projets de décret portant concession provisoire d’un terrain à Nouakchott au profit de la Société : THE DEALER TRAIDING LLC.

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de l’Environnement et du Développement Durable a présenté une Commutation relative à la présentation de la Stratégie Nationale de l’Environnement et du Développement Durable (SNEDD) et son Plan d’Action pour la période 2017-2021.

Cette communication présente les grandes lignes de la Stratégie Nationale de l’Environnement et du Développement Durable et son plan d’action pour la période 2017-2021.

L’élaboration de cette nouvelle stratégie couvrant la période 2017-2030 et son plan d’action à l’horizon 2021 intervient suite à l’arrivée à échéance en 2016 de la Stratégie Nationale de Développement Durable et son Plan opérationnel ainsi que la validation en mars 2017 de la nouvelle Stratégie de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP) dans laquelle l’environnement et le développement durable occupent une place de choix.

En conséquence, la nouvelle Stratégie Nationale de l’Environnement et du Développement Durable prend en compte les tendances et enjeux environnementaux actuels du pays et met sa programmation à long terme en cohérence avec les nouvelles orientations politiques au niveau national et international, notamment les Objectifs du Développement Durable et les conventions internationales ratifiées par notre pays.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie-Algérie : l’ouverture d’un point de passage aux frontières des deux pays à l’ordre du jour

  • PDF

Mauritanie-Algérie : l’ouverture d’un point de passage aux frontières des deux pays à l’ordre du jourLa Mauritanie et l’Algérie ont entamé mercredi les discussions pour l’ouverture d’un point de passage entre les deux pays sur lequel seront installés des postes frontaliers.

La commission technique algéro mauritanienne chargée de définir les moyens techniques et matériels nécessaires à cette opération s’est rendue au PK 75 qui constitue la jonction des frontières entre les deux pays pour évaluer les besoins nécessaires à l’ouverture de ce point de passage.

Selon une déclaration de presse du directeur de l’administration territoriale au ministère mauritanien de l’intérieur et de la décentralisation, Hamada O. Meïmou cette décision traduit des recommandations de la haute commission de coopération mauritano-algérienne en décembre 2016, ajoutant que la présence d’une commission d’experts sur place constitue une étape importante dans la détermination des dispositions à prendre pour l’ouverture de ce point de passage.

Selon O. Meïmou ce point de passage frontalier est un bon qualitatif important dans différents domaines, particulièrement dans celui du mouvement des personnes et des biens, l’appui des échanges économiques, commerciaux et culturels, de même que la coordination dans le domaine sécuritaire afin de sécuriser les frontières communes, l’immigration clandestine et le crime transfrontalier.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Tawassoul portera-t-il son choix sur une femme leader pour succéder à son président sortant ?

  • PDF

Tawassoul portera-t-il son choix sur une femme leader pour succéder à son président sortant ?Tawassoul a lancé ce lundi, 18 septembre courant, les travaux de son congrès, le second du genre depuis sa création, visant entre autres et essentiellement, l’élection d’un nouveau dirigeant, qui succédera à son actuel leader sortant Mohamed Jemil Mansour.

Déjà, quatre candidats sont pressentis à cette succession, avec une prétendante, favorite selon des observateurs internes au parti, en l’occurrence, l’ex-sénatrice et ex maire Mme Baye Ndaw Coulibaby.

Les autres postulants sont le député Mohamed Ghoulam Ould El Hadj Cheikh, le Chef de file de l’opposition démocratique Hacen
Ould El Hacen et le leader Cheikhanny Ould Beiba

Source : Atlasinfo (Mauritanie)

 

Kenya : la Cour suprême accable la Commission électorale pour sa gestion du scrutin du 8 août

  • PDF

 

La Cour suprême kényane a détaillé mercredi matin les raisons de l’invalidation du scrutin du 8 août, en évoquant « des révélations perturbantes, voire saisissantes ».

Trois semaines après sa décision surprise d’invalider les résultats de l’élection présidentielle, le jugement complet de la Cour suprême était très attendu. Pendant plusieurs heures, la vice-présidente de l’institution, Philomena Mwilu, a décrit mercredi matin « des révélations perturbantes, voire saisissantes » sur la manière dont la Commission électorale (IEBC) a mené les élections.

« L’authenticité douteuse » des procès-verbaux

Parmi les griefs recensés à l’encontre de l’IEBC : la proclamation de la victoire de Uhuru Kenyatta avec 54,27 % des voix sur la foi de procès-verbaux émanant des circonscriptions électorales et « dont l’authenticité était parfois douteuse », sans avoir vérifié l’ensemble des PV des bureaux de vote.

Autre reproche : le refus de l’IEBC d’obtempérer à l’injonction de la Cour, qui réclamait l’accès à ses serveurs pour vérifier des accusations de piratage – affectant la transmission des résultats – formulées dans la plainte de l’opposition. « Notre ordonnance était une opportunité en or pour l’IEBC de présenter devant la Cour des preuves pour discréditer les affirmations du plaignant », l’opposant Raila Odinga, a déclaré la juge Mwilu.

L’IEBC avait justifié par un réseau internet limité le retard, voire l’absence, de nombreux procès-verbaux de bureaux de vote issus de zones reculées. La Cour suprême a rétorqué mercredi que l’IEBC aurait dû mettre en place « des systèmes de transmission alternatifs ».

« L’IEBC a outrageusement désobéi »

« Si l’IEBC n’avait rien à cacher, elle aurait volontiers fourni l’accès à ses serveurs informatiques et à l’historique de ses opérations, a-t-elle ajouté. Mais qu’a fait l’IEBC ? Elle a outrageusement désobéi à la Cour vis-à-vis de cette question cruciale. »

Les juges ont également noté l’absence de marques d’authentification ou de signatures d’assesseurs sur de nombreux procès-verbaux finalement publiés par l’IEBC après la proclamation des résultats, le 11 août. « S’il s’agissait de faux, qui les a introduits dans le système ? Et s’ils étaient authentiques, pourquoi étaient-ils différents des autres ? », a interrogé le président de la Cour suprême, David Maraga.

