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Economie dans le Monde

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Guerre commerciale États-Unis-Chine: les nouvelles représailles chinoises

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mediaTrois jours après l’entrée en vigueur des nouvelles barrières douanières américaines, Pékin a annoncé ce lundi 13 mai son intention de taxer 60 milliards de dollars de marchandises américaines à partir du 1er juin, tout en affirmant vouloir laisser la porte ouverte à de nouvelles négociations.

Les autorités chinoises ont attendu que l’Amérique se réveille avant de faire leur annonce. Sur le site du ministère chinois des Finances, le communiqué publié ce lundi à 20h10, heure de Pékin, précise que l’augmentation des tarifs douaniers décidée par le Conseil d’État porte sur 5 140 produits américains, dont 2 493 qui seront taxés à 25% à partir du premier juin prochain.

Pour les médias officiels dans leurs éditions de lundi soir, dont le China Daily, les États-Unis seraient responsable de cette nouvelle escalade. En relevant ses droits de douane sur les produits made in China vendredi, « Washington a aggravé la situation », écrit le quotidien anglophone. « La Chine ne cède pas aux intimidations », poursuit l’éditorialiste du journal, tout en laissant « la porte ouverte à de nouvelles négociations ». Le message est directement adressé à Donald Trump qui vient de lancer un nouvel ultimatum d’un mois à Pékin pour conclure un accord, cela avant le G20 d’Osaka où devraient se retrouver les présidents américains et chinois.

Un accord oui, mais pas question de croquer dans un « fruit amer » nuisible aux intérêts chinois, fait-on savoir à Pékin. Les fruits faisant d’ailleurs partie de la liste des produits taxés à 25% dans le communiqué du ministère des Finances, au même titre que le bœuf américain, les céréales, les légumes congelés, le sucre, les produits chimiques, les produits de beauté, les pneus, le bois et le gaz.

Source : RFI

 

Brexit sans accord : le Maroc principal perdant africain, l’Afrique du Sud gagnante, selon la Cnuced

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En cas de Brexit précipité, sans « deal » préalable, le Maroc sera le principal perdant africain de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. L'Afrique du Sud, elle, pourrait en tirer de juteuses recettes, selon un rapport des Nations unies.

Un rapport de la Conférence des nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) anticipe l’impact économique que pourrait avoir le Brexit sur les économies des pays en développement, si celui-ci se faisait sans accord commercial préalable avec les pays tiers, notamment pour sauvegarder les tarifs douaniers préférentiels qui facilitent les exportations vers le Royaume-Uni.

Selon cette étude, un Brexit sans accord préalable impliquerait un rehaussement des tarifs douaniers, ce qui réduirait la demande et les exportations des pays qui bénéficient actuellement de tarifs préférentiels à l’export. Une hypothèse renforcée par l’intention, exprimée par le gouvernement du Royaume-Uni, de revoir son régime commercial pour éliminer les tarifs préférentiels avec les pays dans lesquels le Royaume-Uni n’a pas d’intérêts commerciaux.

97 millions de manque à gagner pour le Maroc

Parmi les pays africains, le Maroc serait le plus affecté par cet éventuel Brexit sans accord, avec des recettes à l’export qui chuteraient de 97,1 millions de dollars (86 millions d’euros), suivi par la Tunisie (-48,9 millions de dollars), l’Égypte (-41,3 millions) et le Mozambique (-32,7 millions).

Pour prévenir une telle situation, les analystes de l’ONU préconisent aux pays concernés d’entrer rapidement en négociation avec le Royaume-Uni, afin de maintenir ou d’améliorer les termes actuels de leur relations commerciales bilatérales.

3 milliards de recettes supplémentaires pour l’Afrique du Sud

A contrario, ce Brexit sans accord pourrait avoir des conséquences lucratives pour certains pays, affirme le rapport, puisque qu’il impliquerait la standardisation des tarifs douaniers au bénéfice des pays qui n’avaient jusqu’alors pas de tarifs préférentiels pour exporter vers le Royaume-Uni. À ce jeu-là, l’Afrique du Sud arrive en tête, car le pays bénéficierait d’une hausse de près de 3 milliards de dollars pour ses recettes à l’export, loin devant l’île Maurice (220 millions), le Botswana (199 millions), les Seychelles (106 millions) et la Namibie (85,1 millions).

