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Faits Divers dans le Monde

Faits Divers dans le Monde

Attaques de drones contre le pétrole saoudien

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mediaDes drones armés ont ciblé des installations pétrolières près de Riyad, en Arabie saoudite. Les rebelles houthis du Yémen revendiquent cette opération qui est « une réponse aux crimes » saoudiens. Le royaume saoudien mène une guerre meurtrière au Yémen depuis 2015.

L’attaque aurait été menée à l’aide de sept drones armés, selon la chaîne de télévision al-Massirah, contrôlée par les rebelles houthis. Tôt ce mardi matin des engins explosifs sont lâchés sur deux stations de pompage de pétrole. L’une d’elles prend feu, mais les autorités saoudiennes minimisent rapidement les dégâts.

Certes, ces stations alimentent l’un des plus importants oléoducs du royaume, mais pas d’inquiétude à avoir : le pétrole saoudien continue de couler à flots, l’exportation de l’or noir n’est pas affectée.

Toutefois, cet évènement soulève nombre d’interrogations. Comment les rebelles houthis ont pu réussir une telle opération ?  Plus de 800 kilomètres séparent leurs positions au Yémen des lieux de l’attaque près de Riyad, la capitale.

Pourquoi la couverture radar saoudienne n’a rien détecté ?  Et enfin est-il possible que cette nouvelle attaque et celle perpétrée dimanche contre des pétroliers saoudiens soient liées ? Les autorités du royaume ont condamné de « mystérieuses tentatives de sabotage » contre leurs navires dans le Golfe.

Source : RFI

 

Ethiopian Airlines : le crash de l’appareil n’est pas dû à une erreur de pilotage

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Un mois après le crash du Boeing 737 Max d'Ethiopian Airlines, des sources proches du dossier d'enquête affirment que les pilotes ont respecté les consignes de sécurité de la compagnie avant le crash.

L’avion de ligne s’est écrasé peu après son décollage le 10 mars, tuant 157 personnes lors du deuxième accident mortel d’un 737 MAX en moins de cinq mois, conduisant à l’immobilisation de ce modèle partout dans le monde.

Le premier accident, celui d’un appareil de la compagnie indonésienne Lion Air qui s’est écrasé en Indonésie en octobre, tuant 189 personnes, avait conduit Boeing à publier une version actualisée du manuel rappelant les consignes à suivre en cas d’urgence pour déconnecter le système automatique de stabilisation en vol destiné à éviter un décrochage de l’avion et à reprendre le pilotage manuel.

Consignes de sécurité respectées

Ce système, le MCAS (Maneuvering Characteristics Augmentation System), conçu spécialement pour le 737, est soupçonné d’avoir joué un rôle clé dans la chute des deux avions.

Confrontés à un décrochage de l’appareil, les pilotes de l’Ethiopian ont bien suivi les procédures pour désactiver le MCAS, mais n’ont pas réussi à reprendre le contrôle, affirme le Wall Street Journal, citant des personnes informées des résultats préliminaires de l’enquête de l’accident.

Ils ont ensuite remis le système en marche en essayant en vain de trouver d’autres moyens de maîtriser l’appareil, ajoute le journal. Selon ses sources, « ces dernières informations sont tirées de l’exploitation des données téléchargées depuis la boîte noire de l’avion ».

Le rapport préliminaire sur les causes de cet accident devrait être publié cette semaine, a déclaré le gouvernement éthiopien.

Source : jeuneafrique.com

 

Ethiopian Airlines : les boîtes noires montrent des "similarités claires" avec le crash de Lion Air

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Ethiopian Airlines : les boîtes noires montrent des France24 - Les premières analyses des boîtes noires après le crash de l'avion d'Ethiopian Airlines ont révélé des "similarités claires" avec le crash d'un Boeing du même type de Lion Air au large de l'Indonésie, selon la ministre éthiopienne des Transports.

Les données des boîtes noires du Boeing 737 MAX 8 qui s'est écrasé le 10 mars à l'est d'Addis Abeba, faisant 157 morts, ont mis en évidence des "similarités claires" avec le crash, en octobre 2018, d'un appareil du même type appartenant à la compagnie indonésienne Lion Air, a annoncé dimanche 17 mars la ministre éthiopienne des Transports.

"Lors de l'enquête sur l'enregistreur des paramètres [FDR - Flight data recorder], des similarités claires ont été notées entre le vol 302 d'Ethiopian Airlines et le vol 610 de Lion Air", a déclaré la ministre Dagmawit Moges au cours d'une conférence de presse, précisant que le rapport préliminaire sur les causes du crash en Éthiopie seraient publiées dans 30 jours.

La ministre, interrogée à plusieurs reprises par des journalistes sur la question, n'a pas précisé quelles étaient ces similarités.

Des montées et des descentes irrégulières après le décollage

L'accident de dimanche, qui a provoqué la mort des 157 personnes à bord de 35 nationalités, est le second en moins de cinq mois pour le Boeing 737 MAX 8, désormais cloué au sol dans de très nombreux pays, dont les Etats-Unis.

