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Politique en Mauritanie

El Ghazouani : la résolution de la crise Libyenne, un préalable à une lutte efficace contre le terrorisme au Sahel

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El Ghazouani : la résolution de la crise lybienne, un préalable à une lutte efficace contre le terrorisme au SahelAPS - Le président mauritanien, Mouhamed Ould Cheikh El Ghazouani, a souligné lundi à Dakar l’importance de résoudre la crise libyenne afin de combattre plus efficacement le terrorisme au Sahel.

"Toute tentative de lutte contre le terrorisme qui se veut efficace doit intégrer résolument la résolution de la crise libyenne", a-t-il déclaré lundi au sixième Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.

La chute du régime de Mouammar Kadhafi à la suite d’un soulèvement populaire et armée en 2011 a entrainé une certaine déstabilisation au Sahel.

Elle a notamment été suivie par une montée en puissance de mouvements extrémistes qui ont eu à occuper une bonne partie du territoire malien, alors que la Lybie est en proie à une crise politique qui peine à être résolue.

Le terrorisme au Sahel a entraîné des milliers de morts et des millions de déplacés, a rappelé El Ghazouani, dans un discours aux allures d’un diagnostic sans complaisance de la situation sécuritaire dans la région sahélienne.

Expliquant aux participants le plan mis en œuvre par son pays pour combattre le terrorisme, le chef de l’Etat mauritanien a au passage salué les initiatives de lutte contre ce phénomène, citant notamment le G5 Sahel, la MINUSMA, le plan Barkhane et le plan de paix de la CEDEAO.

Le nouveau président mauritanien a dénoncé la montée du nationalisme susceptible de remettre en cause le mécanisme onusien et certains accords multilatéraux sur l’environnement et le commerce.

Il a cet égard plaidé pour le multilatéralisme, en appelant à la réforme de l’ONU et ses méthodes d’interventions.

Source : Agence de Presse Sénégalaise (APS)

 

 

UPR : La mésentente persiste

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UPR : La mésentente persiste RMI Biladi - Son nouveau siège flambant neuf ne semble pas lui porter Bonheur. Depuis qu’il y est installé, L’UPR connait de graves tensions entre ses dirigeants. Il y a en effet ceux qui s’accrochent avec force à Aziz et ceux qui misent fermement sur Ghazouani.

Le fossé ne cesse de se creuser entre les deux camps. Le retour annoncé de l’ancien président Aziz au pays risque bien de compliquer cette situation… Absent depuis plus de trois mois du pays, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui résidait ces derniers temps dans la capitale anglaise pour, rapportent ses proches, suivre un cours d’anglais (sic !), doit rentrer à Nouakchott le 25 novembre prochain.

Il est, tout comme les anciens présidents, invité à Akjoujt afin d’assister à la célébration de la fête de l’indépendance.

Et même si son retour devrait se faire sans tambour ni trompettes, il ne manquera pas tout de même de rallumer les dissensions déjà très vives au sein de ce parti qu’il a créé au forceps pour les besoins de la présidentielle de 2009, qui lui est resté fidèle pendant sa décennie de pouvoir sans partage et qui risque aujourd’hui de le quitter pour s’arrimer à son ami Ghazouani.

Un transfert qui est loin de se faire en douceur comme l’a été la passation de services au sommet de l’Etat. Depuis un mois, en effet, les réunions de la commission de l’UPR chargée de préparer certains côtés du futur et apparemment très hypothétique congrès du parti, sont houleuses et se terminent toujours en queue de poisson. Une question divise : la référence ‘’idéologique’’ –si l’on peut s’exprimer ainsi- du parti.

Aziz ou Ghazouani ? Il y a en effet ceux qui, nombreux, ont déjà définitivement tourné la page Aziz . Pour ne pas dire qu’ils l’ont enterré sans état d’âmes et sans sépulture et qu’ils célèbrent haut et fort le nouveau champion Ghazouani.

En face de ces ‘’traitres’’ se dressent les ‘’loyalistes’’ qui s’accrochent à Aziz comme un messie qui n’a pas dit son dernier mot et qui doit réapparaître un jour proche pour ordonner la vie de ses disciples.

La première tendance est animée –du moins en apparence- par l’ancien député et personnalité haut en couleur de la décennie écoulée : Khalil Ould Teyib. Ce nassériste toujours fier de son arabité n’a tout simplement pas d’états d’âmes.

Au cours de la première réunion de la commission de Boidjel, il a failli arriver aux mains avec ce dernier lorsqu’il a évoqué le cas de la personnalité référence de l’UPR qui, selon lui, ne peut être que Mohamed Ould Ghazouani.

Réaliste, opportuniste et très pragmatique, comme savent l’être nos hommes politique, Ould Teyib explique à qui veut l’entendre qu’un parti-Etat qui n’est pas soutenu par le président de la République en exercice n’a tout simplement pas d’avenir ni de raison d’être. En d’autres termes, si l’UPR n’est pas associé à Ghazouani, Khalil estime qu’il n’aura plus aucun poids sur la scène politique et qu’il n’y a plus lieu de l’intégrer.

Une position est bien compréhensible explique un observateur de la scène politique qui estime qu’à l’UPR, comme tout autre parti-Etat, on y adhère pas pour des principes mais plutôt à la recherche de l’homme qui incarne le pouvoir au sommet de l’état.

Ici à l’UPR, on ne se déchire pas sur des idées mais uniquement au sujet des hommes sensés détenir le pouvoir. Sur ce point les gens du parti-état sont pourtant d’accord, mais ils divergent sur l’incarnation du pouvoir ou, plus clairement sur le détenteur réel du pouvoir et celui qui continue d’avoir le plus grand mérite de ‘’forger l’UPR’’ et avec lui ‘’la Mauritanie nouvelle’’.

Boidjel Ould Homeyd, ce notable haratine président de cette fameuse commission de l’UPR qui ‘’donne le mal de mer sans bouger’’, très bien dans sa peau, sans complexe et imbu de lui-même, crie haut et fort le mérite du président comme s’il est ‘’propriétaire’’ de l’UPR. Dans le jargon de celui-ci le président désigne Aziz et non pas Ghazouani qu’il appelle toujours par son nom propre comme s’il lui refusait le titre de président.

Lorsqu’une dame lui a fait la remarque lors de la dernière réunion de l’UPR, mercredi dernier, il s’est élevé de son fauteuil énervé pour dire que l’UPR c’est Aziz et que si ce dernier ne s’était pas investi dans la campagne présidentielle, Ghazouani n’aurait même pas récolté 1%... Brouhaha dans la salle et fin de la réunion après le retrait de la plus grande partie de l’assistance.

Dans les salons nouakchottois et sur les réseaux sociaux, les dissensions au sein de l’UPR demeurent très commentées. On explique, le cas échéant, la férocité de Boidjel par rapport à Ghazouani par le fait que ce dernier n’a pas sauté au secours de ce leader haratine qui semble avoir tout perdu (son parti et son poste à l’Assemblée que lui aurait garanti Aziz pendant toute la législature) lorsqu’il a été démis du poste de vice-président de l’Assemblée nationale.

Il a donc objectivement une dent et une revanche à prendre sur Ghazouani. Ou plutôt, dénoncent ses détracteurs, vise-t-il à chanter Ghazouani en vue de lui arracher quelque dividende.

Vrai ou faux ? Ce n’est pas si important, tant il est difficile de croire qu’un homme aussi expérimenté et aussi réaliste que Boydjel puisse se comporter de manière virulente et aussi frontale à l’égard d’un président en exercice.

Certains expliquent la position de ce leader haratine qui risque de tout perdre par sa proximité au quotidien avec Mohamed Ould Abdel Aziz. Celui-ci, non content de ce qui se passe au pays après lui, appellerait, souvent et pendant de longues heures de la journée, ceux –pas très nombreux- qui lui sont restés fidèles. Il leur ferait miroiter que rien n’a changé et que les choses rentreront rapidement dans l’ordre.

Un calcul fou qui serait très pris au sérieux dans l’entourage de Ghazouani qui apprécierait à sa juste valeur la position de Khalil Ould Teyib et ses amis de l’ombre qui travaillent, nuit et jour, à effacer les traces de Aziz et à tuer, politiquement, ses hommes. Et ses manières.