L’IEBC sera-t-elle en mesure d’organiser un second scrutin dans les temps ?

La Cour n’a d’autre choix que de conclure que « le système informatique a été infiltré et compromis, et que les informations s’y trouvant ont été modifiées, ou que des responsables de l’IEBC eux-mêmes ont modifié ces informations, ou que l’IEBC a gâché le système de transmission (des résultats) et n’a pas été en mesure de vérifier les informations ».

La Commission électorale a fixé au 17 octobre la date de la nouvelle présidentielle. Un délai très court, au vu des nombreux désaccords entre les différents acteurs sur la marche à suivre, qui laisse planer le doute sur la capacité de l’IEBC à organiser ce scrutin à temps.

Source : Jeuneafrique.com

 

 

Affaire Ould Ghadda : Saisie tout azimut

  • PDF

Affaire Ould Ghadda : Saisie tout azimutLa justice mauritanienne s’apprête à lancer une importante saisie de biens dans l’affaire Ould Ghadda.

Le coup d’envoi de la mise en exécution dudit projet a été donné lors du conseil des ministres de jeudi dernier, qui a adopté un projet de loi voté en 2016 par les deux chambres du Parlement relatif à la saisie conservatoire de biens de personnes citées dans une affaire de corruption.

L’affaire Ould Ghadda, ou affaire Bouamattou prend une nouvelle tournure. En effet, dans l’offensive qu’il mène contre le sénateur d’une part et de l’autre l’homme d’affaire Mohamed Ould Bouamattou, le président de la République a amené le conseil des ministres de jeudi dernier, a adopter un décret relatif à la saisie conservatoire des biens de toute personne impliquée dans une affaire de gabegie ou de corruption.

Cette décision n’est pas fortuite et justifierait la tenue du dernier conseil des ministres qu’elle a consacré à elle toute seule. Dans le PV de réunion hebdomadaire du gouvernement, il est écrit : « le conseil a examiné et adopté le Projet de décret portant création, organisation et fonctionnement d’un établissement public à caractère administratif dénommé l’Office de Gestion des Biens Gelés, Saisis et Confisqués et du Recouvrement des Avoirs Criminels ».

Il s’agit d’un établissement public, chargé de la gestion des biens gelés et saisis conformément au corpus juridique national relatif à la lutte contre la criminalité économique et financière. Il aurait pour mission « de prendre les dispositions utiles pour éviter la dépréciation de ces biens en attendant l’issue de la procédure qui en détermine la confiscation définitive ou la restitution à leurs propriétaires ».

Ainsi, sur la base de ce texte, les autorités devraient procéder à la saisie des biens de certaines personnes impliquées dans cette rocambolesque affaire Ould Ghada. Outre ce dernier plusieurs personnes pourraient être ciblées, après que le pouvoir de Nouakchott ait décidé de donner la nature de « corruption » aux faits en question.

Il faut dire qu’en la matière, le gouvernement s’est saisi de la loi n° 2016.014 relative à la lutte contre la corruption qui avait été adoptée en 2016 par les deux chambres du Parlement mais qui n’avait jamais bénéficié de décret d’application. Ce qui est désormais fait et qui pourrait permettre au juge d’agir à sa convenance ou sous les ordres de l’Exécutif.

Seulement, en l’espèce on voit mal ce que la justice peut saisir. Parce que la loi définit les « biens » cibles comme suit : il s’agit de « tous les types d’avoirs, corporels ou incorporels, meubles ou immeubles, tangibles ou intangibles, ainsi que les actes juridiques ou documents attestant la propriété de ces avoirs ou les droits y afférents; tout bien provenant, directement ou indirectement, de la commission des infractions visées par la présente loi ou obtenu, directement ou indirectement, en les commettant ».

Ainsi quand on sait que cette affaire est circonscrite au seul vote du sénat contre le projet de referendum, ne seront donc concernés que les « biens » qui auraient servi à ce vote. Des biens acquis du lancement de la campagne au jour du vote, ou au plus, à ce jour.

L’article 7 de cette loi, apporte des détails sur l’application des peines. Il s’agit d’un article portant sur la corruption dans le secteur privé.

« Sont punis d’un emprisonnement de un (01) à cinq (05) ans et d’une amende de un million (1.000.000) à cinq millions (5.000.000) d’ouguiyas ou l’une de ces peines: - quiconque promet, offre ou accorde, directement ou indirectement, un avantage indu à toute personne qui dirige une entité du secteur privé ou travaille pour une telle entité, en quelque qualité que ce soit, pour lui-même ou pour une autre personne, afin qu’elle accomplisse ou s’abstienne d’accomplir un acte en violation de ses devoirs; - quiconque dirige une entité du secteur privé ou travaille pour une telle entité, en quelque qualité que ce soit, sollicite ou accepte, directement ou indirectement, un avantage indu, pour lui-même ou pour une autre personne ou entité afin qu’il accomplisse ou s’abstienne d’accomplir un acte en violation de ses devoirs ».

Et dans son Article 30, cette loi évoque la confiscation en ces termes : "Dans tous les cas où il est prononcé une condamnation des personnes physiques ou morales à l’une des infractions prévues dans cette loi, les juridictions compétentes prononcent la confiscation de tous les biens du condamné obtenus grâce à la commission des infractions prévues par cette loi quelle que soit leur nature au profit du Trésor Public. Une institution administrative est chargée de la gestion et le recouvrement des biens saisis et confisqués conformément aux dispositions de la présente loi. Un décret définit la compétence, l’organisation et le fonctionnement de cette instance".

