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Economie en Mauritanie

Les orpailleurs admis dans les zones militaires : les conditions qu’il faut remplir

Les orpailleurs admis dans les zones militaires : les conditions qu’il faut remplirLes autorités mauritaniennes viennent d’autoriser l’accès des orpailleurs nationaux aux zones militaires, sous certaines conditions, onze au total.

Les orpailleurs qui rempliraient les 11 conditions pourront donc opérer dans les zones militaires, particulièrement la zone de « Gleïb N’dour », située à près de 700 kilomètres au nord est de la ville de Zouerate.

Dans un entretien téléphonique avec le correspondant de Sahara Medias, le directeur des mines Mohamed Lemine O. El Moustapha a dit que l’autorisation d’opérer dans la zone déterminée ne demande pour le moment qu’un document qui atteste que l’intéressé s’adonnait à l’activité d’orpailleur qui va lui permettre de disposer d’une autorisation moyennant le paiement d’un montant de 500 nouvelles ouguiyas.

Le directeur des mines a ajouté que l’intéressé devra porter en permanence sa pièce d’identité nationale et remplir onze conditions.

1er : porter en permanence sa carte professionnelle tout au long de sa présence dans la zone de prospection et ne pas faire travailler des étrangers

2ème : ne pas sortir des zones délimitées pour la prospection

3ème : respecter le trajet déterminé par les autorités pour accéder au lieu de prospection

4ème : utiliser les moyens de transport autorisés par les autorités administratives et sécuritaires

5ème : s’engager à ne pas se mouvoir après le crépuscule

6ème : s’abstenir d’utiliser les gros engins (chargeurs et foreuses)

7ème : considérer le lieu de traitement comme point de départ et de retour

8ème : s’abstenir de s’approvisionner en carburant et en produits alimentaires hors de la ville de Zouerate

9ème : écraser et traiter les pierres dans les centres prévus à cette occasion

10ème : vendre l’or obtenu dans les points autorisés par la banque centrale de Mauritanie

11ème : ne pas porter d’armes dans la zone d’activité artisanale.

Selon le responsable mauritanien, le manquement à une seule de ces obligations exposerait le contrevenant à la confiscation de son autorisation et tout ce dont il dispose de matériels et de biens.

Ces conditions ont été établies après des concertations entre une délégation du ministère des mines qui se trouve à Zouerate et les autorités administratives et sécuritaires de la wilaya.

Le responsable du ministère des mines a ajouté qu’il y aura une seconde étape pour la prospection où il sera autorisé de creuser des puits en dehors des mesures actuelles, précisant que ceux qui voudront en bénéficier doivent acquitter un montant d’un million d’anciennes ouguiyas.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

 

Le groupe cimentier français Vicat se renforce à Nouakchott

Le groupe cimentier français Vicat se renforce à NouakchottLe groupe cimentier français Vicat vient de nommer Hugues Delort-Laval. En acquérant 65% du capital de BSA Ciment SA, Vicat renforce sa présence en Afrique de l’Ouest et s’implante sur le marché mauritanien où il dispose désormais dans cette région d’une capacité totale de production de ciment de 4 millions de tonnes par an.

Le groupe Vicat poursuit son développement en Afrique en s’associant dans un partenariat stratégique avec M. Mohamed Hmayen Bouamatou à travers la société mauritanienne BSA Ciment SA, dont ce dernier assurera la présidence du Conseil.

Le Groupe a acquis, en octobre 2008, 65% du capital de cette entreprise située à proximité de Nouakchott, principale zone portuaire du pays et capitale de la République islamique de Mauritanie. La société BSA Ciment exploite un broyeur d’une capacité annuelle de 450 000 tonnes assorti d’une ligne d’ensachage et d’une centrale à béton.

Avec cette implantation, Vicat se positionne sur un marché en forte croissance, en moyenne de 7% par an, et à la consommation annuelle de ciment s’élevant à plus de 700 000 tonnes. Etant déjà fortement présent au Sénégal, ce groupe dispose d’excellents atouts pour s’imposer dans le marché mauritanien qu’il semble bien connaître.

Source : L'Authentique (Mauritanie)

 

Transparence des industries extractives : Le CNITIE au point-mort !

Transparence des industries extractives : Le CNITIE au point-mort !Le comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (CNITIE) en Mauritanie fait face à beaucoup de difficultés financières, apprend-on de bonne source.

Malgré sa mise en place suite à l'adhésion du pays en 2005 à l'ITIE, le comité national qui a élaboré plusieurs rapports sur la transparence dans le secteur de l'industrie extractive voit aujourd’hui son plan de travail en déphasage par rapport à son planning initial.

Parmi les raisons à ce déficit d'activités et de programmations, il y a outre le retard du décaissement prévu par la Banque mondiale, d'autres raisons qui seraient également liées au "suivi des mesures correctives de la validation en 2016/17, ainsi que le lancement du projet Données ouvertes" (Plan de travail 2018 - 2021).

On s'en rend compte sur le terrain où les activités du CNITIE sont en nette récession. "Depuis trois mois, le siège qui abrite l'organisation n'est même pas payé", explique une source pour donner la mesure des problèmes financiers traversés par la structure.

La Mauritanie, rappelle-t-on, a adhéré à l’Initiative de Transparence des Industries Extractives (ITIE) en 2005 et a été déclaré « pays candidat » en septembre 2007.

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Mauritanie/Loi de finances 2019 : 4% de hausse sur le budget initial de l’état !

Mauritanie/Loi de finances 2019 : 4% de hausse sur le budget initial de l’état !Comme dans chaque pays où la crise économique fait son bonhomme de chemin, la Mauritanie n’échappe pas à la règle. Ce pays et à l’instar des autres pays maghrébin, la Tunisie, le Maroc et l’Algérie se voit dans l’obligation de voter une loi de finance et ce à l’approche de chaque nouvelle année. Ces projets de lois de finances sont importants pour faire face à la crise économique qui secoue ce pays.

Pour ce pays qui a vu le déroulement des élections municipales, régionales et nationales le 1er du mois de Septembre passé, une autre page devrait être tournée face à la crise économique qui le secoue, au même titre que ses voisins. Pour la lois de finances de 2019, le budget initial de l’état mauritanien va s’équilibrer en ressources en dépenses d’un montant de 68,87 milliards d’Ouguiya (MRU).