Selon une personnalité de la majorité, au moins un proche collaborateur du président a bien appelé Khalil Ould Teyib au lendemain de l’une de ses passes d’armes avec Boidjel et l’a encouragé à persévérer dans sa ligne.

Si ces divergences au sein du parti-état venaient à se confirmer à travers une hostilité réelle entre les deux camps sensés soutenir le pouvoir, cela rappellerait un peu le scénario qui a provoqué le coup d’état contre Sidi Ould Cheikh Abdallahi.

A la tête de l’Etat se trouve actuellement un marabout, doux comme Ould Cheikh Abdallahi, ne voulant pas, comme lui, faire de vagues autour de sa personne et donnant même l’impression d’être faible. Ce qui donne une fausse impression à certains, allant même jusqu’à croire qu’ils peuvent l’affronter ou du moins déstabiliser.

Mais la comparaison avec l’époque Sidi s’arrête là, tant les munitions (armée, élus…) ont changé de camp. Ces leviers de force ou de pouvoir semblent être aujourd’hui rassemblés entre les mains de Ghazouani…

Mais peut-on croire à une volonté confirmée chez Aziz pour déstabiliser son dauphin ? Difficile à dire, même si les relations, aussi intimes soient elles, ne résistent généralement que très à l’exercice du pouvoir…

Source : RMI Biladi (Mauritanie)

 

 

Mauritanie, le président Ghazouani se rapproche du Sénégal

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Mauritanie, le président Ghazouani se rapproche du SénégalMondafrique - Depuis la prise de fonction de Mohamed ould Cheikh Mohamed Ahmed el-Ghazouani, dit Mohamed ould Ghazouani, le 1er août 2019, les relations entre le Sénégal et la Mauritanie connaissent une embellie, au même titre que celles entre la Mauritanie et le Royaume chérifien, comme cela va souvent de pair.

Le point d’orgue de ce retour à des relations apaisées entre les deux pays riverains du fleuve Sénégal est évidemment la présence de Mohamed ould Ghazouani, en qualité d’invité d’honneur, au Forum international de Dakar sur la paix et le sécurité, les 18 et 19 novembre 2019.

Le prédécesseur de Mohamed Ould Ghazouani, Mohamed ould Abel Aziz, n’a pas laissé un bon souvenir à Dakar tant pour les relations de voisinage peu conciliantes avec les pêcheurs Lébous de Saint-Louis du Sénégal qu’au sujet de l’appropriation des gisements gazier et pétrolier, situés à la frontière maritime des deux pays.

A certains moments de la gouvernance de Mohamed ould Abdel Aziz, le spectre des « événements sénégalo-mauritaniens » de 1989-1990 revenait avec une certaine appréhension sur les deux rives du fleuve Sénégal.

Ghazouani et le Sénégal

Par son origine familiale et tribale ainsi que son parcours militaire, le nouveau chef de l’État mauritanien était prédisposé à entretenir de bonnes relations avec le Sénégal dont l’histoire est tellement entremêlée avec la Mauritanie. La ville de Saint-Louis du Sénégal ne fut-t-elle pas un moment capitale du jeune État mauritanien et les grands marabouts mauritaniens ont toujours eu une foule de fidèles sénégalais.

Mohamed ould Ghazouani est le fils d’un guide spirituel de la Tariqa soufie Shâhiliyya de la tribu maraboutique des Ideïboussat. Par son éducation et ses références religieuses, le nouveau président mauritanien possède des points de convergences avec d’importantes personnalités politiques et religieuses sénégalaises appartenant aux confréries soufies du mouridisme ou de la Tijanyya.

Les relations personnelles entre Macky Sall et Mohamed ould Ghazouani sont aussi confortées par des objectifs communs que sont la lutte contre le terrorisme, le développement des régions agricoles et notamment la vallée du fleuve Sénégal et la meilleure gestion possible des prometteuses recettes de l’exploitation prochaine des gisements gazier et pétrolier. Dans sa politique d’entente cordiale avec le Sénégal, le président mauritanien peut compter sur son Premier ministre et son ministre de l’Intérieur.

Deux artisans du rapprochement

Le Premier ministre Ismaïl ould Bedda ould Cheikh Sidiya est originaire de Boutilimit, chef lieu du Trarza, région limitrophe du Sénégal qui accueille le plus de citoyens sénégalais et dont de nombreux ressortissants sont établis au Sénégal, notamment dans le commerce de proximité. Le Premier ministre appartient, lui aussi, à l’une des plus grandes familles maraboutiques du pays, les Ehel Cheikh Sidya de la confrérie Quadiriyya, qui est très influente sur les populations du fleuve Sénégal. Son parent et chef confrérique, décédé en 2002, Cheikh Yacoub ould Cheikh Sidiya, était un thaumaturge réputé et vénéré pour sa sainteté par d’innombrables Sénégalais.

Appartenant à l’importante confédération tribale des Oulad Biri -celle de feu Moktar ould Daddah-, Ismail ould Cheikh Bedda ould Cheikh Sidiya possède toutes les qualités pour nouer des relations de confiance avec les autorités sénégalaises, d’autant qu’il connaissait des relations difficiles avec Mohamed ould Abdel Aziz, après sa disgrâce pour avoir refusé d’entrer dans sa politique de prédation.

L’ancien conseiller politique du candidat Mohamed ould Ghazouani, Mohamed Salem ould Merzoug, est devenu le ministre de l’intérieur et de la décentralisation du nouveau chef de l’État. Cet universitaire, d’origine Haratine de la tribu maraboutique des Idawalis de l’Assaba, jadis très apprécié par la coopération française dans son laboratoire des sciences de la Terre de l’Université de Nouakchott, fut durant une décennie ( 2002-2013), le Haut Commissaire de l’Organisation de mise en valeur de fleuve Sénégal ( OMVS) qui est basée à Dakar.

En dépit de quelques problèmes qu’il a eus jadis avec la justice sénégalaise, ce promoteur d’un africanisme solidaire et ardent défenseur de l’intégration régionale est connu et apprécié par de très nombreux hommes politiques et hommes d’affaires sénégalais qu’il fréquenta à Dakar, durant une douzaine d’années. Nul doute que l’ancien Dakarois puis ancien ministre et conseiller de Mohamed ould Aziz a mis à disposition du président Ghazouani sa grande expérience politique et ses bonnes relations avec les milieux politiques sénégalais.

La venue à Dakar du président mauritanien dans le cadre du Forum international sur la paix et sécurité en Afrique pourrait amorcer l’arrivée du Sénégal dans le G5 sur le Sahel, à la grande satisfaction de la France et de son Premier ministre, également présent au Forum de Dakar. L’ancien président Mohamed ould Abdel Aziz n’y était guère favorable. Progressivement et prudemment, le président Ghazouani prend ses distances avec la politique de son prédécesseur.

Par La rédaction de Mondafrique
Source : Mondafrique

 

 

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 14 Novembre 2019

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Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 14 Novembre 2019AMI - Le Conseil des Ministres s'est réuni le jeudi14 Novembre2019 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.

Le Conseil a examiné et adopté les projets de décrets suivants :

- Projet de décret portant organisation et attributions des Mouslihs.

Le présent projet de décret fixe l’organisation et les attributions des mouslihs en application des dispositions de l’article 58 de l’ordonnance n° 2007-012 portant Organisation Judiciaire, modifiée par la loi n° 2019-25 du 14 mai 2019.

A cet effet, il définit la compétence des mouslihs, précise la procédure de leur nomination, met en exergue leur méthode de travail et prévoit les modalités d’exécution de leurs procès-verbaux.

- Projet de décret fixant le siège et le ressort territorial des Cours d’Appel Commerciales de Nouakchott et de Nouadhibou.

Le présent projet de décret vise à fixer le siège et le ressort territorial des Cours d’Appel Commerciales à Nouakchott et Nouadhibou en application des dispositions de l’article 29(nouveau) de l’ordonnance 2007-012 du 08 février 2007 portant organisation judiciaire modifiée par la loi n° 2019-025 du 15 mai 2019.

Cette réforme permettra de renforcer les capacités des ressources humaines et institutionnelles des juridictions commerciales et de les doter des moyens juridiques de règlement rapide et efficace des litiges.

- Projet de décret fixant les modalités d’affiliation des employeurs et le versement des cotisations à l’Office National de la Médecine du Travail.