C’est ce décret qui a été pris par le conseil des ministres, jeudi dernier et qui pourrait créer bien de vagues. En effet, elles sont nombreuses les personnes qui ont bénéficié des largesses de l’homme d’affaires Mohamed Ould Buamattou. Elles se retrouvent également dans la société civile, dans l’opposition que dans le pouvoir. Elles sont aussi nombreuses dans les couches défavorisées, dans la classe des intellectuels, dans les combattants des droits de l’homme que dans la presse.

Au niveau national comme au niveau international. Il faut dire que depuis le départ de Ould Taya du pouvoir en 2005, Ould Bouamattou n’a pas ménagé ses moyens pour aider la Mauritanie à émerger et partant, s’investir aux côtés de tous ceux qui luttaient pour le même but. Seulement, cela se faisait sans contrepartie. Et le pouvoir devrait bien avoir du mal à démontrer le contraire. S’il parvenait d’aventure à « monter » le contraire, il devrait s’empêtrer puisque même le président Ould Abdel Aziz pourrait être inquiété après son compagnonnage avec Ould Bouamattou qui lui a permis de bouter Sidioca hors du pouvoir et de discréditer, à l’époque, Feu Ely Ould Mohamed Vall aux yeux de l’opinion internationale.

Par ailleurs, dans son édition du jeudi 14 septembre, le site Al Akhbar a cité dans un article mis en ligne un certain nombre de hautes personnalités qui auraient, elles aussi, bénéficié des largesses (devenues interdites) de Mohamed Ould Bouamatou. Parmi ces personnalités, le directeur de campagne de la présidentielle de 2009 qui aurait reçu une villa, puis l’actuel premier ministre (à l’époque ministre de l’équipement) qui a perçu trente millions pour le financement du candidat au renouvellement du tiers du Sénat à Djiguenni et qu’il aurait utilisés à autre chose puisque cette élection a été finalement annulée.

L’article cite aussi Sidamine Ould Ahmed Challa, l’un des conseillers actuels du PM et le ministre de la justice Me Brahim Ould Daddah entre autres personnalités du système qui auraient obtenu argent, terrains et même maisons de l’homme d’affaires du temps où il était fréquentable.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

 

Le Président de la République se rend à Paris

  • PDF

Le Président de la République se rend à Paris Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a quitté Nouakchott mercredi matin à destination de Paris (France) pour participer à la table ronde internationale organisée par la République du Tchad.

Le Président de la République a été salué à son départ de l'aéroport international de Nouakchott Oum Tounsi par le Premier ministre, M. Yahya Ould Hademine, des membres du Gouvernement, le Chef d'Etat major particulier du Président de la République, le directeur adjoint de cabinet du Président de la République, le wali de Nouakchott ouest et la présidente de la Communauté Urbaine de Nouakchott.

Au cours de ce voyage, le Président de la République est accompagnée par la première dame, Mme Mariem Mint Ahmed dite Tekber et d'une importante délégation comprenant notamment MM.:

- Ahmed Ould Bahiya, directeur de cabinet du Président de la République

- Aichetou Mint M'Haiham, ambassadrice de Mauritanie en France

- Ahmed Ould Bah, dit H'Meida , conseiller à la Présidence de la République

- Zeidane Ould H'Meida, chargé de mission à la Présidence de la République

- Thiam Diombar, conseiller à la Présidence à la République

- El Hacen Ould Ahmed, directeur général du protocole d'Etat

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Le Président de la République reçoit les lettres de créances du nouvel ambassadeur d'Espagne

  • PDF

Le Président de la République reçoit les lettres de créances du nouvel ambassadeur d'Espagne Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a reçu, mardi en audience, au palais présidentiel à Nouakchott, SEM. Jesus J. Santos Aguado qui lui a présenté ses lettres de créance en sa qualité d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume d'Espagne en Mauritanie.

Le Président de la République a ensuite accordé une audience au diplomate espagnol, en présence du ministre des affaires étrangères et de la coopération.

A sa sortie d'audience, le diplomate espagnol a fait la déclaration suivante à l'AMI:

"Cela fait quelques minutes que j'ai présenté mes lettres de créance au Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

La cérémonie s'est déroulée dans une atmosphère solennelle mais aussi très chaleureuse, ce qui témoigne des bonnes relations, à tous les niveaux, entre nos deux pays.

Lors de l'entretien qui l'a suivi, j'ai transmis à Monsieur le Président les salutations cordiales et affectueuses de Sa Majesté le Roi d'Espagne Philippe VI. Nous avons profité aussi de cette première rencontre pour faire un bilan de l'état actuel des relations hispano-mauritaniennes. A cet égard, je peux vous assurer que c'est un honneur et un privilège pour moi de représenter l'Espagne en Mauritanie, un pays avec lequel nous entretenons des liens étroits et fraternels.

En effet, les nombreuses visites réciproques de haut niveau, comme récemment celle de notre ministre des affaires étrangères et de la coopération, M. Dastis, démontrent l'importance accordée par l'Espagne à ces relations bilatérales au niveau politique, économique, de défense, de sécurité ainsi que de coopération au développement. Mais il faudrait aussi souligner que nos relations vont encore plus loin, compte tenu de notre proximité géographique à travers les Iles Canaries et aussi de notre histoire commune.

Comme je viens de l'exprimer à Monsieur le Président de la République, l'Espagne prête beaucoup d'intérêt à ses relations avec l'Afrique en général et avec la République Islamique de Mauritanie en particulier. Il s'agit en effet d'un vrai défi stratégique et d'une priorité de notre politique extérieure. Le nouveau Plan Afrique , qui est en train d'être rédigé, servira dans ce sens de cadre stratégique d'une relation basée sur un compromis de partenariat d'une responsabilité partagée et d'une coopération à long terme.