Une hausse de 4% en valeur relative et de 2,53 milliards en valeur absolue puisque c’était 66,34 milliards (MRU), précédemment. C’est donc au niveau de l’assemblée nationale et les réunions qui ont eu lieu les 10 et 11 Novembre entre la commission des finances de l’institution et le ministère de l’économie et des finances, Mokhtar Ould Diaye que ces chiffres ont été avancés.

Ce qui est à signaler, c’est que l’assemblée nationale de ce pays avait adopté l’année dernière un budget de 51,8 milliards ouguiyas (MRU), soit environ 1,4 milliard de dollars.

Les infos recueillies affirment qu’il y’avait passage en revue des grandes lignes du projet de loi et ce au cours de ces séances plénières, entre ladite commission citée en haut et le ministre, avec des changements relevés dans ledit budget par rapport à celui de 2018. On affirme également que l’argentier de l’état a apporté des éclaircissements sur le budget de 2018 certes, mais aussi sur celui de 2019.

Source : Africa Top Success

 

 

Mauritanie: OLAM jette l'encre au port de Nouakchott dans des conditions troubles

Mauritanie: OLAM jette l'encre au port de Nouakchott dans des conditions troublesLe gouvernement mauritanien a attribué un terminal à conteneurs à une mystérieuse entreprise appelée "Arise-Mauritanie SA" dans le Port autonome de Nouakchott (PANPA) pour une période de 30 ans, suivant une procédure sans appel d'offres, qui suscite de multiples interrogations.

Le gouvernement mauritanien a décidé de donner une concession pour un terminal à conteneurs à une entreprise dénommée «Arise-Mauritanie SA» sur 30 années, dans le port de Nouakchott. Cette affaire, évoquée depuis plusieurs mois dans les salons de la capitale mauritanienne, auparavant sans éléments concrets de référence, devient désormais une certitude.

Le document établi à l’issue de la rencontre annonce «l’attribution d’une concession portant sur le financement, la construction et l’exploitation d’un terminal à conteneurs et d’une jetée pétrolière au Port de Nouakchott sur une durée de 30 ans à compter de la date de mise en exploitation des infrastructures, à la société Arise-Mauritanie SA, désignée dans le contrat par le terme concessionnaire».

Derrière l’entité «Arise-Mauritanie SA» inconnue du grand public, on retrouve la multinationale «OLAM» géant mondial de l’agro-business. Il s’agit d’une société de droit singapourien, spécialisée dans le négoce et le courtage des denrées, créée en 1989, dont le chiffre d’affaires annuel dépasse actuellement les 20 milliards de dollars.

Bien que basé à Singapour, les activités de ce groupe, fondé au Nigeria en 1989, sont basées en Afrique. OLAM est aujourd'hui l'un des principaux fournisseurs de fèves et de produits à base de cacao, café, coton, riz, etc.

Cette nouvelle attribution est le résultat d’une réunion du Comité interministériel pour le développement du Partenariat Public-Privé (PPP) en Mauritanie, tenue le 05 octobre 2018, sous la conduite de Yahya ould Hademine, alors Premier ministre, et devenu depuis le dernier changement de gouvernement, chargé de mission auprès de la présidence, avec le rang de ministre d'Etat.

Le comité interministériel à l’origine du contrat «est un organe de décision, de validation et d’orientation du cadre institutionnel et de pilotage des PPP en Mauritanie», souligne t-on auprès des autorités.

Un contrat «bénéfique»

A travers cette démarche «l’Etat souhaite améliorer et développer le port de Nouakchott, en vue de capter une partie des volumes de marchandises pour le Mali (notamment le fuel, le bitume, les conteneurs et autres marchandises) qui transitent actuellement par d’autres ports régionaux, et entend confier au secteur privé la réalisation des investissements requis et la gestion du port (ensemble du projet)», selon les documents oficiels de l'Etat.

Cependant, au-delà de l’ambition légitime, visant à capter une partie des marchandises et denrées en transit pour le Mali, pays de l’hinterland relié à la Mauritanie par 2.000 kilomètres de frontières, l’objectif apparait comme un énorme défi.

Actuellement, Dakar et Abidjan, qui se trouvent à peu près à égale distance par rapport à Bamako, en partant de Nouakchott, sont les principaux ports par lesquels transite le trafic de marchandises vers le Mali. Ces 2 places disposent d’un indéniable avantage comparatif sur le plan des installations.

Il faut également noter que d’autres entités portuaires de la sous-région servent de points de transit aux opérateurs maliens: Conakry, Lomé, Cotonou, etc.

C'est dire que l'objectif fondamental cité ne peut, à lui seul, justifier un tel projet. Il est toutefois vrai qu'une telle infrastructure facilitera l'accostage de grand porte-conteneurs et de pétroliers à Nouakchott.

Présentant la nouvelle concession sur sa page Facebook, le ministre de l’Economie et des finances, Moctar ould Diay, affirme que le contrat prévoit «un investissement de 390 millions de dollars. Par ailleurs, la société payera au port 50 dollars pour chaque conteneur de 20 pieds, et 75 dollars pour un conteneur de 40 pieds. Deux dollars pour chaque mètre cube d’hydrocarbure débarqué, soit 550 millions de dollars par an. L’affaire va également générer 750 emplois pendant la durée des travaux et 500 emplois permanents, au-delà de la réalisation des infrastructures prévues par les termes contractuels».

Mais en dépit de l’enthousiasme de Ould Diay et des impacts positifs que pourrait générer une telle infrastructure, pour l’opinion publique, de nombreuses zones d’ombre subsistent au sujet de ce nouveau projet.

La première question, basique dans ce domaine, porte sur l’absence d’un appel d’offres international ouvrant la voie à la concurrence pour attribuer ce terminal.

Une autre interrogation concerne le profil de la société partenaire, laquelle, malgré son statut de grosse multinationale dans l'agroalimentaire et le négoce, n’a pas d'expériences dans le domaine des concessions portuaires, en dehors d’une attribution récente et également controversée au Gabon.

Enfin, sur le plan politique, le nouveau contrat est révélé à quelques mois d’une élection présidentielle à laquelle ne devrait pas se présenter le président Mohamed ould Abdel Aziz, pour cause de limitation constitutionnelle des mandats.