Le présent projet de décret vise à doter l’Office National de la Médecine du Travail des instruments règlementaires, propres, lui permettant d’assurer pleinement sa mission. Il s’agit donc d’une part, d’une prise en charge par cet Etablissement, du recouvrement des cotisations et d’autre part, d'assurer la mise en œuvre des dispositions de l’article 11 du décret portant création dudit Etablissement.

- Projet de décret fixant le taux de cotisation des employeurs à l’Office National de la Médecine du Travail.

Le présent projet de décret intervient en application des dispositions de l'article 259 de la loi n°2004-017 du 6 Juillet 2004 portant Code du Travail et de l'article 11 du décret 2016-042 du 14 Mars 2016 transformant l'Office Nationale de la Médecine du Travail d'un Etablissement Public à caractère Administratif en un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial.

Informé des résultats de la visite effectuée par son Excellence le Président de la République durant la période du 10 au 11 Novembre 2019 dans la wilaya de l'Adrar, le Conseil des Ministres a adressé ses remerciements et ses vives félicitations aux populations de cette wilaya en général et de la Moughataa de Chinguetti en particulier pour la grande mobilisation et la chaleur de l'accueil réservé au Président de la République ainsi qu'à la délégation qui l'accompagnait au cours de cette importante visite durant laquelle il a procédé au lancement de la 9ieme édition du Festival des Villes Anciennes, ainsi qu'à l'inauguration d'importants projets de développement.

Le Ministre de la Justice a présenté une communication relative à l’Etat d’avancement du plan d’action du secteur de la Justice.

Cette communication présente le bilan d'exécution du plan d'action du département chargé de la Justice et esquisse les perspectives de sa mise en œuvre.

Le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.

Le Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et des Sports a présenté une communication relative à l’Etat d’avancement du plan d’action du secteur de l’Emploi, de la Jeunesse et des Sports.

Cette communication présente le bilan d'exécution du plan d'action du département chargé de l'Emploi, de la Jeunesse et des Sports, identifie les contraintes rencontrées et esquisse les perspectives de sa mise en œuvre.

La Ministre de l’Environnement et du Développement Durable, le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation et le Ministre du Développement Rural ont présenté une communication conjointe relative à la campagne nationale de protection des pâturages contre les feux de brousse 2019-2020.

Cette communication fait le point sur le bilan de la campagne nationale de protection des pâturages des feux de brousse au titre de l'hivernage 2018-2019 et propose un plan d'action détaillé pour assurer une protection efficace des quantités importantes de pâturages disponibles dans la majorité des Wilayas pastorales du pays, et ce dans le cadre de la campagne nationale 2019-2020.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

Mauritanie: le Polisario s’en prend vivement au MAEC, Ismail Ould Cheikh Ahmed

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Mauritanie: le Polisario s’en prend vivement au MAEC, Ismail Ould Cheikh AhmedLe360 Maroc - Pour avoir affirmé, jeudi dernier, que la diplomatie mauritanienne travaillera désormais dans le sens d’une solution politique rapide au conflit créé autour du Sahara, le ministre mauritanien des Affaires étrangères a été vivement pris à partie par les sites du Polisario.

Ismail Ould Cheikh Ahmed, ministre des affaires étrangères, de la coopération et des Mauritaniens de l’extérieur, a présenté, jeudi dernier, lors d’une conférence de presse post-Conseil du gouvernement hebdomadaire, les grandes lignes de la dynamique qui sera imprimée à la diplomatie mauritanienne sous le mandat du nouveau président, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Sur le plan régional, en particulier, Ismail Ould Cheikh Ahmed a affirmé que le conflit du Sahara n’a que trop duré et qu’il est temps d’y mettre fin pour ouvrir la voie à la construction maghrébine, ou du moins à des relations bilatérales apaisées et fructueuses entre voisins maghrébins.

Il a ainsi ajouté que malgré sa position de neutralité, la Mauritanie ne restera plus les bras croisés, mais s’inscrira dans une dynamique visant à rapidement trouver «une solution politique, durable et acceptable par toutes les parties en conflit».

Intervenant une semaine après l’adoption quasi-unanime de la résolution 2494 du Conseil de sécurité sur le Sahara, et un jour seulement après le discours du roi Mohammed VI à l’occasion du 44e anniversaire la Marche verte, résolution et discours royal qui ont réaffirmé que l’initiative d’autonomie est la seule solution crédible au conflit créé autour du Sahara, la déclaration du chef de la diplomatie mauritanienne est allée dans le même sens.

Une position qui a vivement irrité le Polisario, qui a d’abord tenté de faire le dos rond, avant de se déchaîner, à travers ses médias, sur le chef de la diplomatie mauritanienne.

«Ce que vient de dire Ould Cheikh Ahmed, ce n’est pas seulement un changement de la politique mauritanienne (sur le Sahara) depuis sa nomination au sein du gouvernement, mais aussi un nouveau marchandage des positionnements diplomatiques auquel cet homme nous a habitués, en penchant politiquement et en gravitant dans la galaxie du Maroc», écrit un site proche du Polisario.

Insulté d’abord comme étant un «diplomate sans gloire», puis un «pantin de l’Arabie saoudite» dont il a «partialement servi l’agenda au Yémen», Ismail Ould Cheikh Ahmed est «soupçonné» de s’adonner à un «jeu de trouble» en vue de revenir à l’ONU en tant qu’envoyé personnel du SG de l’ONU au…Sahara!

Faisant preuve de myopie, les médias du Polisario insinuent que l’actuel ministre mauritanien des Affaires étrangères a été renvoyé de son poste d’envoyé spécial du SG de l’ONU au Yémen après «seulement trois courtes années». Ils oublient ainsi qu’ils s’en prennent à une grosse légume du milieu diplomatique, puisque Ismail ould Cheikh Ahmed a fait toute sa carrière, et alors qu’il n’était encore âgé que de 26 ans, au sein du système des Nations unies (de 1986 à 2018).

Durant ces 32 années à l’ONU, il a dirigé nombre de missions de l’UNICEF et du PNUD à travers le monde, tout en occupant plusieurs fois les postes de représentant ou envoyé spécial de SG de l’ONU (en Syrie, Libye, Géorgie, Congo-Kinshasa).

Pour rappel, le 26 septembre dernier, les médias du Polisario s’en prenaient déjà au nouveau président mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. Ce dernier, dont l’élection qui, soit dit en passant, a été très mal accueillie par les dirigeants du Polisario, fut accusé de ne pas avoir consacré un seul mot, dans son discours prononcé le 25 septembre devant la dernière Assemblée générale de l’ONU à New York, à ce que les médias du Polisario ont appelé la «cause sahraouie».

Or, là aussi on oublie que l’ancien président Mohamed Ould Abdelaziz a clairement balisé la voie à son successeur, en affirmant sans ambages lors des derniers mois de son mandat, qu’il n’y a pas de place pour un Etat entre le Maroc et la Mauritanie.

Par Mohammed Ould Boah
Source : Le360 Maroc

 

Mauritanie : le président Ould Ghazouani promet à Ould Taya l’accès à tous les droits d’un ancien président de la République

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Mauritanie : le président Ould Ghazouani promet à Ould Taya l’accès à tous les droits d’un ancien président de la RépubliqueSenalioune - A la réponse de la demande du frère de l’ancien président mauritanien Maouya Ould Sidi Ahmed Taya pour une protection publique dès son retour, le président Ould Ghazouani lui promet l’accès à tous ses droits entiers ainsi que la protection publique. Selon le site d’informations Taqadoum.

En effet, il y a quelques jours, Ahmed Ould Taya, le frère de Maaouiya Ould Taya avait demandé au président Ould Ghazouani d’autoriser le retour de son frère actuellement affaibli par une maladie au Qatar.

Silencieux depuis le putsch du 3 août de 2005, en coupant tout lien avec ses ex-fidèles, Ould Taya apparaît pour la 1ère fois, en février 2019 sur les réseaux sociaux avec un visage très méconnaissable. Ses proches confirment qu’il est souffrant.

Inquiet de cette maladie qu’on chante depuis, la famille de l’ancien chef d’Etat fait requête auprès des autorités mauritaniennes pour demander son retour.

Après 14 ans d’exil, Ould Taya se prépare à revoir son pays, royaume des dunes.

Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat du 12 décembre 1984, Ould Taya régna 20ans. Un dictateur qui a été à son tour renversé par l’Armée sous la houlette du feu Ely Ould Mohamed Vall le 03 août 2005. Depuis lors, Ould Taya vit en exil au Qatar.