Voilà pourquoi, l'Espagne continue à intensifier le dialogue politique avec la Mauritanie et à diversifier ses relations économiques et commerciales.

Parallèlement, elle soutient une augmentation de l'investissement et de l'implantation des entreprises espagnoles. Il faudrait aussi souligner que la Mauritanie a toujours été considérée un "Pays Partenaire" dans les Plans Directeurs de la coopération espagnole. Dans ce sens, l'actuel "Cadre d'Association Pays" met l'accent sur trois domaines prioritaires: gouvernance et consolidation de l'Etat de Droit, Santé publique et Développement rural. En parallèle, nous continuons à renforcer nos relations de coopération en matière culturelle et éducative.

La présence cette semaine d'une corvette de la Marine "Infanta Cristina" au port de Nouakchott dans le cadre des exercices militaires conjoints que nous menons depuis longtemps constitue un bon exemple de notre coopération en matière de Défense.

Finalement, je signalerais notre coopération en matière de sécurité avec l'objectif de maîtriser, d'une façon conjointe , la migration irrégulière et de lutter contre les trafics illicites".

La cérémonie de remise des lettres de créances s'est déroulée en présence de MM.:

- Dr Isselkou Ould Ahmed Izid Bih, ministre des affaires étrangères et de la coopération

- Ahmed Ould Bahiya, directeur de Cabinet du Président de la République

- Mohamed Salem Ould Merzoug, conseiller à la Présidence de la République

- Abdel Kader Mohamed Ahmedou, ambassadeur, directeur des affaires européennes au ministère des affaires étrangères et de la coopération.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

El Malouma mint El Meidah en résidence surveillée

  • PDF

El Malouma mint El Meidah en résidence surveillée L’artiste et sénatrice El Malouma mint El Meidah a remis ce mardi son passeport et sa pièce d’identité à la direction de la sûreté nationale à la demande de celle-ci empêchée ainsi de pouvoir voyager.

L’artiste et sénatrice se considère ainsi en résidence surveillée après la confiscation de ses pièces d’état civil, pour une durée de deux mois renouvelable pendant un an.

La sénatrice avait été convoquée samedi dernier par la police des crimes économiques qui l’avait interrogé dans le cadre du dossier du sénateur Mohamed O. Gadda.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Des opposants empêchés d’accéder au palais de justice

  • PDF

Des opposants empêchés d’accéder au palais de justiceDes leaders de l’opposition démocratique ont été empêchés par la police d’accéder au palais de la justice pour exprimer leur solidarité avec les journalistes, syndicalistes et sénateurs présentés ce jeudi 31 août devant le procureur de la république de Nouakchott Ouest.

Dans une déclaration à Al Akhbar, El Moustapha Ould Bedredine très en colère ne comprend pas ni pourquoi il a été empêché de rentrer au palais ni pourquoi il n’a pas été interpellé par la police des crimes économiques puisque, déclare-t-il, « je suis un grand ami à Mohamed Ould Bouamatou avec qui j’entretiens les mêmes rapports que ceux entretenus par les interpellés.

D’ailleurs je n’ai pas peur de cette amitié comme le sont beaucoup dans le gouvernement. Normalement, ce sont ceux qui convoquent qui devraient être aujourd’hui en train de répondre de leurs actes ».


Les responsables de l’opposition retenus à la porte du palais de la justice dénoncent l’instrumentalisation des appareils publics de l’état et l’abus des lois pour régler des comptes personnels avec des citoyens injustement arrêtés et traduits devant les tribunaux.

Il faut rappeler que les journalistes Ahmed Ould Cheikh (Le Calame), Moussa Ould samba Sy (Quotidien de Nouakchott), Rella Bâ (Cridem), les syndicalistes Samory Ould Beye (CLTM) , Abdallahi Ould Mohamed dit Nahah (CGTM) et les sénateur Malouma Mint Meidah et son collègue de Magta Lahjar sont présentement devant le procureur après avoir été entendus par la police des crimes économiques.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : qui sont les hommes dans le viseur de Mohamed Ould Abdelaziz ?

  • PDF

L’enquête de la police mauritanienne portant sur les activités du sénateur d’opposition Mohamed Ould Ghadda, arrêté le 10 août et soupçonné de tenter de « déstabiliser le régime en connivence avec des figures du patronat », pourrait être étendue à des hommes d’affaires.

Parmi eux, Mustapha Ould Limam Chafi, qui fut conseiller de l’ancien président burkinabè Blaise Compaoré et négociateur dans le Sahel, et Mohamed Ould Bouamatou, un entrepreneur actif dans les médias, la téléphonie et la banque.

Selon des diplomates en poste à Nouakchott, ces deux Mauritaniens, qui résident le plus souvent au Maroc, seraient sur le point de faire l’objet de mandats d’arrêt internationaux.

Reste que si Bouamatou semble bel et bien sur la sellette, tel n’est pas forcément le cas de Limam Chafi.

Le président Abdelaziz assure détenir des preuves

« L’enquête pourrait plutôt s’orienter vers Ahmed Baba Ould Azizi, le dirigeant de l’Union nationale du patronat mauritanien, en froid avec la présidence », confie une source proche de ce dossier.

Ce dernier voyage aussi régulièrement au Maroc. Durant la campagne référendaire, le président Abdelaziz avait assuré détenir des preuves selon lesquelles des opposants finançaient des actes visant à le déstabiliser.

