Mon08192019

Last update08:46:32 AM GMT

Back Accueil

Economie en Mauritanie

Economie en Mauritanie

Afroport : Une grosse arnaque

  • PDF

Afroport : Une grosse arnaqueLe Calame - Il y a quelques mois, l'Etat mauritanien passait un contrat pour le moins occulte dont les clauses sont restées totalement opaques avec une société émiratie dénommée Afroport à qui il cède gracieusement le matériel de handling et la gestion de l’aéroport de Nouakchott.

Et paradoxalement, cette mystérieuse société, sans adresse internationale connue, augmente les tarifs de ses prestations, ce qui lui permet d'engranger facilement des dividendes estimés à plus de 8,5 milliards d'ouguiyas par an.

Avec tout cela, cette société qui appartiendrait à Mohamed Ould M'sabou, le mari d'Esmaa Mint Mohamed Ould Abdel Aziz, l'ancien président mauritanien n’a fait aucun investissement, est exonérée de tout impôt et n'a jamais payé la Somelec qui lui réclame 860.000.000 d'arriérés.

Comme quoi après l'histoire des appartements présidentiels du XVIeme arrondissement de Paris, les affaires confirmées ou non à très forte senteur de gabegie continuent à défrayer la chronique moins d'un mois du départ du pouvoir du président Mohamed Ould Abdel Aziz qui a fondé toute sa stratégie il y a dix ans sur le slogan enchanteur de lutte contre la gabegie.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

Le prix du mouton flambe à quelques heures de la Tabaski

  • PDF

Le prix du mouton flambe à quelques heures de la TabaskiLe Calame - Relativement abordables ces derniers jours, les prix des moutons destinés au sacrifice pour la grande fête musulmane de Tabaski (Aid Al Adha), qui sera célébré lundi, prennent subitement l’ascenseur à quelques heures de l’événement.

Une tendance qu’on peut constater au niveau du plus important foirail de Nouakchott situé dans la commune d’El Mina (banlieue Sud).

Ainsi, pour une bête de sacrifice légèrement au dessus des standards acceptables, Mohamed Jiddou, un éleveur venu des régions de l’Est exige 6000 MRU, soit environ 150 dollars us. Pour la qualité au dessus, l’acheteur potentiel est obligé de marchander ferme pour trouver un mouton à l’équivalent de 200 dollars us.

En dessous « c'est-à-dire à 35-40.000 MRO, vous trouverez une bête de sacrifice vraiment bas de gamme », selon Mohamed Mahmoud, un agent de l’administration.

Sidi justifie le coût des moutons par le prix élevé du transport des régions vers la capitale. Pendant les jours précédents la fête et jusqu’au vendredi, les prix restaient à un niveau raisonnable, du fait de l’absence de pluies et le manque de pâturages nourrissant la crainte d’une année difficile pour le bétail.

Mais la proximité de la fête et le coût du transport des moutons ont tout changé.

Source : Le Calame (Mauritanie)

 

 

L’hivernage 2019 : Un retard de pluies inquiétant

  • PDF

Pendant que les acteurs politiques et affiliés ont des yeux tournés vers le palais présidentiel et les oreilles collées à  leurs transistors, pour ne pas rater la publication de la liste du premier gouvernement de l’ère Ghazwani, les paysans et éleveurs, en particulier ceux du sud du pays, eux, scrutent le ciel pour y apercevoir quelques signes de pluies qui ont accusé cette année un retard plus qu’inquiétant. Au Brakna, il y a bientôt un mois que la première pluie, annonçant le démarrage de la saison est tombée, et depuis, plus rien. Les pousses de mil et d’herbes n’ont pas résisté à la chaleur qui sévit dans la zone. Du coup, les populations s’inquiètent et prient Allah le tout puissant de faire faire tomber sa manne du ciel. La saison est fortement entamée, et si d’intenses pluies ne tombent pas régulièrement jusqu’à fin octobre, tout espoir de récolter s’évanouira, et les éleveurs auront à reprendre le chemin de la transhumance. Depuis 2 ans, les éleveurs du sud voire de tout le pays partent pâturer presque  jusqu’à la frontière de la Guinée avec le Sénégal.

Et comme la politique occupe les autorités du pays, personne ne se soucie de cette situation. Ould Abdel Aziz a juste lancé la campagne agricole à Boghé, et depuis, rien. C’est dire que le nouveau ministre de l’agriculture et de l’élevage ne va pas chômer.