Celui qui avait provoqué une crise politico-ethnique (pudiquement appelée « les évènements de 1989 »), ponctuée d’expulsions massives des noirs mauritaniens vers le Sénégal et le Mali, quémande aujourd’hui la protection publique afin de pouvoir revoir au bercail.

Source : Senalioune

 

 

9e édition du festival des villes anciennes : Sous le sceau de la décrispation politique ?

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Ouverte depuis dimanche dernier (10 novembre), la 9e édition du festival annuel des villes anciennes de Mauritanie bat son plein dans la cité ancienne de Chinguetti, au nord du pays.

Présidée par le président de la République, Mohamed ould Cheikh El Ghazwani, la cérémonie de lancement ayant  coïncidé, cette année  avec  la célébration de la naissance du Saint Prophète Mohamed (PSL), a vu la participation des membres du gouvernement  mauritanien, de hauts cadres  du pays, des artistes et hôtes étrangers. Mais ce  que les observateurs ont  retenu de cette 9e édition,  c’est la présence de leaders politiques de  l’opposition démocratique mauritanienne et des voisins du Maghreb (Algérie, Maroc, Libye) de l’Europe (Espagne) et de l’Afrique noire (Mali…) conférant ainsi à cette rencontre culturelle et artistique, une envergure politique mais aussi internationale.

Dans son discours d’ouverture, le président Ghazwani a indiqué l’attachement de la Mauritanie à son identité civilisationnelle  et culturelle, rempart  contre l’extrémisme.

De la couleur  politique

Contrairement aux éditions précédentes, la 9e édition du festival des villes anciennes a vu la présence des  leaders de l’opposition. Le président de l’institution de l’opposition démocratique,  le président du RFD, Ahmed Ould Daddah, de l’UFP, Mohamed Ould Maouloud, candidat malheureux de la dernière présidentielle, Saleh Hanana, président du parti Hatem,  des responsables du parti Tawassoul, ont effectué le déplacement de Chinguetti. Un acte inimaginable sous le magistère d’OuldAbdel Aziz,  qui vouait à son opposition, il faut le rappeler un gros mépris, ce que celle-ci lui rendait bien.

Cette présence des leaders de l’opposition mauritanienne témoignerait de la volonté du nouveau président de «normaliser » les rapports entre le gouvernement et l’opposition. Le premier pas a été franchi, lors que le président Ghazwani a demandé et obtenu des rencontres avec les  acteurs de  tous les bords  politiques, afin de leur signifier sa volonté de  prendre leur avis sur la gestion du pays. 
on se rappelle qu’à  l’occasion, les acteurs politiques de l’opposition n’ont pas manqué de saluer l’esprit d’ouverture du nouveau président ; ils avaient cependant demandé des actes  concrets pour juger. C’est donc là un deuxième acte posé par le président Ghazwani à l’endroit de l’opposition.

Interrogés  par la presse, Ould Daddah et Ould Maouloud, tout en  soulignant l’importance culturelle et artistique du festival des villes anciennes n’ont pas manqué  tout de même de déplorer le peu d’impact  de ces manifestations pour les villes bénéficiaires et  leurs habitants qui ne cessent de les abandonner au profit des grandes villes. Ils ont exprimé leur souhait de voir le gouvernement changer d’approche  et de stratégie  dans l’organisation de ces  festivals afin de permettre aux populations de pouvoir se fixer dans leur terroir. Des invites qui entrent en droite ligne du plaidoyer fait  M. Cheikh Sid’Ahmed Babamine. Dans une correspondance  adressée au ministre de la Culture, la veille de la tenue du festival, ce  ressortissant de Tichitt, autre ville ancienne du pays, avait dénoncé la manière d’organiser  ces festivals  dont les  résultats  restent en deçà des attentes des populations, ceci, malgré les énormes sommes englouties  dans leur organisation. Il a demandé au département de revoir,  de fond en comble,  la manière et  même la pertinence de ces manifestations. De gros efforts de restauration, de préservation du riche patrimoine de ces villes restent à faire. Lesquels efforts devraient  apporter de la croissance à ces villes, en boostant leur économie  et  favoriser le  tourisme.

Echanges et partage

Le festival des villes anciennes de Mauritanie est l’occasion d’échanges et partage. C’est ce qui justifie la présence de délégations marocaine, algérienne, libyenne, malienne et espagnole à Chinguetti. Auprès du gotha des artistes  et autres acteurs culturels mauritaniens ayant revisité le patrimoine culturel du pays d’un million d’artistes, à travers  des expositions de manuscrits, de livres, de production artisanale, ces délégations étrangères ont apporté leurs expériences  en matière de gestion du patrimoine culturelle, à travers de riches  exposés et forums.

Signalons que les participants au festival ont relevé de gros efforts dans l’organisation. En effet, par le passé, les nombreux  participants  dont  beaucoup ne sont pas invités viennent occasionner un désordre dans l’accueil et  l’hébergement.  Dans les soirées, chacun cherche à se positionner devant la tribune pour ne pas rater  l’objectif des caméras. Les organisateurs ont réussi à contenir ces nombreux intrus.

Source : lecalame.info (Mauritanie)

 

Renforcement et réhabilitation du réseau d’eau à Nouakchott

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Renforcement et réhabilitation du réseau d’eau à NouakchottLe Calame - Le président Mohmed ould Cheikh El Ghazouani, a procédé mardi, à la pause de la première pierre d’un projet de réhabilitation et d’extension du réseau de distribution d’eau potable à Nouakchott.

La réalisation de ce projet "va permettre la mise en place d’un réseau d’eau moderne, suivant les techniques les plus récentes pour que celle-ci soit disponible en quantité et en qualité dans les domiciles. Ainsi, il sera mis en place 900 kilomètres de tuyaux et 60.000 branchements gratuits. La composante 4 du projet prévoit également 137 kilomètres de tuyaux et 15.000 branchements à domicile.

Quant à la composante 10, elle comporte la pose de 250 kilomètres de tuyaux et la réalisation de 22.000 branchements au niveau de plusieurs quartiers Nord de Nouakchott, 2 stations de pompage à l’Est, la desserte de plusieurs quartiers dans la même zone.

La composante 12 va permettre l’extension de la distribution de l’eau dans les quartiers Sud. Il y a également un pôle Sebkha (Sud/ouest) qui comporte la mise en place d’une station de pompage et la construction d’un réservoir de 5000 mètres cubes".


Dans un discours prononcé à l’occasion de la cérémonie de démarrage des travaux, la ministre de l’hydraulique et assainissement, Mme Naha mint Mouknass, a expliqué que « le projet sera réalisé dans les plus brefs délais, selon les normes standards requis en matière de qualité, de contrôle et de suivi. Ce qui va augmenter la force de la pression et du débit pour une couverture universelle de l’eau à Nouakchott ».

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

Le Premier ministre reçoit le bureau de l’union des associations des parents d’élèves et d’étudiants

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Le Premier ministre reçoit le bureau de l’union des associations des parents d’élèves et d’étudiantsAMI - Le Premier ministre, Monsieur Ismaïl Bedda Cheikh Sidiya, a reçu en audience, mardi soir à Nouakchott, le bureau de l’union des associations des parents d’élèves et d’étudiants.

La rencontre a été l’occasion pour le bureau de l’union des associations des parents d’élèves et d’étudiants d’édifier le Premier sur cette structure constituée de plusieurs associations représentées sur l’ensemble du territoire national et qui trouve sa légitimité de la loi 137 de 1999.

L’Union a réitéré au Premier ministre son entière disponibilité à répondre à l’appel du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, relatif à la revalorisation de l’enseignement et à faire l’esquisse de sa contribution dans le domaine, conformément à la vision du président de la République, contenue dans son programme électoral pour lequel le peuple mauritanien a plébiscité.

Au terme de l’audience, le président de l’union des associations des parents d’élèves et d’étudiants, M. Ahmed Ould Sghaïr, a déclaré à l’AMI que l’entretien était constructif et permis à ses collègues et lui de constater la volonté réelle et la détermination inlassable du gouvernement à réformer l’éducation nationale avec l’implication effective des organisations de la société civile opérant dans le domaine.

M. Sghair a également affirmé la volonté de son union à contribuer efficacement dans cette réforme et à épauler les efforts que l’Etat engagera dans ce domaine.

