Mon11302020

Last update07:13:49 PM GMT

Back Justice Justice Justice en Mauritanie Une mère de famille sauvée des griffes de malfaiteurs

Une mère de famille sauvée des griffes de malfaiteurs

Faits divers… Faits divers…

El Hay es-Sakin est un quartier périphérique tristement célèbre. C'est le repère de plusieurs bandes criminelles qui y circulent jour et nuit. Le fameux « El Eidhadh » y habite et opère le plus souvent. Les frères Foiliya sévissent aussi la plupart du temps en ce coin perdu...

La recrudescence de la criminalité vécue tout dernièrement à Nouakchott fut particulièrement ressentie dans ce quartier. Les forces de sécurité n'y chôment jamais.

Il y a quelques jours, une vieille femme qui habite seule subit l’irruption en son domicilie de malfaiteurs à une heure tardive de la nuit. Ils la menacent de machettes et poignards. Heureusement, elle parvient à toucher discrètement son téléphone et appeler le numéro de son fils, dernier à la contacter.

Celui-ci décroche et se rend compte très vite compte du mauvais quart d'heure que passe sa maman. Il prend aussitôt contact avec la gendarmerie qui envoie sans tarder une patrouille sur place. La bande au complet est arrêtée avant de pouvoir se retirer de la maison. Il s'agit d'un groupe de récidivistes, dont deux tout dernièrement graciés.

La dame et le taxi

A.L. est une cinquantenaire qui vit au quartier Poteau 11 d'Arafat. Souffrant d'hypertension artérielle, elle part, la semaine dernière, chercher des médicaments introuvables dans les pharmacies du coin. Hélant un taxi vers dix heures du matin, la voici en route avec deux jeunes de teint clair dont les visages sont cachés par des masques anti-Covid19.

Arrivée en vue de la première pharmacie près l'hôpital de l'Amitié, elle demande au chauffeur de la déposer. Celui-ci obtempère aussi tôt. Et la dame d’ouvrir son sac pour payer. Mais la voici soudain sous la menace d’un poignard pointé par l’autre jeune homme. « Pas de bruit ! Passe le sac, vite ! ». Effrayée, elle le lui donne.

Moins d’une minute plus tard, la voilà balancée hors du véhicule qui démarre sur les chapeaux de roue... Adieu, papiers et argent ! Scène identique avec plusieurs autres femmes en divers quartiers de la ville. La police n'a pas encore arrêté les coupables.

Mosy

Source : Le Calame