Source : Jeuneafrique.com

 

Nécrologie : Décès de l’ancien premier Ministre Bneijara (1980-1981)

  • PDF

 

Nécrologie : Décès de l’ancien premier Ministre Bneijara (1980-1981)L’ancien premier Ministre, Sid’Ahmed Ould Bneijara est décédé en Espagne des suites d’une longue maladie, a-t-on appris d’une source officieuse.

Sid’Ahmed Ould Bneijara fut premier Ministre mauritanien du 12 décembre 1980 au 25 avril 1981. Démis de ses fonctions il est cité dans une tentative de coup d’Etat, 1982, contre son ancien mentor, Mohamed Khouna Ould Haidallah.

Il restera en prison jusqu’à sa libération en 1984 suite à un nouveau coup d’Etat militaire qui hisse le président Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya au pouvoir (1984-2005) Depuis quelques années, il était presque retiré de la vie politique et souffrait d’une maladie.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Les journalistes et syndicalistes sont libres

  • PDF

Interpellés, ce vendredi 25 août, par des agents de la  police des crimes économiques et financiers, Moussa Samba Sy, directeur de publication du Quotidien de Nouakchott, Babacar Baye N’Diaye webmaster de Cridem, Jedne Deïda, directeur de Mauriweb et Aminata Ba, directrice générale de Cridem  et veuve de Claude K ont été relâchés en début de soirée. Ils ont été auditionnés séparément sur leurs liens avec l’homme d’affaires en exil au Maroc Mohamed Ould Bouamatou et ses différents groupes et leurs supposés liaisons avec le sénateur Mohamed Ould Ghadde, arrêté depuis quelques semaines pour « crimes de gabegie transfrontaliers ».

Les secrétaires généraux de la CGTM et de la CLTM, Abdellahi Ould Nahah et Samory Ould Bèye ont été également auditionnés par les limiers deS crimes économiques et financiers. Ils devront rester à la disposition de la police. Ces hommes de médias auraient été entendus dans le cadre d’une enquête préliminaire relative à des présomptions «de crimes transfrontaliers» dans le cadre de laquelle l’ancien sénateur Mohamed Ould Ghadda a été arrêté début août. Au-delà de l’ancien sénateur frondeur, l’enquête des limiers de la police économique viserait à établir des liens avec le banquier Mohamed Ould Bouamatou, réfugié au Maroc depuis plusieurs années, et certains de ses proches. Ces arrestations à mettre sur le compte des dérives dictatoriales du régime de Ould Abdel Aziz ont suscité une onde de choc à travers le pays. Face au tollé suscité, le commissaire de la police des crimes économiques et financiers a rassuré le président du syndicat des journalistes mauritaniens (SJM) Mohamed Salem Ould Dah, en démentant l’existence de toute accusation ou arrestation contre des journalistes, indique le site Al Akhbar. "Ils ont été interpellés en raison de la présence de leurs noms dans un dossier, qui se trouve entre les mains de la justice, afin de leur poser des questions", a-t-il dit.

« Les journalistes ne font l’objet d’aucune charge et seront mis en liberté, après avoir répondu à certaines questions relatives à une affaire pendante devant la justice », avait-il assuré. Néanmoins, beaucoup y voient aussi  «une tentative d’intimidation» visant à museler la presse. Ahmed Ould Cheikh , directeur du Calame, présentement à l’étranger est  dans le viseur des enquêteurs . Dans un communiqué rendu public il y a une semaine, le Parquet général de Mauritanie a annoncé «avoir mis la main sur des informations documentés relatives à l’implication de plusieurs personnes dans un projet visant à commettre des crimes transfrontaliers de grande ampleur, étrangers aux mœurs et au valeurs de notre société, dans un cadre structuré et organisé, cherchant à semer le désordre et à perturber la sécurité publique».

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Maroc – RASD : une réunion de la Ticad au Mozambique tourne à la foire d’empoigne

  • PDF

Le Maroc a tenté de s'opposer à la présence d'une délégation officielle sahraouie, jeudi, lors de ce sommet onusien, parrainé par le Japon. La suite : bagarre et bousculades. Ambiance...

Journée mouvementée jeudi 24 août lors d’une réunion ministérielle de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD). La délégation marocaine, présidée par le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a été empêchée d’accéder à la salle de réunion après avoir protesté contre la présence de représentants de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), invités par le Mozambique, pays hôte de cet événement.

« Nous avons demandé leur retrait de cette réunion placée sous l’égide de l’ONU qui ne reconnaît pas la RASD. Le Japon était du même avis et a refusé leur présence. Mais la partie mozambicaine a voulu les faire rentrer de force en nous empêchant d’accéder à la salle », raconte un membre de la délégation marocaine joint par Jeune Afrique.

S’en est suivi, une grande bousculade devant la salle de réunion. Des vigiles mozambicains ont empêché le ministre Bourita et certains de ses collaborateurs de rentrer alors qu’ils avaient tous leurs accréditations.

Bagarre entre diplomates

Ce qui était supposée être une réunion entre diplomates s’est alors transformée en une foire d’empoigne. Dans une vidéo diffusée par le magazine Tel Quel, on y voit des vigiles bloquer la porte d’entrée pour empêcher Bourita et son équipe d’accéder à la salle. La scène, surréaliste, se déroule au milieu des cris et des protestations.

Finalement, les Marocains ont pu rentrer et rejoindre leurs sièges. Voyant qu’ils n’entendaient pas accepter la présence du Polisario, le ministre des Affaires étrangères du Mozambique, Oldemiro Balói, a introduit les représentants sahraouis dans sa propre délégation et leur a offert des sièges réservés au Mozambique. Ces derniers étaient donc bel et bien présents, mais sans étiquette officielle. Ce qui a permis à la réunion de se poursuivre.