"J’apprécie chez le Président de la République son attachement à concrétiser ses engagements électoraux. Cela prouve que l’engagement à un sens pou lui. Des mesures sérieuses sont déjà prises sur la voie de réforme de notre système éducatif, ce qui témoigne encore de la volonté du Président de la République à concrétiser ses promesses et engagements électoraux", souligne M. Sghaïr.

Au sujet de la réforme en perspective, le président de l’union des associations des parents d’élèves et d’étudiants a précisé qu’elle a été matérialisée par le programme du Gouvernement du Premier ministre et les actions entreprises par les départements concernés.

Il s’agit, dit-il, d’une réforme réelle et sérieuse qui prend en compte l’avis de tous les intervenants dans l’action éducative.

Il a ajouté que sa structure est déterminée accompagner cette réforme et à la défendre contre toute acte de nature à nuire à ses objectifs.

"Je tiens ici à remercier le Président de la République, le Premier ministre et les ministères concernés. Si le président décide de réformer l’éducation nationale il le fera. Ce ne sont de propos pour des fins électoraux pour séduire les électeurs. Il s’agit d’une volonté qui est en train de se concrétiser", a conclu M. Ahmed Ould Sghaïr.

La rencontre s’est déroulée en présence du ministre de l’enseignement fondamental et de la réforme de l’éducation nationale et du directeur de cabinet du Premier ministre, Adama Bocar Soko et Sidi Ould Moulay Zein.

Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

 

La ZLECAF, une opportunité pour les pays du Maghreb (ministre mauritanien)

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La ZLECAF, une opportunité pour les pays du Maghreb (ministre mauritanien)Journal du Niger - La Zone de libre échange continentale africaine (ZLECAF) est une opportunité à saisir par les pays du Maghreb pour diversifier leurs économies, accélérer leur transformation structurelle et générer des emplois, a estimé, lundi à Rabat, le ministre mauritanien du Commerce et du tourisme, Sid’Ahmed Mahmoud.

Le ministre mauritanien, qui s’exprimait à l’ouverture d’un séminaire régional sur l’impact potentiel de la ZLECAF sur les économies maghrébines, a mis en avant le rôle clé que joue les Communautés Économiques Régionales (CER) dans la mise en œuvre de la zone de libre échange continentale, soulignant l’importance de ratifier cet accord et en faire un pilier de la stratégie nationale de développement économique.

Il a, à cet égard, affirmé que l’Afrique du Nord jouit d’une position géostratégique clé qui lui impose de jouer le rôle de passerelle au sein des chaînes de valeurs industrielles mondiales.

L’Union du Maghreb Arabe (UMA) est plus que jamais appelée à mener les différentes phases de négociations nécessaires pour valoriser et catalyser les opportunités qui s’offrent aujourd’hui à l’Afrique du Nord, a relevé le ministre, notant que parmi les secteurs porteurs d’opportunités de synergies au Maghreb figurent l’agriculture, l’automobile, le textile, le matériel électrique, l’aéronautique, l’électrique, les services du marketing et de la vente, du transport et de la distribution.

Pour sa part, le Commissaire au commerce et à l’industrie de la Commission de l’Union Africaine, Albert Muchanga, a indiqué qu l’Afrique prend ses responsabilités pour son développement, faisant remarquer que l’UMA est bien positionnée pour devenir un hub commercial solide entre l’Afrique et le reste du monde.

De son côté, la directrice du Bureau pour l’Afrique du Nord de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Lilia Hachem Naas, a relevé que l’intégration maghrébine constitue un jalon essentiel du processus d’intégration continentale qui présente d’énormes opportunités en termes de croissance et d’emploi.

Elle a estimé que l’intégration maghrébine offre la possibilité de mieux tirer profit des atouts économiques et géostratégiques dont dispose la sous-région, au carrefour entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient.

« L’étude de la CEA (2017) portant sur l’industrialisation grâce au commerce en Afrique du Nord montre que la mise en place de mesures de facilitation des échanges, en plus de la ZLECAF, aurait un impact particulièrement positif sur le commerce intra-régional », a t-elle souligné, notant que l’augmentation des échanges commerciaux intra-nord-africains de produits industriels manufacturés, est évaluée autour de 70%.

Elle a affirmé à ce propos qu’une intégration maghrébine renforcée dans ses différentes dimensions (mobilité des facteurs, coordination des politiques sectorielles, harmonisation des cadres normatifs, programmes et projets conjoints), renforcerait les pouvoirs de négociation des Etats de la région, et permettrait le développement du commerce et des investissements, la réalisation d’économies d’échelle par l’accroissement de la taille des marchés.

La ZLECAF, a t-elle dit, constitue un processus central pour réaliser les sept aspirations de l’Agenda 2063 et la vision africaine de développement pour les cinq prochaines décennies, soulignant que ce séminaire se propose donc de donner un large écho à l’ensemble des efforts qui visent une accélération de l’intégration et augmenter le commerce entre les pays d’Afrique du Nord d’une part mais aussi et surtout entre l’Afrique du Nord et le reste du continent.

Quant au secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), Taïeb Baccouche, il a mis en avant l’impact positif majeur de la ZLECAF sur les économiques maghrébines, notant que celle-ci permettra de générer des emplois et contribuera ainsi à la croissance économique en Afrique.

Il a, dans ce sens, estimé que les avantages de la mise en application de l’accord portant création de la ZLECA sont très nombreux, faisant observer que celui-ci constituera « une source de richesse » pour l’ensemble des pays africains notamment aux niveaux économique et social.

Initiée conjointement par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et l’Union du Maghreb Arabe (UMA), cette rencontre vise à promouvoir l’intégration économique africaine au niveau régional et continental par une meilleure implication des acteurs clés d’Afrique du Nord, et à encourager les économies maghrébines à renforcer leur positionnement dans le processus de construction du marché unique africain.

Ce séminaire régional de deux jours offre l’occasion aux représentants des pays membres de l’UMA (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie), négociateurs en chef de la ZLECAF, représentants du secteur financier et du secteur privé, experts et observateurs de partager leurs analyses sur la ZLECA, leur compréhension des défis et des opportunités qu’elle renferme et ses implications pour le développement économique et la croissance. Ils procéderont par ailleurs à un examen approfondi de leurs politiques d’intégration régionale et continentale en vue de faciliter la formulation de nouvelles stratégies plus intégrées et mieux coordonnées.

Entrée formellement en vigueur le 30 mai 2019, la ZLECA vise à réduire les barrières tarifaires et non-tarifaires au commerce, à encourager l’ouverture des marchés et la facilitation du commerce, et à harmoniser les règles de commerce à travers le continent africain.

Selon les économistes, la ZLECAF constitue la plus grande zone de libre-échange au monde depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), couvrant un marché potentiel de 1,2 milliard de consommateurs pour un produit intérieur brut (PIB) cumulé de plus de 2.500 milliards de dollars.

Source : Journal du Niger

 

 

Chinguitty : ouverture du festival des villes anciennes, le discours du Président de la République

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Chinguitty : ouverture du festival des villes anciennes, le discours du Président de la République [Vidéo]AMI - Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a souligné que le Festival des villes anciennes constitue l’expression forte de notre attachement à notre identité civilisationnelle et culturelle dans sa diversité et son exceptionnelle richesse et avec les valeurs de notre Sainte religion l’Islam, qui nous a unifié et est resté, à travers les âges, le fondement de notre unité et la forteresse imprenable qui nous protège face à tous les dangers.

Le Président de la République a, dans un discours prononcé à l’occasion de l’ouverture de la 9ème édition du festival des villes anciennes dans la cité de Chinguitty, indiqué que :

« la prise de la commémoration de la naissance du Saint Prophète Mohammed (Paix et Salut sur Lui) comme rendez- vous annuel pour célébrer nos villes anciennes, dénote du fait que la prospérité civilisationnelle et intellectuelle connue par ces cités, a vu le jour essentiellement en raison de l’attachement de nos Ulémas et de nos intellectuels à la Sunna du Prophète (PSL) dans sa pratique, dans son apprentissage et dans leur attachement aux valeurs de notre Sainte religion l’Islam qu’ils considèrent comme la seule référence de leur comportement et de tous les aspects de leur vie de tous les jours ».