Sur le plan mondial, le marché britannique représente environ 3,5 % des échanges mondiaux, expose le texte, qui précise que le pays a importé en 2018 l’équivalent de 680 milliards de dollars. 360 milliards de ces importations provenaient de l’Union européenne, principal perdant commercial de la sortie prématurée de la Grande-Bretagne de l’espace communautaire, avec une baisse de ses recettes estimée à 35,5 milliards de dollars, devant la Turquie (-2,4 milliards) et la Corée du Sud (-714 millions).

À l’inverse, la Chine sera la grande gagnante en cas de Brexit sans accord, avec une hausse de ses exportations estimée à 10,2 milliards de dollars, devant les États-Unis (5,3 milliards) et le Japon (4,9 milliards).

Source : jeuneafrique.com

 

Etats-Unis : David Malpass officiellement nommé président de la Banque mondiale (BM)

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Etats-Unis : David Malpass officiellement nommé président de la Banque mondiale (BM).L'Américain David Malpass a été officiellement nommé président de la Banque mondiale (BM). Il était le candidat officiel de l'administration Trump et il est connu pour être très critique de la Banque mondiale.

Ce sous-secrétaire au Trésor chargé des affaires internationales, âgé de 62 ans, est connu pour avoir blâmé devant le Congrès en 2017 la Banque mondiale de «continuer à prêter d'importantes sommes d'argent à des pays» comme la Chine pourtant deuxième puissance économique mondiale.

Depuis sa création en 1944, un Américain a toujours été nommé à la tête de la Banque mondiale et un Européen à la direction du Fonds monétaire international (FMI) selon un partage des rôles de plus en plus contesté par les pays émergents.

Source : Dakaractu.com

 

Après le crash, la Chine et l'Ethiopie immobilisent leurs Boeing 737 MAX

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Après le crash, la Chine et l'Ethiopie immobilisent leurs Boeing 737 MAX  BFMTV - Dimanche, un Boeing 737 MAX 8 d'Ethiopian Airlines s'est écrasé peu après le décollage, faisant 157 morts. En octobre 2018, un même appareil de la compagnie indonésienne Lion Air s'est abîmé en mer.

Par précaution, la Chine et l'Ethiopie ont décidé de maintenir au sol sa flotte Boeing 737 MAX 8. La sécurité des Boeing 737 MAX 8 est remise en question après le crash d'un appareil d'Ethiopian Airlines qui a fait 157 morts dont 9 Français.

Ce lundi, la Chine a demandé aux compagnies aériennes chinoises de suspendre les vols de leurs Boeing 737 MAX 8.

"Leur utilisation pourra reprendre après confirmation par les autorités américaines et par Boeing "des mesures prises pour garantir avec efficacité la sécurité des vols", a indiqué le Bureau chinois de l'aviation civile dans un communiqué.

Deux crash en 5 mois

La compagnie aérienne Ethiopian Airlines a fait de même en annonçant sa décision de maintenir au sol sa flotte de Boeing 737 MAX 8.

"A la suite du tragique accident du (vol) ET 302 (...), Ethiopian Airlines a décidé d'immobiliser toute sa flotte de Boeing 737 MAX à dater d'hier 10 mars, jusqu'à nouvel ordre", a annoncé la compagnie aérienne détenue à 100% par l'Ethiopie dans un communiqué diffusé sur Twitter.

Pour la deuxième fois en quelques mois, un Boeing 737 MAX 8 s'est écrasé quelques minutes après son décollage, soulevant de nouvelles questions sur les débuts de cet appareil essentiel pour le constructeur américain. Dimanche, les 157 passagers et membres de l'équipage qui ont pris place à bord du Boeing - un appareil récent livré courant 2018 à Ethiopian Airlines et reliant Addis Abeba à Nairobi - sont morts. Fin octobre, un Boeing 737 MAX 8 de la compagnie indonésienne Lion Air s'est abîmé en mer de Java tuant 189 personnes.