La précipitation qui a eu lieu dans la signature d'un tel contrat, engageant la Mauritanie sur 30 ans suscite des interrogations. D'ailleurs, commentant cette concession portuaire après lecture de ce contrat, une source avertie relève que celui-ci «laisse toute latitude à l’investisseur pour conduire les opérations à sa convenance, car les termes sont vagues et mal définis»...

Par notre correspondant à Nouakchott
Cheikh Sidya


Liens utiles :

► Lire aussi : http://afrique.le360.ma/gabon/economie/2016/02/14/287-olam-gabon-cede-une-partie-de-son-projet-agro-industriel-ycap-asset-management-287

► Lire aussi : http://afrique.le360.ma/senegal/economie/2018/11/09/23796-senegal-negociation-des-concessions-des-gisements-de-fer-sur-fond-de-tension-23796

► Lire aussi : http://afrique.le360.ma/autres-pays/economie/2017/07/26/13752-cameroun-bollore-signe-le-contrat-de-concession-du-terminal-conteneurs-du-port-de-kribi

Source : Le360 (Maroc)

Déplacement vers le nouveau centre commercial : un exode urbain forcé en question

Déplacement vers le nouveau centre commercial : un exode urbain forcé en questionLes opérations de déguerpissement des commerçants et marchands du marché central de la capitale vont bon train.

Le marché de la capitale, l'unique centre commercial de Nouakchott, où, convergent chaque jour que Dieu fait des milliers de personnes risque de s'effacer de la carte des annales des années d'après l'indépendance et cela n’échappe pas à la réalité des faits vécus (...). Depuis plus d’une semaine, le déguerpissement apparaît comme une étape fondamentale dans le processus de restructuration de l’espace nouakchottois dont l’occupation des abords par les marchands se développe de manière rapide et anarchique.

L’explosion urbaine, consécutive au « boom », a entrainé la saturation des abords centraux et péricentraux, occupés en majorité par des cantines et des hangars précaires. Face à ce qu’elles considèrent comme des occupations illégales, les autorités publiques tentent d’éradiquer les taudis, en délogeant de force les commerçants qui sont expulsés vers le nouveau centre commercial composé de magasins et boutiques.

Un grand marché construit depuis plus d’une année sous la supervision du ministère mauritanien de l’habitat et de l’urbanisme. D’aucuns disent qu’il appartient à l’Etat et pour d’autres c’est une propriété privée.

Et un responsable gouvernemental joint par notre rédaction de déclarer qu’il s’agit d’un édifice bien fait et construit selon des normes sécuritaires et sanitaires. "Ce centre moderne est capable d’accueillir tous les commerçants de l’ancien marché", a-t-il ajouté. "Tandis que l’ancien marché est en état de délabrement très avancé et il n’est plus sûr d’y rester", martèle-t-il.

Alors que les mécanismes et les stratégies utilisés pour opérer ces délogements forcés ont été dénoncés par les commerçants qui jugent la location très coûteuse et la chute spectaculaire du pouvoir d'achat des citoyens. En somme, les affaires ne marchent plus comme avant, note un vendeur de tissu.

Face à la politique musclée employée par les autorités pour vider le plus ancien marché de Nouakchott de ses occupants, il n’a pas été question de résister : aller au nouveau marché ou ranger marchandises en attendant des jours meilleurs.

Après la coupure totale de l’électricité du marché depuis la semaine dernière, la saisie des marchandises, des patrouilles de la garde nationale et de la police municipale sont venues démonter les portes des boutiques.

"Nous étions victimes de toutes sortes de manipulations et d'intimidations pour qu'on déguerpisse ", explique Mahjouba, une commerçante qui vend du prêt à porter.

A noter que ce ne sont tous les commerçants qui peuvent louer une boutique du nouveau marché étant donné que la location passe de 10000UM-N à 20000UM-N, selon nos sources. En fait, ce coup de poing dans le milieu des affaires aura sans doute des répercussions négatives sur la vie des citoyens.

Alors quel sera le destin des vendeuses de voiles, de chaussures, des habits déjà usés (friperie) ne pouvant en aucun cas louer une boutique ?

Par A. SIDI
Source : Tawary (Mauritanie)

 

Mauritanie : Le gaspillage a mis la SNIM à genou

Mauritanie : Le gaspillage a mis la SNIM à genou Le Conseil d'Administration de la Société Nationale Industrielle et Minière de Mauritanie (SINIM) a approuvé jeudi la nomination de Hassan Ould Ely au poste de directeur général de la société, sur proposition du gouvernement mauritanien.

Le conseil d'administration s'est réuni jeudi - 8 novembre 2018 - à Paris, capitale française, à un moment où la dette de la société dépasse les 257 milliards d’ouguiyas avec une production qui stagne et des employés qui se plaignent de mauvaises conditions de travail.

Durant la période 2009-2013, les prix du fer ont bondi, sur les marchés mondiaux, de 60,8 dollars à 187 dollars la tonne. Une situation qui a permis à la Société Nationale Industrielle et Minière de Mauritanie (SINIM) de réaliser 4 milliards de dollars de bénéficie, soit le triple du budget 2014 de l’Etat mauritanien (1.2 milliards de dollars).

La SNIM n’a pas profité de la période de vache grasse

Une partie des bénéfices est allée directement gonfler la poche de riches particuliers. Une autre a servi de placements non profitables à la SNIM.

En effet, la SNIM n’a pas vu venir l’effondrement des prix du fer, la baisse de la production et son cout élevé et la colère des travailleurs. Pire, des courtiers sont entrés en lice pour doubler les pertes de la société.

Un des rapports obtenus par Alakhbar note : au lieu de diversifier les investissements dans l’industrie manufacturière et dans des secteurs productifs (…) la SNIM est devenue un instrument des autorités politiques qui l’ont surexploitée pour la construction de l’Aéroport International de Nouakchott et pour l’achat d’avions de la compagnie Mauritanian Airlines.

La SNIM a octroyé 15 milliards d’ouguiyas à la société "Nejah" pour la sauver de la faillite. Ce qui équivaut au capital initial réuni de trois établissement bancaires.