Face à ce qui s’est passé, les autorités japonaises, qui parrainent la TICAD, envisagent sérieusement l’hypothèse de tenir tous les sommets au Japon.

Depuis son retour au sein de l’Union africaine (UA), le Maroc est dans une démarche très offensive pour délégitimer le Polisario sur la scène internationale. Le 18 août 2016, il a dénoncé l’agression physique de l’un de ses diplomates par un responsable algérien lors d’une réunion d’un comité onusien dans les Caraïbes. En novembre de la même année, il s’est retiré d’un sommet arabo-africain à Malabo, exhortant ses alliés dans les pays du Golfe à faire de même, afin de protester contre la présence de son ennemi juré.

L’offensive s’est poursuivie lors du sommet de l’UA de juillet dernier où les diplomates marocains n’ont pas hésité pas à croiser le fer avec les alliés du Polisario.

Source : Jeuneafrique.com

 

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 24 Août 2017

  • PDF

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 24 Août 2017Le Conseil des Ministres s'est réuni le Jeudi 24 Août 2017 sous la Présidence de son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Le Conseil a examiné et approuvé les projets des lois Suivants :

- Projet de loi portant description du drapeau de la République Islamique de Mauritanie.

- Projet de loi autorisant la ratification de l’accord de prêt signé le 10 juillet 2017, entre le Gouvernement de la République Islamique de Mauritanie et le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES), destiné à la participation au financement du projet d’approvisionnement en Eau Potable des Villes d’Aioun, de Djiguenni et des Villages Environnants.

- Projet de loi autorisant la ratification de l’accord de prêt signé le 10 juillet 2017, entre le Gouvernement de la République Islamique de Mauritanie et le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES), destiné à la participation au financement du projet de l’Interconnexion Electrique entre Nouakchott et Zouerate par une ligne Haute Tension de 225 KV.

Le Conseil a examiné et adopté un projet de décret portant approbation du plan de lutte contre les pollutions maritimes (PLAN POLMAR).

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre des Pêches et de l’Economie Maritime et le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation ont présenté une communication conjointe relative aux procédures de sécurisation des baignades sur les plages Mauritaniennes.

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports a présenté les deux communications suivantes :

-Communication portant sur les colonies de vacances.

-Communication relative aux infrastructures sportives.


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Institution d'une commission chargée de la proposition de l'hymne national

  • PDF

Institution d'une commission chargée de la proposition de l'hymne national La Présidence de la République a rendu public mardi un décret N.347. 2017 instituant une commission chargée de la proposition de l'hymne national dont voici le texte intégral:

"Le Président de la République

"Vu la Constitution du 20 juillet 1991, révisée en 2006 et 2012:

Vu la loi Constitutionnelle référendaire n°2017-021 du 15 aout" 2017 portant révision de l'article 8 de la Constitution du 20 Juillet 1991

VU le décret N.157-2007 DU 7 septembre 2007 relatif au conseil des ministres et aux attributions du Premier Ministre et des Ministres :

Vu le décret N.086-2012 du 28 mai 2012 fixant les attributions du ministre de l’intérieur et de la décentralisation et l’organisation de l’administration centrale de son département

Vu le décret n°192-2014 du 7 septembre 2014 fixant les attributions du Ministre de la culture et de l'artisanat et l'organisation de l'administration centrale de Son déportement;

• Vu le décret n°214-2017 du 30 mai 2017 portant nomination du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République

"VU le décret n°231-2017 Bis du 02 septembre 2015 portant nomination de certains membres du Gouvernement,

Décrète

Article premier : Il est institué conformément aux dispositions du présent décret une Commission Chargée de proposer l'hymne national de la République Islamique de Mauritanie,

Article 2 : La Commission chargée de proposer l'hymne national est composée ainsi qu'il suit:

Président : Dr Mohamed Lemine Ould Cheikh, Ministre de la Culture et de l’artisanat porte-parole du Gouvernement :

Membres :

M. Mohamed Ould Taleb

M. Mohamd Sale Ould Merzoug

M. Hasni Ould Lefghih

M. Ouleid Nass Ould Hennoune

M. Moctar Ould Jeilany

M. M Aboubecrine Oud Sid Cheikh

M. Eyoube Ould Nejachy

M. Ahmed Oud Dede

M. Hacen Moussa Camara

M. Mohamed Ould M’Heimmed

M. Douh Ouldd Beignoug

M. Cheikh OUld Babana dit Eboucheja

M.Ahmed Ould EL Woled

M. Aboubekirine Ould Bilal

M. El.Ghodi Ould Mohormed Ainina

M. Bilal Ould Hamza

M.Bouna Oumar Ly

Mme Batta Mint EL Bara

M.Dickité Cheikh Seck

M. Kaber Hachem

M.Mohamed Lemine OUld Moulaye Brahim

M.Mohamed Lemine OUld Ahmed Zeidane

M. Mohamed El Moctar Ould Sidi Mohamed

M.Mohamed MOUStapha OUld M'Bareck

M. Mohamed Najem OUld Mohamed Brahim

M. Mohamed Ould EL Mabrouk dit Begguine

M. Mohamed EL Mamay Adjé

M. Mohamedou OUld H'Dhana

M.Mahfoudh Ould EL Veta

M.Moulaye M'Hamed OUld Sadegh

M.Malick N'Gaidé

M.Naji Mohamed Limam

M.Abdallahi OUld Seyid

M.Abdallahi OUld Souvi

M.Abdallahi Ould Ahmed Bezeid

M. Vadl Ould Mohomed Vadel

M Sidi Mohamed Ould Bomba

M. Yacoub Ould Achour

Article 3 :Le présent décret sera publié au journal officiel de la République Islamique de Mauritanie.