Voici le texte intégral de ce discours :

«وصلى الله على أشرف المرسلين بسم الله الرحمن الرحيم

Monsieur le président de l’institution de l’opposition démocratique ;

Messieurs les ministres ;

Messieurs les membres du corps diplomatique et des institutions internationales agrées ;

Messieurs les élus ;

Messieurs les présidents des partis politiques ;

Mesdames et Messieurs les hôtes de la Mauritanie et les honorables hôtes de marque ;

Messieurs les Ulémas, hommes de lettres, intellectuels et artistes ;

Chers habitants de la ville de Chinguitty ;

Mesdames, Messieurs ;

Que la paix vous accompagne.

Je voudrais au début adresser à vous, habitants de Chinguitty tous mes remerciements pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité chinguittienne authentique, comme il me plait de vous présenter, et le faire à tous les mauritaniens, mes meilleurs vœux et mes sincères félicitations à l’occasion de l’anniversaire de la naissance de l'élite de la création et du sceau des prophètes, Mohammed (PSL) qui est le porteur de la guidance et de la religion de la vérité, la religion de l'Islam et ses valeurs intemporelles.

La prise de la commémoration de la naissance du Saint Prophète Mohammed (Paix et Salut sur Lui) comme rendez- vous annuel pour célébrer nos villes anciennes souligne en fait que la prospérité civilisationnelle et intellectuelle connue par ces cités, a vu le jour essentiellement en raison de l’attachement de nos Ulémas et de nos intellectuels à la Sunna du Prophète (PSL) dans sa pratique, dans son apprentissage, et dans leur attachement aux valeurs de notre Sainte religion l’Islam qu’ils considèrent comme la seule référence dans leur comportement et dans tous les aspects de leur vie de tous les jours ».

Cela ressort clairement de l'histoire de cette ville, la ville de Chinguetti ; l’appartenance à cette cité, est devenue, en raison de son rayonnement intellectuel et de la réputation de ses Ulémas, une identité pour tous les Mauritaniens pendant des siècles avant la formation de notre État moderne mais aussi une vertu équivalent à intégrité, science et luxe et un passeport diplomatique de grande valeur apprécié et respecté partout dans le monde arabo- musulman.

Les populations de cette ville ont pu, grâce à leur savoir, à leur perspicacité et leur haute ambition, en faire, durant des époques successives, un minaret pour la science, un point de départ pour le pèlerinage, une forteresse pour le Jihad et un centre actif pour les échanges commerciaux.

Le Festival des villes anciennes, dont nous supervisons aujourd’hui la 9ème édition, représente une forte expression de notre attachement à notre identité civilisationnelle et culturelle dans sa diversité et son exceptionnelle richesse et avec les valeurs de notre Sainte religion, l’Islam qui nous a unifié et est resté, à travers les âges, le fondement de notre unité et la forteresse imprenable qui nous protège contre tous les dangers.

Le Festival vise fondamentalement à promouvoir le patrimoine scientifique de nos villes anciennes, préserver notre héritage culturel, le caractère architectural unique en son genre de ces cités et mettre à niveau les trésors de leur patrimoine en plus de l’appui à la production locale et aux activités génératrices de revenus à travers la création de nouvelles opportunités d’emplois.

Il constitue, par ailleurs, un élément majeur de la stratégie de développement global lancée par les pouvoirs publics pour favoriser, dans ces villes, les facteurs de la croissance et du développement en assurant leur désenclavement, en modernisant leurs infrastructures de base et en en faisant des zones touristiques porteuses.

Le Festival est, en même temps, une occasion pour revivifier notre patrimoine intellectuel et nos arts populaires ainsi que nos traditions authentiques à travers une série d’activités consacrées au patrimoine et de rencontres intellectuelles et scientifiques.

Nous sommes déterminés à réaliser ces objectifs et à faire en sorte que le Festival ne se transforme pas en une cérémonie dont les effets s’estompent après la fin de ses manifestations. C’est pourquoi, le gouvernement oeuvrera à ce que les éditions du Festival soient des opportunités pour évaluer la situation générale de ces villes et décider les mesures visant à améliorer cette situation et à relever le niveau du festival.

Enfin, je déclare – à la barakatillah – l’ouverture de la 9ème édition du festival des villes anciennes dans la cité historique de Chinguitty, en renouvelant les remerciements à tous, habitants et hôtes et leur souhaitant plein succès.

Je vous remercie.

والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته".


Source : Agence Mauritanienne d'Information

 

Lâché par la France et les Etats Unis, Alpha Condé cherche soutien du coté de Poutine et Erdogan

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Lâché par la France et les Etats Unis, Alpha Condé cherche soutien du coté de Poutine et ErdoganSen360 - Soigneusement mise en scène, la "liesse populaire" qui a accueilli Alpha Condé le 31 octobre à l'aéroport de Conakry visait non seulement à répondre aux manifes- tations de l'opposition qui ont paralysé le pays, mi-octobre, mais également à sceller un grand virage diplomatique.

A la suite des vives réticences exprimées par Paris et Washington sur les projets de troisième mandat prêtés au président guinéen, ce dernier a accéléré son rap- prochement avec le président turc Recep Tayyip Erdogan et son parrain, le président russe Vladimir Poutine.

Grand bain turc. Pris dans le tourbillon diplomatique suscité par son intervention militaire en Syrie, le président turc a tout de même pris le temps de recevoir, le 25 octobre, Alpha Condé au palais de Dolmabahçe.

Depuis trois ans, la Guinée mène une politique pro-turque, fermant les écoles "Citadelle" des partisans de l'imam Fetullah Gülen, ennemi juré du président turc et octroyant de gré à gré la gestion des terminaux minéraliers du Port autonome de Conakry au conglomérat turc Albayrak, qui opère aussi le parc des 50 bus municipaux dans la capitale guinéenne.

Lors de son passage à Ankara, Alpha Condé a longuement rencontré les dirigeants d'Albayrak et a négocié avec eux un nouveau contrat, celui du ramassage des ordures de Conakry. La famille Albayrak est originaire de la mer Noire, comme Erdogan, et a étroitement travaillé avec le président turc lorsque ce dernier était maire d'Istanbul.

En échange des avantages concédés aux entreprises turques, Erdogan fournit gracieusement à Alpha Condé un jet d'affaires Gulfstream G450 qui, repeint aux couleurs de la Guinée, est devenu l'avion présidentiel.

Fidélité russe. Le rapprochement avec Ankara est facilité par les relations étroites entre la Turquie et la Russie, partenaire traditionnel de la Guinée depuis près de quarante ans. En marge du sommet Russie-Afrique qui s'est tenu à Sotchi les 23 et 24 octobre, Alpha Condé a vu Vladimir Poutine, qui lui a renouvelé son soutien pour un troisième mandat.

En janvier 2019, l'ambassadeur russe à Conakry, Alexander Bregadze, avait déjà exprimé publiquement ce soutien : il est désormais directeur général du groupe minier RusAl en Guinée .Les excellentes relations entre Moscou et Conakry ont récemment permis au géant minier russe de porter à cent le nombre des "techniciens de sécurité" positionnés autour de ses trois sites miniers dans le pays.

Incompréhensions occidentales. L'étroitesse des liens entre Conakry, Ankara et Moscou contraste avec la distance qui s'est progressivement installée avec Paris et Washington. Lors de son passage éclair en France, du 27 au 29 octobre, le président guinéen n'a vu aucun o ciel français, à l'inverse de son opposant Cellou Dalein Diallo, reçu le 4 novembre par le directeur Afrique du Quai d'Orsay, Rémi Maréchaux.

Le froid entre Paris et Conakry date du déjeuner qui a réuni Alpha Condé, le président français et son prédécesseur Nicolas Sarkozy à Saint-Raphaël, le 15 août. Lors de ce repas, Emmanuel Macron a demandé devant témoins à Alpha Condé s'il songeait vraiment à se présenter pour une troisième fois à la présidence. Le président guinéen n'a pas directement répondu, mais l'épisode a laissé des traces.

Ce d'autant plus qu'Alpha Condé n'a pas trouvé aux Etats-Unis le soutien qui lui a été refusé en France. Lors de sa rencontre à huis clos avec le président guinéen, le 13 septembre dernier, le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, a clairement indiqué à son interlocuteur qu'une réforme de la constitution guinéenne ne posait aucun problème aux Etats-Unis, mais que si cette réforme ouvrait la voie à un troisième mandat d'Alpha Condé, Washington s'y opposerait. Et ce malgré les intérêts des groupes américains, aux premiers rangs desquels Alcoa, en Guinée.