Fondation SNIM : 11 ans d’existence, 20 milliards de dépenses

La fondation de la SNIM a accordé 4 milliards d’ouguiyas au groupe Ghadda pour l’achat de foin pour bétail qu’elle va remettre gratuitement au Commissariat à la Sécurité Alimentaire. Ce foin était commandé par le Commissariat qui, par la suite, a refusé de le réceptionner pour non conformité aux critères requis. La SNIM à payé la commande pour sauver le groupe Ghadda.

Cette fondation qui n’a que 11 an d’existence a dépensé 20 milliards d’ouguiyas. Et sur le site électronique de la SNIM, le lien vers les activités de la fondation ne fonctionne pas.

La SNIM est le deuxième contributeur dans le capital de la compagnie Mauritanie Airlines (30.97%) après l’Etat mauritanien (51,64%). Mais la société ne fait pas partie des actionnaires.

Le SNIM a décaissé 20 milliards d’ouguiyas pour la construction d’un hôtel 5 étoiles près de l’ancien Palais de congrès à Nouakchott. La pose de la première pierre a lieu en novembre 2015. Mais le délai de réception de l’hôtel est dépassé d’un an sans avancée dans les travaux.

La SNIM a financé à 5 milliards d’ouguiyas la construction d’un immeuble au centre de Nouakchott qui est resté fermé.

La SNIM a dépensé 3.5 milliards d’ouguiyas pour la création d’une usine de fabrication de poteaux électriques à Kiffa, ville natale de son ex-directeur général. L’usine a été vendue à la Société Mauritanienne d'Electricité (SOMELEC) à 4,5 milliards d’ouguiyas dont le règlement a tardé.

Une société affilée à la SNIM, l’ATTM est allée en faillite après avoir décaissé 14 milliards d’ouguiyas pour financer les préparatifs du Sommet de l’Union Africaine à Nouakchott.

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

Le TGV marocain sera inauguré le 15 novembre avec Emmanuel Macron

Le TGV marocain sera inauguré le 15 novembre avec Emmanuel Macron Emmanuel Macron sera présent au Maroc le 15 novembre pour inaugurer le premier TGV d'Afrique. Il reliera Tanger à Casablanca via Rabat en 2h10 contre près de 5h00 aujourd'hui. Les rames sont fournies par Alstom. La LGV a eu l'appui de la SNCF et a reçu des prêts de la France.

En 2018, l'Afrique aura très bientôt sa première ligne TGV en service. Répondant à l'invitation du roi Mohammed VI, Emmanuel Macron se rendra le 15 novembre au Maroc pour inaugurer la ligne à grande vitesse (LGV) entre Tanger et Casablanca. Longue de 200 km, cette ligne à grande vitesse doit relier Tanger à Rabat, la capitale politique du pays, en 1h20, au lieu de 3h40 actuellement.

La LGV marocaine, premier tronçon à grand vitesse du continent africain, desservira aussi en 2h10 au lieu de 4h45, Tanger, important hub entre l'Afrique du nord et l'Europe, où Renault dispose d'une usine fabriquant des Dacia, et Casablanca, autre grand pôle économique du Maroc.

La LGV a pris du retard à cause des expropriations

Lancé officiellement en 2007 en présence de Mohammed VI et Nicolas Sarkozy, le projet a vu ses travaux débuter en 2011. Mais ceux-ci ont pris du retard à cause des procédures d'expropriation puisque la mise en service initiale était prévue en décembre 2015.

De nombreuses entreprises françaises ont participé au projet: Alstom pour la fourniture des rames, le consortium Ansaldo-Ineo (signalisation et télécoms), Cegelec (sous-stations électriques) et le consortium Colas Rail-Egis Rail (voies et caténaires). La SNCF assure quant à elle l'assistance à maîtrise d'ouvrage auprès de l'Office National des Chemins de Fer marocains (ONCF), l'exploitant national du réseau ferré du pays.

Six millions de voyageurs attendus après trois ans d'exploitation

La construction de la ligne à grande vitesse aura coûté au total 2 milliards d'euros. L'État français s'est engagé sur un financement à 51% au moyen de différents prêts dont un accordé par l'agence française de développement de 220 millions d'euros. Ce coût représente une enveloppe environ 15% plus élevée que l'estimation initiale de 1,8 milliard d'euros, calculée en 2007 lors du lancement du projet.

Six millions de voyageurs par an en vitesse de croisière sont attendus au bout de trois ans d’exploitation commerciale de la future LGV. Ce sera un doublement par rapport aux 3 millions de personnes transportées actuellement sur la ligne ferroviaire traditionnelle.

Frédéric Bergé
Source : BFMTV

 

 

Mauritanie : la police investit le plus grand et le plus ancien marché de la capitale

Mauritanie : la police investit le plus grand et le plus ancien marché de la capitaleUne unité de la police mauritanienne a investit tôt ce jeudi le plus ancien et le plus grand marché de la capitale, après que les propriétaires des commerces aient refusé de les évacuer.

Cette unité arrivée vers 5 heures a occupé le centre du marché et empêché les propriétaires des boutiques de les ouvrir sur décision des autorités mauritaniennes qui imposent l’évacuation de cette infrastructure vieillissante et lézardée qui menace de s’écrouler.

Les autorités mauritaniennes avaient commandité une étude qui aurait considéré dangereuse la structure, alors que les propriétaires des commerces soutiennent le contraire, se basant sur une contre étude commanditée par eux qui soutenait que les réhabilitations effectuées étaient suffisantes.

Les autorités mauritaniennes avaient construit un marché à proximité de l’ancien et demandé aux propriétaires des commerces d’y déménager, mais ceux-ci ont refusé considérant que le loyer était trop élevé.

Les autorités ont adressé de multiples avertissements aux commerçants leur demandant d’évacuer le centre du marché et avait procédé, il y a quelques jours, à la coupure de l’électricité.

L’intervention de la police ce jeudi serait donc l’ultime mesure destinée à obliger les commerçants à évacuer les lieux.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Le conseil d’administration de la SNIM approuve la nomination d’un nouveau directeur général

Le conseil d’administration de la SNIM approuve la nomination d’un nouveau directeur généralLe conseil d’administration de la société industrielle et minière (SNIM) a approuvé ce jeudi à paris la nomination de Hassena O. Ely au poste de directeur général de la société.