"Il s'agit du même avion. Comme pour Lion Air, l'accident se passe très peu de temps après le décollage et les pilotes ont émis des messages pour dire qu'ils étaient en difficulté puis il y a eu perte de l'avion. Il est difficile de dire que cela ne ressemble pas au premier accident", concède un expert aéronautique, qui a requis l'anonymat.

Coup dur pour Boeing

Mais "il s'agit seulement de similitudes et la comparaison s'arrête là dans la mesure où nous n'avons pas d'information fiable à ce stade", a mis en garde de son côté Michel Merluzeau, directeur de Aerospace & Defence market Analysis. Seules les données du vol et les conversations dans le cockpit contenues dans les deux boîtes noires de l'appareil pourront donner des éléments tangibles sur les causes exactes de l'accident: problèmes techniques, erreur de pilotage ou la combinaison de plusieurs facteurs.

Reste que ce nouvel accident est un coup dur pour Boeing dont la famille des moyen-courriers MAX est la version remotorisée du 737, best-seller de tous les temps avec plus de 10.000 exemplaires produits.

Ambre Lepoivre avec AFP
Source : BFMTV (France)

 

Maroc-UE : le Parlement européen valide le nouvel accord de pêche incluant le Sahara occidental

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Le Parlement européen a validé mardi 12 février le nouvel accord de pêche entre l'Union européenne (UE) et le Maroc, renégocié après le rejet du précédent par la justice européenne, au motif qu'il ne prenait pas en compte le Sahara occidental.

Cet accord de partenariat, qui inclura le Sahara occidental, a été voté à une large majorité (415 voix pour, 189 contre) après le rejet d’une résolution qui demandait, à l’appel d’eurodéputés Verts et sociaux-démocrates, de soumettre ce nouveau texte à l’évaluation de la Cour de justice de l’Union européenne (189 voix pour, 410 contre).

En février 2018, cette Cour avait considéré que l’UE et le Maroc devaient renégocier certaines dispositions du nouvel accord, jugées contraires à plusieurs règles du droit international car violant le principe de l’autodétermination du Sahara occidental.

Consentement de la population du Sahara occidental

Le rapport voté par le Parlement réuni en session plénière à Strasbourg rappelle les deux conditions évoquées par la justice européenne pour aboutir à un accord valide, « à savoir la mention explicite du Sahara occidental ainsi que l’obtention du consentement de la population », de même que le critère ajouté par les États membres, « à savoir que l’accord doit profiter à la population locale ».

Le Front Polisario n’a pas souhaité participer à la consultation et a fait part de son opposition de principe au cours de discussions techniques

Il est expliqué dans ce rapport de l’eurodéputé français Alain Cadec que la Commission a suivi un « processus de consultation des populations locales (…) et des parties intéressées », recueillant l’aval d’une « majorité d’interlocuteurs » en faveur du nouvel accord. Toutefois, il y est souligné que le Front Polisario notamment, « considéré comme le représentant du peuple du Sahara occidental par les Nations unies et partie au processus de paix, n’a pas souhaité participer à la consultation » et a fait part de son « opposition de principe » au cours de discussions techniques.

Pas de « préjugé » sur le statut du territoire

L’accord de pêche Maroc-UE permet aux navires de 11 États membres de l’Union pêchant des espèces pélagiques et démersales d’accéder à la « zone de pêche marocaine » en échange d’une contribution économique. Plus de 90 % des captures de la flotte européenne dans le cadre de l’accord de pêche se font dans les eaux adjacentes du Sahara occidental.

Le texte approuvé, est-il souligné dans un communiqué du Parlement, « ne préjuge pas du résultat du processus politique sur le statut final du Sahara occidental et soutient pleinement les efforts de l’ONU pour aboutir à une solution politique permettant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ».

Cette adoption « confirme » que le Maroc est « le seul habilité juridiquement, dans le cadre de l’exercice de sa souveraineté, à négocier et signer des accords incluant le Sahara Marocain », a réagi dans un communiqué le ministère marocain des Affaires étrangères. Ce vote « vient confirmer l’attachement du Maroc et de l’Union européenne au renforcement de leur partenariat stratégique, ainsi qu’à sa préservation des manoeuvres politiques et juridiques désespérées menées par l’Algérie et le ‘polisario’ « , a-t-il ajouté.

Source : jeuneadrque.com