Les boîtes noires retrouvées sur le lieu du crash - le FDR ainsi que l'enregistreur des discussions dans le cockpit - avaient été envoyées en France pour analyse. Dimanche, le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français a annoncé sur Twitter que "les données contenues (dans les boîtes noires) avaient été téléchargées avec succès" et "remises à l'équipe d'enquête éthiopienne".

Depuis le crash, de nombreux experts et responsables avaient évoqué des "similarités" entre les crash de mars et d'octobre. Comme dans le cas de la compagnie indonésienne Lion Air, la chute du Boeing d'Ethiopian Airlines a eu lieu peu de temps après le décollage. Les deux appareils ont connu des montées et des descentes irrégulières juste après avoir décollé.

Le système de stabilisation pointé du doigt

L'enquête sur l'accident de Lion Air a pour le moment mis en cause un dysfonctionnement sur le système de stabilisation en vol destiné à éviter un décrochage de l'avion, le MCAS (Manoeuvering Characteristics Augmentation System).

Le MCAS, conçu spécialement pour les 737 MAX afin de remédier à des moteurs plus gros et plus lourds que ceux équipant les 737 d'ancienne génération, met l'avion en "piqué" lorsque l'appareil est en décrochage afin de regagner de la vitesse. Mais il semblerait que l'appréciation du décrochage soit erronée.

Le New York Times a rapporté jeudi que le pilote aux commandes du Boeing 737 MAX d'Ethiopian Airlines avait rencontré une situation d'urgence immédiatement après le décollage, demandant d'une "voix paniquée" un retour alors que la vitesse de l'avion augmentait dangereusement.

Avec AFP
Source : France24

 

Crash d’un avion d’Ethiopian Airlines : les deux boîtes noires retrouvées

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Les deux boîtes noires du Boeing 737 MAX 8 d'Ethiopian Airlines qui s'est écrasé dimanche au sud-est d'Addis-Abeba ont été retrouvées. Leur examen devrait permettre d'en savoir plus sur les circonstances du crash qui a coûté la vie à 157 personnes.

La boîte noire contenant les données techniques du vol et celle enregistrant les discussions dans le cockpit « ont été retrouvées », a annoncé lundi 11 mars la compagnie aérienne Ethiopian Airlines sur son compte Twitter.

L’examen de ces boîtes noires devrait permettre d’en savoir plus sur les circonstances du crash qui a coûté la vie à 157 personnes le 10 mars. Le vol ET 302, qui avait décollé à 08H38 (05H38 GMT) d’Addis-Abeba avait disparu des radars six minutes plus tard. Selon un témoin, l’arrière de « l’avion était déjà en feu lorsqu’il s’est écrasé au sol ».

Les enquêteurs de l’Agence éthiopienne de l’aviation civile, actifs sur le lieu de l’accident depuis dimanche après-midi pour récolter le maximum d’indices devraient être prochainement rejoints par une équipe technique de Boeing. En attendant, la compagnie éthiopienne a annoncé qu’elle avait immobilisé ses six autres Boeing 737 MAX 8 « jusqu’à nouvel ordre ».

Source : jeuneafrique.com

 

Thaïlande : les 12 enfants et leur coach évacués de la grotte

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Les opérations de sauvetage ont pu sortir les quatre derniers enfants et leur entraîneur de la grotte où ils étaient bloqués depuis 17 jours.

“Les 12 Sangliers sauvages et leur entraîneur ont été extraits de la grotte”, ont annoncé mardi midi les commandos de marine thaïlandais. L’équipe de football des enfants s’appelle les “Sangliers sauvages”. Quatre des garçons et leur entraîneur de 25 ans ont donc été évacués mardi. Les rescapés du jour devraient rejoindre l’hôpital où leurs camarades se trouvent déjà.

Quatre jeunes footballeurs dimanche, puis quatre autres lundi, avaient déjà pu être extirpés par une équipe de plongeurs étrangers. Les huit jeunes footballeurs sont en bonne santé, physique et mentale, a déclaré mardi Jesada Chokedamrongsuk, responsable du ministère de la Santé publique :

“Les huit sont en bonne santé, pas de fièvre (…) Tout le monde est en bonne santé mentale”.

Les enfants ont subi des examens radiologiques et des sanguins. Deux garçons qui présentaient de signes de pneumonie ont reçu des antibiotiques et sont dans un “état normal”, a-t-il ajouté. Les enfants restereront tous en observation à l’hôpital pendant une semaine. Ils peuvent tous se déplacer, parler et manger, selon le responsable thaïlandais:

“Ils veulent du chocolat. On peut voir que tout va bien car ils mangent bien”.

La pays tout entier attendait une issue aussi heureuse que rapide à ce feuilleton qui épouvante les familles, autant qu’il passionne le monde entier, depuis plus de deux semaines. C’est désor