Le ministère mauritanien du pétrole, de l’énergie et des mines avait adressé mercredi une lettre au conseil d’administration de la SNIM dans laquelle elle proposait O. Ely au poste de directeur général de la société.

Il succède à ce poste à Mohamed Salem O. Bechir, qui avait dirigé la société pendant quelques années avant d’être nommé premier ministre il y a près de trois semaines par le président Mohamed O. Abdel Aziz.

Avant sa nomination à la tête de la SNIM Hassena O. Ely occupait le poste de directeur général du port autonome de Nouakchott, après avoir été directeur général de la société de gaz et occupé le poste de ministre de la pêche dans un précédent gouvernement du président Mohamed O. Abdel Aziz.

Source : Sahara Medias (Mauritanie)

 

Le ministre de l’Economie et des Finances : Le contrat au port fournira 550 millions de dollars sans dommage

Le ministre de l’Economie et des Finances : Le contrat au port fournira 550 millions de dollars sans dommage Le ministre de l’économie et des Finances, Moctar Ould Djay, a déclaré que l’information véhiculée mardi (06 Novembre), au sujet d’un nouvel accord, par lequel l’Etat mauritanien céderait les activités du port autonome, est sans fondement et que son but est de fausser les efforts accomplis et de perturber les intérêts de l’État et nuire à sa réputation.

Moctar Ould Djay a indiqué, dans un post publié sur son compte internet, mercredi 7 novembre 2018, que la convention, (dont il est question) était en discussion, depuis plus de sept mois.

Un différend avec la société contractante, sur la question du monopole du nouveau quai, pour le transfert de conteneurs dans le port, la retardait, avant que le partenaire étranger n’accepte les conditions du gouvernement mauritanien.

Ce qui signifie que le port poursuivra ses activités de transport de conteneurs sans aucune restriction. Concernant le montant versé chaque année, à la Mauritanie, le ministre a déclaré que l’accord convient que l’opérateur verserait 50 dollars pour chaque conteneur de quarante pieds, 75 $ pour chaque conteneur de 70 pieds et 2$ pour chaque mètre cube de carburant.

Selon les estimations du gouvernement, les revenus prévus seront de 550 millions de dollars. soit plus de 6 milliards d’anciens par an, un investissement de 390 millions de dollars et la création de 500 emplois permanents au cours de la durée du contrat.

À propos de la société étrangère contractante, Ould Djay a déclaré qu’il s’agit d’une société internationalement bien connue, enregistrée à Singapour appelée «Olam». Elle est active sur tous les continents du monde.

Une société appelée « ARISES Mauritanie-SA » a été créée en Mauritanie et est le deuxième partenaire mentionné dans l’accord, conformément à la loi mauritanienne. Tous les documents de la création de cette société sont publiés par le ministère (de l’économie et des finances).

Source : zahraa.mr
Traduit par adrar.info


 

 

Mauritanie : La SNIM au bord de la faillite

Mauritanie : La SNIM, au bord de la faillite La Société Nationale Industrielle et Minière de Mauritanie (SINIM) est au bord de la faillite, selon des documents de centaines de pages obtenu par Alakhbar.

Le document révèle un surendettement de la SNIM qui fait face à une production en stagnation et dont le coût reste élevé, à un manque de compétitivité et à des insuffisances en matière de ressources humaines.

La SNIM ne dispose pas de mécanisme de contrôle financier et continue d’investir en dehors de ses domaines de compétence, ce qui affaiblit sa capacité de sa résilience aux chocs.

Cette situation, qui prévaut depuis cinq décennies, a empêché la SNIM de contribuer au budget 2019 de l’Etat. Le ministre mauritanien de l’Economie et des Finances Mokhtar Ould Diay a tenté d’expliquer cela en évoquant la baisse des prix du fer tout en taisant les risques réels dont fait face la société.

Alakhbar va procéder à une série de publications sur cette situation de la Société Nationale Industrielle et Minière de Mauritanie et sur les décisions étatiques qui l’ont provoquée.

Récemment, deux sociétés nationales de Mauritanie sont allées en faillite. Il s’agit de Société Nationale d'Importation et d'Exportation (SONIMEX) et de l'Etablissement National de l'Entretien Routier (ENER).

Source : Alakhbar (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : Mauvaise pêche

Mauritanie : Mauvaise pêche L’économie mauritanienne pourrait ne pas être au rendez-vous, en 2018-2019, en termes de croissance, malgré les prévisions de la Banque mondiale et du FMI.

Alors que la SNIM ne parvient pas à retrouver son niveau de production record d’avant la crise de 2013-2014 (13 millions de tonnes, la société Tasiast (or) a annoncé récemment la suspension des travaux d’extension de son usine. Mais la plus grande peur vient de la mer…

Le En effet, la Société mauritanienne d’exportation du poisson (SMCP) serait en brouille avec ses plus gros clients, essentiellement nippons (Marubeni, Nishirei, Mitsubushi, Maruha et Utusha). La raison ?

C’est la majoration par la SMCP des prix de la dernière décade, fixée a 18.000 dollars la tonne pour le premier choix, qui aurait provoqué le courroux des clients japonais. Comme riposte imparable, les clients nippons auraient tout simplement refusé de prendre le produit.

Résultat : la SMCP se retrouve aujourd’hui avec la production de la dernière marée et une bonne partie du congelé terre entre les bras. Malgré les pouvoirs que la société détient depuis la dernière restructuration portant les parts de l’Etat mauritanien à 70% du capital, on voit mal comment la SMCP peut se sortir seule de cette nouvelle crise.

Certes, ce n’est pas la première fois qu’une telle crise frappe le secteur de la commercialisation du poisson mauritanien, qui souffre d’un manque de diversification de ses marchés, mais à Nouadhibou, les opérateurs de la pêche craignent que le malaise ne s’installe dans la durée.

Ce qui porterait un rude coup à des opérateurs dont la fragilité des structures, et la dépendance de la SMCP (devenue par la force des choses leur intermédiaire) constituent de sérieux handicaps. En majorant la cotation de ses produits congelés, la SMCP cherche-t-elle à compenser la baisse des exportations de produits de la pêche industrielle qui ont connu un repli de 13,6% au cours du quatrième trimestre 2017 ?