En attendant, prions que les eaux du fleuve Sénégal montent et inondent les plaines du Walo permettant aux riverains de s’adonner à la culture de la décrue.

Source : lecalame.info

 

NBM : En zones de turbulences?

  • PDF

NBM : En zones de turbulences?Mauriweb - Selon des informations encore officieuses, la Nouvelle Banque de Mauritanie, inaugurée en juillet 2014, traverserait une zone de turbulence marquée par son exclusion de la compensation de la Banque centrale de Mauritanie.

Lancée par un transfuge de la BMCI, Abdel Baghi Ould Ahmed Bouha, en partenariat avec Zein El Abidine (ZEA), Mohamed Limam Ould Bénné et Ould Wedady ainsi qu’un groupe français, la NBM se voulait au départ une banque islamique. Mais très vite, le partenariat volera en éclat quand Zeine El Abidine et Ould Benna, suivi par Lemar Ould Weddady se séparent du groupe.

Si la sortie de Lemar Ould Weddady se fait conciliante celle de Zein El Abidine -beaucoup se demandent d’ailleurs s’il n’était actionnaire que par procuration- réclame sa mise et ses dépôts rubis sur ongle pour lancer la BMI. Une banque commerciale.

La séparation est couteuse en capital et en trésorerie pour la NBM. L’expansion de la banque est ainsi freinée avant même l’essor attendu. Cette situation, serait à l’origine des comptes structurels débiteurs que la NBM n’honorerait plus à temps alors que les recettes de pêche souffrent des intermittences du secteur qui ont impacté toute la profession.

Malgré les déconvenues, Abdel Baghi Ould Ahmed Bouha -la rumeur est-elle entretenue à dessein contre lui- continue cependant à surmonter le coup de grisou provoqué. Mais il ne peut empêcher la Banque de sortir du réseau de compensation de la BCM.

500 emplois sont cependant sous la menace directe de cette situation sans oublier les déposants ou encore les actionnaires fidèles.

Malgré donc la mauvaise pub que lui fait cette rumeur, la NBM ne semble pas avoir de problème de solvabilité mais pâtirait par contre d’une déstructuration conjoncturelle de son portefeuille.

Alors va-t-on laisser périr une autre Banque, sans sourciller ? Le patron de la NMB pourra-t-il sacrifier des ressources et revenir à une stratégie commerciale prudente et plus probante ?

Source : Mauriweb (Mauritanie)

 

 

Mauritanie : l’Etat compte mobiliser 263 millions de dollars pour moderniser le réseau d’assainissement du pays

  • PDF

Mauritanie : l’Etat compte mobiliser 263 millions de dollars pour moderniser le réseau d’assainissement du paysLes Mauritanies - Le gouvernement mauritanien compte mobiliser 263 millions de dollars pour réactualiser le réseau d’évacuation des eaux usées et des stations de traitement dans le pays.

Cette révélation a été faite, mercredi 15 mai, par la ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass lors d’une séance plénière de l’assemblée nationale.

Répondant à une question d’un député relative à l’assainissement du pays, la ministre à apporter des éclaircissements dans ce domaine. Selon la responsable, son département est en train d’abattre un travail remarquable pour l’assainissement dans les grandes villes du pays.

Elle a rappelé que la chine a octroyé, en 2013, un montant de 45 millions de dollars à la Mauritanie pour le renforcement du réseau d’assainissement à Nouakchott.

« Ce système d’évacuation a été mis en service en 2018 et a permis de réduire considérablement les eaux stagnantes dans la capitale », a-t-il informé.

Et d’ajouter, « aujourd’hui grâce à ce réseau, la capacité d’absorption a atteint les 224 mille mètres cubes par jour ».

Par ailleurs, les parlementaires ont exhorté au gouvernement de moderniser davantage le réseau d’assainissement pour répondre aux besoins croissants des populations dans ce domaine ».

Ils ont également demandé aux autorités de, «créer un mécanisme permettant de tirer profit de ce service dans les domaines de l’agriculture et de l’énergie, relevant l’intérêt que présentent les expériences d’autres pays ».

Depuis plusieurs années, le gouvernement a entamé une vaste opération d’assainissement dans les grandes villes du pays .Ces dernières sont confrontées à un problème d’inondation en période d’hivernage.

Ibrahima junior Dia
Source : Les Mauritanies