Source : Sen360 (Sénégal)

 

 

Le ministre mauritanien des affaires étrangères : "nous préférons la neutralité dans la question du Sahara"

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Le ministre mauritanien des affaires étrangères : Saharamédias - Le ministre mauritanien des affaires étrangères, de la coopération et des mauritaniens de l’étranger, Ismael O. Cheikh Ahmed a déclaré jeudi que la Mauritanie préfère la neutralité dans la question du Sahara, ajoutant qu’ils n’étaient pas spectateurs et qu’ils souhaitaient une solution urgente à ce conflit.

Lors du point de presse hebdomadaire des membres du gouvernement, le ministre a dit que la Mauritanie souhaitait que ce conflit s’achève de façon juste qui satisfait toutes les parties, soulignant qu’il est à l’origine de grandes souffrances pour les peuples et le gel des activités de l’union du Maghreb Arabe.

Le ministre avait présenté une communication en conseil des ministres relative aux grandes orientations de la politique étrangère mauritanienne destinée à concrétiser la vision du président de la république à propos de la diplomatie du pays.

Ismael O. Cheikh Ahmed a précisé que la position géostratégique du pays sera mise en œuvre afin de rapprocher les mondes arabe et africain et le reste du monde, à contribuer à la paix et la cohésion entre les peuples, ajoutant que la Mauritanie, de par sa position géographique, bénéficie d’une caractéristique particulière, étant le seul pays à appartenir à divers ensembles géostratégiques nécessaires à la paix, la stabilité et les échanges commerciaux avec le reste du monde.

Source : Sahara Médias (Mauritanie)

 

 

Munitions saisies à Dakar : pas de groupes armés chez nous, dit l'Intérieur

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Munitions saisies à Dakar : pas de groupes armés chez nous, dit l'IntérieurEssahraa - Les groupes armés n’ont aucune existence en Mauritanie et les munitions saisies étaient destinées aux des clubs de tir à la cible (ministère de l’intérieur).

Le ministère de l’intérieur et de la décentralisation a apporté jeudi soir, un démenti à des informations relayées par des sites d’information concernant la saisie, tout dernièrement, par les autorités sénégalaises d’un lot de munitions en voie d’acheminement vers des groupes armés dans le pays.

Le communiqué, dont une copie est parvenue à l’AMI, précise que les munitions n’ont nullement été destinées à des groupes armés, qui n’ont aucune présence sur notre territoire, grâce à notre stratégie sécuritaire multidimensionnelle.

Il ajoute que les résultats des investigations ont montré que les munitions étaient destinées aux compétitions traditionnelles des clubs de tir à la cible.

Le ministère de l’intérieur salue l’excellente coopération entre les services sécuritaires spécialisés du Sénégal et de la Mauritanie qui a permis l’interpellation rapide de suspects recherchés dans les deux pays.

La quantité de munitions saisies est de 3900 cartouches de calibre 7,62, selon le communiqué.

Source : Essahraa (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: levée de la restriction de l’inscription au supérieur

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Mauritanie: levée de la restriction de l’inscription au supérieurApanews - Le gouvernement mauritanien a levé la mesure restrictive de l’inscription aux universités du pays et qui a provoqué un tollé de protestations et de violences policières, a-t-on appris de source officielle mercredi à Nouakchott.

Ainsi, le Comité ministériel chargé d’examiner le système éducatif a décidé d’ouvrir l’inscription à tous les âges, lors d’une réunion mercredi à Nouakchott sous la direction du premier ministre, Ismail Bedda Cheikh Sidiya.

Des centaines de bacheliers étaient privés d’inscription au supérieur pour avoir dépassé l’âge de 25 ans fixé récemment comme limite maximale.

Cette limitation a déclenché des manifestations quotidiennes devant le ministère mauritanien de l’Enseignement supérieur, au cœur de Nouakchott.

Des manifestations violemment réprimées par la police qui a blessé plusieurs participants à coups de bâtons et de fouets.

Les violences policières, tout comme la décision restrictive, ont été fortement dénoncées par les parents d’élèves, les organisations de droits et les leaders d’opinion, en plus des partis d’opposition et de nombreux parlementaires de la majorité.

Source : Apanews

 

Prise de bec entre Boydiel et Tiyib, lors d'une réunion du Comité Directeur de l'UPR

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Prise de bec entre Boydiel et Tiyib, lors d'une réunion du Comité Directeur de l'UPRAl-akhbar - Une réunion du Comité Directeur du parti de l’Union Pour la République (UPR), tenue mercredi soir 6 novembre courant à Nouakchott, avec les initiatives et les partis soutenant le président mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, a été marquée par de fortes altercations entre certains leaders du parti.

Tout a commencé lorsque l’ex-député Khalil Ould Tiyib a qualifié avec insistance le président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani de référence de l’UPR. Présidant la réunion en question, le parlementaire Boidiel Ould Houmeid a ordonné Ould Tiyid d’observer le silence.

Les échanges houleux n’ont fait que monter, conduisant Boydiel à suspendre la réunion pour quelques minutes.


Traduit de l’Arabe par Cridem

Source : Al-akhbar (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: Crise au sein du CVE, Kane Hamidou Baba conserve son titre

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Mauritanie: Crise au sein du CVE, Kane Hamidou Baba conserve son titreSenalioune - Les dirigeants de la coalition (CVE) ont échoué à vivre ensemble, après trois mois lutte acharnée à la direction de l’alliance.

Les discussions ont conduit au départ des deux gros tenant, le président de l’AJDMR Ibrahima Moktar Sarr, et du FPC Samba Thiam, après avoir refusé de se soumettre à la décision de la majorité de la coalition.

Kane Hamidou Baba dirigera la nouvelle phase, avec un bureau de personnalités de la coalition telles que Amadou Tidjane diop, Ba Alassane Soma, Ba Mamadou Alassane, Djiby Sow, El Hadj Omar Tall, Anne Ousmane Amadou, Mohamed Mahmoud Tolba et Ba Aboubakry Souleymane.

La coalition vivre ensemble est l’une des forces politiques d’opposition les plus en vue en Mauritanie qui regroupe la plupart des partis et des mouvements noires qui pratiquent la politique pour la liberté et la justice de tous les mauritaniens.

Rappelons que Kane Hamidou Baba a été reçu la semaine dernière par le président Ghazouani avec qui il a discuté des problèmes des Mauritaniens.

Source : Senalioune

 

 

Les parlementaires mauritaniens se mobilisent en faveur de l’environnement

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Les parlementaires mauritaniens se mobilisent en faveur de l’environnementApanews - L’Assemblée nationale mauritanienne, unique chambre au parlement, a créé un groupe de sensibilisation sur l’importance de la protection de l’environnement et les défis auxquels fait face la Mauritanie dans ce domaine, a-t-on appris mardi de source parlementaire mardi à Nouakchott.

Ce groupe se fixe comme objectif de veiller sur l’application des mesures pratiques et techniques prises pour protéger l’environnement en partenariat avec les différentes structures et sociétés à activités polluantes.

Lors d’une réunion inaugurale du groupe, lundi soir à Nouakchott, le premier vice-président de l’Assemblée nationale mauritanienne, Hamadi Oud Meïmou, a rappelé le rôle dégradant sur l’environnement de l’activité quotidienne de l’homme.

Il a expliqué que l’action des entreprises et des Etats et leur quête constante du développement constituent une menace lente sur les écosystèmes environnementaux, la diversité biologique et la vie à l’échelle planétaire de manière générale.

Selon Oud Meïmou, la protection de l’environnement et l’éveil écologique sont désormais des composantes fixes dans l’étude des différents projets d’investissement et des activités humaines.

Il a souligné qu’aucune mesure décidée, aussi forte soit-elle, ne pourra produire les résultats escomptés sans l’association des législateurs qui promulguent les lois et contrôlent l’action du gouvernement.

Le vice-président du parlement a néanmoins signalé que les éventuelles actions entreprises dans le cadre de la protection de l’environnement ne doivent en aucun cas porter préjudice aux efforts de développement auxquels aspire la Mauritanie.