Evaluées à 70,8 milliards UM l’année dernière, ces exportations prennent la direction de l’Espagne (36,3%), pour le poisson frais réfrigéré ou congelé, suivi du Japon (15,1%), de la Russie (14,8%) et de la Côte d’Ivoire (8,2%).

Pour les exportations de produits halieutiques transformés (farine de poissons, huiles et conserves), d’une valeur de 11,2 milliards d’UM, les principales destinations sont la Chine (35,1%), la Turquie (22,3%) et le Vietnam (10,6%).

Dans le passé, l’Etat venait souvent en aide à la SMCP, en s’alignant sur sa position commerciale tendant à valoriser la production nationale. Il ordonnait à la Caisse de dépôt et développement (CDD) la mise à disposition d’une ligne de crédit en faveur des producteurs afin de les aider à supporter la mévente de leur poisson.

Mais à Nouakchott, l’on sait aussi faire marche arrière quand le rapport de forces est vraiment inégal. Le nouveau patron de la SMCP (ancien ministre de la Santé et ancien directeur général du Port autonome de Nouadhibou), Ahmedou Ould Hademine Ould Jelvoun, pourrait bien être forcé à lâcher du lest. Le Japon, premier importateur mondial du poulpe, détient également un marché fortement rémunérateur. Avec la Chine, il accapare, depuis la fin du siècle dernier, l’essentiel des exportations du poisson mauritanien.

Avec la présence d’une forte concurrence, notamment marocaine, la Mauritanie n’a donc pas le souffle long pour tenir tête à ses puissants clients asiatiques. La SMCP a également choisi le mauvais moment puisque, après l’arrêt biologique, les nouveaux débarquements vont augmenter la quantité en stock.

La pêche étant le premier poste d’exportation de la Mauritanie, avec 42,5%, au quatrième trimestre 2017, devant le minerai de fer (29,4%), l’or (15,3%) et le cuivre (11,1%), il est certain que le gouvernement suit de très prêt ce bras de fer entre la SMCP et ses clients japonais, et ne risque donc pas de tuer la poule aux œufs d’or.

Par Mohamed Sneïba Comité Editorial – Casablanca
Source : Afrimag (Maroc)

 

 

À l'assaut du marché mauritanien : 170 entreprises algériennes à Nouakchott

À l'assaut du marché mauritanien : 170 entreprises algériennes à NouakchottPas moins de 170 entreprises seront représentées à l'«Exposition spécifique des produits algériens» qui se déroulera à Nouakchott en Mauritanie, du 23 au 29 octobre 2018.

La délégation des représentants de ces entreprises sera pilotée par le ministre du Commerce, Saïd Djellab accompagné d'un encadrement officiel de haut niveau. Cette exposition s'inscrit dans le cadre de la stratégie du gouvernement dans la promotion des exportations hors hydrocarbures (hhy) et la réalisation d'une intégration économique avec les pays voisins.

Cette action a pour but essentiel de «renforcer la coopération bilatérale pour assurer une intégration régionale et le développement économique, entre l'Algérie et la Mauritanie».

Pour ce faire les exposants algériens bénéficient d'un apport Fonds spécial pour la promotion des exportations (Fspe) à hauteur de 80% en matière de location de stands et d'acheminement des marchandises devant être exposées.

Ils seront également accompagnés par les représentants de l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex), la Société algérienne des foires et exportations (Safex), la Chambre algérienne du commerce et d'industrie (Caci), l'Office national du tourisme (ONT), l'Association des exportateurs algériens (Anexal), la Compagnie d'assurance à l'export (Cagex), et les chambres de commerce et d'industrie de Tindouf, d'Adrar et de Béchar.

Le ministre Djellab a insisté sur l'importance de ce rendez-vous qui se veut exceptionnel cette année avec la création d'une base logistique dans la wilaya de Tindouf. Cette base devra faciliter les opérations d'exportations et renforcer le transport terrestre des marchandises vers la Mauritanie dans l'optique d'asseoir des relations économiques solides avec les pays limitrophes et par la même occasion relancer la manifestation de troc «Moggar».

L'Algérie a réédité cette exposition, qui est passé de 70 entreprises en 2017, sur une superficie de 2 000 m², à 170 entreprises algériennes réparties sur une superficie d'environ 4 000 m2 au niveau de l'ancien Palais des expositions du centre-ville à Nouakchott. Ce salon se veut multi-sectoriel afin de mettre en valeur le potentiel algérien à l'export.

Le pavillon est constitué de plusieurs secteurs, à savoir, l'industrie chimique et pétrochimique avec 38 exposants classée en premier, suivie par le secteur de l'agroalimentaire avec 33 entreprises, l`industrie électrique, électronique et électroménager participeront avec 20 entreprises, l'industrie mécanique avec aussi 20 entreprises, ainsi que le secteur de l'agriculture avec 16 entreprises, le secteur des travaux publics représenté par 12 entreprises, les matériaux de construction avec neuf entreprises et sans oublier le secteur des services en présence de quatre entreprises.

Par ailleurs, l'inauguration récente du poste frontalier terrestre «Chahid Mustapha Ben Boulaïd» entre l'Algérie et la Mauritanie constitue une entame pour le développement des activités commerciales et économiques entre les deux pays et devrait établir une porte d'entrée des marchandises algériennes vers l'Afrique ainsi que le point de départ des caravanes de transports des marchandises à exposer au Salon de Nouakchott.

Par Abdelkrim AMARNI
Source : L'Expression (Algérie)

 

 

Mauritanie: les opérateurs privés se préparent déjà à l'exploitation du gaz

Vidéo. Mauritanie: les opérateurs privés se préparent déjà à l'exploitation du gazLes opérateurs privés mauritaniens se préparent d'ores et déjà à la perspective de l’exploitation de l'important gisement gazier découvert en offshore à la frontière mauritano-sénégalaise.

C’est dans cette perspective que la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Mauritanie (CCIAM) et l’entreprise British Petrolum (BP), ont organisé hier lundi, une journée d’information sur le projet (Hub Terminal), commun à la Mauritanie et au Sénégal, visant l’exploitation des ressources gazières du site transfrontalier offshore "Grand Tortue/Ahmeyim (GTA)".