Nouakchott le 21 aout 2017

Mohamed Ould Abdel Aziz".

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Suppression du sénat : suspension des salaires des sénateurs, retrait de leurs passeports diplomatiques et levée de leur immunité

  • PDF

Suspension des salaires des sénateurs, retrait de leurs passeports diplomatiques et levée de leur immunitéLes sources rapportent, qu’à la suite du vote positif sur les amendements constitutionnels, lors du referendum du 5 Aout dernier, les autorités mauritaniennes entameront dans les prochains jours, la mise à exécution de la liquidation des questions liées à la chambre haute du parlement, le sénat mauritanien.

Les locaux et bâtiments actuels du sénat entreront dans le cadre de l’extension territoriale du palais présidentiel, comme cela a été promis depuis deux ans par le président Mohamed Ould Abdel Aziz.

L’immunité parlementaire des sénateurs sera levée, ce qui les exposera à d’éventuelles poursuites judiciaires.

Les salaires mensuels des sénateurs se montant à 700.000 UM, qu’ils percevaient seront suspendus.

Tout comme leur seront retirés les passeports diplomatiques qu’ils détenaient.

Source :.taqadoumi.net
Traduit par Adrar.Info


 

Affaire Ould Ghadda : Après la gendarmerie, le parquet entre en jeu !

  • PDF

Affaire Ould Ghadda : Après la gendarmerie, le parquet entre en jeu !L’affaire du sénateur Mohamed Ould Ghadda qui défraie la chronique depuis quelques semaines en raison de la divulgation par le pouvoir de ses enregistrements whatsapp audio, vient de connaitre une nouvelle tournure avec l’annonce du parquet de l’ouverture d’une enquête contre lui pour «crime transfrontalier» visant à déstabiliser le régime en place.

Opposant farouche au pouvoir du président, Mohamed Ould Abdelaziz, le sénateur Ould Ghadda avait été l’objet d’un accident de la circulation en mai 2017 au cours duquel la gendarmerie de Rosso l’a délesté de ses téléphones.

Malgré une décision de justice du tribunal de Nouakchott, lui intimant de lui rendre ses téléphones, la gendarmerie ne s’est jamais exécuté et a gardé les téléphones pour participer avec le gouvernement à ébruiter les conversations personnelles du sénateur.

Le sénateur Mohamed Ould Ghadda avait été également arrêté le 11 août 2017 et emmené en l’absence de toute procédure judiciaire par des éléments de la police habillés en civil vers une destination inconnue ; sa carte d’identité et son passeport saisis. Huit jours durant sa famille et sa défense sont interdits de contact avec lui. Il est réapparu il y a deux jours à la brigade mixte de la gendarmerie de Nouakchott.

Mais ce n’est que ce vendredi, dans un communiqué laconique, que le parquet annonce l’ouverture d’une enquête pour «crime transfrontalier» et le maintien en prison de l’un des principaux opposants au régime en place aujourd’hui. L'homme a été au-devant de la fronde des sénateurs contre les amendements proposés par le président Mohamed Ould Abdelaziz. Ce dernier avait du recourir à l'article 38 de la Constitution pour contourner le Parlement, Une procédure vivement critiquée par des constitutionnalistes.

Dans une conférence de presse, l’avocat du sénateur Mohamed Ould Ghadda, Me Bouhoubeini avait accusé les autorités politiques de bafouer les garanties judiciaires d’assistance à son client.

Par ailleurs, en plus de la détention du sénateur, le parquet reconnait l’arrestation d’un jeune élève-officier qui avait témoigné sur les circonstances de l’accident dit de la «balle amie» de Tweila dont le président Aziz avait été la victime, le 13 octobre 2014. Il avait disparu des radars après son témoignage. Il est poursuivi, selon le parquet, suite à une plainte de l’officier El Hadj Ould Ahmedou dont la version officielle des faits est seule reconnue par les autorités politiques.

L’ouverture de cette enquête sera sans doute l’occasion pour les mauritaniens de revisiter encore l’histoire récente de leur pays.

Cette affaire intervient encore au lendemain du référendum constitutionnel contesté dans le pays et dont les résultats portant sur la dissolution du Sénat, le changement du drapeau et de l’hymne nationaux ont été validés par le conseil constitutionnel.

Notons qu’en 2011 déjà, les autorités mauritaniennes avaient lancé un mandat d’arrêt international contre l’opposant en exil Moustapha Limam Chaafi l’accusant de «terrorisme ».

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Mauritanie-« Plus de sénat et de sénateurs », affirme le ministre de la défense nationale

  • PDF

 Mauritanie-« Plus de sénat et de sénateurs », affirme le ministre de la défense nationaleLe ministre mauritanien de la défense nationale, Mr Diallo Mamadou Bathia a indiqué au cours de la conférence de presse tenue, ce mardi 15 août, qu’après la décision du conseil constitutionnel, la promulgation par le Président de la République de ces deux lois et la publication de ces dernières dans le journal officiel, les réformes constitutionnelles proposées entrent désormais dans le cadre du droit positif de notre pays.

Il a dans ce sens souligné qu’il n’y a plus de sénat, car il n’en existe plus dans notre Constitution. Donc, il n’y a plus de sénat et plus de sénateurs, a-t-il précisé.

Selon le ministre, les locaux, les biens et les équipements de cette chambre reviennent à l’Etat et ses compétences sont transférées directement à l’Assemblée nationale.

Selon des sources informées, l’immunité parlementaire des sénateurs est levée à compter de ce jour. Du coup, le procès de Mohamed Ould Ghadda pourrait être ouvert dans les prochains jours.

La promulgation des résultats par le président Mohamed Ould Abdel Aziz quelques heures après leur proclamation, est une "possibilité " pour la présentation du dossier d'Ould Ghadda au parquet , rapportent les mêmes sources.