Source : Apanews

 

 

Conseil des ministres: Voyage dans le passé…

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Conseil des ministres: Voyage dans le passé… RMI Biladi - Le conseil des ministres du jeudi 31 octobre est un conseil qui est franchement différent de tous les autres tenus sous le président Ghazouani. Aussi bien par le nombre des promus -et des démis- que par leur signification politique.

Dans l’ordre protocolaire, la nomination de Mohamed Fall Ould Oumère à la tête de l’Agence mauritanienne d’Information (Ami) arrive à l’avant dernière place des heureux promus ce jour-là. Pourtant c’est l’unique mesure qui a un sens : un pionnier de la presse à la tête d’un organe de presse. Un professionnel dans son milieu naturel. Donc rien à dire, sauf de s’en féliciter…

Mais ce qui est valable pour Ould Oumère ne l’est certainement pas pour le reste des promus du jeudi dernier dont au moins trois comme back : Mohamed Ali Ould Sidi Mohamed à la Somelec, Ould Taleb Amar à la SNDE et Mohamed Cheikh Ould Sidi Mohamed à Radio-Mauritanie. Un autre ancien ministre, ambassadeur, directeur d’entreprises sous Taya, Sidi et Aziz.

Sans parler de la très jeune et peu expérimentée directrice du cabinet du premier ministre parachutée à la tête de la Somagaz… Des promotions qui, à une exception prés, font dire à un vieux journaliste converti dans le privé que ‘’ le pouvoir a puisé dans les poubelles nauséabondes des anciens régimes’’.

Une déception largement dans l’opinion qui rêve de voir les nominations se faire sur la base du mérite et de l’homme qu’il à la place qu’il faut. Impossible, tant nos dirigeants, tous ou presque issus de l’institution militaire, semblent se moquer du concept de ressources humaines.

Pour eux, tous les hommes se valent et chacun peut être affecté là où ils leur semblent opportun –ou même inopportun- de le placer. Après tout, chez eux, ‘’le chef a toujours raison’’. C'est-à-dire qu’il n’a donc de compte à rendre à personne.

Au-delà de ce constat, le dernier conseil des ministres a rétabli une coutume de chez nous: l’inexistence des ministres quand il s’agit de choisir leurs collaborateurs. Cela est illustré par les dernières nominations provoquées ou plutôt dictées par le président ou le PM.

Leurs ministres de tutelle n’y étaient associés, parait-il, qu’à la dernière minute. Fin donc de ce leurre de ‘’grande latitude accordée aux ministres’’.

Si le président ou son PM sont descendus sur l’arène c’est qu’ils ont senti la nécessité de marquer leur terrain en envoyant un message clair à l’opinion traversée par le doute créé par l’épisode, franchement raté, de l’inauguration du siège de l’UPR au cours duquel les photos de l’ancien président Aziz étaient plus visibles que celles de Ghazouani.

Sans vouloir certainement donner l’impression de rupture brutale avec l’ex pouvoir, Ghazouani a tout de même procédé à des limogeages significatifs tel que le renvoi du DG de la Somelec, de celui de la société des Hydrocarbures et, surtout le directeur de la sureté de l’état et le commissaire de police Ould Lahah.

Des personnes qui furent très proches de Aziz ! Une manière comme une autre d’affirmer son existence et son autorité…

Dans cette opération ‘’douce’’ de démolition ou de l’enterrement d’Aziz ou de son régime, on note l’interview accordée au journal Le Calame par la responsable des femmes de l’UPR et chargée de mission à la primature, Emetha Mint Al Haj qui, à aucun moment n’a daigné évoquer le nom du président fondateur. Elle n’est pas la seule, il y a des hommes d’affaires et d’autres activistes, dont certains réclamaient le troisième, qui ne font plus mystère de leur divorce d’avec Aziz.

Une question demeure cependant : Que fera-t-on de l’UPR ? Selon certains observateurs, Ghazouani aurait opté pour sa conservation, juste sa conservation vivant, afin de l’utiliser, pas à temps plein, mais de temps à autre, pendant les périodes de haute intensité politique.

Source : RMI Biladi (Mauritanie)

 

 

Mauritanie: Ould Abdel Aziz invité d’honneur à la fête du 28 Novembre

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Mauritanie: Ould Abdel Aziz invité d’honneur à la fête du 28 NovembreSenalioune - Une source venant d’un responsable d’UPR et proche de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a déclaré que la présidence a invité Mohamed Ould Abdel Aziz à assister à la Journée de la fête d’indépendance nationale, prévue le 28 Novembre.

La source a indiqué que Ould Abdel Aziz est l’invité d’honneur ainsi que la date de son arrivée à Nouakchott est prévue pour le 25 Novembre. Selon Tawary qui révèle par des sources que les relations entre un certain nombre de ministres du régime Ghazouani et de hauts responsables de l’État communiquent en constant avec l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz via WhatsApp.

L’ancien président est tenu au courant de ce qui se passe dans leurs secteurs et obtient des informations comme s’il était toujours au pouvoir.

Selon ces informations, l’un des ministres a informé par l’ancien président des nominations qui devaient avoir lieu lors du Conseil des ministres avant même sa tenue.

Cette question pose un problème d’harmonie au sein de l’équipe gouvernementale actuelle, et du degré d’indépendance de certaines de ses fonctions.

Source : Senalioune

 

Paix et sécurité en Afrique : Mohamed Ould Ghazouani invité d’honneur de Macky Sall à Dakar

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Paix et sécurité en Afrique : Mohamed Ould Ghazouani invité d’honneur de Macky Sall à Dakar Jeune Afrique - Les 18 et 19 novembre, le président sénégalais Macky Sall présidera le forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique. Y sont attendus le Mauritanien Mohamed Ould Ghazouani, invité d’honneur, ainsi que le Premier ministre français Édouard Philippe.

Comme depuis 2014, chefs d’État africains, ministres français, militaires haut gradés en activité ou reconvertis dans le privé et chercheurs en tout genre se retrouveront à Dakar pour le forum international sur la paix et la sécurité en Afrique.

L’événement doit se tenir les 18 et 19 novembre, après une brève cérémonie d’ouverture dans la soirée du 17 novembre, au Centre international de conférences Abdou Diouf, à Diamniadio, dans la banlieue de Dakar.

Présidé par le chef de l’État sénégalais Macky Sall, le forum tournera largement autour de la situation sécuritaire au Sahel, même s’il propose officiellement une thématique plus large : « Paix et sécurité en Afrique : les défis actuels du multilatéralisme ». Sécurité collective, terrorisme et conflits communautaires ou encore défense numérique seront les sujets des principales tables-rondes.

Ghazouani en invité d’honneur

Signe de l’importance de la couleur sahélienne donnée à l’événement, c’est le président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani qui en sera l’invité d’honneur. Un symbole important – son prédécesseur, Mohamed Ould Abdel Aziz, n’était pas un habitué du forum – alors que le G5 Sahel, dont fait partie la Mauritanie, peine à peser sur une situation sécuritaire de plus en plus dégradée.

Soutien de première heure du G5 Sahel, la France a décidé d’envoyer une large délégation à Dakar. Le Premier ministre Édouard Philippe et sa ministre des Armées, Florence Parly, actuellement en visite au Tchad, seront présents, aux côtés des principaux officiers de l’armée française pour la région.

Pierre Buyoya, Haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, et Bindou Keïta, sous-secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique, prendront également la parole.

Des contrats en coulisses ?

Au-delà des débats officiels, beaucoup devrait se jouer en coulisses, à l’abri des regards indiscrets. Aux côtés de leurs homologues français, les principaux chefs d’état-major des armées de la sous-région sont attendus afin de « favoriser un renforcement de la collaboration sur le terrain », explique un participant.

Des discussions « en off », qui pourraient également permettre d’approfondir des relations plus commerciales. Parmi les partenaires privés du forum : MBDA, leader européen dans la conception de missiles, Safran, spécialiste français de la technologie de défense, RBH Industrie (véhicules blindés) ou encore DCI (Défense conseil international).

Cette dernière, véritable « VRP » de l’armée française, figurait déjà comme un des sponsors principaux du forum en 2018 et se présente comme un « opérateur de référence pour le transfert du savoir-faire militaire français à l’international ». Dans les salons privés de Diamniadio, les bons comptes feront sans doute (aussi) les bons alliés.

Par Mathieu Olivier
Source : Jeune Afrique