Cette manifestation s’est déroulée dans les locaux de la chambre consulaire en présence de plus de 100 opérateurs du secteur privé (logistique, transports, hôtellerie, restauration, transit, etc.).

Dans une allocution prononcée à l’occasion de la cérémonie officielle de lancement de cette journée d'information, Tall Ousmane, secrétaire général du ministère du Pétrole, de l’énergie et des mines, explique les enjeux de la rencontre «qui permet aux opérateurs mauritaniens de connaître les détails du projet d’exploitation de gaz GTA et donne l’occasion d’identifier et d’examiner les perspectives de partenariat possibles».

Le responsable gouvernemental mauritanien a, par ailleurs, exprimé la conviction que ces nouvelles ressources «vont créer les conditions d’un développement durable et consolider l’économie nationale dans un environnement de transparence et de bonne gouvernance». Il a en outre rappelé les efforts engagés en vue «d’attirer l’investissement dans divers domaines de développement».

Pour sa part, Antoine Bidault, directeur des Travaux auprès d'Eiffage, a annoncé «l’arrivée de la société en Mauritanie, pour de grands travaux de génie civil, dans la perspective de l’exploitation du gaz».

Enfin, Wane Aboudoul Aziz, secrétaire général de la CCIAM, est revenu sur les secteurs d’activités appelés à profiter pleinement du projet gazier.

Cette journée a aussi permis aux participants de mieux connaître ce projet gazier et les acteurs présents en Mauritanie dans le cadre de l'exploitation du gaz, à travers les présentations du projet gazier, de la compagnie «BP» et celle de l’entreprise «Eiffage». Ces présentation ont été suivies d’une séance de questions-réponses attestant de l'intérêt des participants et de leurs attentes sur les retombées de cet importants projet.

Découvert en 2015 dans une zone à cheval entre la frontière de la Mauritanie et le Sénégal, le champ gazier offshore «Grand Tortue/Ahmeyim» est présenté comme un gisement de classe mondiale, avec des réserves évaluées à 25 milliards de pieds cubes, dont 8 milliards pourront être exploités dès le démarrage du projet.

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

Mauritanie. Pétrole: l'américain Exxon Mobil débute sa campagne sismique

Mauritanie. Pétrole: l'américain Exxon Mobil débute sa campagne sismiqueA la faveur d’un permis concédé par la Mauritanie au mois de septembre dernier, la compagnie pétrolière américaine Exxon Mobil mène actuellement «un programme d’acquisition de données sismiques 2D et 3D dans trois blocs, C14, C17 et C22, de l’offshore mauritanien en vue de contribuer à évaluer la présence d’hydrocarbures» annonce une note de l’entreprise.

Ce programme devrait se terminer au deuxième trimestre de l’année 2019. La note précise que «cette activité est menée à au moins 100 kilomètres des côtes, en dehors des zones de haute biodiversité et loin des endroits où sont pratiquées les activités de pêche traditionnelle».

Par ailleurs, «des experts mauritaniens sont embarqués à bord des navires chargés d’effectuer les opérations sismiques pour repérer la présence de mammifères et de tortues marins dans la zone d’exploration. Les délégués des ministres de l’environnement et du développement durable et les représentants du ministère du Pétrole, de l’énergie et des mines, observent également ces activités sismiques d’acquisition pendant toute la durée du programme».

Exxon Mobil est l’une des plus importantes compagnies pétrolières et gazières du monde. Créée en 1911, elle génère actuellement un chiffre d’affaires de plus de 205 milliards de dollars.

Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya
Source : Le360 Afrique (Maroc)

 

Nouakchott va abriter une exposition de produits algériens

Nouakchott abritera bientôt une exposition de produits algériens, selon un communiqué envoyé à la presse vendredi soir. Cette manifestation commerciale sera abritée par l’ancien Centre International des Conférences de Nouakchott (CICN/Palais des Congrès) du 23 au 29 octobre. Elle a une importante dimension sous régionale et nationale, car intervenant  «dans un contexte d’ouverture de l’économie algérienne vers les pays de l’Afrique de l’Ouest, en plus du renforcement du partenariat entre la Mauritanie et l’Algérie ». Ce rendez-vous  permettra aux opérateurs algériens de présenter une gamme variée de produits allant de   l’Agroalimentaires (avec le Groupe Benamor)  à l’industrie automobiles  (Global Groupe via sa filiale Diaz Export… . en passant par l’hygiène (FEDERCO) et la cosmétique (Venus). Cette exposition de produits algériens à Nouakchott pour l’année 2018 est présentée comme « la plus grande manifestation économique organisée par l’Algérie hors de ses frontières ».

Signalons que Nouakchott abrite pour la deuxième fois une exposition de produits algériens.
L’organisation de cette manifestation  intervient après l’ouverture il y a quelques semaines, d’un poste transfrontalier entre l’Algérie et la Mauritanie,  au PK 75  au Sud de la ville de Tindouf et qui mène vers la région mauritanienne du Tiris Zemmour.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Une mauritanienne dans le Top Ten des jeunes « Espoirs » africains

Une mauritanienne dans le Top Ten des jeunes L’Institut Choiseul a rendu public sa cinquième édition du Choiseul 100 Africa qui est un classement et une étude annuels réalisés par l’Institut et dans lesquels il identifie et classe les 100 jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins appelés selon lui, à jouer un rôle majeur dans le développement du continent africain dans un avenir proche.

Dirigeants d’entreprises florissantes, entrepreneurs à succès, investisseurs et porteurs de projets innovants, etc., les lauréats « incarnent le dynamisme et le renouveau de tout un continent et portent les espoirs de toute une génération. »

L’institut Choiseul est un Think Tank indépendant et non partisan basé à Paris et dédié à l'analyse des questions stratégiques internationales et de la gouvernance économique mondiale. Pour son crû 2018, la mauritanienne Leila Bouamatou, Directrice générale de la GBM figure dans le top Ten de ce classement qui est un baromètre important de l’image des jeunes dirigeants africains.

Evidemment cette position privilégiée, dans le gotha du business africain fait honneur aux femmes mauritaniennes désormais loin des clichés et des seconds rôles traditionnels.