Source : Tawary (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : validation par le Conseil constitutionnel de la victoire du « oui » au référendum du 5 août

  • PDF

 Mauritanie : validation par le Conseil constitutionnel de la victoire du « oui » au référendum du 5 août Le Conseil constitutionnel en Mauritanie a annoncé les résultats définitifs du référendum sur des amendements à la constitution organisé le 5 août dernier, confirmant la victoire du « oui » dans cette consultation.

Le « oui » a gagné à 85,70% pour l’amendement relatif à la suppression du Sénat et à 85,58% concernant l’amendement relatif à la modification du drapeau et de l’hymne nationaux, a indiqué le président du Conseil, Sghair Ould M'Bareck, dans une conférence de presse mardi à Nouakchott.

Ould M'Bareck a ajouté que tous les recours qui ont été présentés au Conseil sur l'invalidité dudit scrutin sont « nuls » et qu'il les rejette car « ne reposant sur aucune preuve convaincante ».

La CENI avait indiqué, le 6 août, que les résultats provisoires du référendum étaient respectivement de 85,67% et 85,61% et que le taux de participation était de 53%. Présentés par le gouvernement, les amendements en question avaient été rejetés au cours d’une séance de vote par le Sénat le 26 mars dernier.

Ils avaient été recommandés par un dialogue organisé en octobre 2016 entre la majorité présidentielle et une partie de l’opposition et boudé par une large coalition comprenant une dizaine de partis politiques ainsi que des syndicats et des organisations de la société civile.

Source : Agence de Presse Africaine

 

Entretiens mauritano-européens à propos de la coopération en matière de pêche

  • PDF

Entretiens mauritano-européens à propos de la coopération en matière de pêcheLe gouvernement mauritanien et une délégation européenne ont eu ce mardi des entretiens à Nouakchott, au centre desquels la coopération en matière de pêche notamment les moyens de développer la coopération bilatérale dans le domaine.

Les deux partenaires sont liés par un accord de pêche qui a crée, autour de son renouvellement ces dernières années, de grandes controverses.

Les entretiens étaient présidés, côté mauritanien par le ministre des pêches et de l’économie maritime, Nani O. Chrouga et pour l’union européenne par l’ambassadeur, chef de la mission en Mauritanie, José Antonio Sabadell.

Le renouvellement de l’accord de pêche entre la Mauritanie et l’union européenne avait connu certaines difficultés, quand Nouakchott avait décidé de conclure des accords de pêche avec la Chine et d’autres pays du sud est asiatique.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

Mauritanie: vers une radicalisation du régime de Ould Abdel Aziz

  • PDF

Mauritanie: vers une radicalisation du régime de Ould Abdel AzizDes milieux proches de l'opposition mauritanienne nourrissent la crainte d'une radicalisation du régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz après le référendum du samedi 5 août 2017, suite à l'arrestation de du sénateur Mohamed Ould Ghadda.

Après le référendum constitutionnel organisé en Mauritanie le samedi 5 août dernier, des milieux proches de l’opposition et même des organisations de la société civile, craignent une radicalisation et un tour de vis contre les libertés collectives et individuelles de la part du régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Cette crainte est nourrie par deux faits récents enregistrés en 24 heures d’intervalle, et qui ont tous impliqué la personne de Mohamed Ould Ghadda, membre du sénat supprimé à la faveur du scrutin du week-end dernier, mais qui conserve son titre et son statut d’élu au moins jusqu’à la validation des résultats de cette consultation populaire très contestée, par le Conseil Constitutionnel.

Le sénateur, qui préside une commission d’enquête sur les marchés de gré à gré attribués à des personnalités présumées proches du président Mohamed Ould Abdel Aziz, a été empêché de quitter le territoire national quand il s’est présenté jeudi dernier, au débarcadère de Rosso pour se rendre au Sénégal, de l'autre côté du fleuve.

Le lendemain vendredi, des policiers en civil sont venus l’arrêter à son domicile de Nouakchott, le conduisant vers «une destination inconnue», selon une alerte donnée par maître Ahmed Salem Ould Bouhoubeiny, ancien bâtonnier de l’Ordre National des Avocats (ONA).

Commentant cette nouvelle mesure, l’avocat affirme «qu’elle conforte chez les Mauritaniens le sentiment des dérives dangereuses vers lesquelles s'oriente le régime en place, qui diversifie les moyens de répression contre ses opposants, les jetant sans autre forme de procès, dans ses geôles, réduisant leurs libertés constitutionnellement garanties et étalant leurs communications privées sur la place publique. Des pratiques illégales et arbitraires que tous pensaient révolues, mais qui refont surface sous ce régime et son gouvernement incapables de trouver des solutions aux problèmes quotidiens que rencontrent les populations ».

Evoquant cette arrestation, un éditorial du site d’informations en ligne «RmiBiladi» condamne «le retour des vieilles méthodes de la police politique, avec le kidnapping des opposants et la résurrection de l’infraction d’atteinte à la sûreté de l’Etat, une véritable notion fourre-tout».

Sur les raisons de l’arrestation de Mohamed Ould Ghadda, deux interrogations pour le moment. Serait elle liée à des messages trouvés sur son téléphone cellulaire, mis sous scellé dans le cadre d’une enquête menée par la gendarmerie suite à un accident mortel de la route sur l’axe Nouakchott/Rosso ?

Ce fait serait-il plutôt en rapport avec l’évocation récente sur sa page «Facebook» du témoignage d’un ex sous-officier visant à mettre en doute la thèse officielle de la balle «amie» après un tir sur le président Mohamed Ould Abdel Aziz en novembre 2013 ?

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya

Source : Le360 (Maroc)