Leila Bouamatou qui a pris les rênes de la plus grande banque corporate mauritanienne depuis moins d’un an est titulaire d’un Doctorat en Business Administration de la Temple University of Pennsylvania (USA) et a déjà imprimé sa marque à la banque qu’elle a relookée et réorganisée. Banque restructurée, révision de la stratégie, création d’une agence islamique d’investissement qui vise une nouvelle gamme de clientèle c’est dire que cette nomination par l’institut Choiseul est une sorte de reconnaissance du travail déjà abattu.

Lieu d’échange et de rencontre, l’Institut Choiseul crée des espaces de dialogue au carrefour du monde politique et institutionnel, de la sphère économique et de celle des idées pour fertiliser les débats sur les problématiques contemporaines.

Depuis le lancement de la revue Géoéconomie qui scelle sa fondation en 1997, l’Institut Choiseul est engagé dans cette aventure qui consiste à créer des réseaux et rapprocher les acteurs économiques des divers continents.

Le choix et l’élaboration du Choiseul 100 Africa est le fruit d’un travail mené sur plusieurs mois, par l’Institut Choiseul qui fait appel à de nombreux experts et spécialistes du continent pour réaliser cette étude ambitieuse et unique en son genre qui dresse un état des lieux des forces vives de l’économie africaine. Ces experts dissèquent la formation, les parcours professionnels et la position occupée pour élaborer ce classement.

L’entrée de Leila Bouamatou parmi les dix premiers du classement en tant que première DF Femme dans le secteur bancaire du pays est donc une véritable consécration qui permet à la Mauritanie de « sauver l’honneur » alors que des pays comme le Nigéria en compte dans les différentes éditions, 19 lauréats, le Maroc 16, l’Afrique du Sud 15 lauréats, l’Egypte 13, Kenya 11, Côte d’Ivoire (10), l’Algérie (7), l’Éthiopie (9), le Ghana (8), le Cameroun et le Sénégal (7).

Source : Le Quotidien de Nouakchott

 

 

Mauritanie : hausse de 23,3 % des échanges commerciaux avec le reste du monde

Mauritanie : hausse de 23,3 % des échanges commerciaux avec le reste du mondeLes échanges commerciaux de la Mauritanie et le reste du monde ont enregistré une hausse de 23,3% au cours du premier trimestre 2018, lit-on mardi 16 octobre du site de l’Office National de la Statistique (ONS).

Selon cette note trimestrielle du commerce extérieur, cette augmentation est due à l’accroissement des importations et en particulier de biens d’équipement (+41,9 %).

« Les pays européens demeurent les premiers fournisseurs avec 46,5 % de l’origine des importations et occupent le deuxième rang des clients (44,4 %), après l’Asie (45,1 %). Le continent africain représente 9,8 % et 14,8 % des exportations et des importations respectivement au premier trimestre 2018 », a noté le document.

Par ailleurs, le rapport a indiqué qu’il y a eu un déficit de la balance commerciale de 61111 millions MRU sur la même période due aux importations globales d’une valeur de 26 355 millions MRU.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies

 

Mauritanie: le manque de pluies accroît les risques de malnutrition

Mauritanie: le manque de pluies accroît les risques de malnutritionEn Mauritanie, près de 400.000 personnes sont touchées par la sous-alimentation. Les régions les plus affectées sont celles, du triangle de la pauvreté, situé au centre et du sud-est. Une crise alimentaire accentuée notamment par le déficit pluviométrique.

Dans la capitale Nouakchott, quelque 51 000 enfants de 0 à 5 ans sont touchés par la malnutrition. La majorité de ces enfants est pris en charge par l’Ong Terre des hommes, qui travaille dans le pays depuis plus de 30 ans et s'est spécialisée dans la lutte contre malnutrition. En Mauritanie, 30% des enfants souffrent de malnutrition chronique selon l'ONG.

L’ONG a notamment mis en place un programme nutritionnel qui permet aux enfants de récupérer rapidement, explique à RFI Marie-Charlotte Bisson, déléguée de l’ONG. « Les enfants malnutris sévères reçoivent la dose correspondante de Plumpy'Nut, un mélange de cacahuètes enrichi en nutriments pour que les enfants puissent récupérer ». Suivant le degré de malnutrition, la récupération peut durer plusieurs semaines, poursuit la déléguée de Terre des hommes.

La sous-alimentation, un problème chronique

Le problème de sous-alimentation et de malnutrition est chronique dans le pays. Et s’est accentué ces dernières années par un déficit important de pluviosité, explique Lala Aïcha Sy, coordinatrice technique du réseau des ONG sur la sécurité alimentaire de Mauritanie. « Il y a vraiment des poches de pauvreté importantes et le retard enregistré cette année en matière de pluviométrie qui va impacter négativement la sécurité alimentaire des populations. »

Il y a quelques mois, deux personnes sont décédés de famine ou de malnutrition dans l’est du pays.

Source : RFI

 

Mauritanie : la dette publique s’approche de 100% du PIB

Mauritanie : la dette publique s’approche de 100% du PIB Les signaux sont encore au rouge pour le niveau d’endettement de la Mauritanie. Selon les dernières estimations du FMI et de la Banque mondiale, publiées en début de semaine, le taux d’endettement a frôlé les 97,51% cette année contre 96.75 précédemment. Une situation due essentiellement à la dépréciation chronique de l’ouguiya sur le marché des changes mais également au recours excessif de l’emprunt extérieur pour les investissements publics.


Le « syndrome de l’endettement » remonte en 2014 où la Mauritanie faisait face à une baisse des cours des matières premières sur le marché mondial notamment le fer, représentant 1/3 du budget national.

Ce choc exogène a entrainé un déficit chronique du budget de l’ État sur la période allant de 2014 à 2017.

Le gouvernement a eu recours aux emprunts extérieurs pour financer son déficit budgétaire. Et du coup cela a rendu explosif le ratio de la dette publique /PIB ces dernières années.

Néanmoins, les autorités grâce à une bonne politique budgétaire, adoptée en 2017 sur recommandation des institutions de Breton Woods, ont réussi à faire reculer le taux d’endettement général pour la première fois depuis plusieurs années.

À noter que le FMI a octroyé, l’année dernière, un montant de 162,8 millions de dollars, dont 23,4 millions immédiatement décaissés pour aider le pays à maitriser sa dette.

Ibrahima Junior Dia
Source : Les Mauritanies